Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 janv. 2025 au 13 oct. 2026
Questions
54
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 54 questions évaluables
Réponse directe
32
Réponse partielle
9
Réponse à côté
12
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 54
Question 26Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Est-ce qu'il doit s'exprimer ?
Réponse directe
Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime.
« Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une forme de culture de la violence qui parfois s'est installée lors des grandes fêtes, lors de nos manifestations populaires qui nous empêchent aujourd'hui, je vais au bout, pardon, qui nous empêchent d'exercer nos libertés constitutionnelles, de manifester paisiblement, d'avoir un mouvement qui, parce qu'il est pacifique, prend de la force et qui le fragilise. Donc, évidemment, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 28:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
13 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Donc, il est reçu à 14h30, sauf le RN, sauf la France insoumise. On imagine que le Parti socialiste va y aller. Qu'attendez-vous de cette rencontre ?
Réponse directe
Ce qu'on attend, c'est ce que nous disons quand même maintenant depuis un certain nombre de temps, c'est de dire que maintenant, il faut changer de moment. Il faut un Premier ministre de gauche qui sait et qui saura qu'il n'a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale et qui est prêt à des compromis et d'abord avec des compromis avec ceux avec lesquels le Front républicain s'est formé. À la vérité, où en est-on ? Soit on montre que ce Front républicain que nous avons formé peut fonctionner avec un gouvernement de gauche qui passe un accord de non-censure avec ceux qui ont fait ce Front républicain.
« Ce qu'on attend, c'est ce que nous disons quand même maintenant depuis un certain nombre de temps, c'est de dire que maintenant, il faut changer de moment. Il faut un Premier ministre de gauche qui sait et qui saura qu'il n'a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale et qui est prêt à des compromis et d'abord avec des compromis avec ceux avec lesquels le Front républicain s'est formé. À la vérité, où en est-on ? Soit on montre que ce Front républicain que nous avons formé peut fonctionner avec un gouvernement de gauche qui passe un accord de non-censure avec ceux qui ont fait ce Front républicain. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 3:47
Question 28Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Pour vous, c'est la condition, un gouvernement de gauche ?
Réponse à côté
Soit je finis, soit on donne raison à Marine Le Pen à dire que tout ça ne vaut rien, que donc, vous voyez ce que je veux dire ? Et dans ce cas-là, c'est pavé la route de Marine Le Pen vers l'Elysée. Et évidemment, nous demandons à un Premier ministre de gauche, enfin quand même, même vous, vous le disiez avec une certaine ironie dans la voix tout à l'heure en disant, ou un quatrième Premier ministre du socle commun. Ça semble inimaginable, incompréhensible. J'ajoute que les temps ont changé pour le socle commun. Quand je vois, pardon, le vice-président des Républicains dire hier soir qu'il préfère voter, que lui, voterait RN contre la candidate socialiste en Tarn-et-Garonne s'il était habit…
« Soit je finis, soit on donne raison à Marine Le Pen à dire que tout ça ne vaut rien, que donc, vous voyez ce que je veux dire ? Et dans ce cas-là, c'est pavé la route de Marine Le Pen vers l'Elysée. Et évidemment, nous demandons à un Premier ministre de gauche, enfin quand même, même vous, vous le disiez avec une certaine ironie dans la voix tout à l'heure en disant, ou un quatrième Premier ministre du socle commun. Ça semble inimaginable, incompréhensible. J'ajoute que les temps ont changé pour le socle commun. Quand je vois, pardon, le vice-président des Républicains dire hier soir qu'il préfère voter, que lui, voterait RN contre la candidate socialiste en Tarn-et-Garonne s'il était habitant de la circonscription, enfin, comment les macronistes peuvent accepter ça ? Ils partagent cette idée-là ? Non, ils ne la partagent pas. Et d'ailleurs, évidemment, il y a des Républicains au Sénat, moi que je croise, qui sont choqués ici par la ligne de Bruno Retailleau. Et donc, vous voyez bien que ce socle commun, en fait, il n'a plus les valeurs communes qu'il pouvait, a priori, l'habiter. On voit qu'elle se délite. »
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Question 29Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Donc pour vous, c'est le qui avant le quoi ?
Réponse directe
Ce n'est pas le qui avant le quoi, nous en discuterons en bureau national, permettez que là pour l'instant, nous ce que nous revendiquons, c'est le changement. Donc nous on essaie de faire concilier deux exigences, la stabilité du pays et le changement. Pour le changement, il faut un Premier ministre de gauche. Pour la stabilité, il faut trouver l'accord de non-censure avec ceux qui ont fait Front Républicain. Donc c'est ça que nous appelons… Nous, en tout cas, on y regardera. On y regardera et c'est une décision qu'on devra prendre ensemble. Parce que si vous voulez, la surdité d'Emmanuel Macron à l'aspiration au changement du pays, ce n'est pas non plus un petit sujet. Donc on y regardera…
« Ce n'est pas le qui avant le quoi, nous en discuterons en bureau national, permettez que là pour l'instant, nous ce que nous revendiquons, c'est le changement. Donc nous on essaie de faire concilier deux exigences, la stabilité du pays et le changement. Pour le changement, il faut un Premier ministre de gauche. Pour la stabilité, il faut trouver l'accord de non-censure avec ceux qui ont fait Front Républicain. Donc c'est ça que nous appelons… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 7:05
Question 30Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Et c'est-à-dire que vous, vous pourriez trouver des compromis avec le LR ou vous dites, vu leur position de ces derniers jours, c'est plus possible ?
Réponse directe
Moi, je dis que les compromis, il faut d'abord les chercher avec ceux qui ont fait Front Républicain, je l'ai toujours dit comme ça. Après, si le LR trouve que ce qu'on fait est bien, tant mieux, parce qu'en fait, on est dans cette situation. Mais il y a quand même quelque chose qui a changé. Pour moi, les LR sont quand même passés de l'autre côté de la barrière avec ce qui s'est passé ces deux derniers jours. Et je crois que c'est un fait politique majeur qui a été trop peu souligné. La déclaration de Bruno Retailleau, puis celle de son vice-président hier, deux points, ça fait une ligne. Donc je pense que maintenant aussi, moi, j'aimerais savoir si, ici au Sénat, ailleurs dans le pays, il…
« Moi, je dis que les compromis, il faut d'abord les chercher avec ceux qui ont fait Front Républicain, je l'ai toujours dit comme ça. Après, si le LR trouve que ce qu'on fait est bien, tant mieux, parce qu'en fait, on est dans cette situation. Mais il y a quand même quelque chose qui a changé. Pour moi, les LR sont quand même passés de l'autre côté de la barrière avec ce qui s'est passé ces deux derniers jours. Et je crois que c'est un fait politique majeur qui a été trop peu souligné. La déclaration de Bruno Retailleau, puis celle de son vice-président hier, deux points, ça fait une ligne. Donc je pense que maintenant aussi, moi, j'aimerais savoir si, ici au Sénat, ailleurs dans le pays, il y a des Républicains qui vont prendre la parole pour dire qu'ils n'acceptent pas ce qui est en train de se passer au sein de leur parti, cette espèce de renversement d'alliance à mots couverts qui est en train d'avoir lieu, parce que je crois que c'est important aussi pour la suite. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 5:31
Question 31Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
Est-ce qu'il y a vraiment besoin d'une censure ?
