

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On sent très bien qu'à la suite des deux premiers confinements, il y a une certaine lassitude de la population à ne plus avoir de contact physique les uns avec les autres. Un troisième confinement, s'il se fait dans la région d'Île-de-France, ce sera certainement nécessaire à cause de l'évolution de la grippe, de la grippe, pardon, de la pandémie. Mais il me semble que les dangers d'un troisième confinement, c'est les dangers sociétaux, les dangers économiques, les dangers d'isolement, les dangers psychiatriques. On voit bien qu'il y a un nombre de suicides qui est augmenté, en particulier au niveau des jeunes. Donc je comprends bien les hésitations, pour l'instant, du Président de la République sur un troisième confinement, même si celui-ci est confiné à une seule région. Il faut, à tout prix, avancer dans la vaccination, respecter la distanciation, et respecter le couvre-feu. »
« Il y a eu énormément de soucis au départ, parce qu'il faut quand même bien se rendre compte que le virus a touché le monde entier en même temps. Habituellement, quand on a des épidémies, ou des épidémies grippes par exemple, on a l'hémisphère sud qui commence, puis l'hémisphère nord, et jamais l'ensemble de la Terre en même temps. Cette fois-ci, c'est le cas. Donc tous les pays du monde, en même temps, ont commandé des vaccins au laboratoire. Il y a eu quelques difficultés à mettre en place ce vaccin, d'autant que c'est un nouveau virus. Mais maintenant, il faudrait que le laboratoire puisse nous livrer régulièrement les vaccins qu'ils sont en train de mettre en place. Je pense en particulier à celui qui va arriver, de Janssen, qui semble-t-il est à une seule injection. Mais ce n'est pas parce que nous aurons vacciné une partie du monde, et en particulier une partie du monde dit développé, que nous serons à l'abri. si nous n'avons pas fait de nécessaire, comme le demande l'Organisation mondiale de santé, de faire en sorte de vacciner également la partie du monde qui, pour l'instant, n'a pas les moyens de s'acheter ces vaccins. Il faut donc et vacciner nos populations, et aider ces pays-là à vacciner leur population. »
« Je pense que oui. Le confinement régionalisé à la région de Nice a quand même permis... Je suis en Provence, en Côte d'Azur. Et vous êtes médecin, je le précise. Et je suis médecin, oui. Enfin, je l'étais. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On sent très bien qu'à la suite des deux premiers confinements, il y a une certaine lassitude de la population à ne plus avoir de contact physique les uns avec les autres. Un troisième confinement, s'il se fait dans la région d'Île-de-France, ce sera certainement nécessaire à cause de l'évolution de la grippe, de la grippe, pardon, de la pandémie. Mais il me semble que les dangers d'un troisième confinement, c'est les dangers sociétaux, les dangers économiques, les dangers d'isolement, les dangers psychiatriques. On voit bien qu'il y a un nombre de suicides qui est augmenté, en particulier au niveau des jeunes. Donc je comprends bien les hésitations, pour l'instant, du Président de la République sur un troisième confinement, même si celui-ci est confiné à une seule région. Il faut, à tout prix, avancer dans la vaccination, respecter la distanciation, et respecter le couvre-feu. »
« Non. Non, parce que les complications qui sont données par le vaccin, qui sont menées par le vaccin, sont quand même très infimes, même si malheureusement elles existent, et c'est dommage pour ceux qui en subissent les conséquences. Mais l'ensemble, si on regarde bien, il y a à peu près plus de 20 millions de personnes vaccinées maintenant, il y a 1 à 2 ou 3 % de complications. Ces 20 millions de personnes, si elles n'avaient pas été vaccinées, elles auraient eu le Covid par ailleurs, et ce n'est pas 1 ou 2 ou 3 % de morts qu'il y aurait eu à ce moment-là, mais c'est 20 ou 30 ou 40 %. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu énormément de soucis au départ, parce qu'il faut quand même bien se rendre compte que le virus a touché le monde entier en même temps. Habituellement, quand on a des épidémies, ou des épidémies grippes par exemple, on a l'hémisphère sud qui commence, puis l'hémisphère nord, et jamais l'ensemble de la Terre en même temps. Cette fois-ci, c'est le cas. Donc tous les pays du monde, en même temps, ont commandé des vaccins au laboratoire. Il y a eu quelques difficultés à mettre en place ce vaccin, d'autant que c'est un nouveau virus. Mais maintenant, il faudrait que le laboratoire puisse nous livrer régulièrement les vaccins qu'ils sont en train de mettre en place. Je pense en particulier à celui qui va arriver, de Janssen, qui semble-t-il est à une seule injection. Mais ce n'est pas parce que nous aurons vacciné une partie du monde, et en particulier une partie du monde dit développé, que nous serons à l'abri. si nous n'avons pas fait de nécessaire, comme le demande l'Organisation mondiale de santé, de faire en sorte de vacciner également la partie du monde qui, pour l'instant, n'a pas les moyens de s'acheter ces vaccins. Il faut donc et vacciner nos populations, et aider ces pays-là à vacciner leur population. »