Alexandre Ouizille — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 janv. 2025 au 13 oct. 2026
Questions
54
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 54 questions évaluables
Réponse directe
32
Réponse partielle
9
Réponse à côté
12
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 54
Question 1Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
clair, vous ne dites pas non.
Réponse partielle
peux vous dire, il y a des éléments dans ce texte qui me troublent et qui aujourd'hui... Par exemple Par exemple, le fait de sanctionner les familles entières sur la question des APL, des aides qui leur sont adressées, non. Ce n'est pas possible. Ça non, mais quoi oui ? Par exemple, l'idée de dire qu'il peut y avoir des travaux d'intérêt généraux pour ceux qui ont commis des dégradations, oui. D'accord ? Donc, je vais aller regarder dans le texte, on va faire notre travail de parlementaire, d'amendement, de propositions. J'ai quand même assez peu d'histoire quand je connais la droite sénatoriale sur le visage du texte à la fin, mais ça, 'est peut-être un préjugé auquel il faut que je fasse…
« peux vous dire, il y a des éléments dans ce texte qui me troublent et qui aujourd'hui... Par exemple »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 28:59
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une forme de culture de la violence qui parfois s'est installée lors des grandes fêtes, lors de nos manifestations populaires qui nous empêchent aujourd'hui, je vais au bout, pardon, qui nous empêchent d'exercer nos libertés constitutionnelles, de manifester paisiblement, d'avoir un mouvement qui, parce qu'il est pacifique, prend de la force et qui le fragilise. Donc, évidemment, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 28:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
13 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Par exemple, le fait de sanctionner les familles entières sur la question des APL, des aides qui leur sont adressées, non. Ce n'est pas possible. Ça non, mais quoi oui ? Par exemple, l'idée de dire qu'il peut y avoir des travaux d'intérêt généraux pour ceux qui ont commis des dégradations, oui. D'accord ? Donc, je vais aller regarder dans le texte, on va faire notre travail de parlementaire, d'amendement, de propositions. J'ai quand même assez peu d'histoire quand je connais la droite sénatoriale sur le visage du texte à la fin, mais ça, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 29:03
« 'est peut-être un préjugé auquel il faut que je fasse attention. Et à la fin, je vous donnerai une réponse. Mais oui, on va examiner ce texte. Mais »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 29:30
Question 2Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
Mais dites-moi, je
Réponse directe
seront fondus dedans. Vous voyez, c'est comme une campagne quand on se rassemble. Tout Voilà, il y a tout le monde. Donc c'est un mouvement de jeunesse, de soutien à Raphaël Guzman. Et je crois qu'ils sont en train de travailler et que les choses sont dans la marmite, comme je vous le je pense qu'il faut avoir deux choses quand on regarde ce mouvement de jeunesse. première chose, c'est les revendications légitimes de la jeunesse des lycéens se sont exprimées, classes qui ne sont pas surbondées, des lieux d'apprentissage qui sont dignes de ce nom. Vous savez, à l'époque de Ferry, on voulait faire des palais scolaires. Aujourd'hui, il y des rares dans les collèges et les lycées. Le fait, tout…
« seront fondus dedans. Vous voyez, c'est comme une campagne quand on se rassemble. Tout »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 26:59Voir 2 autres passages
« Voilà, il y a tout le monde. Donc c'est un mouvement de jeunesse, de soutien à Raphaël Guzman. Et je crois qu'ils sont en train de travailler et que les choses sont dans la marmite, comme je vous le »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 27:04
« je pense qu'il faut avoir deux choses quand on regarde ce mouvement de jeunesse. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 27:45
Question 3Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
Que Raphaël Glucksmann n'est pas à l'heure qu'il est au second tour ?
Réponse directe
dire ? Alors, moi, je ne suis pas dans le complotiste sur Les sondages nous donnent une photographie de l'opinion à un moment donné. Donc, vous leur faites confiance là-dessus. Donc, ce que je crois... Ne sentez pas autre chose sur le terrain. Donc, ce que je crois, c'est qu'en effet, nous devons nous battre pour aller au second ce second tour. Bien sûr. Bien sûr que ce sont les mois de campagne qui font les seconds tours. Ce n pas donné aujourd'hui. En effet, on n'est pas aujourd'hui assis sur un fauteuil en se disant, comme Édouard Philippe, vivement les vacances, on attend que ça se passe et on verra si tour. Ce n pas acquis. Ça se gagne et ça se construit dans une élection. il y aura en…
« Les sondages nous donnent une photographie de l'opinion à un moment donné. Donc, vous leur faites confiance là-dessus. Donc, ce que je crois... Ne sentez pas autre chose sur le terrain. Donc, ce que je crois, c'est qu'en effet, nous devons nous battre pour aller au second »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« ce second tour. Bien sûr. Bien sûr que ce sont les mois de campagne qui font les seconds tours. Ce n »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 25:30
« pas acquis. Ça se gagne et ça se construit dans une élection. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 25:45
Question 4Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
serait pas mal peut-être de travailler là-dessus ?
Réponse directe
lui en parlerai avec grand plaisir, je suis plutôt sur les sujets économiques et financiers, visiblement. – Donc ça peut être intéressant.
« lui en parlerai avec grand plaisir, je suis plutôt sur les sujets économiques et financiers, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 20:00Voir 1 autre passage
« visiblement. – Donc ça peut être intéressant. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 20:04
Question 5Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
voyez 10 000 personnes à Clermont-Ferrand, est-ce que quelque part, ça ne vous épate pas ?
Réponse directe
M'épatez, non, ça ne m'épate pas. En revanche, en effet… êtes capable de faire pareil ? – Là où vous avez raison, c'est que Jean-Luc Mélenchon a une machine électorale à sa main, construite de longue date, dans quatre présidentielles successives, et que c'est un défi pour nous. C'est un défi, je ne pas dire le contraire, mais c le défi que nous nous sommes donnés, donc nous allons le relever.
« M'épatez, non, ça ne m'épate pas. En revanche, en effet… »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 17:03Voir 2 autres passages
« êtes capable de faire pareil ? – Là où vous avez raison, c'est que Jean-Luc Mélenchon a une machine électorale à sa main, construite de longue date, dans quatre présidentielles successives, et que c'est un défi pour nous. C'est un défi, je ne »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 17:05
« le défi que nous nous sommes donnés, donc nous allons le relever. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
Question 6Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
semaine, vous dites, il faut que ce soit...
Réponse directe
Ce n pas qu'après ce sera trop tard, c'est qu'on a une présidentielle derrière. Donc si on veut la gagner, ça veut dire que très rapidement, les socialistes doivent se mettre en ordre de bataille. Je dis que le rassemblement est en train de se faire dans cette semaine. C'est sa décision, sa responsabilité. Évidemment qu'il a été élu par des militants, ça n'invalide pas son élection. Ça Écoutez, quand vous faites 14% à une élection dont le corps électoral est avec beaucoup de socialistes, évidemment, ce n pas renforçant, si vous Je n pas non plus raconté des salades. Vous qui êtes sénateur PS, Olivier Faure, c'est toujours votre patron ? C'est toujours le patron des socialistes et donc c'est…
« pas qu'après ce sera trop tard, c'est qu'on a une présidentielle derrière. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 6:59Voir 2 autres passages
« Donc si on veut la gagner, ça veut dire que très rapidement, les socialistes doivent se mettre en ordre de bataille. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 7:03
« Je dis que le rassemblement est en train de se faire dans cette semaine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 7:10
Question 7Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
quand même pas mal de choses. Pourquoi lui ?
