Formulation générale
40 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 30

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 30
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 30
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 30
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
2 tours sans durée exclus.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 33 %base 6 | 28 passages | 88 passages | 1 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 12 | 30 | 40 % | 30 | 30 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 7 | 30 | 23 % | 30 | 30 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 11 | 30 | 37 % | 30 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« l'État seul. Il y va de votre responsabilité. Par conséquent, l'État va-t-il payer ? Vous affirmez que vous ne laissez pas faire. Pourtant, il y a encore des blocus, avec des élèves qui ne peuvent pas aller en cours ! En outre, cela fait des années que la casse est impunie dans notre pays. Cela fait des années, aussi, que vous vous défaussez sur les collectivités, en particulier les régions, qui sont pourtant vertueuses. »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, voilà plusieurs semaines que nous assistons à des scènes d'émeutes d'une violence inouïe. Deux scandales choquent plus particulièrement les Français : le coût financier de ces violences et la liberté d'étudier, qui n'est plus assurée. Des lycées bloqués, dévastés, des milliers d'élèves empêchés d'étudier, des proviseurs, des professeurs, des personnels et des forces de l'ordre agressés et molestés, des lycéens blessés, des millions et des millions d'euros de dégâts… Comment se fait-il que… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Économie |
|---|
17 %base 6 |
110 passages |
1010 passages |
3 minmédia daté |
| Education | 17 %base 6 | 125 passages | 2525 passages | 8 minmédia daté |
|---|
| Elections | 17 %base 6 | 17 passages | 77 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 17 %base 6 | 19 passages | 99 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| 30 sept. 2021 au 14 oct. 2026 |
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, voilà plusieurs semaines que nous assistons à des scènes d'émeutes d'une violence inouïe. Deux scandales choquent plus particulièrement les Français : le coût financier de ces violences et la liberté d'étudier, qui n'est plus assurée. Des lycées bloqués, dévastés, des milliers d'élèves empêchés d'étudier, des proviseurs, des professeurs, des personnels et des forces de l'ordre agressés et molestés, des lycéens blessés, des millions et des millions d'euros de dégâts… Comment se fait-il que tous les blocus ne soient pas levés et que des jeunes ne puissent plus étudier ? Comment se fait-il que vous laissiez faire ? Je vous livre quelques exemples chiffrés des dégâts occasionnés : en Île-de-France, 10 millions d'euros ; en région Paca (Provence-Alpes-Côte d'Azur), 6 millions ; en Occitanie, 4 millions ; dans le Grand Est, 4 millions. Voilà un triste bilan, qui n'est que provisoire. Qui réglera l'addition, monsieur le ministre ? LFI, qui tire les ficelles et instrumentalise ces jeunes ? Ou bien nos collectivités locales vertueuses ? Ces dernières ne doivent pas avoir à payer, car la sécurité et l'ordre public incombent à »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, voilà plusieurs semaines que nous assistons à des scènes d'émeutes d'une violence inouïe. Deux scandales choquent plus particulièrement les Français : le coût financier de ces violences et la liberté d'étudier, qui n'est plus assurée. Des lycées bloqués, dévastés, des milliers d'élèves empêchés d'étudier, des proviseurs, des professeurs, des personnels et des forces de l'ordre agressés et molestés, des lycéens blessés, des millions et des millions d'euros de dégâts… Comment se fait-il que… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, voilà plusieurs semaines que nous assistons à des scènes d'émeutes d'une violence inouïe. Deux scandales choquent plus particulièrement les Français : le coût financier de ces violences et la liberté d'étudier, qui n'est plus assurée. Des lycées bloqués, dévastés, des milliers d'élèves empêchés d'étudier, des proviseurs, des professeurs, des personnels et des forces de l'ordre agressés et molestés, des lycéens blessés, des millions et des millions d'euros de dégâts… Comment se fait-il que tous les blocus ne soient pas levés et que des jeunes ne puissent plus étudier ? Comment se fait-il que vous laissiez faire ? Je vous livre quelques exemples chiffrés des dégâts occasionnés : en Île-de-France, 10 millions d'euros ; en région Paca (Provence-Alpes-Côte d'Azur), 6 millions ; en Occitanie, 4 millions ; dans le Grand Est, 4 millions. Voilà un triste bilan, qui n'est que provisoire. Qui réglera l'addition, monsieur le ministre ? LFI, qui tire les ficelles et instrumentalise ces jeunes ? Ou bien nos collectivités locales vertueuses ? Ces dernières ne doivent pas avoir à payer, car la sécurité et l'ordre public incombent à »
« l'État seul. Il y va de votre responsabilité. Par conséquent, l'État va-t-il payer ? Vous affirmez que vous ne laissez pas faire. Pourtant, il y a encore des blocus, avec des élèves qui ne peuvent pas aller en cours ! En outre, cela fait des années que la casse est impunie dans notre pays. Cela fait des années, aussi, que vous vous défaussez sur les collectivités, en particulier les régions, qui sont pourtant vertueuses. »
« Oui, madame la présidente de séance. Mes chers collègues, par cet amendement, nous proposons de renforcer l'agence de Île-de-France ruralité à hauteur de 500000 € en investissement afin de soutenir concrètement les communes rurales de grandes couronnes. Pourquoi cet amendement ? Bien, c'est facile parce que les contrats ruraux sont devenus des outils extrêmement utilisés par les maires. Ils ont fait preuve de leur efficacité. Ils sont simples, ils sont lisibles, ils sont attendus par les maires et ils permettent aux communes de moins de 2000 habitants… »
« Oui, madame la présidente de séance. Mes chers collègues, par cet amendement, nous proposons de renforcer l'agence de Île-de-France ruralité à hauteur de 500000 € en investissement afin de soutenir concrètement les communes rurales de grandes couronnes. Pourquoi cet amendement ? Bien, c'est facile parce que les contrats ruraux sont devenus des outils extrêmement utilisés par les maires. Ils ont fait preuve de leur efficacité. Ils sont simples, ils sont lisibles, ils sont attendus par les maires et ils permettent aux communes de moins de 2000 habitants de réaliser les investissement indispensables qu'elles ont à faire. Mais accompagner les maires ruraux, ce n'est pas seulement une question budgétaire, c'est aussi leur faire confiance et les soutenir. Au-delà »
« Oui, madame la présidente de séance. Mes chers collègues, par cet amendement, nous proposons de renforcer l'agence de Île-de-France ruralité à hauteur de 500000 € en investissement afin de soutenir concrètement les communes rurales de grandes couronnes. Pourquoi cet amendement ? Bien, c'est facile parce que les contrats ruraux sont devenus des outils extrêmement utilisés par les maires. Ils ont fait preuve de leur efficacité. Ils sont simples, ils sont lisibles, ils sont attendus par les maires et ils permettent aux communes de moins de 2000 habitants… »
« Oui, madame la présidente de séance. Mes chers collègues, par cet amendement, nous proposons de renforcer l'agence de Île-de-France ruralité à hauteur de 500000 € en investissement afin de soutenir concrètement les communes rurales de grandes couronnes. Pourquoi cet amendement ? Bien, c'est facile parce que les contrats ruraux sont devenus des outils extrêmement utilisés par les maires. Ils ont fait preuve de leur efficacité. Ils sont simples, ils sont lisibles, ils sont attendus par les maires et ils permettent aux communes de moins de 2000 habitants de réaliser les investissement indispensables qu'elles ont à faire. Mais accompagner les maires ruraux, ce n'est pas seulement une question budgétaire, c'est aussi leur faire confiance et les soutenir. Au-delà »