

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce qui est quand même assez savoureux, c'est qu'on a fait, dans l'hémicycle, on a subi quand même toute une partie des débats avec des gens qui nous rappelaient que le corps avait dit que non, non, il n'y avait pas de problème de financement des retraites. Aujourd'hui, on nous dit que le corps dit le contraire. Tout ça, à chaque fois, évidemment, on lit très partiellement et partiellement, sans doute, ce rapport. Le corps dit que tout ça ne suffirait pas si on restait sur des hypothèses de croissance très faibles. En réalité, ça montre quand même que cette réforme, elle était nécessaire. Premier élément intéressant. Est-ce qu'elle est suffisante ? Ou est-ce qu'il en faudra une autre ? Je pense qu'elle est suffisante. Nous, on a demandé et on a obtenu qu'il y ait une clause de revoyure quand on aura franchi le palier des 63 ans. On verra où on en est. Mais l'hypothèse du corps, là, selon laquelle la réforme serait insuffisante, c'est dans une hypothèse de croissance très faible. Je n'y crois pas. Je pense qu'on fera mieux. Ce qui m'intéresse aussi dans le rapport du corps, c'est que le corps dit qu'on va avoir une augmentation de 5 à 12% des retraites pour les retraités les plus modestes. Et ça, je me réjouis parce que c'était la demande des Républicains, c'était la demande de mon groupe d'intégrer cet élément dans la réforme des retraites, ce qui n'était pas prévu dans le projet, dans la copie initiale du gouvernement. »
« J'espère qu'elle sera suffisante. Et je me réjouis pour les retraités actuels les plus modestes qui auront effectivement une augmentation de leur pension dès le 1er septembre, vers le 9 octobre. »
« Voilà, moi, je crois au progrès. Le gaz de schiste, demain, on va en consommer du gaz de schiste en France. C'est ça qui va nous... On en achète à l'étranger. Il va nous sauver, on va en acheter aux amis, on en achète. Et vous voyez, je trouve que quand ce soit même interdit la recherche sur le gaz de schiste, je trouve ça assez, effectivement, stupéfiant. Quand vous voyez tes voisins... Et dans notre commission d'enquête, pardon, mais dans notre commission d'enquête, vous demandez ce qu'on voulait trouver, eh bien, on explorera quand même la façon dont le débat en France a été, comme ça, totalement imprégné d'idées qu'on était parfois les seuls à partager au monde. Le nucléaire, on a fait croire aux Français que tout le monde tournait le dos au nucléaire dans le monde. Les Allemands ont tourné le dos au nucléaire. Ils ont embarqué avec les Belges et les Suisses. Mais partout ailleurs sur la planète, absolument partout ailleurs, ont construit des centrales nucléaires. La Finlande, c'est pas loin. Les Anglais, c'est pas très loin. L'Inde fait du nucléaire. La Turquie se lance dans le nucléaire. L'Arabie Saoudite se lance dans le nucléaire. Même les Japonais, qui ont été traumatisés par Fukushima, se relancent dans le nucléaire. Donc, comment est-ce qu'en France, on sature le débat avec des idées fausses ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce qui est quand même assez savoureux, c'est qu'on a fait, dans l'hémicycle, on a subi quand même toute une partie des débats avec des gens qui nous rappelaient que le corps avait dit que non, non, il n'y avait pas de problème de financement des retraites. Aujourd'hui, on nous dit que le corps dit le contraire. Tout ça, à chaque fois, évidemment, on lit très partiellement et partiellement, sans doute, ce rapport. Le corps dit que tout ça ne suffirait pas si on restait sur des hypothèses de croissance très faibles. En réalité, ça montre quand même que cette réforme, elle était nécessaire. Premier élément intéressant. Est-ce qu'elle est suffisante ? Ou est-ce qu'il en faudra une autre ? Je pense qu'elle est suffisante. Nous, on a demandé et on a obtenu qu'il y ait une clause de revoyure quand on aura franchi le palier des 63 ans. On verra où on en est. Mais l'hypothèse du corps, là, selon laquelle la réforme serait insuffisante, c'est dans une hypothèse de croissance très faible. Je n'y crois pas. Je pense qu'on fera mieux. Ce qui m'intéresse aussi dans le rapport du corps, c'est que le corps dit qu'on va avoir une augmentation de 5 à 12% des retraites pour les retraités les plus modestes. Et ça, je me réjouis parce que c'était la demande des Républicains, c'était la demande de mon groupe d'intégrer cet élément dans la réforme des retraites, ce qui n'était pas prévu dans le projet, dans la copie initiale du gouvernement. »