Réponse directe
qu'il y a à gauche quelque chose qui se passe entre nous, ce que nous appelons la gauche démocratique, et la France insoumise. Et il y a quelque chose qui se passe visiblement. Vous voyez assez rarement, en fait, des militants PS ou place publique aller interrompre des meetings de Jean-Luc Mélenchon. qu'est
« qu'il y a à gauche quelque chose qui se passe entre nous, ce que nous appelons la gauche démocratique, et la France insoumise. Et il y a quelque chose qui se passe visiblement. Vous voyez assez rarement, en fait, des militants PS ou place publique aller interrompre des meetings de Jean-Luc Mélenchon. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 3:10
Question 8Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
c'est intéressant parce que vous dites que
Réponse partielle
C'est possible. On voit bien que les choses se multiplient. Mais pourquoi il une espèce d'animosité contre Raphaël Guxman ? Je ne pense pas que ce soit spécifique à Raphaël Guxman. On
« C'est possible. On voit bien que les choses se multiplient. Mais pourquoi il »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:51Voir 1 autre passage
« une espèce d'animosité contre Raphaël Guxman ? Je ne pense pas que ce soit spécifique à Raphaël Guxman. On »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:56
Question 9Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026
aura deux invités ce soir, puisque les débats ont été multiples au Parti Socialiste. Alexandre Ouisy, bonsoir. Bonsoir. Vous êtes sénateur PS de Loise, vous avez soutenu, vous, Raphaël Glucksmann. Absolument. L'un des premiers faits de campagne, j'allais dire, ça a été hier, au moment, un peu après la proclamation des résultats, Raphaël Glucksmann qui a été enfariné dans la rue. Ça a été une image qui a beaucoup tourné sur les réseaux sociaux, vous qui êtes chargé de la communication de Raphaël Glucksmann. Est-ce que vous ne craignez pas que ça se reproduise, ce genre d'événement ?
Réponse directe
'abord, Raphaël Glucksmann a répondu ce matin sur France Inter de manière très claire. ne se laissera pas impressionné, il n'en a pas peur. Il n'empêche que qui se passe, quand même, est une forme d'empêchement démocratique. C'est de plus en plus régulier. On a de plus en plus de sujets, avec souvent gens qui sont rattachés, d'une manière ou d'une autre, à la France insoumise. Là, en l'occurrence, vous avez des preuves Je vous dis le plus souvent. J'attends de voir. J'ai de premières informations. J'attends d'avoir la suite sur ce cas précis. Est-ce que c'est si grave que ça ? En fait, si vous voulez, la question, 'est que quand on est en campagne, il faut qu'on puisse aller et venir, qu'on…
« 'abord, Raphaël Glucksmann a répondu ce matin sur France Inter de manière très claire. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 1:37Voir 2 autres passages
« ne se laissera pas impressionné, il n'en a pas peur. Il n'empêche que »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 1:40
« qui se passe, quand même, est une forme d'empêchement démocratique. C'est de plus en plus régulier. On a de plus en plus de sujets, avec souvent »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 1:44
Question 10Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
est-ce que vous savouerez encore un peu ce matin cette victoire politique ?
Réponse directe
Écoutez, ça a été quand même une longue bagarre avec le gouvernement. Moi je la date en fait déjà du gouvernement Bérou où il a fallu arracher pied à pied le retrait des deux jours fériés qui devaient être sucrés aux Français, le retrait d'une réforme de l'assurance chômage alors que les chiffres du chômage repartent dans l'autre sens, le retrait ensuite de ce qui était prévu en termes d'années blanches qui était en fait une taxation sur les plus pauvres, sur ceux qui ont des allocations handicapées, ceux qui ont des allocations sociales, la victoire sur la réforme des retraits. Donc tout ça a été un long chemin, donc évidemment que... Un mois et demi de combat, oui. Oui, oui, si je remonte…
« Écoutez, ça a été quand même une longue bagarre avec le gouvernement. Moi je la date en fait déjà du gouvernement Bérou où il a fallu arracher pied à pied le retrait des deux jours fériés qui devaient être sucrés aux Français, le retrait d'une réforme de l'assurance chômage alors que les chiffres du chômage repartent dans l'autre sens, le retrait ensuite de ce qui était prévu en termes d'années blanches qui était en fait une taxation sur les plus pauvres, sur ceux qui ont des allocations handicapées, ceux qui ont des allocations sociales, la victoire sur la réforme des retraits. Donc tout ça a été un long chemin, donc évidemment que... Un mois et demi de combat, oui. Oui, oui, si je remonte à l'été, encore plus que ça, si vous voulez, ça fait un moment en effet qu'on est engagé dans cette bataille. Donc on est sans triomphalisme parce que ce budget ce n'est pas le nôtre. Si on avait été aux manettes, on n'aurait pas fait ce budget-là de la sécurité sociale. Néanmoins, on a pu arracher des choses qui sont importantes dans la vie quotidienne des gens, les franchises médicales, l'hôpital avec des crédits en plus pour l'hôpital par rapport à ce qui était initialement prévu. Donc on s'est battu et on a eu des résultats, c'est vrai, pour ce projet de financement de la sécurité sociale. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 0:29
Question 11Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Vous avez permis de limiter la casse ?
Réponse directe
On a permis de limiter la casse et puis on est aussi revenu sur une blessure à la fois démocratique et sociale qui est cette injuste réforme des retraites qui ne ciblait finalement que ceux qui avaient commencé à bosser tôt, qui exonéraient complètement tous les autres d'un quelconque effort et qui a été adopté dans les conditions qu'on connaît il y a quelques temps maintenant et pour lesquelles la colère dans le pays ne s'affaiblissait pas. Donc c'est important qu'on ait obtenu aussi cet élément de rupture avec la politique macroniste telle qu'elle a été conduite depuis 8 ans.
« On a permis de limiter la casse et puis on est aussi revenu sur une blessure à la fois démocratique et sociale qui est cette injuste réforme des retraites qui ne ciblait finalement que ceux qui avaient commencé à bosser tôt, qui exonéraient complètement tous les autres d'un quelconque effort et qui a été adopté dans les conditions qu'on connaît il y a quelques temps maintenant et pour lesquelles la colère dans le pays ne s'affaiblissait pas. Donc c'est important qu'on ait obtenu aussi cet élément de rupture avec la politique macroniste telle qu'elle a été conduite depuis 8 ans. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 1:34
Question 12Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Paris gagné pour Olivier Faure, c'est le succès également de la méthode du Premier ministre Lecornu. Est-ce que cela fait de vous, les socialistes, pour autant, les nouveaux soutiens du gouvernement, les supplétifs de la Macronie comme le dénonce la France insoumise ?
