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interviewLCI (sur YouTube)· 8 décembre 2025 17 min

Jean-Louis Etienne : "On ne repousse pas ses limites, on se découvre"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à tous. Un pact positif se poursuit pour la 3è saison sur la grille de LCI. Toutes les semaines, la parole est aux experts scientifiques afin de mieux comprendre les enjeux du dérèglement climatique partout sur la planète.

La parole est également aux entrepreneurs qui ont trouvé des solutions, mais aussi aux artistes et citoyens qui s'engagent pour relever tous les défis de la transition écologique et sociale. Un entretien d'une dizaine de minutes à retrouver sur toutes les plateformes. N'hésitez pas à nous soutenir en nous notant 5 étoiles et à nous contacter sur les réseaux.

Belle écoute avec Impact positif. [Musique] Bienvenue dans Impact Positif, l'émission qui vous parle de transition écologique et sociale. Nous avons le plaisir d'être avec Jean-Louis Étienne ce weekend.

Bonjour. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous.

Vous êtes médecin, explorateur, écrivain. C'est toujours un plaisir de vous avoir. Et on continue évidemment de suivre vos aventures sur LCI.

On va prendre dans un instant des nouvelles de Polarpod. votre projet d'exploration de l'océan australtarctique, mais aussi de Persévérance. He Persévérance, c'est le nom de ce bateau qui a été spécialement construit pour Polarpod, votre bateau avec lequel vous êtes rendu récemment sur l'île de Clipporton.

Euh vous avez d'ailleurs sorti un ouvrage sur cette goalette chez Michel Lafond. Un très beau livre he, c'est parfait pour les fêtes de fin d'année. Persévérance, un voilier pour l'avenir de la planète.

Un bateau qui va d'ailleurs partir en expédition dès le mois de janvier. Vous serez sur ce bateau Jean-Louis Étienne, vous allez tout nous raconter. Euh et un bateau qui a déjà parcouru les deux pôles.

C'est un laboratoire scientifique flottant persévérance. Jean-Lou Étienne, dites-nous ce qu'il a d'unique. Alors, c'est une goelette, c'està-dire c'est un bateau à voile qui a de m 42 m.

Euh donc on a vraiment insisté sur la décarbonation du transport maritime. Euh quand il y a du vent, on met les voiles. Et c'est un bateau qui au moteur consomme une tonne de fioule par jour.

Quand un bateau océanographie en consomme une vingtaine. Donc on ne fait pas le travail des gros. Mais aujourd'hui aujourd'hui il y a une évolution dans les capteurs scientifiques.

Oui. Je me souviens avant les chercheurs avec une valise aujourd'hui c'est ça rentre dans une boîte de chaussures et on a une multitude de capteurs, un très très large éventail de mesures. En plus sont des capteurs autonomes d'une grande précision qui envoi la donnée par satellite. les chercheurs sont à terre et donc on a vraiment aujourd'hui sur toutes les les voyages que nous avons polaires qu'on a pu faire Groenland, Antarctique et cetera, on apporte de la donnée en permanence.

Oui, effectivement. Donc il y a effectivement vous mesurez en Toriel la richesse en oxygène, l'absorption du CO2, vous observer, vous écoutez les mammifères marins grâce à ces super capteurs hein. C'est vraiment des données extrêmement importantes afin de mieux comprendre aussi les enjeux climatiques parce que c'est évident un bateau Jean-Louis Étienne et vous le disiez qui s'inscrit dans l'urgence climatique, dans l'urgence écologique et sa mission dites-vous c'est d'alerter sur les mesures à prendre pour la santé de l'océan.

Oui, il faut être pédagogue. Il faut comprendre effectivement la situation dans laquelle on est. La machine climatique, elle est la notre planète a une fièvre chronique, elle et cette température ne reste pas de monté.

On voit dans le sens des complications. Aujourd'hui, on voit effectivement tous les dégâts causés par le réchauffement climatique. C'est c'est une machine, c'est l'échange entre la chaleur des tropiques permanents et le froid d'épaule.

