Réponse directe
50 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 10

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 10
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 10
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 10
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 80 %base 5 | 449 passages | 4949 passages | 35 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 5 | 10 | 50 % | 12 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 10 | 10 % | 12 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 4 | 10 | 40 % | 12 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Bien sûr, bien sûr. Je crois qu'on a vu les limites de l'équipement canadair, type canadair, et que nous avons la chance en France d'avoir une filière aéronautique performante, en capacité de répondre, de s'adapter, de répondre peut-être certainement plus rapidement aux besoins d'équipement des flottes. Donc, bien sûr, c'est un levier majeur. Il y a la prévention sur le terrain, la mobilisation des pompiers sur le terrain, le soutien aux sapeurs-pompiers volontaires qui doivent être encore, je pense, dans les effectifs, doivent être encore augmentés,… »
« Bien sûr, bien sûr. Je crois qu'on a vu les limites de l'équipement canadair, type canadair, et que nous avons la chance en France d'avoir une filière aéronautique performante, en capacité de répondre, de s'adapter, de répondre peut-être certainement plus rapidement aux besoins d'équipement des flottes. Donc, bien sûr, c'est un levier majeur. Il y a la prévention sur le terrain, la mobilisation des pompiers sur le terrain, le soutien aux sapeurs-pompiers volontaires qui doivent être encore, je pense, dans les effectifs, doivent être encore augmentés, même si nous avons la chance d'avoir plus de 200 000 pompiers volontaires en France. Mais tous ces leviers doivent être aujourd'hui engagés pour mieux lutter et mieux maîtriser ces incendies. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 25
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 25
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 25
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
1 observation · dénominateur en attente · 3 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Environnement |
|---|
20 %base 5 |
138 passages |
3838 passages |
9 minmédia daté |
| 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 6 | 25 | 24 % | 25 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 5 | 25 | 20 % | 25 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 25 | 56 % | 25 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 3 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 26 oct. 2023 au 3 août 2026 |
|---|
« Oui, alors après, il y a des moyens de faire ces contrôles. Par exemple, nous avions proposé une disposition qui n'a pas été acceptée par nos collègues députés, mais qui consistait, vous savez, pour les assurances, quand on a une cheminée, il y a des obligations, par exemple, de ramonner régulièrement la cheminée, sinon ça peut remettre en cause la mise en œuvre de l'assurance en cas de sinistre. Eh bien, nous proposions la même chose pour les OLD. C'est-à-dire, sur les périmètres qui sont définis comme étant assujettis à des OLD, il faudrait que le… »
« Oui, alors après, il y a des moyens de faire ces contrôles. Par exemple, nous avions proposé une disposition qui n'a pas été acceptée par nos collègues députés, mais qui consistait, vous savez, pour les assurances, quand on a une cheminée, il y a des obligations, par exemple, de ramonner régulièrement la cheminée, sinon ça peut remettre en cause la mise en œuvre de l'assurance en cas de sinistre. Eh bien, nous proposions la même chose pour les OLD. C'est-à-dire, sur les périmètres qui sont définis comme étant assujettis à des OLD, il faudrait que le particulier puisse cocher une case dans son assurance, en disant « j'ai bien réalisé mes OLD ». Où nous avions, par exemple, proposé des crédits d'impôt pour les premiers débroussaillages, parce qu'on sait que ça peut représenter un budget important qui peut être un peu, voilà, qui peut être un frein, en fait, sur la rédaction. Donc, je pense qu'il y a beaucoup de dispositifs sans pour autant mettre en place un contrôle assez compliqué. C'est vrai que si on demande au maire de faire toutes les habitations, c'est difficilement réalisable. Mais nous avons d'autres outils pour avancer. Et enfin, je pense que malheureusement, ce qui se passe cet été, comme ce qui s'est passé il y a trois ans, doit amener nos concitoyens à prendre conscience que le risque, c'est pas toujours pour les autres, et c'est peut-être chez eux, leur habitation, leur environnement. »
« Bien sûr, c'est un sujet qui a été au centre de nos discussions déjà il y a trois ans. C'est la valeur du sauver. Parce que c'est un élément à prendre en compte dorénavant dans nos discussions quand on voit effectivement combien le préjudice humain, bien sûr, écologique et économique, ces préjudices sont importants et qu'on estime des plus 10 fois 10 par rapport au coût de mobilisation des moyens de lutte. C'est, je crois, un élément incitatif à mettre de main des budgets plus adaptés pour sauver. La valeur du sauver, ça doit être un peu la référence, à… »