Réponse directe
Vous voyez bien que tout ça s'est passé au contraire dans la confrontation avec le Bloc central, au point que le Bloc central s'en est trouvé complètement morcelé dans les votes hier, au point qu'il y a eu une rupture entre un ancien Premier ministre et le Président de la République. Donc on n'est pas du tout nous rentrés dans une logique de fait majoritaire nouveau avec un nouveau périmètre. On a été dans une discussion très rugueuse en fait avec le Bloc central où on a pu conduire un certain nombre de choses à leur terme. Encore une fois, tout n'est pas satisfaisant, mais on a réussi à faire un certain nombre d'avancées qui justifient ce que nous avons fait hier. Et si vous allez demander…
« Vous voyez bien que tout ça s'est passé au contraire dans la confrontation avec le Bloc central, au point que le Bloc central s'en est trouvé complètement morcelé dans les votes hier, au point qu'il y a eu une rupture entre un ancien Premier ministre et le Président de la République. Donc on n'est pas du tout nous rentrés dans une logique de fait majoritaire nouveau avec un nouveau périmètre. On a été dans une discussion très rugueuse en fait avec le Bloc central où on a pu conduire un certain nombre de choses à leur terme. Encore une fois, tout n'est pas satisfaisant, mais on a réussi à faire un certain nombre d'avancées qui justifient ce que nous avons fait hier. Et si vous allez demander à Édouard Philippe s'il considère qu'on est dans le même bloc que lui ou si vous nous le demandez à nous, évidemment que la réponse est non. En fait, on est sur des positions politiques qui sont diamétralement opposées. On a trouvé dans un moment d'attente une forme de compromis sur le budget de la sécurité sociale. Voilà ce qui s'est passé exactement. Ça ne change rien au périmètre politique des uns et des autres, et en tout cas pas au nôtre. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 2:19
Question 13Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Est-ce que vous entendez cette inquiétude des patrons, des chefs d'entreprise ?
Réponse directe
Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité éco…
« Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité économique, et je le dis aux patrons qui pourraient en douter, consolider trop vite les dépenses publiques, c'était mettre en péril l'activité, c'était mettre en péril leur carnet de commande. Donc, en faisant cela, on a aussi protégé l'activité. On ne s'est pas tenu à des questions de justice sociale. On a aussi protégé l'activité, parce qu'il ne faut pas aller trop vite, quitte à tout casser du point de vue de l'activité et de la croissance. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 4:42
Question 14Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Donc, vous n'y croyez pas ?
Réponse directe
Alors, je vous parle, je n'y crois absolument pas. Je crois vraiment qu'il n'y a pas de chemin aujourd'hui.
« Alors, je vous parle, je n'y crois absolument pas. Je crois vraiment qu'il n'y a pas de chemin aujourd'hui. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 7:22
Question 15Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Quand on voit les attaques de LFI, est-ce qu'on peut penser aujourd'hui, en tout cas est-ce que ça veut dire que la rupture est complètement consommée entre le PS et le parti de Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
On est sur des stratégies différentes. Tout le monde l'a vu. Tout le monde l'a compris. On est à la fois sur des stratégies différentes sur le moment politique qu'on traverse. C'est-à-dire que nous, on n'est pas dans une logique d'accélération à tout craint du calendrier politique. On considère qu'il y a un grand rendez-vous démocratique en 2027, qu'une élection présidentielle en 35 jours, comme le souhaitent les Insoumis, ça n'a aucun sens parce que ce pays a besoin de maturer la décision qu'il veut prendre sur les grandes orientations qu'il compte prendre, qu'on est donc sur des stratégies qui en effet sont différentes. Donc oui, il y a des critiques de leur part, mais j'ai envie de dire,…
« On est sur des stratégies différentes. Tout le monde l'a vu. Tout le monde l'a compris. On est à la fois sur des stratégies différentes sur le moment politique qu'on traverse. C'est-à-dire que nous, on n'est pas dans une logique d'accélération à tout craint du calendrier politique. On considère qu'il y a un grand rendez-vous démocratique en 2027, qu'une élection présidentielle en 35 jours, comme le souhaitent les Insoumis, ça n'a aucun sens parce que ce pays a besoin de maturer la décision qu'il veut prendre sur les grandes orientations qu'il compte prendre, qu'on est donc sur des stratégies qui en effet sont différentes. Donc oui, il y a des critiques de leur part, mais j'ai envie de dire, nous, moi ce n'est pas ça qui est ma boussole. La boussole qui est la nôtre, c'est de chercher à voir est-ce qu'on a obtenu oui ou non matériellement des choses. Et là, on a obtenu matériellement des choses. Après, voilà, ils sont dans la position qui est la leur. Moi, je n'ai pas envie plus que ça de commenter ce qu'ils font, si vous voulez. Il y a la colère des Insoumis. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 3:27
Question 16Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Il y a également celle des patrons qui s'inquiètent de voir les déficits continuer à se creuser. Plus de 20 milliards d'euros avec les dépenses supplémentaires, disent-ils, demandées par le PS. Est-ce que vous les entendez ?
Réponse directe
Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité éco…
« Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité économique, et je le dis aux patrons qui pourraient en douter, consolider trop vite les dépenses publiques, c'était mettre en péril l'activité, c'était mettre en péril leur carnet de commande. Donc, en faisant cela, on a aussi protégé l'activité. On ne s'est pas tenu à des questions de justice sociale. On a aussi protégé l'activité, parce qu'il ne faut pas aller trop vite, quitte à tout casser du point de vue de l'activité et de la croissance. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 4:42
Question 17Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Mission accomplie pour le budget de la Sécu. Le plus dur reste maintenant à venir. On l'a dit avec le gros morceau, le budget de l'État, qui est actuellement d'ailleurs chez vous au Sénat, avant de revenir à l'Assemblée la semaine prochaine. Ça va être très compliqué, cette fois, d'arriver à un compromis. Qu'est-ce qui bloque ?
Réponse directe
Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'…
« Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Tous nos amendements, même nos amendements de repli, même les amendements de repli à l'amendement de repli, ont été balayés. Je ne vous parle même pas du Sénat, où l'œuvre de l'Assemblée nationale a été détricotée encore un peu plus. Donc, si vous voulez, pour faire un compromis, il faut être deux. Et sur la question du budget de l'État, il y a eu un refus total, intégral, de mettre à contribution, même, je veux dire, sur une vision de compromis. C'est-à-dire, nous, on voulait 15 milliards sur les plus revenus. Le milieu, ça aurait pu être de dire, il faut qu'on arrive à quelque chose entre 0 et 15. Il y a un nombre qui s'appelle 7 ou 8. Et on pouvait construire quelque chose de ce point de vue-là. Mais il n'en a jamais été question pour eux. Donc, évidemment, dans ces conditions-là, on ne va pas adopter un mauvais budget pour l'État. Donc, en effet, on est face à une très grande difficulté. D'autant que vous savez que les règles de la navette budgétaire font que, petit à petit, l'entonnoir se resserre et on ne peut plus amender le texte. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 5:55
Question 18Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
On va évidemment longuement revenir sur la crise politique, mais d'abord on va regarder trois unes de la presse régionale qu'on a sélectionnées. On les regarde ensemble, d'abord c'est la une de la Voix du Nord, une voix porteuse des idéaux de la France, et cette photo de Robert Badinter, et les mots d'Emmanuel Macron hier soir lors de l'entrée au Panthéon de Robert Badinter. La deuxième une, c'est celle du bien public, un espoir historique pour le Proche-Orient. Israël et le Hamas qui ont signé hier la première phase d'un accord sur le cessez-le-feu à Gaza, une libération d'otages après de fortes pressions de Donald Trump. Et puis la dernière une, c'est celle de la République du Centre, autre sujet, médecin à la campagne, opération reconquête, consulter un généraliste dans un délai bref ou prendre rendez-vous chez un spécialiste devient de plus en plus compliqué, d'autant plus dans les zones rurales qui souffrent du manque de professionnels de santé. Quelle une avez-vous envie de commenter ?