Réponse partielle
Non mais ce dont on a besoin à l'automne, c'est d'un Premier ministre dont la parole compte. C'est-à-dire que si on veut se remettre dans un travail sur le budget 2026 sérieux, qui est impliqué par la situation politique, si on veut pouvoir travailler sérieusement avec le gouvernement, il faut qu'on ait un gouvernement dans lequel on ait confiance. Si à chaque fois qu'on se met d'accord sur quelque chose, le Premier ministre le balaye d'un revers de main, eh bien on a un problème de confiance et de travail ensemble. Donc c'est ça qui est sanctionné aujourd'hui, c'est cette incapacité à travailler avec le Premier ministre François Béraud. parce que si vous regardez ce qui se passe au sein du…
« parce que si vous regardez ce qui se passe au sein du groupe socialiste, les lignes de fracture ne se passent pas comme ça. Aujourd'hui, il y a consensus au sein du groupe socialiste. À part François Hollande. Jusqu'à François Hollande qui dit qu'il se soumettra à la décision du groupe et qu'il votera lui-même la censure, ce n'était pas sa position initiale, mais au sein de ce qu'on appelle les différents textes d'orientation, vous avez des gens de toutes parts qui disent que ce qu'a fait François Béraud, c'est-à-dire ne pas tenir sa parole, n'est pas acceptable dans une société démocratique où on construit des compromis. Ce n'est pas conforme à ce qui est en train de se passer. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 6:54Voir 1 autre passage
« En gros, les filles avaient raison depuis le début et le PS a eu tort. Non, moi je ne suis pas d'accord avec ça. Je pense qu'on a eu raison de négocier. Il fallait que le PS essaye de faire quelque chose. Moi, à titre personnel, je n'étais pas satisfait tout à fait de la fin de la négociation qui a eu lieu en janvier. Mais néanmoins, je pense que mon parti a eu raison de se mettre, quand vous n'avez pas de majorité absolue, de se mettre à la table dans la situation à laquelle le pays, dans la situation du monde que vous évoquiez. Mon parti a eu raison d'essayer de trouver un chemin. Si maintenant, il faut être deux pour danser, si maintenant vous avez François Béraud qui refuse, lui, de faire sa part du chemin, sa part du boulot, eh bien forcément, on ne peut plus travailler avec lui. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 7:29
Question 32Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
Commençons par la situation internationale avec une certaine confusion finalement en Iran puisque le rapport du renseignement américain n'est pas conclusif sur la destruction des sites nucléaires. Il a plutôt tendance à penser que les bombes perforantes n'ont pas détruit l'appareil militaro-nucléaire iranien. Et puis un cessez-le-feu qui demeure fragile. Est-ce que vous, vous avez une vision claire ?
Réponse directe
Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de…
« Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de faire une bombe. Donc aujourd'hui, le bilan, il est quand même de cette guerre des 12 jours, je ne vois pas très bien ce qu'il est. Et puis si on regarde le régime lui-même, moi j'ai toujours la conviction que ce n'est pas avec des B2 américains qui survolent un pays qu'on va déclencher une révolution populaire et nationale. Et donc vous voyez bien qu'on est toujours avec cet haïssable régime des Molas qui est en place. Donc le bilan de la violation du droit international, de toutes parts, il est quand même aujourd'hui pas bon. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 0:30Voir 1 autre passage
« Écoutez, le problème c'est que la table des négociations, celui qu'il avait quitté initialement, ce n'est pas l'Iran. C'est pour le coup le gouvernement américain de Donald Trump. Trump numéro 1. Trump numéro 1, Trump 2018, puisque la saison c'était 2016, Trump 2018. Et puis vous aviez quand même, à l'aube de cette intervention israélienne, un retour à la négociation qui était prévu. Donald Trump devait rencontrer les Iraniens dans un rand de négociations avant la guerre des 12 jours. Je ne sais pas si elle durera 12 jours ou beaucoup plus. Vous avez dit ce qu'était le cessez-le-feu, à quel point il ne pouvait pas être respecté. Donc franchement, le bilan, il n'est pas bon aujourd'hui. Et l'Iran, de toute manière, doit en effet retourner à l'étape des négociations. Et c'est la proposition européenne depuis le début. Donc honnêtement, le bilan pour l'instant de cette paix par la force, il n'est pas bon. Il n'est pas bon d'ailleurs à Gaza, mais je ne sais pas si vous voulez évoquer ce sujet ce matin, il est mauvais à Gaza pour la population. Il crée des victimes civiles dans tous les sens. Des soldats israéliens, tu es aussi. Exactement, des soldats israéliens et puis des civils israéliens. C'est-à-dire que la réplique iranienne a aussi créé des morts du côté israélien. Donc vous voyez, on est dans une situation qui est quand même vraiment pas bonne. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 1:35
Question 33Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
Dans cette phase, la parole de la France a-t-elle été vraiment audible ?
Réponse directe
Écoutez, moi ce que je vois, c'est que la France a essayé de dire les choses. Elle a d'ailleurs mis en place un nombre d'initiatives qui ont été perdues. C'est-à-dire qu'on peut quand même relire le moment où intervient cette opération israélienne. Je rappelle à quelques jours d'un sommet qui était prévu à New York, où la France devait co-présider avec l'Arabie saoudite une initiative pour trouver, essayer de trouver une solution politique au conflit, notamment avec la question palestinienne qui reste évidemment la question fondamentale qui se pose dans la région. Et on voit bien qu'aujourd'hui, tout ça a été balayé par cette initiative. Donc oui, vous avez raison, il est en retard. Mais pa…
« Écoutez, moi ce que je vois, c'est que la France a essayé de dire les choses. Elle a d'ailleurs mis en place un nombre d'initiatives qui ont été perdues. C'est-à-dire qu'on peut quand même relire le moment où intervient cette opération israélienne. Je rappelle à quelques jours d'un sommet qui était prévu à New York, où la France devait co-présider avec l'Arabie saoudite une initiative pour trouver, essayer de trouver une solution politique au conflit, notamment avec la question palestinienne qui reste évidemment la question fondamentale qui se pose dans la région. Et on voit bien qu'aujourd'hui, tout ça a été balayé par cette initiative. Donc oui, vous avez raison, il est en retard. Mais parce que l'actualité, finalement, pour le coup, l'a pressée, l'a complètement propulsée dans un autre monde. Et puis il y a Trump qui a balayé en effet aussi les propos français qui pouvaient être tenus à un moment. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 2:40
Question 34Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
Vous pouvez gagner ?
Réponse à côté
Repsamen est au gouvernement. Ça s'appelle l'ouverture. L'ouverture, c'est aussi la clarté. C'est-à-dire que François Repsamen peut tirer les conséquences de sa participation au gouvernement, dont je ne sais pas très bien ce qu'elle emporte. Et aussi, il faut que les Français soient dans une forme de clarté. Est-ce qu'on est ou pas en rupture ou en continuité avec le macronisme ? Je crois qu'on est clair, nous, là-dessus. Alexandre Douisi, merci. Bonne journée. Merci à vous.
« Repsamen est au gouvernement. Ça s'appelle l'ouverture. L'ouverture, c'est aussi la clarté. C'est-à-dire que François Repsamen peut tirer les conséquences de sa participation au gouvernement, dont je ne sais pas très bien ce qu'elle emporte. Et aussi, il faut que les Français soient dans une forme de clarté. Est-ce qu'on est ou pas en rupture ou en continuité avec le macronisme ? Je crois qu'on est clair, nous, là-dessus. Alexandre Douisi, merci. Bonne journée. Merci à vous. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 12:37
Question 35Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
À quoi est servie sa candidature ?