Donc l'épaule joue un rôle essentiel dans la régulation du climat et ce sont des indicateurs en même temps indicateurs du climat du passé. Vous voyez dans les analyses qu'on fait dans les carottes de glace, on se rend compte, on sait que la Terre, elle a été plus chaude, plus froide. On appelle ça glacière, interglaciaire.

Mais on voit que depuis un siècle, depuis un siècle, la température monte, moyenne monte et la teneur en CO2. Les pôles nous donnent la signature de la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique. Et vous dites d'ailleurs, on a ouvert la porte du frigo.

C'est un peu votre expression. Absolument. la porte du frigo, surtout au nord, l'Arctique.

Le pôle Nord est au milieu d'un océan gelé entouré de terre. Et cet océan, la banquise régresse. La banquise, elle a ce qu'on appelle un effet albéo.

Pour qu'on comprenne. Le blanc réfléchit le rayonnement solaire, le noir ou le foncé l'absorbe. Donc la la banquise régresse.

Il y a des une libération de zones d'eau libre d'océan qui captent la chaleur, qui font fondre la banquise par proximité, qui vont être prises plus tard. Donc on a ouvert la porte du frigo parce qu'on a de moins en moins de surfaces froides et le Groenland aussi perd énormément de sa glace quoi. Hm.

Alors euh en attendant que Persévérance fasse partie hein de la mission Polarpot, bien vous réalisez diverses missions avec persévérance comme celle de Clipperton où vous étiez il y a euh quelques quelques semaines. Une mission pour renforcer la protection de cet atole français dont la biodiversité est menacé notamment par la pollution plastique. Et c'est un retour pour vous hein Clipperton c'est un petit caillou dans l'océan Pacifique.

C'est un retour pour vous parce que vous y étiez en mission déjà il y a 20 ans. Alors euh Clipperton, donc c'était mes missions tropicale, on va dire. Euh il y a 20 ans, on y a été effectivement pour faire un inventaire.

On avait effectivement avec l'IRD, le Museum d'histoire naturelle, une quarantaine de chercheurs s'était euh relayés pour faire un inventaire global. 20 ans après, effectivement, on a conduit avec persévérance des chercheurs, notamment la ligue de protection des oiseaux pour protéger la colonie de Manchotud, la colonie de de de fous, des fous masqués, plus grande colonie au monde. Il y a des rats, il faut des ratiser et cetera puis d'autres chercheurs qui font un état des lieux et c'est intéressant parce qu'il y a un projet d'air marine protégé.

Il y a déjà les 12 premiers 1000 nautiques sont protégés et le l'objet l'objectif c'est une extension de ces terres marines protégées. C'est une zone riche en ton elle aussi qui est surpêchée. Donc il faut vraiment créer cette terre marine protégée, l'élargir.

Alors ça c'est une parenthèse on va dire tropicale effectivement pour Persévérance mais Persévérance va repartir he dès le mois de janvier. Vous serez d'ailleurs avec l'équipe Jean-Louis Étienne vers l'Antarctique de janvier à mars là pareil pour collecter des données qui sont attendu hein en soutien au développement des aires marines protégées Antarctique. Et là aussi il y a urgence.

Oui. Alors, il y a on voit en Antarctique effectivement notamment sur la mer de Rose. C'est la seule air marine protégée qui touche le continent Antarctique qui a été négocié par Barack Obama et John Kerry parce que il faut lutter contre ceux qui n'en veulent pas, notamment les Chinois et les Russes.

Oui, elle a été accordée celle-là et disant on verra dans 10 ans ce qui se passe. C'était en 2016, en 2026, on y sera. On va contribuer à l'inventaire effectivement.

Qu'est-ce qui se passe ? comment on évolué les espèces de manchaud effectivement et mammifères qui sont dans le coin. Donc on va contribuer à ce rapport qui on l'espère va apporter effectivement un encouragement.