Réponse directe
Bon, les trois unes sont extrêmement importantes et revêtent des enjeux particulièrement centraux pour notre pays. C'est vrai que moi j'étais hier à la cérémonie d'hommage à Robert Badinter, et en tant que socialiste aussi, évidemment je trouve que c'était un hommage absolument sublime, magnifique, qui a retracé la vie et les combats de Robert Badinter contre la peine de mort en France, puis pour l'abolition universelle de la peine de mort, contre aussi ce qui a été moins été dit hier, vous savez, ces juridictions d'exception, notamment Cour de Sûreté de l'État, qu'il a contribué à supprimer, pour aussi l'abrogation de la dépénalisation de l'homosexualité, qui était ce vestige honteux de Vi…
« Bon, les trois unes sont extrêmement importantes et revêtent des enjeux particulièrement centraux pour notre pays. C'est vrai que moi j'étais hier à la cérémonie d'hommage à Robert Badinter, et en tant que socialiste aussi, évidemment je trouve que c'était un hommage absolument sublime, magnifique, qui a retracé la vie et les combats de Robert Badinter contre la peine de mort en France, puis pour l'abolition universelle de la peine de mort, contre aussi ce qui a été moins été dit hier, vous savez, ces juridictions d'exception, notamment Cour de Sûreté de l'État, qu'il a contribué à supprimer, pour aussi l'abrogation de la dépénalisation de l'homosexualité, qui était ce vestige honteux de Vichy, qui était encore dans nos lois en 1982. Donc j'ai trouvé que c'était une très belle cérémonie, un grand républicain. Des mots très justes du président de la République, je dois dire, j'ai trouvé que le discours aussi revenait sur le combat contre l'antisémitisme dans notre pays, qui est toujours vivace, en comparant les années 20, qui étaient les années de naissance de Robert Badinter, et nos années 20, qui sont aussi des années de résurgence de l'antisémitisme dans notre pays. Et donc j'ai trouvé que c'était en effet vraiment une très belle cérémonie. »
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Question 19Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Est-ce que cet après-midi, il pourrait sortir un accord sur le fond ?
Réponse à côté
Écoutez, moi je pense que d'abord là, la question et l'urgence, c'est la nomination d'un Premier ministre.
« Écoutez, moi je pense que d'abord là, la question et l'urgence, c'est la nomination d'un Premier ministre. »
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Question 20Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Et c'est-à-dire que vous, vous pourriez trouver des compromis avec le LR ou vous dites, vu leur position de ces derniers jours, c'est plus possible ?
Réponse directe
Moi, je dis que les compromis, il faut d'abord les chercher avec ceux qui ont fait Front Républicain, je l'ai toujours dit comme ça. Après, si le LR trouve que ce qu'on fait est bien, tant mieux, parce qu'en fait, on est dans cette situation. Mais il y a quand même quelque chose qui a changé. Pour moi, les LR sont quand même passés de l'autre côté de la barrière avec ce qui s'est passé ces deux derniers jours. Et je crois que c'est un fait politique majeur qui a été trop peu souligné. La déclaration de Bruno Retailleau, puis celle de son vice-président hier, deux points, ça fait une ligne. Donc je pense que maintenant aussi, moi, j'aimerais savoir si, ici au Sénat, ailleurs dans le pays, il…
« Moi, je dis que les compromis, il faut d'abord les chercher avec ceux qui ont fait Front Républicain, je l'ai toujours dit comme ça. Après, si le LR trouve que ce qu'on fait est bien, tant mieux, parce qu'en fait, on est dans cette situation. Mais il y a quand même quelque chose qui a changé. Pour moi, les LR sont quand même passés de l'autre côté de la barrière avec ce qui s'est passé ces deux derniers jours. Et je crois que c'est un fait politique majeur qui a été trop peu souligné. La déclaration de Bruno Retailleau, puis celle de son vice-président hier, deux points, ça fait une ligne. Donc je pense que maintenant aussi, moi, j'aimerais savoir si, ici au Sénat, ailleurs dans le pays, il y a des Républicains qui vont prendre la parole pour dire qu'ils n'acceptent pas ce qui est en train de se passer au sein de leur parti, cette espèce de renversement d'alliance à mots couverts qui est en train d'avoir lieu, parce que je crois que c'est important aussi pour la suite. »
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Question 21Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
quelles actions vous menez pour l'améliorer ?
Réponse à côté
non mais moi je m'inscris exactement ce qui vient d'être dit dans l'Oise nous avons à Clermont de l'Oise un grand CHI donc en effet un hôpital qui traite des questions des questions psychiatriques et ce que décrit Stéphane est très juste c'est à dire qu'il y a quand même globalement une augmentation de la pression une fatigue d'être soi liée à une culture d'entreprise qui se durcit donc ça tout ça on le constate aussi et je vois que le fait que les élus locaux s'en saisissent me semble en effet tout à fait déterminant et je savais que Stéphane faisait tout ça donc je trouve que c'est extrêmement important
« non mais moi je m'inscris exactement ce qui vient d'être dit dans l'Oise nous avons à Clermont de l'Oise un grand CHI donc en effet un hôpital qui traite des questions des questions psychiatriques et ce que décrit Stéphane est très juste c'est à dire qu'il y a quand même globalement une augmentation de la pression une fatigue d'être soi liée à une culture d'entreprise qui se durcit donc ça tout ça on le constate aussi et je vois que le fait que les élus locaux s'en saisissent me semble en effet tout à fait déterminant et je savais que Stéphane faisait tout ça donc je trouve que c'est extrêmement important »
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Question 22Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Pour vous, c'est la condition, un gouvernement de gauche ?
