Formulation générale
68 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
54 observations sur 79
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
54 observations sur 79
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 79
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 79
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 58 %base 12 | 793 passages | 9393 passages | 32 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 54 | 79 | 68 % | 79 | 20 mars 2013 au 18 juin 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 11 | 79 | 14 % | 79 | 20 mars 2013 au 18 juin 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 79 | 18 % | 79 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« véléités d'affrontement. Il a malheureusement raison mais aucune interdiction ne mettra fin au phénomène car dimanche comme chaque année les rues de la capitale risquent d'être le théâtre de violence. LFI n'a en fait même plus besoin de monter sur scène pour dire sa détestation de la police. L'idée est déjà bien implantée dans les cerveaux d'une partie de la jeunesse. Merci beaucoup Thomas Bonet en vacances. »
« réseaux sociaux. C'était à qui serait le plus [raclement de gorge] dramatiquement outré par cette décision ? La palme revenant au premier d'entre eux Jean-Luc Mélenchon. Cette décision de dernière minute écrit-il prise sous la pression de groupes et d'individus se déclarant publiquement politiquement hostile à la France insoumise est un scandale démocratique grave en période électorale. Et puis le leader Maximo a trouvé ses deux têtes de turc Jonathan Arfi, patron du CRIF et Ariel Vale, maire de Paris Centre qui avait tous deux fait part de leur… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Politique étrangère |
|---|
17 %base 12 |
215 passages |
1515 passages |
8 minmédia daté |
| Immigration | 8 %base 12 | 16 passages | 66 passages | 2 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 8 %base 12 | 19 passages | 99 passages | 3 minmédia daté |
|---|
| Social model | 8 %base 12 | 149 passages | 4949 passages | 18 minmédia daté |
|---|
| 20 mars 2013 au 18 juin 2026 |
« réseaux sociaux. C'était à qui serait le plus [raclement de gorge] dramatiquement outré par cette décision ? La palme revenant au premier d'entre eux Jean-Luc Mélenchon. Cette décision de dernière minute écrit-il prise sous la pression de groupes et d'individus se déclarant publiquement politiquement hostile à la France insoumise est un scandale démocratique grave en période électorale. Et puis le leader Maximo a trouvé ses deux têtes de turc Jonathan Arfi, patron du CRIF et Ariel Vale, maire de Paris Centre qui avait tous deux fait part de leur opposition à l'événement. À ceux qui n'auraient pas encore compris le sous-entendu, Thomas Porte nous offre la traduction version bas du front complotiste avec ces questions : à qui obéit le préfet, qui donne les ordres. Chacun aura compris le »
« réseaux sociaux. C'était à qui serait le plus [raclement de gorge] dramatiquement outré par cette décision ? La palme revenant au premier d'entre eux Jean-Luc Mélenchon. Cette décision de dernière minute écrit-il prise sous la pression de groupes et d'individus se déclarant publiquement politiquement hostile à la France insoumise est un scandale démocratique grave en période électorale. Et puis le leader Maximo a trouvé ses deux têtes de turc Jonathan Arfi, patron du CRIF et Ariel Vale, maire de Paris Centre qui avait tous deux fait part de leur… »
« réseaux sociaux. C'était à qui serait le plus [raclement de gorge] dramatiquement outré par cette décision ? La palme revenant au premier d'entre eux Jean-Luc Mélenchon. Cette décision de dernière minute écrit-il prise sous la pression de groupes et d'individus se déclarant publiquement politiquement hostile à la France insoumise est un scandale démocratique grave en période électorale. Et puis le leader Maximo a trouvé ses deux têtes de turc Jonathan Arfi, patron du CRIF et Ariel Vale, maire de Paris Centre qui avait tous deux fait part de leur opposition à l'événement. À ceux qui n'auraient pas encore compris le sous-entendu, Thomas Porte nous offre la traduction version bas du front complotiste avec ces questions : à qui obéit le préfet, qui donne les ordres. Chacun aura compris le »
« On va parler de la préfecture de police de Paris. C'est votre édito euh Thomas Bonet. La préfecture de police de Paris qui a interdit le concert de la France insoumise prévu dimanche lors de la fête de la musique. C'est un concert politique, rassemblement politique. Les autorités estiment que l'événement aurait pu conduire à des propos hostiles à la police et à nos institutions. C'est une question de de problème de trouble, de risque de trouble à l'ordre public. C'est une décision salutaire selon vous. LFI passe son temps à cliver, à souffler sur les… »
« On va parler de la préfecture de police de Paris. C'est votre édito euh Thomas Bonet. La préfecture de police de Paris qui a interdit le concert de la France insoumise prévu dimanche lors de la fête de la musique. C'est un concert politique, rassemblement politique. Les autorités estiment que l'événement aurait pu conduire à des propos hostiles à la police et à nos institutions. C'est une question de de problème de trouble, de risque de trouble à l'ordre public. C'est une décision salutaire selon vous. LFI passe son temps à cliver, à souffler sur les braesses de la division et de la haine. Il était donc logique de ne pas permettre au mouvement de Jean-Luc Mélenchon de se servir de la fête de la musique pour continuer à diviser parce que derrière l'appellation officielle de »
« véléités d'affrontement. Il a malheureusement raison mais aucune interdiction ne mettra fin au phénomène car dimanche comme chaque année les rues de la capitale risquent d'être le théâtre de violence. LFI n'a en fait même plus besoin de monter sur scène pour dire sa détestation de la police. L'idée est déjà bien implantée dans les cerveaux d'une partie de la jeunesse. Merci beaucoup Thomas Bonet en vacances. »
« clin d'œil immonde. La lecture que font les élus LFI de ces décisions justifie en fait presque à elle seule la l'interdiction. Alors Lfi a déposé un recours devant le tribunal administratif. Ouais. Et il n'est pas impossible qu'il remporte la bataille judiciaire. Le tribunal peut tout à fait casser la décision de la préfecture et offrir une victoire politique à Jean-Luc Mélenchon. En fait, c'est plus que la tenue d'un concert qui se joue. C'est un duel entre l'État et LFI. Jean-Luc Mélenchon et ses oilles n'en demandaient pas tant. Eux qui prennent le… »
« clin d'œil immonde. La lecture que font les élus LFI de ces décisions justifie en fait presque à elle seule la l'interdiction. Alors Lfi a déposé un recours devant le tribunal administratif. Ouais. Et il n'est pas impossible qu'il remporte la bataille judiciaire. Le tribunal peut tout à fait casser la décision de la préfecture et offrir une victoire politique à Jean-Luc Mélenchon. En fait, c'est plus que la tenue d'un concert qui se joue. C'est un duel entre l'État et LFI. Jean-Luc Mélenchon et ses oilles n'en demandaient pas tant. Eux qui prennent le soin d'alimenter la haine antiflic, voir la haine antifrance. Quand Balioko, le maire de Senni, défend l'idée de siffler la marseillaise. Dans sa décision, le préfet de police évoque un contexte politique très polarisé qui nourrit les »