Il faut vraiment protéger ces a Je vous explique simplement l'Antarctique c'est un immense continent de glace grand comme 28 France hein. Vous recouvrez le tout de5 de glace. C'est un bloc de glace géant.

Et donc les parties, il y en a tout autour de la glace et les parties sur lesquelles peuvent se reproduire les mans chauds, les mammifères, en fait, elles sont rares. Et donc c'est pour ça que il y a il y a des elles sont par 10000, 15000, 20000 les colonies. Et donc ce qui est important c'est de protéger ces aires marines en face de manière à ce que ces espècesl et de quoi nourrir leurs petits quand ils viennent se reproduire.

Ça c'est la seule façon de protéger ces espèces. Alors, un mot du nom de ce bateau quand même Jean-Louis Étienne Persévérance. C'est un mot qui vous qualifie bien.

Effectivement, vous vous êtes construit tout seul hein, vous avez été le premier homme à atteindre en solitaire le pôle Nord en 1986. Vous êtes devenu médecin alors que vous avez plutôt orienté vers une voie professionnelle hein. Vous étiez tourneur fraiseur.

Effectivement, la persévérance, c'est un peu votre mot d'ordre Jean-Louis Tien. Oui, c'est mon mot d'ordre effectivement et et c'est ce que j'aime transmettre. En plus, ce mot persévérance, il est international.

On était aux États-Unis, persévérance, on était en Espagne partout. Persévérance, c'est quelque chose qui touche. C'est un encouragement que je transmets.

Moi, j'avais ce capital, je dirais ce capital, l'envie de faire des expéditions qui étaient depuis petit. Et en fait mes métiers différents notamment la médecine m'ont donné accès à à l'aventure à l'aventure. Donc je par en tant que médecin la course autour du monde avec Tavarli m'a invité Eric parce que j'étais médecin la face nord de l'aesté pareil puis après j'ai continué.

Ce que je dis à tout le monde c'est que effectivement la persévérance c'est une façon de se réaliser. Ça veut pas dire qu'on est inoxydable voyez. Euh donc résister à la tentation de l'abandon.

C'est ce que j'ai à transmettre. Si vous avez une envie, quelque chose qui vous tient à cœur, c'est là qu'il faut s'engager. Donc persévérer dans cette voie pour se réaliser.

Mais il faut traverser les moments de de découragement. On en a tout le temps. Mais c'est comme ça qu'on se réalise.

Ouais, il faut être tenace. Enfin, c'est quand même comme ça que vous enfin n'auriez jamais fait tout ce que vous avez fait si vous n'aviez pas cette ténacité ancrée en vous. Vous dites souvent hein, alors je le redis ici parce que je trouve que c'est très très beau.

On ne repousse pas ses limites. On se découvre. On se découvre dans l'engagement et dans la persévérance de l'engagement.

Ben oui, mais oui, je reviens à ce que je disais, le l'envie, c'est le capital, c'est ça sur lequel il faut se mettre, quoi, hein. Et euh et donc résister à la tentation de l'abandon pour se découvrir. Et vous avez raison.

Euh moi, j'ai été au Pôle Nord en solitaire 86 jours, un truc mais qu'est-ce que je me suis inventé qui me dépassait totalement. Et puis je me dis non, c'est un engagement que j'ai pris et je me suis construit et je me suis rendu compte d'une chose et je vous venez de le dire, on ne repousse pas ces limites. On se découvre quand on s'engage, on découvre des performances que l'on ignore de soi-même quoi.

Et c'est comme ça qu'on se réalise quoi. Et ne pas réaliser ses envies, c'est créer des frustrations. H voyez, c'est et c'est le message hein que vous délivrez parce que vous faites beaucoup de pédagogies hein.

Tout à l'heure, vous serez d'ailleurs face à une classe en visio à Nice et vous avez créé le Polar Podbus qui est un bus qui va expliquer cette expédition Polarp dont on va parler dans un instant un peu partout dans les écoles et ça fonctionne terriblement bien. Donc vous avez réalisé de nombreuses expéditions pour faire connaître les pôles mieux les comprendre et vous vous êtes lancé dans ce projet audacieux hein qui est partir explorer l'océan Austral. Un océan où peu de marins s'aventure parce que il est mal connu, il est dangereux.