Réponse à côté
Soit je finis, soit on donne raison à Marine Le Pen à dire que tout ça ne vaut rien, que donc, vous voyez ce que je veux dire ? Et dans ce cas-là, c'est pavé la route de Marine Le Pen vers l'Elysée. Et évidemment, nous demandons à un Premier ministre de gauche, enfin quand même, même vous, vous le disiez avec une certaine ironie dans la voix tout à l'heure en disant, ou un quatrième Premier ministre du socle commun. Ça semble inimaginable, incompréhensible. J'ajoute que les temps ont changé pour le socle commun. Quand je vois, pardon, le vice-président des Républicains dire hier soir qu'il préfère voter, que lui, voterait RN contre la candidate socialiste en Tarn-et-Garonne s'il était habit…
« Soit je finis, soit on donne raison à Marine Le Pen à dire que tout ça ne vaut rien, que donc, vous voyez ce que je veux dire ? Et dans ce cas-là, c'est pavé la route de Marine Le Pen vers l'Elysée. Et évidemment, nous demandons à un Premier ministre de gauche, enfin quand même, même vous, vous le disiez avec une certaine ironie dans la voix tout à l'heure en disant, ou un quatrième Premier ministre du socle commun. Ça semble inimaginable, incompréhensible. J'ajoute que les temps ont changé pour le socle commun. Quand je vois, pardon, le vice-président des Républicains dire hier soir qu'il préfère voter, que lui, voterait RN contre la candidate socialiste en Tarn-et-Garonne s'il était habitant de la circonscription, enfin, comment les macronistes peuvent accepter ça ? Ils partagent cette idée-là ? Non, ils ne la partagent pas. Et d'ailleurs, évidemment, il y a des Républicains au Sénat, moi que je croise, qui sont choqués ici par la ligne de Bruno Retailleau. Et donc, vous voyez bien que ce socle commun, en fait, il n'a plus les valeurs communes qu'il pouvait, a priori, l'habiter. On voit qu'elle se délite. »
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Question 23Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Donc pour vous, c'est le qui avant le quoi ?
Réponse directe
Ce n'est pas le qui avant le quoi, nous en discuterons en bureau national, permettez que là pour l'instant, nous ce que nous revendiquons, c'est le changement. Donc nous on essaie de faire concilier deux exigences, la stabilité du pays et le changement. Pour le changement, il faut un Premier ministre de gauche. Pour la stabilité, il faut trouver l'accord de non-censure avec ceux qui ont fait Front Républicain. Donc c'est ça que nous appelons… Nous, en tout cas, on y regardera. On y regardera et c'est une décision qu'on devra prendre ensemble. Parce que si vous voulez, la surdité d'Emmanuel Macron à l'aspiration au changement du pays, ce n'est pas non plus un petit sujet. Donc on y regardera…
« Ce n'est pas le qui avant le quoi, nous en discuterons en bureau national, permettez que là pour l'instant, nous ce que nous revendiquons, c'est le changement. Donc nous on essaie de faire concilier deux exigences, la stabilité du pays et le changement. Pour le changement, il faut un Premier ministre de gauche. Pour la stabilité, il faut trouver l'accord de non-censure avec ceux qui ont fait Front Républicain. Donc c'est ça que nous appelons… »
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Question 24Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Donc, il est reçu à 14h30, sauf le RN, sauf la France insoumise. On imagine que le Parti socialiste va y aller. Qu'attendez-vous de cette rencontre ?
Réponse directe
Ce qu'on attend, c'est ce que nous disons quand même maintenant depuis un certain nombre de temps, c'est de dire que maintenant, il faut changer de moment. Il faut un Premier ministre de gauche qui sait et qui saura qu'il n'a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale et qui est prêt à des compromis et d'abord avec des compromis avec ceux avec lesquels le Front républicain s'est formé. À la vérité, où en est-on ? Soit on montre que ce Front républicain que nous avons formé peut fonctionner avec un gouvernement de gauche qui passe un accord de non-censure avec ceux qui ont fait ce Front républicain.
« Ce qu'on attend, c'est ce que nous disons quand même maintenant depuis un certain nombre de temps, c'est de dire que maintenant, il faut changer de moment. Il faut un Premier ministre de gauche qui sait et qui saura qu'il n'a pas de majorité absolue à l'Assemblée nationale et qui est prêt à des compromis et d'abord avec des compromis avec ceux avec lesquels le Front républicain s'est formé. À la vérité, où en est-on ? Soit on montre que ce Front républicain que nous avons formé peut fonctionner avec un gouvernement de gauche qui passe un accord de non-censure avec ceux qui ont fait ce Front républicain. »
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Question 25Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »
Est-ce qu'il doit s'exprimer ?
Réponse directe
Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime.
« Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime. »
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« Les sondages nous donnent une photographie de l'opinion à un moment donné. Donc, vous leur faites confiance là-dessus. Donc, ce que je crois... Ne sentez pas autre chose sur le terrain. Donc, ce que je crois, c'est qu'en effet, nous devons nous battre pour aller au second »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 25:19
« 'est que quand on est en campagne, il faut qu'on puisse aller et venir, qu'on puisse faire des meetings sans qu'ils soient interrompus. Parce que la démocratie, ce n'est pas qu'un principe. C'est des mœurs démocratiques. On parle de mœurs démocratiques. Donc, quand il y a des mœurs démocratiques dans un pays, on peut faire campagne, on peut se déplacer sans qu'il y »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 janv. 2025 au 13 oct. 2026 · 10 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Les sondages nous donnent une photographie de l'opinion à un moment donné. Donc, vous leur faites confiance là-dessus. Donc, ce que je crois... Ne sentez pas autre chose sur le terrain. Donc, ce que je crois, c'est qu'en effet, nous devons nous battre pour aller au second »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Je vous dis le plus souvent. J'attends de voir. J'ai de premières informations. J'attends d'avoir la suite sur ce cas précis. Est-ce que c'est si grave que ça ? En fait, si vous voulez, la question, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:00
« Alors, je vous parle, je n'y crois absolument pas. Je crois vraiment qu'il n'y a pas de chemin aujourd'hui. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« êtes capable de faire pareil ? – Là où vous avez raison, c'est que Jean-Luc Mélenchon a une machine électorale à sa main, construite de longue date, dans quatre présidentielles successives, et que c'est un défi pour nous. C'est un défi, je ne »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 17:05Voir 2 autres passages
« 'est que quand on est en campagne, il faut qu'on puisse aller et venir, qu'on puisse faire des meetings sans qu'ils soient interrompus. Parce que la démocratie, ce n'est pas qu'un principe. C'est des mœurs démocratiques. On parle de mœurs démocratiques. Donc, quand il y a des mœurs démocratiques dans un pays, on peut faire campagne, on peut se déplacer sans qu'il y »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 2:11
« Par exemple, le fait de sanctionner les familles entières sur la question des APL, des aides qui leur sont adressées, non. Ce n'est pas possible. Ça non, mais quoi oui ? Par exemple, l'idée de dire qu'il peut y avoir des travaux d'intérêt généraux pour ceux qui ont commis des dégradations, oui. D'accord ? Donc, je vais aller regarder dans le texte, on va faire notre travail de parlementaire, d'amendement, de propositions. J'ai quand même assez peu d'histoire quand je connais la droite sénatoriale sur le visage du texte à la fin, mais ça, »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 29:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc si on veut la gagner, ça veut dire que très rapidement, les socialistes doivent se mettre en ordre de bataille. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Je dis que le rassemblement est en train de se faire dans cette semaine. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 7:10
« Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité économique, et je le dis aux patrons qui pourraient en douter, consolider trop vite les dépenses publiques, c'était mettre en péril l'activité, c'était mettre en péril leur carnet de commande. Donc, en faisant cela, on a aussi protégé l'activité. On ne s'est pas tenu à des questions de justice sociale. On a aussi protégé l'activité, parce qu'il ne faut pas aller trop vite, quitte à tout casser du point de vue de l'activité et de la croissance. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'il y a à gauche quelque chose qui se passe entre nous, ce que nous appelons la gauche démocratique, et la France insoumise. Et il y a quelque chose qui se passe visiblement. Vous voyez assez rarement, en fait, des militants PS ou place publique aller interrompre des meetings de Jean-Luc Mélenchon. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 3:10Voir 2 autres passages
« On a permis de limiter la casse et puis on est aussi revenu sur une blessure à la fois démocratique et sociale qui est cette injuste réforme des retraites qui ne ciblait finalement que ceux qui avaient commencé à bosser tôt, qui exonéraient complètement tous les autres d'un quelconque effort et qui a été adopté dans les conditions qu'on connaît il y a quelques temps maintenant et pour lesquelles la colère dans le pays ne s'affaiblissait pas. Donc c'est important qu'on ait obtenu aussi cet élément de rupture avec la politique macroniste telle qu'elle a été conduite depuis 8 ans. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 1:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 juin 2025 au 13 oct. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ceux qui cassent aussi le mouvement, finalement, ils doivent être sanctionnés. Alors, ma question, la loi Casseur-Payeur, vous la votez. »
LCP — Lundi, c'est politique · Alexandre Ouizille et Arthur Delaporte | LCP, Lundi C'est Politique 12/10/2026Vérifier à 28:40Voir 2 autres passages
« Bon, les trois unes sont extrêmement importantes et revêtent des enjeux particulièrement centraux pour notre pays. C'est vrai que moi j'étais hier à la cérémonie d'hommage à Robert Badinter, et en tant que socialiste aussi, évidemment je trouve que c'était un hommage absolument sublime, magnifique, qui a retracé la vie et les combats de Robert Badinter contre la peine de mort en France, puis pour l'abolition universelle de la peine de mort, contre aussi ce qui a été moins été dit hier, vous savez, ces juridictions d'exception, notamment Cour de Sûreté de l'État, qu'il a contribué à supprimer, pour aussi l'abrogation de la dépénalisation de l'homosexualité, qui était ce vestige honteux de Vichy, qui était encore dans nos lois en 1982. Donc j'ai trouvé que c'était une très belle cérémonie, un grand républicain. Des mots très justes du président de la République, je dois dire, j'ai trouvé que le discours aussi revenait sur le combat contre l'antisémitisme dans notre pays, qui est toujours vivace, en comparant les années 20, qui étaient les années de naissance de Robert Badinter, et nos années 20, qui sont aussi des années de résurgence de l'antisémitisme dans notre pays. Et donc j'ai trouvé que c'était en effet vraiment une très belle cérémonie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 1:06
« Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Tous nos amendements, même nos amendements de repli, même les amendements de repli à l'amendement de repli, ont été balayés. Je ne vous parle même pas du Sénat, où l'œuvre de l'Assemblée nationale a été détricotée encore un peu plus. Donc, si vous voulez, pour faire un compromis, il faut être deux. Et sur la question du budget de l'État, il y a eu un refus total, intégral, de mettre à contribution, même, je veux dire, sur une vision de compromis. C'est-à-dire, nous, on voulait 15 milliards sur les plus revenus. Le milieu, ça aurait pu être de dire, il faut qu'on arrive à quelque chose entre 0 et 15. Il y a un nombre qui s'appelle 7 ou 8. Et on pouvait construire quelque chose de ce point de vue-là. Mais il n'en a jamais été question pour eux. Donc, évidemment, dans ces conditions-là, on ne va pas adopter un mauvais budget pour l'État. Donc, en effet, on est face à une très grande difficulté. D'autant que vous savez que les règles de la navette budgétaire font que, petit à petit, l'entonnoir se resserre et on ne peut plus amender le texte. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Là, pour le coup, la question, c'est qui dispose des différents moyens d'agir ? Je vous dis que du point de vue du pouvoir d'amendement, aujourd'hui, on est très limité sur ce qu'on peut faire. Il y a une CMP qui va avoir lieu. Est-ce que, tout d'un coup, il va y avoir une prise de conscience en CMP que ce que nous avons dit est entendu ? C'est-à-dire, à la fois que, en fait, l'école de tout le monde, l'écologie pour tous nos enfants ne peut pas être sacrifiée parce qu'on ne veut pas renoncer au fait que, depuis huit ans, le ruissellement ne fonctionne pas et qu'abaisser les impôts des plus riches ne crée ni activité, ni bonheur public, ni justice sociale, ni quoi que ce soit. S'il n'est pas renoncé à ça dans les moments qui viennent, eh bien, en effet, il n'y aura pas à la fin de budget soutenable, même du point de vue d'une abstention pour les socialistes. Et donc, évidemment, le gouvernement s'expose à une très grande difficulté. Donc, nous, nous les invitons, et notamment le gouvernement, à prolonger l'œuvre qui a été faite sur le budget de la Sécu, c'est-à-dire être dans une logique de chercher des compromis parce que le passage en force ne fonctionnera pas. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 7:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Tous nos amendements, même nos amendements de repli, même les amendements de repli à l'amendement de repli, ont été balayés. Je ne vous parle même pas du Sénat, où l'œuvre de l'Assemblée nationale a été détricotée encore un peu plus. Donc, si vous voulez, pour faire un compromis, il faut être deux. Et sur la question du budget de l'État, il y a eu un refus total, intégral, de mettre à contribution, même, je veux dire, sur une vision de compromis. C'est-à-dire, nous, on voulait 15 milliards sur les plus revenus. Le milieu, ça aurait pu être de dire, il faut qu'on arrive à quelque chose entre 0 et 15. Il y a un nombre qui s'appelle 7 ou 8. Et on pouvait construire quelque chose de ce point de vue-là. Mais il n'en a jamais été question pour eux. Donc, évidemment, dans ces conditions-là, on ne va pas adopter un mauvais budget pour l'État. Donc, en effet, on est face à une très grande difficulté. D'autant que vous savez que les règles de la navette budgétaire font que, petit à petit, l'entonnoir se resserre et on ne peut plus amender le texte. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été quand même une longue bagarre avec le gouvernement. Moi je la date en fait déjà du gouvernement Bérou où il a fallu arracher pied à pied le retrait des deux jours fériés qui devaient être sucrés aux Français, le retrait d'une réforme de l'assurance chômage alors que les chiffres du chômage repartent dans l'autre sens, le retrait ensuite de ce qui était prévu en termes d'années blanches qui était en fait une taxation sur les plus pauvres, sur ceux qui ont des allocations handicapées, ceux qui ont des allocations sociales, la victoire sur la réforme des retraits. Donc tout ça a été un long chemin, donc évidemment que... Un mois et demi de combat, oui. Oui, oui, si je remonte à l'été, encore plus que ça, si vous voulez, ça fait un moment en effet qu'on est engagé dans cette bataille. Donc on est sans triomphalisme parce que ce budget ce n'est pas le nôtre. Si on avait été aux manettes, on n'aurait pas fait ce budget-là de la sécurité sociale. Néanmoins, on a pu arracher des choses qui sont importantes dans la vie quotidienne des gens, les franchises médicales, l'hôpital avec des crédits en plus pour l'hôpital par rapport à ce qui était initialement prévu. Donc on s'est battu et on a eu des résultats, c'est vrai, pour ce projet de financement de la sécurité sociale. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce qui bloque, si vous voulez, c'est que le fait que ceux avec qui nous avons fait un compromis sur le budget de la Sécu et de l'État ne veulent absolument pas en faire sur le budget de l'État. Puisque nous, quelle est notre position sur le budget de l'État ? On l'a dit depuis le début. On veut de la justice fiscale sur les plus hauts patrimoines de ce pays, parce que cette justice fiscale nous permet de ne pas démanteler l'école, nous permet d'avoir une ambition écologique conforme aux engagements de l'accord de Paris, permet, bref, de sauver les fonctions de souveraineté de l'État qui sont essentielles dans le moment que nous vivons. De ce point de vue-là, regardez ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale. Tous nos amendements, même nos amendements de repli, même les amendements de repli à l'amendement de repli, ont été balayés. Je ne vous parle même pas du Sénat, où l'œuvre de l'Assemblée nationale a été détricotée encore un peu plus. Donc, si vous voulez, pour faire un compromis, il faut être deux. Et sur la question du budget de l'État, il y a eu un refus total, intégral, de mettre à contribution, même, je veux dire, sur une vision de compromis. C'est-à-dire, nous, on voulait 15 milliards sur les plus revenus. Le milieu, ça aurait pu être de dire, il faut qu'on arrive à quelque chose entre 0 et 15. Il y a un nombre qui s'appelle 7 ou 8. Et on pouvait construire quelque chose de ce point de vue-là. Mais il n'en a jamais été question pour eux. Donc, évidemment, dans ces conditions-là, on ne va pas adopter un mauvais budget pour l'État. Donc, en effet, on est face à une très grande difficulté. D'autant que vous savez que les règles de la navette budgétaire font que, petit à petit, l'entonnoir se resserre et on ne peut plus amender le texte. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« On a permis de limiter la casse et puis on est aussi revenu sur une blessure à la fois démocratique et sociale qui est cette injuste réforme des retraites qui ne ciblait finalement que ceux qui avaient commencé à bosser tôt, qui exonéraient complètement tous les autres d'un quelconque effort et qui a été adopté dans les conditions qu'on connaît il y a quelques temps maintenant et pour lesquelles la colère dans le pays ne s'affaiblissait pas. Donc c'est important qu'on ait obtenu aussi cet élément de rupture avec la politique macroniste telle qu'elle a été conduite depuis 8 ans. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 1:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est sur des stratégies différentes. Tout le monde l'a vu. Tout le monde l'a compris. On est à la fois sur des stratégies différentes sur le moment politique qu'on traverse. C'est-à-dire que nous, on n'est pas dans une logique d'accélération à tout craint du calendrier politique. On considère qu'il y a un grand rendez-vous démocratique en 2027, qu'une élection présidentielle en 35 jours, comme le souhaitent les Insoumis, ça n'a aucun sens parce que ce pays a besoin de maturer la décision qu'il veut prendre sur les grandes orientations qu'il compte prendre, qu'on est donc sur des stratégies qui en effet sont différentes. Donc oui, il y a des critiques de leur part, mais j'ai envie de dire, nous, moi ce n'est pas ça qui est ma boussole. La boussole qui est la nôtre, c'est de chercher à voir est-ce qu'on a obtenu oui ou non matériellement des choses. Et là, on a obtenu matériellement des choses. Après, voilà, ils sont dans la position qui est la leur. Moi, je n'ai pas envie plus que ça de commenter ce qu'ils font, si vous voulez. Il y a la colère des Insoumis. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 3:27Voir 2 autres passages
« Écoutez, ça a été quand même une longue bagarre avec le gouvernement. Moi je la date en fait déjà du gouvernement Bérou où il a fallu arracher pied à pied le retrait des deux jours fériés qui devaient être sucrés aux Français, le retrait d'une réforme de l'assurance chômage alors que les chiffres du chômage repartent dans l'autre sens, le retrait ensuite de ce qui était prévu en termes d'années blanches qui était en fait une taxation sur les plus pauvres, sur ceux qui ont des allocations handicapées, ceux qui ont des allocations sociales, la victoire sur la réforme des retraits. Donc tout ça a été un long chemin, donc évidemment que... Un mois et demi de combat, oui. Oui, oui, si je remonte à l'été, encore plus que ça, si vous voulez, ça fait un moment en effet qu'on est engagé dans cette bataille. Donc on est sans triomphalisme parce que ce budget ce n'est pas le nôtre. Si on avait été aux manettes, on n'aurait pas fait ce budget-là de la sécurité sociale. Néanmoins, on a pu arracher des choses qui sont importantes dans la vie quotidienne des gens, les franchises médicales, l'hôpital avec des crédits en plus pour l'hôpital par rapport à ce qui était initialement prévu. Donc on s'est battu et on a eu des résultats, c'est vrai, pour ce projet de financement de la sécurité sociale. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 0:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 juin 2025 au 10 oct. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous, en tout cas, on y regardera. On y regardera et c'est une décision qu'on devra prendre ensemble. Parce que si vous voulez, la surdité d'Emmanuel Macron à l'aspiration au changement du pays, ce n'est pas non plus un petit sujet. Donc on y regardera ensemble, collectivement, entre socialistes en bureau national. Ce qui est sûr, c'est que malgré tout, il y avait eu quelques changements qui étaient importants. La suspension de la réforme de retraite, Olivier Faure l'a dit. Est-ce que c'est un enfumage ou est-ce qu'ils y sont prêts ? Le changement de trajectoire budgétaire, ce n'est pas un petit sujet. Ça permet d'éviter beaucoup du musée des horreurs qui avait été présenté par François Béroux, puisque ça permet de ralentir le rythme de consolidation, d'éviter la crise pour les entreprises, d'éviter la crise aussi d'une augmentation du chômage par une consolidation trop brutale. Donc tout ça, nous y regardons. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 7:30Voir 2 autres passages
« Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de faire une bombe. Donc aujourd'hui, le bilan, il est quand même de cette guerre des 12 jours, je ne vois pas très bien ce qu'il est. Et puis si on regarde le régime lui-même, moi j'ai toujours la conviction que ce n'est pas avec des B2 américains qui survolent un pays qu'on va déclencher une révolution populaire et nationale. Et donc vous voyez bien qu'on est toujours avec cet haïssable régime des Molas qui est en place. Donc le bilan de la violation du droit international, de toutes parts, il est quand même aujourd'hui pas bon. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 0:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Vous voyez bien que tout ça s'est passé au contraire dans la confrontation avec le Bloc central, au point que le Bloc central s'en est trouvé complètement morcelé dans les votes hier, au point qu'il y a eu une rupture entre un ancien Premier ministre et le Président de la République. Donc on n'est pas du tout nous rentrés dans une logique de fait majoritaire nouveau avec un nouveau périmètre. On a été dans une discussion très rugueuse en fait avec le Bloc central où on a pu conduire un certain nombre de choses à leur terme. Encore une fois, tout n'est pas satisfaisant, mais on a réussi à faire un certain nombre d'avancées qui justifient ce que nous avons fait hier. Et si vous allez demander à Édouard Philippe s'il considère qu'on est dans le même bloc que lui ou si vous nous le demandez à nous, évidemment que la réponse est non. En fait, on est sur des positions politiques qui sont diamétralement opposées. On a trouvé dans un moment d'attente une forme de compromis sur le budget de la sécurité sociale. Voilà ce qui s'est passé exactement. Ça ne change rien au périmètre politique des uns et des autres, et en tout cas pas au nôtre. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 2:19
