Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 6
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 6
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
16 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 5 | 522 passages | 2222 passages | 8 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 28 sept. 2022 au 7 juil. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 6 | 17 % | 6 | 28 sept. 2022 au 7 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 6 | 67 % | 6 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« uipes travaillent dans le flou, la boule au ventre, sans savoir si demain elles seront maintenues ou réorganisées. Cette situation fragilise l'attractivité médicale du territoire. La présentation du projet hospitalier de territoire, initialement annoncée pour le mois de juin 2026, a été reportée à la suite des interrogations exprimées par les élus, attachés à préserver un maillage hospitalier équilibré et adapté aux besoins des populations. Madame la ministre, quelles garanties le Gouvernement entend-il apporter quant à l'avenir des hôpitaux de… »
« uipes travaillent dans le flou, la boule au ventre, sans savoir si demain elles seront maintenues ou réorganisées. Cette situation fragilise l'attractivité médicale du territoire. La présentation du projet hospitalier de territoire, initialement annoncée pour le mois de juin 2026, a été reportée à la suite des interrogations exprimées par les élus, attachés à préserver un maillage hospitalier équilibré et adapté aux besoins des populations. Madame la ministre, quelles garanties le Gouvernement entend-il apporter quant à l'avenir des hôpitaux de proximité en Vendée et au maintien dans ce département des services indispensables à l'accès aux soins ? Évidemment, nous partageons les objectifs que vous venez d'exprimer au nom du Gouvernement, madame la ministre. La modernisation de l'offre hospitalière vendéenne et sa réorganisation sont nécessaires, mais elles doivent se faire en concertation avec les élus et les professionnels de santé, qui ne doivent pas être laissés sans réponse. blocages administratifs pour l'implantation de pharmacies en milieu rural »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| 28 sept. 2022 au 7 juil. 2026 |
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 sept. 2022 au 7 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 28 sept. 2022 au 7 juil. 2026 |
|---|
« Madame la ministre, en Vendée, l'élaboration du nouveau projet hospitalier de territoire suscite de nombreuses interrogations chez les élus locaux, les professionnels de santé et les patients. Notre offre hospitalière doit certes être modernisée, mais cette évolution ne peut se faire au détriment de la proximité des soins. À cet égard, plusieurs projets de réorganisation alimentent les inquiétudes. Ainsi, l'avenir des maternités de Fontenay-le-Comte et des Sables-d'Olonne semble très incertain ; leur maintien fait l'objet d'une forte mobilisation… »
« Madame la ministre, en Vendée, l'élaboration du nouveau projet hospitalier de territoire suscite de nombreuses interrogations chez les élus locaux, les professionnels de santé et les patients. Notre offre hospitalière doit certes être modernisée, mais cette évolution ne peut se faire au détriment de la proximité des soins. À cet égard, plusieurs projets de réorganisation alimentent les inquiétudes. Ainsi, l'avenir des maternités de Fontenay-le-Comte et des Sables-d'Olonne semble très incertain ; leur maintien fait l'objet d'une forte mobilisation locale. En outre, des fermetures sont envisagées alors que plusieurs territoires vendéens connaissent déjà des difficultés importantes d'accès aux soins. Dans le nord-ouest de la Vendée, quelque 15 000 habitants, soit près de 10 % de la population, n'ont pas de médecin traitant. Dans le sud du département et sur le littoral, les tensions sont aussi fortes en raison de la démographie et de l'afflux touristique : rappelons que le bassin des Sables-d'Olonne compte 55 000 habitants à l'année, mais plus de 250 000 en période estivale ! Les personnels hospitaliers font preuve d'un grand engagement dans leur mission de service public, mais les éq »
« Cet amendement de notre collègue Pierre-Antoine Levi vise à confier la présidence du comité de bassin au préfet coordonnateur de bassin. Cela garantirait une présidence neutre et impartiale, de nature à faciliter le dialogue entre toutes les parties prenantes et à favoriser l’émergence de projets concertés, et ce au service de la souveraineté alimentaire. Il est défendu, madame la présidente. »