Pour relever ce défi, vous êtes vous allez construire un vaisseau capable d'affronter toutes les tempêtes, les vagues des 50e hurlants. Et bien, ce sera le PolarPod, le Polarpod qu'on va découvrir aussi en image. Ça c'est un projet de de enfin vous avez initié ça il y a plus de 10 ans.

Euh c'est c'est un projet voilà qui s'il se réalibre, ce sera un peu j'entendais ce que vous disiez sur d'autres médias. Ce sera un peu votre cathédrale. C'est c'est ça c'est assez bien dit mais vous l'avez bien signalé, il y a un océan que l'on connaît mal, c'est l'océan Austral Austral, l'hémisphère sud Australie.

C'est l'océan qui est autour de l'Antarctique. Il est exploré l'été et en dehors, il y a pas de mission. Il y a les marins du vent des Globes qui passent tous les 4 ans si vous voulez.

Il nous parle des 50e hurlants. Donc cette zone est est méconnue. C'est un acteur majeur du climat.

Une immense réserve de biodiversité méconnue. La question l'équation c'était quel type de vaisseau pour accueillir un groupe de chercheurs et en permanence rester sur cet océan dans des bonnes conditions de sécurité de confort ? Et donc Polarpond est un navire vertical.

Il fait 100 m de haut mais il y a 75 m sous l'eau qui lui donne cette stabilité. Vous voyez c'est un navire zéro émission. Ça sera la première campagne zéro émission.

Le moteur, c'est le courant circonaire. L'énergie, c'est le vent, les 50e, on a des éoliennes. Et donc, on va accueillir des chercheurs.

Deux deux objectifs majeurs. D'une part, c'est le principal pi de carbone océanique de la planète. Le CO2 que l'on met excès se dissou beaucoup plus dans les eaux froides que dans les eaux tempéres.

Donc cette immensité d'eau froide, on fait le principal pil de carbone océanique et on va le mesurer dans des conditions très précises puisque c'est un bateau. Et deuxièmement, je l'ai dit, on n' pas de moteur, il est silencieux Polarpone. On va mettre des écouteurs sous l'eau, des micros et donc on va faire un inventaire de la faune par acoustique parce qu'on connaît la signature sonore de toutes les espèces quoi.

H alors c'est un projet effectivement pharamineux, il est en cours de de de réalisation. On espère en tout cas qu'il va se réaliser très très bientôt pour vous. Alors, vous avez vous avez été un peu le VRP de cette mission pour aller chercher des fonds et cetera.

Est-ce que vous aujourd'hui vous subissez aussi le baclash écologique voilà que que beaucoup de secteurs subissent ? Des des reculs he en écologie, on a vu en politique, voilà, beaucoup de textes qui ont été retoqués, abandonnés. Oui, la venue de Trump pouvoir absolument rien arrangé.

Est-ce que vous aussi ça vous touche finalement dans votre travail de de recherche d'expédition vous menez ? Alors là où on est touché sur le PolarPod, c'est c'est l'État s'est engagé à financer la construction du Polarpod. C'est considéré comme un équipex, un équipement exceptionnel.

Ce qui est vrai, si vous voyez, je reçois des lettres d'intérêt mais de partout. H il y a une attente de la communauté scientifique depuis 10 ans. Vous l'avez mentionné que je travaille sur ce sur ce projet là.

Donc à l'heure actuelle, il y a un ralentissement, un blocage, on va dire qu'il faut lever. On est dans les marchés publics entre Ifremmer et le chantier Piriou, il y a un conflit de marché public qui fait que depuis presque 3 ans, c'est un peu en suspension et on se bat pour traverser cette ce passage là de qui est un passage beaucoup administratif qu'autre chose que l'on voit. Mais il y a une attente et Persévérance est là.