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 17:46
« Moi, si vous voulez, j'essaie d'entendre tout le monde. Et lorsque j'écoute les économistes de l'OFCE, et nous, nous avions calé notre trajectoire budgétaire sur celle qui était celle de l'OFCE, qui n'est pas une officine gauchiste, mais des macroéconomistes de qualité qui travaillent dans ce pays. Nous avions calé une consolidation budgétaire plus lente, parce que nous disions, et nous continuions de dire, que sabrer les dépenses publiques à toute vitesse, ça ne crée que des pertes d'activité pour tout le monde dans ce pays. Donc, en fait, pour éviter une austérité panique, il fallait ralentir le rythme de consolidation. Donc, de ce point de vue-là, même du point de vue de l'efficacité économique, et je le dis aux patrons qui pourraient en douter, consolider trop vite les dépenses publiques, c'était mettre en péril l'activité, c'était mettre en péril leur carnet de commande. Donc, en faisant cela, on a aussi protégé l'activité. On ne s'est pas tenu à des questions de justice sociale. On a aussi protégé l'activité, parce qu'il ne faut pas aller trop vite, quitte à tout casser du point de vue de l'activité et de la croissance. »
RFI · Invité politique - Le sénateur (PS) Alexandre Ouizille: «Aucun compromis ne se dégage sur la nécessaire taxation des plus riches»Vérifier à 4:42
« Nous, en tout cas, on y regardera. On y regardera et c'est une décision qu'on devra prendre ensemble. Parce que si vous voulez, la surdité d'Emmanuel Macron à l'aspiration au changement du pays, ce n'est pas non plus un petit sujet. Donc on y regardera ensemble, collectivement, entre socialistes en bureau national. Ce qui est sûr, c'est que malgré tout, il y avait eu quelques changements qui étaient importants. La suspension de la réforme de retraite, Olivier Faure l'a dit. Est-ce que c'est un enfumage ou est-ce qu'ils y sont prêts ? Le changement de trajectoire budgétaire, ce n'est pas un petit sujet. Ça permet d'éviter beaucoup du musée des horreurs qui avait été présenté par François Béroux, puisque ça permet de ralentir le rythme de consolidation, d'éviter la crise pour les entreprises, d'éviter la crise aussi d'une augmentation du chômage par une consolidation trop brutale. Donc tout ça, nous y regardons. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 7:30
« – Oui, c'est vrai que moi, je me balade évidemment, j'ai près de 700 communes dans l'Oise, donc je vois les élus locaux et quand même aussi beaucoup les élus des petites communes. En fait, si vous voulez, qu'est-ce que c'est qu'un maire d'une petite commune ? C'est quelques adjoints, une secrétaire de mairie et la préfecture qui vous envoie des listes de course à l'infini à faire. Donc, d'ailleurs, c'est aussi pour ça qu'il y a peu d'actifs dans les conseils municipaux. Il y a beaucoup de jeunes retraités qui continuent leur engagement comme cela parce que c'est une telle charge qui vient en plus que c'est très difficile à concilier avec la vie. Donc ça, on le voit très nettement. Donc, je pense qu'il y a plein de choses à faire du point de vue de la santé des élus. Il y a aussi peut-être du côté de l'État une forme de déburocratisation. Je donne un exemple juste pour plaisanter mais qui pour moi est significatif. Lors des dernières élections sénatoriales, les petites communes doivent élire un grand électeur ou parfois trois grands électeurs. Pour élire un grand électeur, il y a eu un document de 120 pages qui a été envoyé par la préfecture alors qu'en fait, qu'est-ce que c'est ? C'est un conseil qui se réunit. Il lève la main, il dit tu peux y aller, tu ne peux pas. C'est ça la réalité. Et vous aviez 90 pages de documents pour vous expliquer comment vous envoyez un grand électeur pour voter au sénatorial. C'est un micro-exemple mais c'est un exemple qui est révélateur aussi de l'impression de il faut bien faire. En même temps, pour bien faire, c'est compliqué parce qu'il y a une surabondance aussi qui arrive à tout niveau. Il y a des demandes de subventions à faire avec un nombre très éclaté d'acteurs donc la région, le département, l'État. Bref, c'est compliqué d'être un élu local aujourd'hui. Et puis il y a en effet ce qui remonte beaucoup aussi chez nous c'est parfois la virulence de certains le fait d'interpeller avec violence des élus sur les réseaux sociaux alors qu'on peut aller voir le maire en mairie c'est quand même toujours plus sympathique. Donc vous voyez, il y a tout ça en effet qui rentre en compte et c'est vrai qu'on le ressent. Après, il y a quand même beaucoup de gens vaillants et qui adorent leur mandat je ne veux quand même pas non plus noircir le tableau et Stéphane, j'en suis sûr, en est un. Voilà, donc je veux dire il y a aussi cette joie de l'exercice du mandat de faire des choses d'ouvrir une école de refaire une classe voilà, il y a tout ça aussi qui est en ligne de compte »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 21:19
« Je veux dire, la Constitution fait du Président de la République, c'est l'article 6 de notre Constitution, le garant des institutions. Les institutions sont en train de dysfonctionner gravement. Il en est le garant. Donc évidemment qu'il faut qu'il s'exprime. C'est attendu de lui. Et c'est même honnêtement assez étrange qu'une crise ouverte depuis 70 heures, 72 heures maintenant, le Président ne se soit pas encore exprimé. Donc évidemment qu'il faut que le Président de la République s'exprime. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Alexandre Ouizille : « Un quatrième Premier ministre issu du socle commun est inimaginable »Vérifier à 17:46
« Écoutez, nous ce qu'on dit depuis le début avec Constance, c'est que la paix par la force, elle a Netanyahou. Ça ne fonctionne pas, ça ne produit rien. Et là où vous avez raison, c'est que ce que montre ce rapport des services de renseignement américain que Trump nie, parce qu'évidemment on est dans la contre-vérité et dans le monde où il a sa vérité à lui, mais ce que dit ce rapport, c'est qu'en effet, à la fois les centrifugeuses sont toujours en place, à la fois l'uranium enrichi par le régime existe toujours. 400 kilos, on disparu, on ne sait pas où. Voilà, exactement. Et que donc l'Iran reste ce qu'on appelle un pays du seuil, c'est-à-dire un pays qui est au seuil d'être en capacité de faire une bombe. Donc aujourd'hui, le bilan, il est quand même de cette guerre des 12 jours, je ne vois pas très bien ce qu'il est. Et puis si on regarde le régime lui-même, moi j'ai toujours la conviction que ce n'est pas avec des B2 américains qui survolent un pays qu'on va déclencher une révolution populaire et nationale. Et donc vous voyez bien qu'on est toujours avec cet haïssable régime des Molas qui est en place. Donc le bilan de la violation du droit international, de toutes parts, il est quand même aujourd'hui pas bon. »
Radio J — L'interview politique · Alexandre Ouizille - Le Barbier du matin du 25/06/25Vérifier à 0:30