Réponse directe
Elle a servi déjà à ce que ce congrès, jusqu'à ces derniers moments qui ont été plus difficiles, se passe de manière différente. Qu'a dit Boris Vallot ? Il a dit que finalement, l'opposition qui était celle de Marseille avait été soldée sur la question du rapport à la France insoumise et que donc il fallait réussir à avancer ensemble. Nous y sommes presque parvenus parce que même jusque dans le congrès ce week-end, nous avons failli réussir à trouver une forme de compromis entre les uns et les autres. Et l'ambiance du congrès, franchement, n'a pas été la même. Vous avez des résultats qui ont été reconnus par tous. Vous avez aujourd'hui un parti qui va se remettre au travail, des gens qui di…
« Elle a servi déjà à ce que ce congrès, jusqu'à ces derniers moments qui ont été plus difficiles, se passe de manière différente. Qu'a dit Boris Vallot ? Il a dit que finalement, l'opposition qui était celle de Marseille avait été soldée sur la question du rapport à la France insoumise et que donc il fallait réussir à avancer ensemble. Nous y sommes presque parvenus parce que même jusque dans le congrès ce week-end, nous avons failli réussir à trouver une forme de compromis entre les uns et les autres. Et l'ambiance du congrès, franchement, n'a pas été la même. Vous avez des résultats qui ont été reconnus par tous. Vous avez aujourd'hui un parti qui va se remettre au travail, des gens qui discutent. On n'est pas dans la même situation de Marseille où le premier secrétaire est contesté. Ce n'est pas la même chose. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 11:05
Question 36Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
Dans deux semaines, le président de la République retrouve son droit de dissolution. Si vous lui renversez son gouvernement dans une alliance gauche-RN ou une addition gauche-RN, une addition, ça peut l'inciter à vous renvoyer devant les électeurs. Vous y êtes prêt ?
Réponse partielle
mais le PS y était le prêt ? Je pense que le PS assume, en effet, ce que signifie une censure. Moi, je pense que le président de la République, compte tenu de ce qu'est l'expérience ratée de la dissolution, n'y retournera pas. Mais vous avez raison, on ne peut pas savoir ce que sera la décision du président de la République aujourd'hui. Mais nous, nous assumons. On nous assumons, en effet, de dire que pour travailler, encore une fois, moi, je pense que la question, c'est celle de la responsabilité. Nous, on s'est mis au travail, on a accepté de discuter, on a pris des engagements, on en a pris en face de nous. Ils ne sont pas tenus. Il faut en tirer des conclusions, sinon la parole politiqu…
« mais le PS y était le prêt ? Je pense que le PS assume, en effet, ce que signifie une censure. Moi, je pense que le président de la République, compte tenu de ce qu'est l'expérience ratée de la dissolution, n'y retournera pas. Mais vous avez raison, on ne peut pas savoir ce que sera la décision du président de la République aujourd'hui. Mais nous, nous assumons. On nous assumons, en effet, de dire que pour travailler, encore une fois, moi, je pense que la question, c'est celle de la responsabilité. Nous, on s'est mis au travail, on a accepté de discuter, on a pris des engagements, on en a pris en face de nous. Ils ne sont pas tenus. Il faut en tirer des conclusions, sinon la parole politique n'a pas de sens. Qu'est-ce qu'on dit à nos électeurs si, même quand on fait une discussion et qu'on n'est pas respecté, on fait comme si rien ne se passait ? »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 9:08
Question 37Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
Est-ce que le PS d'ailleurs a une vision claire de ce conflit ?
Réponse à côté
Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de…
« Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de faire une bombe. Donc aujourd'hui, le bilan, il est quand même de cette guerre des 12 jours, je ne vois pas très bien ce qu'il est. Et puis si on regarde le régime lui-même, moi j'ai toujours la conviction que ce n'est pas avec des B2 américains qui survolent un pays qu'on va déclencher une révolution populaire et nationale. Et donc vous voyez bien qu'on est toujours avec cet haïssable régime des Molas qui est en place. Donc le bilan de la violation du droit international, de toutes parts, il est quand même aujourd'hui pas bon. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 0:30Voir 1 autre passage
« Écoutez, le problème c'est que la table des négociations, celui qu'il avait quitté initialement, ce n'est pas l'Iran. C'est pour le coup le gouvernement américain de Donald Trump. Trump numéro 1. Trump numéro 1, Trump 2018, puisque la saison c'était 2016, Trump 2018. Et puis vous aviez quand même, à l'aube de cette intervention israélienne, un retour à la négociation qui était prévu. Donald Trump devait rencontrer les Iraniens dans un rand de négociations avant la guerre des 12 jours. Je ne sais pas si elle durera 12 jours ou beaucoup plus. Vous avez dit ce qu'était le cessez-le-feu, à quel point il ne pouvait pas être respecté. Donc franchement, le bilan, il n'est pas bon aujourd'hui. Et l'Iran, de toute manière, doit en effet retourner à l'étape des négociations. Et c'est la proposition européenne depuis le début. Donc honnêtement, le bilan pour l'instant de cette paix par la force, il n'est pas bon. Il n'est pas bon d'ailleurs à Gaza, mais je ne sais pas si vous voulez évoquer ce sujet ce matin, il est mauvais à Gaza pour la population. Il crée des victimes civiles dans tous les sens. Des soldats israéliens, tu es aussi. Exactement, des soldats israéliens et puis des civils israéliens. C'est-à-dire que la réplique iranienne a aussi créé des morts du côté israélien. Donc vous voyez, on est dans une situation qui est quand même vraiment pas bonne. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 1:35
Question 38Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25
À quoi servent les parlementaires en ce moment ?
Réponse directe
Moi, je partage un petit peu ce que vous dites. On a un peu ce sentiment de temps en temps en ce moment au Parlement parce qu'on nous fait délibérer, même le temps gouvernemental, et consacrer à des propositions de loi, c'est-à-dire des textes d'initiatives parlementaires qui souvent se perdent dans ce qu'on appelle la navette, c'est-à-dire la circulation entre l'Assemblée et le Sénat. C'est-à-dire que le gouvernement ne prend pas trop la responsabilité de mettre des textes très importants sur la table. Après, à la rentrée, il y a quand même la question si le gouvernement survit à tout ça, il y a la question de la proportionnelle qui est mise sur la table. Il y aura le budget 2026-2027 qui…
« Moi, je partage un petit peu ce que vous dites. On a un peu ce sentiment de temps en temps en ce moment au Parlement parce qu'on nous fait délibérer, même le temps gouvernemental, et consacrer à des propositions de loi, c'est-à-dire des textes d'initiatives parlementaires qui souvent se perdent dans ce qu'on appelle la navette, c'est-à-dire la circulation entre l'Assemblée et le Sénat. C'est-à-dire que le gouvernement ne prend pas trop la responsabilité de mettre des textes très importants sur la table. Après, à la rentrée, il y a quand même la question si le gouvernement survit à tout ça, il y a la question de la proportionnelle qui est mise sur la table. Il y aura le budget 2026-2027 qui sera un gros sujet. Donc à la rentrée, on aura de quoi s'occuper un peu plus, vous avez raison, qu'en cette fin d'année. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 10:24
Question 39Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
C'est un biais et donc c'est un problème. Si vous dites on suspend le temps de la négociation, d'abord ça coûte quelques milliards. Et puis de la même manière, les patrons peuvent dire qu'on plantera la fin, on aura perdu 2 milliards, mais on reviendra à la réforme borne.
Réponse partielle
Mais ça coûte quelques milliards. C'est aussi le prix de la réparation démocratique. Combien ça a coûté les semaines de manifestation dans ce pays ? Vous avez fait la comptabilité de ce que ça a coûté à la France et à la nation ? Ces semaines de grève qui ont été rendues obligatoires par l'attitude du président de la République à ce moment-là. Donc en effet, la démocratie, le retour à la démocratie, c'est important. Et sur cette réforme, c'est le symbole d'une brutalisation excessive qui a eu lieu pendant des années. Mais vous avez rappelé la réforme touraine. La réforme touraine, moi je la fais mienne. Le fait d'allonger la durée de cotisation, il n'y a pas de sujet. C'est l'âge de départ.…
« Mais ça coûte quelques milliards. C'est aussi le prix de la réparation démocratique. Combien ça a coûté les semaines de manifestation dans ce pays ? Vous avez fait la comptabilité de ce que ça a coûté à la France et à la nation ? Ces semaines de grève qui ont été rendues obligatoires par l'attitude du président de la République à ce moment-là. Donc en effet, la démocratie, le retour à la démocratie, c'est important. Et sur cette réforme, c'est le symbole d'une brutalisation excessive qui a eu lieu pendant des années. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 10:11
Question 40Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Hier, on n'avait pas la réponse. Est-ce que ce matin, vous l'avez ?