Il est à l'eau. On l'a mis à l'eau pour être au service de Paul Potte et en même temps il est équipé d'un de matériel. Donc on continue l'émission avec persévérance en attendant que Paulp soit.

Effectivement très utile pour la recherche. Alors vous vous mentionnez ma passion pour la pédagogie, c'est vrai. J'avais une formule quand on a fait ce busarbus qui va dans toutes les écoles en France et c'est l'éducation nationale qui pilote le circuit.

Mon objectif c'était amener la culture de l'océan jusqu'au plateau de 1000 vaches. Plateau de 1000 vaches, c'est au cœur du massif central. Parce qu'effectivement la mer pour beaucoup, c'est souvent l'été à la plage et puis on rentre à la maison.

Voyez c'était votre cas aussi hein. Vous venez du tard pas un homme de la mer. Pas du tout.

Et quand on connaît effectivement les l'océan, son rôle son rôle c'est la principe. Il nourrit la moitié de l'humanité, il est acteur de la régulation du climat. C'est très très important la culture de l'océan et c'est ce que nous faisons avec ce polar Podibus et toutes les conférences que je peux faire dans les établissements scolaires, les universités.

J'adore la pédagogie. Ouais. Bah continuez surtout je me suis appris à moi-même et comme ça je vais me transmettre.

Et ben c'est continuer parce que ça ça rebooste hein pour avoir assisté à plusieurs de vos conférences et pour parfois les avoir animé aussi et voir l'effet que ça fait sur les jeunes. Euh ce n'est c'est c'est c'est vraiment très utile. Euh une anecdote pour terminer quand même parce que on parlait de ce livre que vous avez publié chez Michel Lafond sur Persévérance qui qui reprend quand même aussi toutes les expéditions que vous avez faites.

Il y en a une euh où vous avez traversé le Pul Nord en ballon et vous dites que quand cette aventure a été terminée et bien les services de renseignement russe vous attendaient. Vous avez eu peur hein parce que effectivement vous auriez pu être accusé d'espionnage. Oui.

Euh comment ça s'est passé ? Ben, j'ai traversé le peneur en ballon. Je devais normalement aller en Alaska mais le vent m'a amené dans une zone interdite au nord de la Sibérie et donc le KGB est venu enfin le FSB est venu en hélicoptère me chercher et donc j'ai été pendant 3 jours même quatre interrogé par le FSB.

J'avais un appareil qui j'étais soupçonné d'espionnage parce que j'avais un appareil un magnétomètre de grande précision qui a fait le CEA de de Grenoble LTI laboratoire et qui mesure le magnétisme avec une grande le champ magnétique a une grande précision et c'était tellement précis. J'avais volé bar donc je pouvais éventuellement détecter avec ce magnétomètre un un sous-marin. Ah oui, donc c'est très grave de pouvoir effectivement donc j'étais et là ça a été une expérience assez déstabilisante h où on vous dit vous êtes sûr que vous avez compris ce qu'on vous a dit hier à 12h48 vous avez dit est-ce que vous le confirmez ?

On pense que vous devez prendre un avocat, on pense que vous ne comprenez pas. Voyez ça arrive comme ça. Donc je dis non, je confirme tout ce que je vous ai dit, il y a pas de secret.

Voilà, donc ça a été une expérience effectivement. Puis après, ils m'ont libéré et tout s'est bien terminé. Oui.

Merci beaucoup en tout cas Jean-Louis Étienne d'être venu dans Impact Positif sur LCI. C'est une mission que vous pouvez revoir en intégralité sur tfininfo.fr et bien sûr en podcast sur toutes les plateformes.

Je renvoie à votre livre qui a été publié chez Michel Lafond Persévérance qui est un voilier pour la planète. Voilà un superbe cadeau à glisser sous le sapin par exemple. Voilà.

Merci beaucoup en tout cas Jean-Louis. Avec plaisir. Merci pour l'invitation.

Ah.