« Voilà, moi, je crois au progrès. Le gaz de schiste, demain, on va en consommer du gaz de schiste en France. C'est ça qui va nous... On en achète à l'étranger. Il va nous sauver, on va en acheter aux amis, on en achète. Et vous voyez, je trouve que quand ce soit même interdit la recherche sur le gaz de schiste, je trouve ça assez, effectivement, stupéfiant. Quand vous voyez tes voisins... Et dans notre commission d'enquête, pardon, mais dans notre commission d'enquête, vous demandez ce qu'on voulait trouver, eh bien, on explorera quand même la façon dont le débat en France a été, comme ça, totalement imprégné d'idées qu'on était parfois les seuls à partager au monde. Le nucléaire, on a fait croire aux Français que tout le monde tournait le dos au nucléaire dans le monde. Les Allemands ont tourné le dos au nucléaire. Ils ont embarqué avec les Belges et les Suisses. Mais partout ailleurs sur la planète, absolument partout ailleurs, ont construit des centrales nucléaires. La Finlande, c'est pas loin. Les Anglais, c'est pas très loin. L'Inde fait du nucléaire. La Turquie se lance dans le nucléaire. L'Arabie Saoudite se lance dans le nucléaire. Même les Japonais, qui ont été traumatisés par Fukushima, se relancent dans le nucléaire. Donc, comment est-ce qu'en France, on sature le débat avec des idées fausses ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La responsabilité des pouvoirs publics et du président de la République, c'est d'abord de faire en sorte qu'il n'y ait pas de trafic. Donc le premier complice, si on va par là, ce sont les pouvoirs publics. Le consommateur, évidemment, il fait tourner une économie. Mais il est plutôt, de mon point de vue, en bout de chaîne. Quand on voit des gamins de 15 ans, de 14 ans, de 13 ans se droguer, aujourd'hui c'est la situation dans nos villes. Évidemment, ce n'est pas eux qu'on a envie de pointer du doigt. »
« Le plus inefficace, en fait. »
« Sans doute parce qu'il n'y a pas de volonté suffisamment forte sur ce sujet. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui parce qu'aujourd'hui on a un problème de recouvrement de ces amendes. Je crois qu'à 60 jours on n'a que 35% de recouvrement. Donc si on veut que ces amendes aient de l'effet, il faut trouver tous les moyens de les faire payer. On aurait même pu aller plus loin. On avait proposé qu'ils puissent avoir des saisies, y compris des aides sociales. C'est bien d'avoir instauré des amendes. Encore faut-il les faire payer. Pour les consommateurs ou pour les trafiquants ? On parle aujourd'hui des consommateurs et des trafiquants. Surtout des consommateurs. »
« Non, ce qui est quand même assez savoureux, c'est qu'on a fait, dans l'hémicycle, on a subi quand même toute une partie des débats avec des gens qui nous rappelaient que le corps avait dit que non, non, il n'y avait pas de problème de financement des retraites. Aujourd'hui, on nous dit que le corps dit le contraire. Tout ça, à chaque fois, évidemment, on lit très partiellement et partiellement, sans doute, ce rapport. Le corps dit que tout ça ne suffirait pas si on restait sur des hypothèses de croissance très faibles. En réalité, ça montre quand même que cette réforme, elle était nécessaire. Premier élément intéressant. Est-ce qu'elle est suffisante ? Ou est-ce qu'il en faudra une autre ? Je pense qu'elle est suffisante. Nous, on a demandé et on a obtenu qu'il y ait une clause de revoyure quand on aura franchi le palier des 63 ans. On verra où on en est. Mais l'hypothèse du corps, là, selon laquelle la réforme serait insuffisante, c'est dans une hypothèse de croissance très faible. Je n'y crois pas. Je pense qu'on fera mieux. Ce qui m'intéresse aussi dans le rapport du corps, c'est que le corps dit qu'on va avoir une augmentation de 5 à 12% des retraites pour les retraités les plus modestes. Et ça, je me réjouis parce que c'était la demande des Républicains, c'était la demande de mon groupe d'intégrer cet élément dans la réforme des retraites, ce qui n'était pas prévu dans le projet, dans la copie initiale du gouvernement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui parce qu'aujourd'hui on a un problème de recouvrement de ces amendes. Je crois qu'à 60 jours on n'a que 35% de recouvrement. Donc si on veut que ces amendes aient de l'effet, il faut trouver tous les moyens de les faire payer. On aurait même pu aller plus loin. On avait proposé qu'ils puissent avoir des saisies, y compris des aides sociales. C'est bien d'avoir instauré des amendes. Encore faut-il les faire payer. Pour les consommateurs ou pour les trafiquants ? On parle aujourd'hui des consommateurs et des trafiquants. Surtout des consommateurs. »
« J'espère qu'elle sera suffisante. Et je me réjouis pour les retraités actuels les plus modestes qui auront effectivement une augmentation de leur pension dès le 1er septembre, vers le 9 octobre. »
« Oui, je pense qu'il faut un peu de discernement partout. Je pense qu'on a un sujet sur le regroupement familial qui a été élargi. On a un sujet sur les étudiants. Je pense qu'il y a un sujet, une question de nombre. On a la question de l'asile qui a totalement explosé. On est à 156 000 demandes lorsqu'on était à peine à 40 000, autour de 40 000, quand la droite était au pouvoir. Donc oui, il y a un effet de masse un peu partout. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'immigration en fait partie ? Oui, c'est la première ligne rouge que j'ai identifiée, c'est-à-dire une fois encore, parce qu'on est dans cette situation où les Français ne supporteraient pas, je pense, un laisser-aller supplémentaire, ne supporteraient pas qu'on fasse semblant. Oui, à ce moment-là, on déposerait une motion de censure. »