Réponse à côté
Là, il y a toujours des discussions qui sont en cours. Je peux vous dire, en tout cas, que nous avons vraiment travaillé avec sérieux dans ces négociations. Nous avons eu dix jours de négociations. Nous avons joué le jeu. Nous avons été rencontrer les ministères économiques et sociaux. Avec de vrais interlocuteurs qui ont joué le jeu aussi. Avec de vrais interlocuteurs. Moi, je dois le dire, les ministères économiques et sociaux, ils ont véritablement joué le jeu. Je dois dire aussi qu'en bout de processus, il y a un petit sujet. Honnêtement, ce que propose le Premier ministre est très, très en deçà de ce qu'ont été les termes de la négociation. Je vous donne un chiffre, Christophe Barbier,…
« Là, il y a toujours des discussions qui sont en cours. Je peux vous dire, en tout cas, que nous avons vraiment travaillé avec sérieux dans ces négociations. Nous avons eu dix jours de négociations. Nous avons joué le jeu. Nous avons été rencontrer les ministères économiques et sociaux. Avec de vrais interlocuteurs qui ont joué le jeu aussi. Avec de vrais interlocuteurs. Moi, je dois le dire, les ministères économiques et sociaux, ils ont véritablement joué le jeu. Je dois dire aussi qu'en bout de processus, il y a un petit sujet. Honnêtement, ce que propose le Premier ministre est très, très en deçà de ce qu'ont été les termes de la négociation. Je vous donne un chiffre, Christophe Barbier, pour que vous ayez bien les choses en tête. La dépense publique dans ce pays, c'est 1 500 milliards d'euros. Ce sur quoi il nous est proposé quelque chose aujourd'hui, c'est sur 1 milliard d'euros. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 3:57Voir 2 autres passages
« Oui, mais si vous voulez, ça, on est d'accord sur la dette. Nous, on dit aussi certaines dépenses, certaines recettes nouvelles pour faire face. Mais vous voyez bien qu'on représente un tiers du pays. Donc, on ne peut pas faire comme si ça n'existait pas. On a des victoires socialistes dans le moment. Les 4 000 postes qui ne seront pas supprimés. Dans l'éducation nationale, c'est important. C'est important qu'ils permettent d'augmenter le taux d'encadrement et donc la réussite des élèves. L'ouverture de cette conférence sociale qui ne veut pas rien dire. Vous avez quand même le fameux conclave. Vous avez quand même des syndicats qui, aujourd'hui, se réjouissent et disent qu'ils vont aller jouer le jeu et essayer de faire quelque chose là-dedans. Mais quand même sur plein de sujets. Rien sur l'écologie. Moi, je suis sénateur. Rien sur les collectivités locales. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 4:36
Question 41Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
vous aurez la guerre au Proche-Orient. Est-ce que le Parti Socialiste est clair sur sa position vis-à-vis d'Israël, alors que vous êtes embarqué dans ce nouveau Front Populaire avec l'EFI, qui a été très complaisant à l'égard du Hamas, c'est le moins qu'on puisse dire, et que vous êtes l'héritier d'une famille, au contraire, où il y a eu beaucoup d'amis d'Israël ?
Réponse directe
Oui, mais le PS, la ligne du PS, si le PS était au pouvoir demain ? Le PS est très clair. Si le PS était au pouvoir, il ferait ce que je suis en train de vous dire. Voilà, on est très clair. On n'a jamais bégayé sur aucun mot sur ce sujet. On a toujours dit exactement ce qu'était notre position.
« Oui, mais le PS, la ligne du PS, si le PS était au pouvoir demain ? Le PS est très clair. Si le PS était au pouvoir, il ferait ce que je suis en train de vous dire. Voilà, on est très clair. On n'a jamais bégayé sur aucun mot sur ce sujet. On a toujours dit exactement ce qu'était notre position. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 3:30
Question 42Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Alors, ce qui a aussi baigné dans ces négociations, c'est l'ombre portée du futur congrès du Parti Socialiste. On voit bien que ça joue dans les positions de chacun. Est-ce que vous faites partie de ceux qui veulent reconduire Olivier Faure ou est-ce qu'il doit passer la main ?
Réponse à côté
Moi, ce que je dis, c'est que d'abord, il nous faut un congrès dans les prochaines semaines. Pourquoi ? En dépit de la difficulté dans laquelle le pays, il faut d'abord que nous réglions évidemment la situation. Ce que je dis, c'est qu'il faut absolument que le grand cycle 2026, 2027, 2028 soit pensé, soit réfléchi, soit propulsé. Et donc, on a besoin d'un congrès. Et moi, je me déterminerais évidemment en fonction de qui est candidat. Aujourd'hui, je suis dans la réflexion comme un certain nombre de cabarades. Ce que je sais en revanche, c'est qu'il faut que ce soit un congrès où les socialistes arrivent à être unis, à travailler ensemble, à préparer l'avenir ensemble. Ça, c'est fondamenta…
« Moi, ce que je dis, c'est que d'abord, il nous faut un congrès dans les prochaines semaines. Pourquoi ? En dépit de la difficulté dans laquelle le pays, il faut d'abord que nous réglions évidemment la situation. Ce que je dis, c'est qu'il faut absolument que le grand cycle 2026, 2027, 2028 soit pensé, soit réfléchi, soit propulsé. Et donc, on a besoin d'un congrès. Et moi, je me déterminerais évidemment en fonction de qui est candidat. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 12:00Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui, je suis dans la réflexion comme un certain nombre de cabarades. Ce que je sais en revanche, c'est qu'il faut que ce soit un congrès où les socialistes arrivent à être unis, à travailler ensemble, à préparer l'avenir ensemble. Ça, c'est fondamental. C'est un point essentiel pour moi. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 12:25
Question 43Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Quand vous dites que la justice internationale doit passer, à quoi pensez-vous Netanyahou devant un tribunal international ?
Réponse directe
Je pense autant à Netanyahou qu'à ceux qui ont commis ces atrocités le 7 octobre et qui doivent être jugés jusqu'au dernier, évidemment, évidemment.
« Je pense autant à Netanyahou qu'à ceux qui ont commis ces atrocités le 7 octobre et qui doivent être jugés jusqu'au dernier, évidemment, évidemment. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 1:51
Question 44Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Est-ce qu'il n'y a pas une schizophrénie socialiste ?
Réponse à côté
Oui, mais le PS, la ligne du PS, si le PS était au pouvoir demain ? Le PS est très clair. Si le PS était au pouvoir, il ferait ce que je suis en train de vous dire. Voilà, on est très clair. On n'a jamais bégayé sur aucun mot sur ce sujet. On a toujours dit exactement ce qu'était notre position.
« Oui, mais le PS, la ligne du PS, si le PS était au pouvoir demain ? Le PS est très clair. Si le PS était au pouvoir, il ferait ce que je suis en train de vous dire. Voilà, on est très clair. On n'a jamais bégayé sur aucun mot sur ce sujet. On a toujours dit exactement ce qu'était notre position. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 3:30
Question 45Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Le Rassemblement National rend hommage à Jean-Marie Le Pen, cet après-midi, au Val-de-Grâce. Dieudonné a dit qu'il viendrait. On voit ressurgir l'ancien FN à travers cette mort ?
Réponse directe
Vous le dites très justement. On voit ressurgir l'ancien FN. Et Marine Le Pen accueille tout le monde ? C'est ce qu'on voit. C'est-à-dire qu'en effet, il y a une forme à cette occasion... Moi, je ne parle pas de l'homme privé. Ce n'est pas mon affaire. La famille, je respecte tout ça. Mais il y a une forme de réhabilitation qui se fait au sein du Rassemblement National. Marine Le Pen qui vient de dire qu'elle ne se pardonnerait jamais d'avoir exclu son père. Voilà. Donc, on est dans cette situation où il y a une forme de...