« Les signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine, comme le label rouge ou, au hasard, Vendée Qualité, garantissent des productions qui répondent à des cahiers des charges exigeants associant qualité, traçabilité, ancrage territorial et valorisation des savoir-faire. Or l’élargissement progressif des catégories de produits prises en compte dans les objectifs de la loi Égalim risque de réduire la part des produits sous Siqo dans les approvisionnements de la restauration collective. C’est précisément l’écueil que cet amendement vise à… »
« Les signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine, comme le label rouge ou, au hasard, Vendée Qualité, garantissent des productions qui répondent à des cahiers des charges exigeants associant qualité, traçabilité, ancrage territorial et valorisation des savoir-faire. Or l’élargissement progressif des catégories de produits prises en compte dans les objectifs de la loi Égalim risque de réduire la part des produits sous Siqo dans les approvisionnements de la restauration collective. C’est précisément l’écueil que cet amendement vise à éviter, en réservant, au sein de l’objectif de 50 %, une part minimale de 20 % de produits sous Siqo, en complément des 20 % de produits biologiques. J’insiste sur le fait que cet amendement tend à ne pas retrancher le moindre pourcentage à l’agriculture biologique, mais, au contraire, à préserver pleinement sa place. Son unique objectif est de garantir qu’au moins 40 % des produits servis relèvent des signes officiels de qualité reconnus par l’État, dont 20 % de produits biologiques. Cette mesure concerne un nombre important de producteurs : en 2023, plus d’un tiers des exploitations agricoles françaises commercialisaient au moins une »
« production sous Siqo. Au total, plus de 1 200 produits bénéficient d’un label rouge, d’une AOP, d’une IGP ou d’une spécialité traditionnelle garantie (STG). Il s’agit d’un amendement de repli : si le seuil de 20 % ne devait pas être retenu – j’y crois encore ! –, il tend à fixer un seuil minimal de 10 % de produits sous Siqo dans les achats de la restauration collective. Je tiens à rappeler que le Sénat a déjà voté cette mesure lors de l’examen de la loi du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face… »
« production sous Siqo. Au total, plus de 1 200 produits bénéficient d’un label rouge, d’une AOP, d’une IGP ou d’une spécialité traditionnelle garantie (STG). Il s’agit d’un amendement de repli : si le seuil de 20 % ne devait pas être retenu – j’y crois encore ! –, il tend à fixer un seuil minimal de 10 % de produits sous Siqo dans les achats de la restauration collective. Je tiens à rappeler que le Sénat a déjà voté cette mesure lors de l’examen de la loi du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, dite loi Climat et Résilience. Il y a cinq ans, notre assemblée avait adopté deux amendements identiques, l’un porté par nos collègues Louis-Jean de Nicolaÿ et Bruno Retailleau, et l’autre par Thierry Cozic. Les produits sous Siqo constituent en réalité un véritable atout pour notre agriculture : ils soutiennent l’activité et l’emploi dans nos territoires ruraux, ils valorisent les savoir-faire et le patrimoine alimentaire français. Compte tenu de la diversité des amendements adoptés il y a cinq ans, je forme le vœu que cet amendement de repli, au moins, soit adopté. Défendu ! »
« Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, le 25 avril 2025, j’ai déposé, avec le président Hervé Marseille, une proposition de loi visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1 er mai. Ce texte a été cosigné par 160 sénatrices et sénateurs, dont trois présidents de groupe. Son ambition était simple : mettre fin à une insécurité juridique qui fragilise certains professionnels depuis plusieurs années. Les boulangers, par exemple, forts d’une tradition de plusieurs décennies, ont toujours… »
« Madame la présidente, monsieur le ministre, mes chers collègues, le 25 avril 2025, j’ai déposé, avec le président Hervé Marseille, une proposition de loi visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1 er mai. Ce texte a été cosigné par 160 sénatrices et sénateurs, dont trois présidents de groupe. Son ambition était simple : mettre fin à une insécurité juridique qui fragilise certains professionnels depuis plusieurs années. Les boulangers, par exemple, forts d’une tradition de plusieurs décennies, ont toujours eu pour habitude de faire travailler leurs salariés le 1 er mai. L’artisan ouvrait sa boutique, l’employé, volontaire, était payé double et le client repartait avec sa baguette sous le bras sans que cela pose problème à quiconque. Toutefois, ce statu quo a été remis en cause par une vague de contrôles en 2023, en 2024 et en 2025. En Vendée, par exemple, cinq boulangers ont été verbalisés, puis relaxés, en 2024. Parmi eux, certains risquaient plusieurs milliers d’euros d’amende. Je précise que les boulangers ne sont pas les seuls concernés : les fleuristes vivent le même casse-tête. En commission, notre rapporteur, Olivier Henno, avait »