« Oui, il a raison de vouloir aller vite parce que ce pays doit retrouver durablement un certain nombre d'équilibres. Après, sur la méthode, je pense que le président de la République doit quand même respecter un minimum le dialogue social dans notre pays. L'allongement du départ, c'est une contre-proposition que la droite a faite il y a trois ans, quand le président de la République avait mis un projet de réforme assez compliqué sur la table. Donc on n'a pas de sujet sur cette question des trimestres ou cette question de l'âge, qui est nécessaire si on veut améliorer le sort des retraités dans notre pays durablement. Simplement, on sait que ça crée des effets pervers, notamment sur les carrières longues, c'est un premier sujet. Notamment sur le montant des pensions des femmes qui ont des années sous-valorisées, sur la question des cadres. Donc tous ces sujets-là, ils méritent quand même du dialogue social. Donc on demande au président de la République de respecter les partenaires sociaux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il faut d'abord s'interroger sur ce que dit le corps. Une fois encore, on a tous en tête les extraits du président du corps devant une commission parlementaire, disant que non, non, il n'y a pas de problème, tout est à l'équilibre. Donc tout ça manque un tout petit peu de... »
« De raison, de sérieux, de lecture. Après, le corps dit beaucoup de choses, il travaille sur des hypothèses. Donc visiblement, en tout cas, la réforme était nécessaire. »
« Non, ce qui est quand même assez savoureux, c'est qu'on a fait, dans l'hémicycle, on a subi quand même toute une partie des débats avec des gens qui nous rappelaient que le corps avait dit que non, non, il n'y avait pas de problème de financement des retraites. Aujourd'hui, on nous dit que le corps dit le contraire. Tout ça, à chaque fois, évidemment, on lit très partiellement et partiellement, sans doute, ce rapport. Le corps dit que tout ça ne suffirait pas si on restait sur des hypothèses de croissance très faibles. En réalité, ça montre quand même que cette réforme, elle était nécessaire. Premier élément intéressant. Est-ce qu'elle est suffisante ? Ou est-ce qu'il en faudra une autre ? Je pense qu'elle est suffisante. Nous, on a demandé et on a obtenu qu'il y ait une clause de revoyure quand on aura franchi le palier des 63 ans. On verra où on en est. Mais l'hypothèse du corps, là, selon laquelle la réforme serait insuffisante, c'est dans une hypothèse de croissance très faible. Je n'y crois pas. Je pense qu'on fera mieux. Ce qui m'intéresse aussi dans le rapport du corps, c'est que le corps dit qu'on va avoir une augmentation de 5 à 12% des retraites pour les retraités les plus modestes. Et ça, je me réjouis parce que c'était la demande des Républicains, c'était la demande de mon groupe d'intégrer cet élément dans la réforme des retraites, ce qui n'était pas prévu dans le projet, dans la copie initiale du gouvernement. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est la preuve de quoi ? C'est la preuve que le savoir-faire nucléaire, c'est quelque chose de précieux et que malheureusement, dans notre pays, à force de tergiverser, de tarder à reconstruire des centrales nucléaires, on a perdu une grande partie de ce savoir-faire. C'est de ça qu'ont pâti tous les projets d'EPR menés en Grande-Bretagne, en Finlande ou en France. Donc il y a urgence. Il y a un rapport commandé par le gouvernement qui disait d'ailleurs qu'il y a une perte de savoir-faire. Il y a urgence à enclencher. Malheureusement, le président de la République a beaucoup trop tardé. »
« Il y a 32 électeurs fermés pour corrosion, pour maintenance. Effectivement, on a demandé une commission d'enquête pour établir les responsabilités. Mais vous vous rendez compte, ce pays qui était premier exportateur mondial jusqu'en 2019 devient aujourd'hui un mendiant qui est obligé d'aller acheter, d'aller quémander de l'électricité aux Allemands et qui du coup nous impose une réforme du marché européen qui, à ce stade, d'après ce que j'en ai lu dans la presse, est parfaitement scandaleuse. Pourquoi elle est scandaleuse ? Parce qu'on va prélever, au nom de cette règle européenne, visiblement proposée par le chancelier Olaf Scholz lorsqu'il est venu rencontrer le président Macron, avec une présidente de la Commission européenne qui a emboîté le pas immédiatement, on propose en quelque sorte de taxer les bons élèves, c'est-à-dire ceux qui produisent de l'électricité à bas coût, donc l'électricité nucléaire, pour subventionner ceux qui produisent de l'électricité qui coûte cher, c'est-à-dire de l'électricité à partir du gaz. Alors voilà, on nous dit, on va caper le prix du gaz. »