« Vous le dites très justement. On voit ressurgir l'ancien FN. Et Marine Le Pen accueille tout le monde ? C'est ce qu'on voit. C'est-à-dire qu'en effet, il y a une forme à cette occasion... Moi, je ne parle pas de l'homme privé. Ce n'est pas mon affaire. La famille, je respecte tout ça. Mais il y a une forme de réhabilitation qui se fait au sein du Rassemblement National. Marine Le Pen qui vient de dire qu'elle ne se pardonnerait jamais d'avoir exclu son père. Voilà. Donc, on est dans cette situation où il y a une forme de... »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 12:48
Question 46Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Mais la liberté de vote, c'est gênant au PS ?
Réponse à côté
Mais ce n'est pas que c'est gênant, c'est que l'objectif d'un parti politique, c'est aussi de trouver des solutions. Donc, on va essayer de le faire dans les prochaines heures. Pour moi, il dit exactement la même chose que ce qu'il a dit au début. C'est-à-dire qu'en fait, s'il y a des évolutions, il faudra les traduire dans la loi. Et donc, à ce moment-là, on reprend la main. Le vrai sujet, il est quoi ? Il est de dire qu'en fait, ce qui est donné aujourd'hui, c'est un pouvoir de veto au MEDEF. C'est-à-dire que si dans la négociation, le MEDEF dit non, les choses s'arrêtent. Et donc ça, vous voyez, ce n'est pas possible. En fait, nous, on a proposé un juste milieu, quelque chose d'honnête.…
« Mais ce n'est pas que c'est gênant, c'est que l'objectif d'un parti politique, c'est aussi de trouver des solutions. Donc, on va essayer de le faire dans les prochaines heures. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 8:26Voir 2 autres passages
« Pour moi, il dit exactement la même chose que ce qu'il a dit au début. C'est-à-dire qu'en fait, s'il y a des évolutions, il faudra les traduire dans la loi. Et donc, à ce moment-là, on reprend la main. Le vrai sujet, il est quoi ? Il est de dire qu'en fait, ce qui est donné aujourd'hui, c'est un pouvoir de veto au MEDEF. C'est-à-dire que si dans la négociation, le MEDEF dit non, les choses s'arrêtent. Et donc ça, vous voyez, ce n'est pas possible. En fait, nous, on a proposé un juste milieu, quelque chose d'honnête. Vous avez déjà 80% des gens dans ce pays qui ne veulent pas de cette réforme. Mais on s'est dit quoi ? On s'est dit, écoutez, entre l'abrogation que nous demandons et le maintien, il y a un juste milieu qui s'appelle la suspension. Le temps de la discussion. Le temps de la discussion. On n'est pas en train de vous dire qu'il n'y a pas des questions financières. On n'est pas en train de vous dire qu'il ne faut pas qu'il y ait un équilibre financier. On est en train de vous dire qu'il faut suspendre la réforme pour donner de la crédibilité à la discussion. Si vous rentrez dans une négociation, Christophe Barbier, que je vous dis déjà au MEDEF, vous savez, à la fin, si vous dites non, il ne se passera rien. On va les voir, on va les surveiller les patrons. S'ils font ça, ça se verra. Vous vous rendez bien compte que vous ne rentrez pas dans la négociation dans le même état d'esprit ? Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ? »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 8:57
Question 47Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
La dédiabolisation, c'était la fumée ?
Réponse directe
Écoutez, c'est ce qu'on dirait bien. Et puis nous, on n'y a jamais cru. Donc, c'est encore plus facile.
« Écoutez, c'est ce qu'on dirait bien. Et puis nous, on n'y a jamais cru. Donc, c'est encore plus facile. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 13:12
Question 48Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Sur le fond des retraites, le PS en 2012 n'avait pas remis en question la réforme de 2009. Il l'avait complété par la réforme touraine. Et on regarde l'Europe autour de nous. 65 ans en Espagne, 69 à l'horizon 2050 en Italie, 67 en Allemagne. Est-ce que le Parti Socialiste ne va pas à rebours du monde et du siècle ?
Réponse partielle
Mais vous avez rappelé la réforme touraine. La réforme touraine, moi je la fais mienne. Le fait d'allonger la durée de cotisation, il n'y a pas de sujet. C'est l'âge de départ. Mais l'âge de départ, rendez-vous compte. Moi, il suffit de dire un cadre, d'accord, qui a prolongé ses études jusqu'à 24, 25 ans, que sais-je, 23, 24 ans. Que vous lui disiez 62, 64. Il n'est pas concerné. Parce que lui, quoi qu'il arrive, avec les 42, 43, 44... Ça, 168. Exactement. Donc en fait, vous n'êtes en train de cibler que les gens qui ont commencé à bosser jeunes, que les femmes, parce qu'ils ont des carrières hachées. Et donc, vous êtes dans une situation où vous ciblez, vous financez la réforme sur le dos…
« Mais vous avez rappelé la réforme touraine. La réforme touraine, moi je la fais mienne. Le fait d'allonger la durée de cotisation, il n'y a pas de sujet. C'est l'âge de départ. Mais l'âge de départ, rendez-vous compte. Moi, il suffit de dire un cadre, d'accord, qui a prolongé ses études jusqu'à 24, 25 ans, que sais-je, 23, 24 ans. Que vous lui disiez 62, 64. Il n'est pas concerné. Parce que lui, quoi qu'il arrive, avec les 42, 43, 44... Ça, 168. Exactement. Donc en fait, vous n'êtes en train de cibler que les gens qui ont commencé à bosser jeunes, que les femmes, parce qu'ils ont des carrières hachées. Et donc, vous êtes dans une situation où vous ciblez, vous financez la réforme sur le dos des plus fragiles de ce pays. Ça, c'est inacceptable. L'effort, ça se partage. D'autant que ceux qui partent tôt sont ceux qui ont l'espérance de vie la plus faible à la retraite. Donc l'effort, ça se partage. Et donc, c'est là. Les gens ne sont pas idiots. Ils voient bien qu'on est un sujet de financement, qu'il y aura donc des questions sur le financement, des questions sur la durée de cotisation. Mais en revanche, l'âge, c'est inacceptable. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 10:54
Question 49Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Est-ce que vous ne me trouvez pas clair ?
Réponse directe
Oui, mais le PS, la ligne du PS, si le PS était au pouvoir demain ? Le PS est très clair. Si le PS était au pouvoir, il ferait ce que je suis en train de vous dire. Voilà, on est très clair. On n'a jamais bégayé sur aucun mot sur ce sujet. On a toujours dit exactement ce qu'était notre position.
« Oui, mais le PS, la ligne du PS, si le PS était au pouvoir demain ? Le PS est très clair. Si le PS était au pouvoir, il ferait ce que je suis en train de vous dire. Voilà, on est très clair. On n'a jamais bégayé sur aucun mot sur ce sujet. On a toujours dit exactement ce qu'était notre position. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 3:30
Question 50Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25
Les otages et les Gazaouis. Dans son tweet, Emmanuel Macron a dénoncé les souffrances injustifiables qui pesaient sur les Gazaouis d'abord. Et ce tweet a choqué. Vous le comprenez ?
