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Alain Bourdin : Citations
Maire — Mouliherne
« Il y a encore très peu d'anticipation. »
« Le 20 octobre, j'alertais l'ARS d'Ile-de-France parce que nous voyons monter justement dans les eaux usées les indicateurs nous faisant dire qu'il allait y avoir cette vague-là. »
« Un manque d'anticipation peut-être lié au fait qu'ils n'ont pas voulu dire aux Français avant les fêtes de Noël ce qui était en train de se passer. »
« Et un hôpital qui est aujourd'hui en situation extrêmement difficile. »
« Et moi, je veux à nouveau leur dire merci parce que, vous le savez, que ce soit à Paris ou dans les autres hôpitaux de France, on est en train de demander aux soignants de renoncer à des congés, de revenir. »
« Il y a eu un manque d'anticipation. »
« Ce n'est pas normal, je le dirais, jusqu'au bout de cette gestion d'une épidémie qui se fait en vase clos, dans un conseil de défense, avec une information qui n'est pas partagée, qui n'est pas transparente avec les Français. »
« L'avis du conseil de défense et les données du conseil scientifique sont communiqués six jours après. Six jours après, à la presse et aux Français, ça n'est pas normal. »
« Le message, il est clair. C'est d'abord continuer à se vacciner. »
« Mais même si là aussi, l'OMS nous explique que ça ne suffira pas, parce que la vaccination dans nos pays, qui atteint des niveaux très très importants, et c'est très bien, et je le redis, troisième dose, se faire vacciner, c'est extrêmement important. »
« Ce que nous dit aussi l'OMS, c'est qu'on ne s'en sortira pas avec des rappels si on ne met pas le paquet sur la vaccination dans les pays où il n'y a pas de vaccination. »
« Je pense à tout le continent africain. D'ailleurs, Omicron vient de là, où il y a des variants. »
« Il faut, je le redis là aussi, que le président de la République française, qui doit jouer un rôle très très important sur la scène internationale, pour permettre justement la levée des brevets, pour que l'on puisse vacciner massivement, pas simplement dans nos pays, mais aussi dans les pays en développement, dans les pays émergents, dans les pays qui n'ont pas accès aujourd'hui aux vaccins, parce que c'est une pandémie, c'est une épidémie mondiale. »
« Ce que j'aurais fait, si j'avais été au pouvoir, je n'aurais pas laissé ces fermetures de lits dans les hôpitaux. »
« Depuis 2020, plus de 5700 lits sont fermés. »
« Si je suis présidente de la République, je reviendrai là-dessus, parce qu'effectivement, il faut partir des besoins de santé, et pas simplement d'une volonté de contenir des dépenses de santé. »
« On n'a pas ouvert la possibilité dans les universités de former plus de médecins. »
« On en est environ 8 000 médecins formés. C'est mieux qu'avant parce qu'il y a eu des années à 3 000 médecins. »
« Ce sont des annonces qui, à grands coups de communication, donnent l'impression qu'il y aurait quelque chose qui se passe. Et en fait, on continue avec cette même politique qui casse un service public essentiel qui est l'hôpital public. »
« Je ne crois pas que je voterais. En tous les cas, je me conformerais à ce que mon groupe ferait. »