

« La seule barrière pour cet agresseur ce sont les feuillus. »
« C'est un soulagement, je crois, pour les habitants d'abord, parce que cela a entraîné une vraie souffrance morale, une inquiétude. »
« À l'heure où je parle, à la minute où je parle, il pleut. Donc, vous vous doutez que c'est de l'or qui tombe sur la forêt, sur les pelouses grillées, pour finir d'éteindre le feu. »
« Pour l'instant, tout le monde a été relogé, mais dans des conditions précaires. »
« Il y a eu beaucoup de mobilisation, une fraternité, une bienveillance, une solidarité assez extraordinaire. »
« Il faudra, de toute manière, que nous ayons un retour d'expérience sur ce giga-feu ou ce feu extrême, que nous n'avons peut-être pas eu en 2022 sur les feux qui ont eu lieu et qui étaient puissants aussi à cette époque, en matière d'attaque au feu, en matière de préparation de la forêt, en matière de pistes. »
« Il faut qu'on commence la saison plus tôt et qu'on la termine beaucoup plus tard. »
« Il n'y a plus, depuis 2023, on a investi sur les pistes plus de 8 millions d'euros sur l'accessibilité de la forêt pour les pompiers. »
« Ah, alors, je ne suis pas sur les réseaux sociaux, donc là, vous vous adressez, vous posez une question à quelqu'un qui est totalement hermétique et incompétent sur les réseaux sociaux, que je déteste absolument. »
« J'étais au Porche, j'étais au Porche, dimanche dernier, il y a une vraie détresse, par définition, et j'ai reçu dans un lycée de Bordeaux qui s'appelle Toulouse-Lautrec, des personnes évacuées de Saint-Médard-Rangeal, il y a une détresse, bien entendu, et il faut la comprendre. »
« Après, que certains derrière utilisent cette misère morale ou cette difficulté morale, sûrement, mais il n'y a pas de complot derrière. »
« La difficulté pour la région et pour les collectivités territoriales, c'est qu'elles ont été particulièrement ponctionnées par l'État ces dernières années. »
« Nous-mêmes, on a perdu 10% de notre budget pour participer au déficit ou à la lutte contre le déficit national. »
« Il faut qu'on réfléchisse aujourd'hui à l'allongement de la durée touristique. Parce que simplement deux mois, ça ne suffit pas à faire vivre une entreprise. »
« Ce matin, la préfète organise une réunion avec la filière forestière, la filière forêt-bois. Cet après-midi, je réunis l'ensemble des filières pour voir un peu quelles sont leurs difficultés, comment on redémarre, comment l'accès des entreprises qui sont réouvertes et facilitées pour mesurer les difficultés de ces entreprises. »
« L'État nous a prélevé 300 millions d'euros. Comme à toutes les régions. C'est insupportable, stupide et injuste. »