

« Pas question de tournant sécuritaire. Je pense que ce qui est en jeu ici, c'est l'ordre républicain et le rétablissement d'un certain ordre républicain. »
« L'ordre républicain, c'est le ferment de notre cohésion nationale. »
« Je pense que c'est tout ça le sens de l'action et du ministre de l'Intérieur, mais au-delà du gouvernement et du président de la République, au travers de son déplacement hier, qui voulait aussi apporter son soutien à ce qu'on appelle les nuiteux, ces policiers qui travaillent de nuit et dont on sait que les conditions de travail sont probablement encore un peu plus compliquées que leurs collègues. »
« La présomption d'innocence, c'est un principe cardinal de notre état de droit. »
« Et je suis désolé, moi, je refuse que l'on se dirige vers une démocratie d'opinion, parce que la prochaine étape, c'est effectivement de jeter sur la place publique pour l'habitation les personnes. »
« Tant qu'on n'est pas condamné, on est innocent, monsieur. »
« Notre démocratie ne peut pas fonctionner sur cette base-là. »
« Je suis désolé, j'entends bien. Et une fois encore, j'entends les sensibilités, j'entends ce que disent un certain nombre de personnes. Mais véritablement, faisons attention au glissement progressif. »
« Ce n'est pas un principe politique, c'est un principe juridique sur lequel repose notre état de droit, c'est la présomption d'innocence. »
« Il y a effectivement un certain nombre de comportements d'individus dans notre société qui ne sont plus possibles. »
« Il y a un sentiment d'insécurité croissant d'une partie de la population. »
« Ce n'est pas vous ni moi qui vivons dans les beaux quartiers que l'insécurité touche. Ce sont les personnes les plus pauvres de notre pays. Les personnes qui sont dans les situations les plus précaires. Les personnes qui vivent dans les quartiers et qui sont emmerdées par les dealers de drogue qui sont dans les cages d'escalier. »
« Et c'est ça qu'il faut combattre. Et ça, j'y adhère. »
« Vous savez très bien, vous avez suffisamment d'expérience pour savoir que les députés qui sont en première ligne mobilisés sont les députés qui ont travaillé sur le texte en commission. C'était le cas hier. »
« Je n'ai aucun doute que l'hémicycle sur les sujets importants, comme la PMA notamment, sera bien plus garni. »
« Ça fait neuf mois que ce texte est en discussion. Il y a déjà eu, nous en sommes à la deuxième lecture à l'Assemblée nationale. Il y a eu quatre rapports, quatre semaines d'examen en première lecture à l'Assemblée, deux semaines au Sénat, des auditions. Bref, ce débat est mené en toute transparence, en tout respect aussi de part et d'autre. »
« Les lois de révision de la bioéthique sont des textes importants, fondamentaux. Ils passent le progrès technologique au prisme de nos principes éthiques, qui sont, au premier rang desquels, la dignité humaine, la non-marchandisation du corps. »
« Ce sont des lois d'interdiction. Ce sont des lois qui posent justement des bornes, des limites, pour éviter toute dérive libérale. »
« Et nous devons être fiers de ce modèle bioéthique français. »