« Bien sûr, c'est un sujet qui a été au centre de nos discussions déjà il y a trois ans. C'est la valeur du sauver. Parce que c'est un élément à prendre en compte dorénavant dans nos discussions quand on voit effectivement combien le préjudice humain, bien sûr, écologique et économique, ces préjudices sont importants et qu'on estime des plus 10 fois 10 par rapport au coût de mobilisation des moyens de lutte. C'est, je crois, un élément incitatif à mettre de main des budgets plus adaptés pour sauver. La valeur du sauver, ça doit être un peu la référence, à mon sens, sur les efforts par rapport aux efforts financiers que nous devons faire. Et il y a tout un débat aujourd'hui pour savoir s'il ne faut pas également davantage mobiliser les assurances parce que quand on sauve, eh bien, on économise des indemnizations. »
« Il montre qu'aujourd'hui, malheureusement, les changements climatiques font que nous avons des températures encore plus élevées. On a atteint des 40 degrés dans des régions où on n'aurait jamais pensé atteindre ces températures. Et puis cette sécheresse qui fragilise encore plus la végétation et qui fait que les feux partent encore plus vite et se répandent et prennent surtout beaucoup plus de force. On le voit, on le voit bien sûr dans les Landes, on le voit dans le Sud, mais on le voit dans de nombreuses autres régions, beaucoup plus au Nord, où on… »
« Il montre qu'aujourd'hui, malheureusement, les changements climatiques font que nous avons des températures encore plus élevées. On a atteint des 40 degrés dans des régions où on n'aurait jamais pensé atteindre ces températures. Et puis cette sécheresse qui fragilise encore plus la végétation et qui fait que les feux partent encore plus vite et se répandent et prennent surtout beaucoup plus de force. On le voit, on le voit bien sûr dans les Landes, on le voit dans le Sud, mais on le voit dans de nombreuses autres régions, beaucoup plus au Nord, où on est confronté de manière totalement exceptionnelle à des feux qui prennent des proportions qu'on n'a jamais connues jusqu'à maintenant et donc qui mobilisent encore plus de moyens humains, plus de pompiers, plus des moyens aériens comme on n'en a jamais vu, je dirais, dans la partie Nord de la France. »
« Il montre qu'aujourd'hui, malheureusement, les changements climatiques font que nous avons des températures encore plus élevées. On a atteint des 40 degrés dans des régions où on n'aurait jamais pensé atteindre ces températures. Et puis cette sécheresse qui fragilise encore plus la végétation et qui fait que les feux partent encore plus vite et se répandent et prennent surtout beaucoup plus de force. On le voit, on le voit bien sûr dans les Landes, on le voit dans le Sud, mais on le voit dans de nombreuses autres régions, beaucoup plus au Nord, où on… »
« Il montre qu'aujourd'hui, malheureusement, les changements climatiques font que nous avons des températures encore plus élevées. On a atteint des 40 degrés dans des régions où on n'aurait jamais pensé atteindre ces températures. Et puis cette sécheresse qui fragilise encore plus la végétation et qui fait que les feux partent encore plus vite et se répandent et prennent surtout beaucoup plus de force. On le voit, on le voit bien sûr dans les Landes, on le voit dans le Sud, mais on le voit dans de nombreuses autres régions, beaucoup plus au Nord, où on est confronté de manière totalement exceptionnelle à des feux qui prennent des proportions qu'on n'a jamais connues jusqu'à maintenant et donc qui mobilisent encore plus de moyens humains, plus de pompiers, plus des moyens aériens comme on n'en a jamais vu, je dirais, dans la partie Nord de la France. »
« Il montre qu'aujourd'hui, malheureusement, les changements climatiques font que nous avons des températures encore plus élevées. On a atteint des 40 degrés dans des régions où on n'aurait jamais pensé atteindre ces températures. Et puis cette sécheresse qui fragilise encore plus la végétation et qui fait que les feux partent encore plus vite et se répandent et prennent surtout beaucoup plus de force. On le voit, on le voit bien sûr dans les Landes, on le voit dans le Sud, mais on le voit dans de nombreuses autres régions, beaucoup plus au Nord, où on… »
« Il montre qu'aujourd'hui, malheureusement, les changements climatiques font que nous avons des températures encore plus élevées. On a atteint des 40 degrés dans des régions où on n'aurait jamais pensé atteindre ces températures. Et puis cette sécheresse qui fragilise encore plus la végétation et qui fait que les feux partent encore plus vite et se répandent et prennent surtout beaucoup plus de force. On le voit, on le voit bien sûr dans les Landes, on le voit dans le Sud, mais on le voit dans de nombreuses autres régions, beaucoup plus au Nord, où on est confronté de manière totalement exceptionnelle à des feux qui prennent des proportions qu'on n'a jamais connues jusqu'à maintenant et donc qui mobilisent encore plus de moyens humains, plus de pompiers, plus des moyens aériens comme on n'en a jamais vu, je dirais, dans la partie Nord de la France. »