Patrick Kanner: "Le sport français ne demande pas la charité mais de la reconnaissance"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Patrick KannerChiffre
« dans le plan de relance 122 millions sur deux ans ont consacré à aider les clubs sportifs »
- 0:25Patrick KannerChiffre
« 2 milliards d'euros de la culture »
- 2:30Patrick KannerFait
« il va sortir aujourd'hui le plan il va proposer des choses »
- 3:00Patrick KannerFait
« c'est elle qui a demandé son rapprochement avec l'éducation nationale »
- 3:30Patrick KannerChiffre
« deux ennemis pour cent du produit intérieur brut qui est en jeu »
- 4:30Patrick KannerFait
« supprime des contrats aidés comme cela a été fait depuis le début du quinquennat »
- 7:00Patrick KannerFait
« le sport c'est notre culture c'est l'activité la plus pratiquée par nos concitoyens »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
or tiff aujourd'hui français est exemple n'arrive pas à se projeter alors quand ils nous sommes à quatre ans quand même des jeux olympiques on peut se demander quand même caractère de l'incurie gouvernementale en la matière puisque je vous rappelle que dans le plan de relance 122 millions sur deux ans ont consacré à aider les clubs sportifs et en particulier le monde amateur je le compare aux 2 milliards d'euros de la culture tant mieux pour la culture mais malheureusement tant pis pour pour le sport français donc il y à vraiment deux poids deux mesures j'espère que le président de république à travers cette rencontre va comprendre que je ne demande pas les sportifs c'est de la charité il demande simplement un plan qui soit à la hauteur des ambitions aujourd'hui qui peut être celui d'une grande nation sportive française d'ailleurs vous savez il va sortir aujourd'hui le plan il va proposer des choses des larmes je ne suis pas dans l'exécutif mais je suppose que si le président de la république consacre du temps et j'en suis très heureux monde sportif français qui n'en peut plus aujourd'hui ce sera pour aboutir je l'espère des propositions concrètes quand j'entends la ministre des sports roxana maracineanu dire ici en commission au sénat que c'est elle qui a demandé son rapprochement avec l'éducation nationale donc de passer sous la coupe du ministre de l'éducation nationale je me dis que nous avons quand même là une drôle de défenseuse mettez moi l'expression du du sport devenir simplement une un appoint du grand ministère de l'éducation nationale c'est pas le meilleur message qu'on doit donner aujourd'hui aux sportifs français encore une fois le sport français demandent pas la charité une demande de la reconnaissance je suis effaré encore une fois à quatre ans des jeux olympiques de voir la manière dont ce secteur essentiel qui n'est pas qu'un secteur de loisirs j'insiste là dessus pour celles et ceux qui nous écoutent qui nous regardent c'est des centaines de milliers d'emplois qui sont en jeu ses deux ennemis pour cent du produit intérieur brut qui est en jeu c'est le lien social dans les quartiers avec les clubs amateurs qui sont en train de souffrir énormément aujourd'hui je pense à ces sept centaines de mères dès qu'ils ont écrit au président de la république pour dire mais la politique de la ville aujourd'hui est au point mort donc tout cela concourt le sport et l'insertion le sport et la santé le sport et la citoyenneté sont des sujets majeurs et donc il faut qu'il y ait des réponses y compris financière de la part du gouvernement et vous ici au sénat est ce que vous avez des réponses à apporter justement des choses à proposer au gouvernement qui pourrait être fait en fait pour le monde professionnels mais aussi de loisirs pour ce qui concerne le groupe socialiste et républicain en dehors de l'aide financière d'urgence aux clubs amateurs il y a une réponse qui nous paraît essentiel c'est de redonner notamment au travers des contrats aidés des moyens au sport amateur et notamment dans les clubs quand on supprime des contrats aidés comme cela a été fait depuis le début du quinquennat eh bien on met à genoux les clubs amateurs qui constitue une partie du lien social notamment dans les quartiers les plus en difficulté de nos de nos villes donc c'est une mesure la très concrètes et puis il ya aussi manifestement des mesures peut-être plus techniques comme celle que nous avons évoqué hier ici même au sénat à savoir le droit donc à l'image collective qui a été balayé d'un revers de main par aujourd'hui le gouvernement je le regrette une série une députée rem donc de la majorité a proposé de revenir sur ce droit à l'image collective qui finalement est une ressource pour les sportifs de haut niveau mais qui irriguent ensuite financièrement les clubs amateurs donc voilà des choses général contrat idée plus précise avec cette mesure technique de techniques fiscales mais qui constitue en crimée une réponse symbolique aux demandes du sport français aujourd'hui qui ne peut pas être la girelle l'activité oublier l'activité sacrifiés du monde social dont notre dans leur pays le sport c'est notre culture c'est l'activité la plus pratiquée par nos concitoyens c'est aujourd'hui une situation tout à fait inacceptable et je le dis avec beaucoup de regret peut-être pas suffisamment défendu y compris par la ministre en charge de ce secteur et si si là cet après midi le gouvernement sur un plan avec des propositions vous avez accueillez sage le chouette vous savez moi je ne tire pas sur les ambulances si l'ambulance macron du sport français abouti à le sauver à lui donner des perspectives je serais le premier à le saluer donc j'imagine bien que de cette rencontre sortira des propositions concrètes il ne peut pas y avoir un président de la république qui ce qui va à lima récupérer le trophée entre guillemets des jo de paris pour 2024 et rien derrière aujourd'hui notre nation n'est plus préparés pour se projeter sur les jo de 2024 je suis catastrophé en tant qu'ancien ministre des sports vraiment de la faiblesse de la réponse publique pour ce secteur ça signifie que et bien nous allons passer complètement à côté à côté de cet enjeu majeur de cette plus grande manifestation mondiale plus représentent les jo de 2024 à paris
Patrick Kanner