Refus explicite
Je n'ai pas vu ce tweet. Donc je ne peux pas le commenter comme ça. Moi, en tout cas, je vous ai dit à la fois ce que je pense pour les otages, pour leurs familles et ce que je pense aussi pour les Gazaouis. Maintenant, le processus de reconstruction doit avoir lieu. Moi, je pense que la justice internationale va devoir passer. Ça fera partie du processus de reconstruction. Et qu'ensuite, évidemment, il faut que le mot d'ordre soit reconnaissance et sécurité. Reconnaissance mutuelle. Reconnaissance d'Israël, de son droit à la sécurité. Reconnaissance de la Palestine pour qu'il y ait une solution durable et une paix durable. J'entendais Anthony Blinken qui disait que le résultat de la guerre…
« Je n'ai pas vu ce tweet. Donc je ne peux pas le commenter comme ça. Moi, en tout cas, je vous ai dit à la fois ce que je pense pour les otages, pour leurs familles et ce que je pense aussi pour les Gazaouis. Maintenant, le processus de reconstruction doit avoir lieu. Moi, je pense que la justice internationale va devoir passer. Ça fera partie du processus de reconstruction. Et qu'ensuite, évidemment, il faut que le mot d'ordre soit reconnaissance et sécurité. Reconnaissance mutuelle. Reconnaissance d'Israël, de son droit à la sécurité. Reconnaissance de la Palestine pour qu'il y ait une solution durable et une paix durable. J'entendais Anthony Blinken qui disait que le résultat de la guerre, c'est qu'il y a autant de recrues, et c'est un peu désespérant, du Hamas qui ont été créés par la guerre que de personnes du Hamas qui ont été assassinées dans la guerre. Donc, voyez-vous, il y a quand même aujourd'hui tout un travail à faire et on est au début du processus. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 1:03
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« Les sondages nous donnent une photographie de l'opinion à un moment donné. Donc, vous leur faites confiance là-dessus. Donc, ce que je crois... Ne sentez pas autre chose sur le terrain. Donc, ce que je crois, c'est qu'en effet, nous devons nous battre pour aller au second »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 25:19
« 'est que quand on est en campagne, il faut qu'on puisse aller et venir, qu'on puisse faire des meetings sans qu'ils soient interrompus. Parce que la démocratie, ce n'est pas qu'un principe. C'est des mœurs démocratiques. On parle de mœurs démocratiques. Donc, quand il y a des mœurs démocratiques dans un pays, on peut faire campagne, on peut se déplacer sans qu'il y »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 janv. 2025 au 13 oct. 2026 · 10 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les sondages nous donnent une photographie de l'opinion à un moment donné. Donc, vous leur faites confiance là-dessus. Donc, ce que je crois... Ne sentez pas autre chose sur le terrain. Donc, ce que je crois, c'est qu'en effet, nous devons nous battre pour aller au second »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Je vous dis le plus souvent. J'attends de voir. J'ai de premières informations. J'attends d'avoir la suite sur ce cas précis. Est-ce que c'est si grave que ça ? En fait, si vous voulez, la question, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:00
« Alors, je vous parle, je n'y crois absolument pas. Je crois vraiment qu'il n'y a pas de chemin aujourd'hui. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« êtes capable de faire pareil ? – Là où vous avez raison, c'est que Jean-Luc Mélenchon a une machine électorale à sa main, construite de longue date, dans quatre présidentielles successives, et que c'est un défi pour nous. C'est un défi, je ne »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« 'est que quand on est en campagne, il faut qu'on puisse aller et venir, qu'on puisse faire des meetings sans qu'ils soient interrompus. Parce que la démocratie, ce n'est pas qu'un principe. C'est des mœurs démocratiques. On parle de mœurs démocratiques. Donc, quand il y a des mœurs démocratiques dans un pays, on peut faire campagne, on peut se déplacer sans qu'il y »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:11
« Par exemple, le fait de sanctionner les familles entières sur la question des APL, des aides qui leur sont adressées, non. Ce n'est pas possible. Ça non, mais quoi oui ? Par exemple, l'idée de dire qu'il peut y avoir des travaux d'intérêt généraux pour ceux qui ont commis des dégradations, oui. D'accord ? Donc, je vais aller regarder dans le texte, on va faire notre travail de parlementaire, d'amendement, de propositions. J'ai quand même assez peu d'histoire quand je connais la droite sénatoriale sur le visage du texte à la fin, mais ça, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 29:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc si on veut la gagner, ça veut dire que très rapidement, les socialistes doivent se mettre en ordre de bataille. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Je dis que le rassemblement est en train de se faire dans cette semaine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 7:10
« Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité économique, et je le dis aux patrons qui pourraient en douter, consolider trop vite les dépenses publiques, c'était mettre en péril l'activité, c'était mettre en péril leur carnet de commande. Donc, en faisant cela, on a aussi protégé l'activité. On ne s'est pas tenu à des questions de justice sociale. On a aussi protégé l'activité, parce qu'il ne faut pas aller trop vite, quitte à tout casser du point de vue de l'activité et de la croissance. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'il y a à gauche quelque chose qui se passe entre nous, ce que nous appelons la gauche démocratique, et la France insoumise. Et il y a quelque chose qui se passe visiblement. Vous voyez assez rarement, en fait, des militants PS ou place publique aller interrompre des meetings de Jean-Luc Mélenchon. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 3:10Voir 2 autres passages
« On a permis de limiter la casse et puis on est aussi revenu sur une blessure à la fois démocratique et sociale qui est cette injuste réforme des retraites qui ne ciblait finalement que ceux qui avaient commencé à bosser tôt, qui exonéraient complètement tous les autres d'un quelconque effort et qui a été adopté dans les conditions qu'on connaît il y a quelques temps maintenant et pour lesquelles la colère dans le pays ne s'affaiblissait pas. Donc c'est important qu'on ait obtenu aussi cet élément de rupture avec la politique macroniste telle qu'elle a été conduite depuis 8 ans. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 1:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 juin 2025 au 13 oct. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ceux qui cassent aussi le mouvement, finalement, ils doivent être sanctionnés. Alors, ma question, la loi Casseur-Payeur, vous la votez. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 28:40Voir 2 autres passages
« Bon, les trois unes sont extrêmement importantes et revêtent des enjeux particulièrement centraux pour notre pays. C'est vrai que moi j'étais hier à la cérémonie d'hommage à Robert Badinter, et en tant que socialiste aussi, évidemment je trouve que c'était un hommage absolument sublime, magnifique, qui a retracé la vie et les combats de Robert Badinter contre la peine de mort en France, puis pour l'abolition universelle de la peine de mort, contre aussi ce qui a été moins été dit hier, vous savez, ces juridictions d'exception, notamment Cour de Sûreté de l'État, qu'il a contribué à supprimer, pour aussi l'abrogation de la dépénalisation de l'homosexualité, qui était ce vestige honteux de Vichy, qui était encore dans nos lois en 1982. Donc j'ai trouvé que c'était une très belle cérémonie, un grand républicain. Des mots très justes du président de la République, je dois dire, j'ai trouvé que le discours aussi revenait sur le combat contre l'antisémitisme dans notre pays, qui est toujours vivace, en comparant les années 20, qui étaient les années de naissance de Robert Badinter, et nos années 20, qui sont aussi des années de résurgence de l'antisémitisme dans notre pays. Et donc j'ai trouvé que c'était en effet vraiment une très belle cérémonie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 1:06
« Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Tous nos amendements, même nos amendements de repli, même les amendements de repli à l'amendement de repli, ont été balayés. Je ne vous parle même pas du Sénat, où l'œuvre de l'Assemblée nationale a été détricotée encore un peu plus. Donc, si vous voulez, pour faire un compromis, il faut être deux. Et sur la question du budget de l'État, il y a eu un refus total, intégral, de mettre à contribution, même, je veux dire, sur une vision de compromis. C'est-à-dire, nous, on voulait 15 milliards sur les plus revenus. Le milieu, ça aurait pu être de dire, il faut qu'on arrive à quelque chose entre 0 et 15. Il y a un nombre qui s'appelle 7 ou 8. Et on pouvait construire quelque chose de ce point de vue-là. Mais il n'en a jamais été question pour eux. Donc, évidemment, dans ces conditions-là, on ne va pas adopter un mauvais budget pour l'État. Donc, en effet, on est face à une très grande difficulté. D'autant que vous savez que les règles de la navette budgétaire font que, petit à petit, l'entonnoir se resserre et on ne peut plus amender le texte. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Là, pour le coup, la question, c'est qui dispose des différents moyens d'agir ? Je vous dis que du point de vue du pouvoir d'amendement, aujourd'hui, on est très limité sur ce qu'on peut faire. Il y a une CMP qui va avoir lieu. Est-ce que, tout d'un coup, il va y avoir une prise de conscience en CMP que ce que nous avons dit est entendu ? C'est-à-dire, à la fois que, en fait, l'école de tout le monde, l'écologie pour tous nos enfants ne peut pas être sacrifiée parce qu'on ne veut pas renoncer au fait que, depuis huit ans, le ruissellement ne fonctionne pas et qu'abaisser les impôts des plus riches ne crée ni activité, ni bonheur public, ni justice sociale, ni quoi que ce soit. S'il n'est pas renoncé à ça dans les moments qui viennent, eh bien, en effet, il n'y aura pas à la fin de budget soutenable, même du point de vue d'une abstention pour les socialistes. Et donc, évidemment, le gouvernement s'expose à une très grande difficulté. Donc, nous, nous les invitons, et notamment le gouvernement, à prolonger l'œuvre qui a été faite sur le budget de la Sécu, c'est-à-dire être dans une logique de chercher des compromis parce que le passage en force ne fonctionnera pas. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 7:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Tous nos amendements, même nos amendements de repli, même les amendements de repli à l'amendement de repli, ont été balayés. Je ne vous parle même pas du Sénat, où l'œuvre de l'Assemblée nationale a été détricotée encore un peu plus. Donc, si vous voulez, pour faire un compromis, il faut être deux. Et sur la question du budget de l'État, il y a eu un refus total, intégral, de mettre à contribution, même, je veux dire, sur une vision de compromis. C'est-à-dire, nous, on voulait 15 milliards sur les plus revenus. Le milieu, ça aurait pu être de dire, il faut qu'on arrive à quelque chose entre 0 et 15. Il y a un nombre qui s'appelle 7 ou 8. Et on pouvait construire quelque chose de ce point de vue-là. Mais il n'en a jamais été question pour eux. Donc, évidemment, dans ces conditions-là, on ne va pas adopter un mauvais budget pour l'État. Donc, en effet, on est face à une très grande difficulté. D'autant que vous savez que les règles de la navette budgétaire font que, petit à petit, l'entonnoir se resserre et on ne peut plus amender le texte. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été quand même une longue bagarre avec le gouvernement. Moi je la date en fait déjà du gouvernement Bérou où il a fallu arracher pied à pied le retrait des deux jours fériés qui devaient être sucrés aux Français, le retrait d'une réforme de l'assurance chômage alors que les chiffres du chômage repartent dans l'autre sens, le retrait ensuite de ce qui était prévu en termes d'années blanches qui était en fait une taxation sur les plus pauvres, sur ceux qui ont des allocations handicapées, ceux qui ont des allocations sociales, la victoire sur la réforme des retraits. Donc tout ça a été un long chemin, donc évidemment que... Un mois et demi de combat, oui. Oui, oui, si je remonte à l'été, encore plus que ça, si vous voulez, ça fait un moment en effet qu'on est engagé dans cette bataille. Donc on est sans triomphalisme parce que ce budget ce n'est pas le nôtre. Si on avait été aux manettes, on n'aurait pas fait ce budget-là de la sécurité sociale. Néanmoins, on a pu arracher des choses qui sont importantes dans la vie quotidienne des gens, les franchises médicales, l'hôpital avec des crédits en plus pour l'hôpital par rapport à ce qui était initialement prévu. Donc on s'est battu et on a eu des résultats, c'est vrai, pour ce projet de financement de la sécurité sociale. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Tous nos amendements, même nos amendements de repli, même les amendements de repli à l'amendement de repli, ont été balayés. Je ne vous parle même pas du Sénat, où l'œuvre de l'Assemblée nationale a été détricotée encore un peu plus. Donc, si vous voulez, pour faire un compromis, il faut être deux. Et sur la question du budget de l'État, il y a eu un refus total, intégral, de mettre à contribution, même, je veux dire, sur une vision de compromis. C'est-à-dire, nous, on voulait 15 milliards sur les plus revenus. Le milieu, ça aurait pu être de dire, il faut qu'on arrive à quelque chose entre 0 et 15. Il y a un nombre qui s'appelle 7 ou 8. Et on pouvait construire quelque chose de ce point de vue-là. Mais il n'en a jamais été question pour eux. Donc, évidemment, dans ces conditions-là, on ne va pas adopter un mauvais budget pour l'État. Donc, en effet, on est face à une très grande difficulté. D'autant que vous savez que les règles de la navette budgétaire font que, petit à petit, l'entonnoir se resserre et on ne peut plus amender le texte. »
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« On a permis de limiter la casse et puis on est aussi revenu sur une blessure à la fois démocratique et sociale qui est cette injuste réforme des retraites qui ne ciblait finalement que ceux qui avaient commencé à bosser tôt, qui exonéraient complètement tous les autres d'un quelconque effort et qui a été adopté dans les conditions qu'on connaît il y a quelques temps maintenant et pour lesquelles la colère dans le pays ne s'affaiblissait pas. Donc c'est important qu'on ait obtenu aussi cet élément de rupture avec la politique macroniste telle qu'elle a été conduite depuis 8 ans. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 1:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est sur des stratégies différentes. Tout le monde l'a vu. Tout le monde l'a compris. On est à la fois sur des stratégies différentes sur le moment politique qu'on traverse. C'est-à-dire que nous, on n'est pas dans une logique d'accélération à tout craint du calendrier politique. On considère qu'il y a un grand rendez-vous démocratique en 2027, qu'une élection présidentielle en 35 jours, comme le souhaitent les Insoumis, ça n'a aucun sens parce que ce pays a besoin de maturer la décision qu'il veut prendre sur les grandes orientations qu'il compte prendre, qu'on est donc sur des stratégies qui en effet sont différentes. Donc oui, il y a des critiques de leur part, mais j'ai envie de dire, nous, moi ce n'est pas ça qui est ma boussole. La boussole qui est la nôtre, c'est de chercher à voir est-ce qu'on a obtenu oui ou non matériellement des choses. Et là, on a obtenu matériellement des choses. Après, voilà, ils sont dans la position qui est la leur. Moi, je n'ai pas envie plus que ça de commenter ce qu'ils font, si vous voulez. Il y a la colère des Insoumis. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 3:27Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été quand même une longue bagarre avec le gouvernement. Moi je la date en fait déjà du gouvernement Bérou où il a fallu arracher pied à pied le retrait des deux jours fériés qui devaient être sucrés aux Français, le retrait d'une réforme de l'assurance chômage alors que les chiffres du chômage repartent dans l'autre sens, le retrait ensuite de ce qui était prévu en termes d'années blanches qui était en fait une taxation sur les plus pauvres, sur ceux qui ont des allocations handicapées, ceux qui ont des allocations sociales, la victoire sur la réforme des retraits. Donc tout ça a été un long chemin, donc évidemment que... Un mois et demi de combat, oui. Oui, oui, si je remonte à l'été, encore plus que ça, si vous voulez, ça fait un moment en effet qu'on est engagé dans cette bataille. Donc on est sans triomphalisme parce que ce budget ce n'est pas le nôtre. Si on avait été aux manettes, on n'aurait pas fait ce budget-là de la sécurité sociale. Néanmoins, on a pu arracher des choses qui sont importantes dans la vie quotidienne des gens, les franchises médicales, l'hôpital avec des crédits en plus pour l'hôpital par rapport à ce qui était initialement prévu. Donc on s'est battu et on a eu des résultats, c'est vrai, pour ce projet de financement de la sécurité sociale. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 juin 2025 au 10 oct. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, en tout cas, on y regardera. On y regardera et c'est une décision qu'on devra prendre ensemble. Parce que si vous voulez, la surdité d'Emmanuel Macron à l'aspiration au changement du pays, ce n'est pas non plus un petit sujet. Donc on y regardera ensemble, collectivement, entre socialistes en bureau national. Ce qui est sûr, c'est que malgré tout, il y avait eu quelques changements qui étaient importants. La suspension de la réforme de retraite, Olivier Faure l'a dit. Est-ce que c'est un enfumage ou est-ce qu'ils y sont prêts ? Le changement de trajectoire budgétaire, ce n'est pas un petit sujet. Ça permet d'éviter beaucoup du musée des horreurs qui avait été présenté par François Béroux, puisque ça permet de ralentir le rythme de consolidation, d'éviter la crise pour les entreprises, d'éviter la crise aussi d'une augmentation du chômage par une consolidation trop brutale. Donc tout ça, nous y regardons. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 7:30Voir 2 autres passages
« Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de faire une bombe. Donc aujourd'hui, le bilan, il est quand même de cette guerre des 12 jours, je ne vois pas très bien ce qu'il est. Et puis si on regarde le régime lui-même, moi j'ai toujours la conviction que ce n'est pas avec des B2 américains qui survolent un pays qu'on va déclencher une révolution populaire et nationale. Et donc vous voyez bien qu'on est toujours avec cet haïssable régime des Molas qui est en place. Donc le bilan de la violation du droit international, de toutes parts, il est quand même aujourd'hui pas bon. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 0:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Une confirmation de ce que la droite sénatoriale a obtenu, ce n'est pas ce que les socialistes ont obtenu. Vous me le concéderez. Donc, voilà. Tout ça, c'est ce qu'il y a devant nous. Quand je vous dis 1 milliard sur 1500, mesurez que nous, on est prêt. On est arrivé avec 30 propositions. On n'est pas arrivé avec les 200 propositions ou les 150 propositions. On est arrivé avec 30 mesures. On considère qu'aujourd'hui, à l'hôpital, ce n'est pas possible. Le fait que pour les EHPAD, il y a 80% des EHPAD publics qui sont en déficit dans ce pays. Ne pas augmenter les EHPAD, c'est augmenter le reste à charge des populaires. Vous voyez, on est sur des sujets fondamentaux de la vie. Et puis, vous avez la question de la fiscalité. Les classes moyennes qui sont aujourd'hui trop impactées par ce budget. C'est du question de pouvoir d'achat. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 5:19
« Dans la négociation, de savoir que si je dis non à la fin, il ne se passera rien. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 16/01/25Vérifier à 9:57
« Vous voyez bien que tout ça s'est passé au contraire dans la confrontation avec le Bloc central, au point que le Bloc central s'en est trouvé complètement morcelé dans les votes hier, au point qu'il y a eu une rupture entre un ancien Premier ministre et le Président de la République. Donc on n'est pas du tout nous rentrés dans une logique de fait majoritaire nouveau avec un nouveau périmètre. On a été dans une discussion très rugueuse en fait avec le Bloc central où on a pu conduire un certain nombre de choses à leur terme. Encore une fois, tout n'est pas satisfaisant, mais on a réussi à faire un certain nombre d'avancées qui justifient ce que nous avons fait hier. Et si vous allez demander à Édouard Philippe s'il considère qu'on est dans le même bloc que lui ou si vous nous le demandez à nous, évidemment que la réponse est non. En fait, on est sur des positions politiques qui sont diamétralement opposées. On a trouvé dans un moment d'attente une forme de compromis sur le budget de la sécurité sociale. Voilà ce qui s'est passé exactement. Ça ne change rien au périmètre politique des uns et des autres, et en tout cas pas au nôtre. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 2:19
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 17:46
« Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité économique, et je le dis aux patrons qui pourraient en douter, consolider trop vite les dépenses publiques, c'était mettre en péril l'activité, c'était mettre en péril leur carnet de commande. Donc, en faisant cela, on a aussi protégé l'activité. On ne s'est pas tenu à des questions de justice sociale. On a aussi protégé l'activité, parce qu'il ne faut pas aller trop vite, quitte à tout casser du point de vue de l'activité et de la croissance. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 4:42
« Nous, en tout cas, on y regardera. On y regardera et c'est une décision qu'on devra prendre ensemble. Parce que si vous voulez, la surdité d'Emmanuel Macron à l'aspiration au changement du pays, ce n'est pas non plus un petit sujet. Donc on y regardera ensemble, collectivement, entre socialistes en bureau national. Ce qui est sûr, c'est que malgré tout, il y avait eu quelques changements qui étaient importants. La suspension de la réforme de retraite, Olivier Faure l'a dit. Est-ce que c'est un enfumage ou est-ce qu'ils y sont prêts ? Le changement de trajectoire budgétaire, ce n'est pas un petit sujet. Ça permet d'éviter beaucoup du musée des horreurs qui avait été présenté par François Béroux, puisque ça permet de ralentir le rythme de consolidation, d'éviter la crise pour les entreprises, d'éviter la crise aussi d'une augmentation du chômage par une consolidation trop brutale. Donc tout ça, nous y regardons. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 7:30
« – Oui, c'est vrai que moi, je me balade évidemment, j'ai près de 700 communes dans l'Oise, donc je vois les élus locaux et quand même aussi beaucoup les élus des petites communes. En fait, si vous voulez, qu'est-ce que c'est qu'un maire d'une petite commune ? C'est quelques adjoints, une secrétaire de mairie et la préfecture qui vous envoie des listes de course à l'infini à faire. Donc, d'ailleurs, c'est aussi pour ça qu'il y a peu d'actifs dans les conseils municipaux. Il y a beaucoup de jeunes retraités qui continuent leur engagement comme cela parce que c'est une telle charge qui vient en plus que c'est très difficile à concilier avec la vie. Donc ça, on le voit très nettement. Donc, je pense qu'il y a plein de choses à faire du point de vue de la santé des élus. Il y a aussi peut-être du côté de l'État une forme de déburocratisation. Je donne un exemple juste pour plaisanter mais qui pour moi est significatif. Lors des dernières élections sénatoriales, les petites communes doivent élire un grand électeur ou parfois trois grands électeurs. Pour élire un grand électeur, il y a eu un document de 120 pages qui a été envoyé par la préfecture alors qu'en fait, qu'est-ce que c'est ? C'est un conseil qui se réunit. Il lève la main, il dit tu peux y aller, tu ne peux pas. C'est ça la réalité. Et vous aviez 90 pages de documents pour vous expliquer comment vous envoyez un grand électeur pour voter au sénatorial. C'est un micro-exemple mais c'est un exemple qui est révélateur aussi de l'impression de il faut bien faire. En même temps, pour bien faire, c'est compliqué parce qu'il y a une surabondance aussi qui arrive à tout niveau. Il y a des demandes de subventions à faire avec un nombre très éclaté d'acteurs donc la région, le département, l'État. Bref, c'est compliqué d'être un élu local aujourd'hui. Et puis il y a en effet ce qui remonte beaucoup aussi chez nous c'est parfois la virulence de certains le fait d'interpeller avec violence des élus sur les réseaux sociaux alors qu'on peut aller voir le maire en mairie c'est quand même toujours plus sympathique. Donc vous voyez, il y a tout ça en effet qui rentre en compte et c'est vrai qu'on le ressent. Après, il y a quand même beaucoup de gens vaillants et qui adorent leur mandat je ne veux quand même pas non plus noircir le tableau et Stéphane, j'en suis sûr, en est un. Voilà, donc je veux dire il y a aussi cette joie de l'exercice du mandat de faire des choses d'ouvrir une école de refaire une classe voilà, il y a tout ça aussi qui est en ligne de compte »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 21:19
« Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 17:46
« Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de faire une bombe. Donc aujourd'hui, le bilan, il est quand même de cette guerre des 12 jours, je ne vois pas très bien ce qu'il est. Et puis si on regarde le régime lui-même, moi j'ai toujours la conviction que ce n'est pas avec des B2 américains qui survolent un pays qu'on va déclencher une révolution populaire et nationale. Et donc vous voyez bien qu'on est toujours avec cet haïssable régime des Molas qui est en place. Donc le bilan de la violation du droit international, de toutes parts, il est quand même aujourd'hui pas bon. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 0:30