"Depuis 5 ans, la France est une cible prioritaire de Vladimir Poutine" (Jean-Noël Barrot)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
À quel moment vous considérez que c'est l'attaque de trop que la Russie que cet affrontement va provoquer un affrontement direct avec la Russie ?
- 0:36OuverteRéponse directe
Est-ce que c'est une surprise ? parce qu'au fond, c'est le signe de la grande fébrilité de Vladimir Poutine qui échoue à faire plier la résistance ukrainienne.
- 1:16OuverteRéponse directe
À quel moment vous considérez que la Russie aura franchi la ligne rouge ?
- 1:56OuverteRéponse directe
On réagit, on réagit comment ?
- 2:36OuverteRéponse directe
Est-ce que la France, est-ce que nous aussi nous sommes visé, nous sommes la cible de ces provocations russes ?
- 3:15OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on pourrait être visé par de telles attaques comme on l'a vu às en Allemagne ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:16Jean-Noël BarrotFait
« Depuis 5 ans, nous sommes l'une des cibles prioritaires de Vladimir Poutine parce que notre soutien à l'Ukraine a été indéfectible. »
- 1:56Jean-Noël BarrotFait
« La réponse est oui. Et il suffit pour s'en convaincre de regarder la rapidité avec laquelle les drone en question en Lituanie a été pris en charge et détruit par les moyens militaires de l'OTAN. »
- 3:15Jean-Noël BarrotChiffre
« Sous l'impulsion du président de la République, le budget des armées a été doublé ces 10 dernières années. »
- 3:51Jean-Noël BarrotFait
« Nous avons constitué une mission internationale avec des moyens militaires de plusieurs dizaines de pays qui sont prêts à agir. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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à l'heure où les tensions et les provocations de la Russie se multiplient. Quelle réponse de la France l'utre invité ministre de l'Europe et des affaires étrangères. Bonsoir Jean Noël Barreau. Merci d'être notre invité sur France 2. L'attaque de drone dimanche contre un train près de la frontière polonaise. Il y a eu encore ce drone abattu par l'OTAN en Lituanie, on l'a vu dans le journal où encore le Danemark qui accuse un avire russe d'avoir mis en danger ces hélicoptères. À quel moment vous considérez que c'est l'attaque de trop que la Russie que cet affrontement va provoquer un affrontement direct avec la Russie ? Nous ne sommes pas en guerre avec la Russie et cette ces actes que vous avez cités sont des actes irresponsables qui portent une atteinte grave à la
souveraineté des pays européens. Est-ce que c'est nouveau ? Non, puisque la Russie a redoublé d'agressivité depuis 5 ans et le début de sa guerre d'agression en Ukraine. Agressivité orientée vers l'Europe. Mais ça s'accélère. Oui, vous avez raison, ça s'accélère. Est-ce que c'est une surprise ? parce qu'au fond, c'est le signe de la grande fébrilité de Vladimir Poutine qui échoue à faire plier la résistance ukrainienne. Est-ce que nous sommes prêts ? La réponse est oui. Et il suffit pour s'en convaincre de regarder la rapidité avec laquelle les drone en question en Lituanie a été pris en charge et détruit par les moyens militaires de l'OTAN. Nous nous sommes donnés les moyens de parer ces menaces. Alors vous dites on est prêt. À quel moment vous considérez que la Russie aura
franchi la ligne rouge ? Ce que je dis c'est qu'il faut prendre ces actes irresponsables, je le disais au sérieux, mais qu'il ne faut pas se laisser intimider. Il ne faut pas tomber dans les pièges de Vladimir Poutine qui au fond veut nous affaiblir et veut nous diviser. Ces actes irresponsables, ces agression, elle vise l'Europe, l'Union européenne car c'est ce qui fait notre force et c'est là où Vladimir Poutine voudrait nous affaiblir et vous le verrez dans les mois qui viennent alors que l'année prochaine la moitié des citoyens de l'Union européenne se rendront aux urnes. Vous verrez que Vladimir Poutine cherchera d'une manière ou d'une autre à peser sur le choix des Européens et à peser sur le choix des Français. un pays européen, un pays de l'OTAN et directement serait directement
touché par une provocation nouvelle de la Russie. On réagit, on réagit comment ? Chaque fois qu'une incursion a été observée d'un drone ou d'un vecteur comme on dit dans le jargon militaire, les moyens de l'OTAN se sont immédiatement mis en mouvement pour lui faire échec. L'OTAN est une est une grande alliance de sécurité défensive qui nous protège contre toutes les menaces d'où qu'elles viennent. Mais Baron, on a vu que l'Allemagne a été directement visée à l'Sich notamment par cette affaire de drone au-dessus de l'aéroport. Est-ce que la France, est-ce que nous aussi nous sommes visé, nous sommes la cible de ces provocations russes ? Depuis 5 ans, nous sommes l'une des cibles prioritaires de Vladimir Poutine parce que notre soutien à l'Ukraine a été indéfectible. Le l'acte dont vous
parlez qui a touché un aéroport à Leipzich en Allemagne, nous l'avons évidemment condamné comme tous les pays européens qui dans ce moment-là ont fait preuve d'une très grande unité. Et donc au fond, le paris de Vladimir Poutine qui est qui est de de d'obtenir le délitement de l'Union européenne est un échec de diviser l'Europe, de de la faire se déliter pour que nous soyons moins forts. Et bien euh ce Paris est un échec puisque et nous pour nous faisons preuve d'une unité et d'une détermination à continuer à soutenir la résidence européenne. Est-ce qu'on pourrait être visé par de telles attaques comme on l'a vu às en Allemagne ? Est-ce que la France pourrait être touchée par de telles attaques ? Nous sommes la cible de de l'agressivité redoublée de Vladimir Poutine et nous
avons tout mis en œuvre parce que comme je vous le dis, ça n'est pas tout à fait nouveau. Nous avons tout mis en œuvre pour nous prémunir. C'est une des raisons pour lesquelles, sous l'impulsion du président de la République, le budget des armées a été doublé ces 10 dernières années. Jeanel Barre, l'autre source d'inquiétude, c'est la guerre toujours avec l'Iran. Comment on en sort ? Est-ce qu'aujourd'hui la principale difficulté qui empêche le cesser le feu à long terme entre les Américains et l'Iran se situe où ? C'est quoi le problème numéro 1 ? Il y a une négociation entre les États-Unis et l'Iran. Nous sommes l'un des rares pays à parler aux deux côtés et nous les pressons pour qu'ils parviennent à un accord et que le Détroit d'Ormous puisse être libéré. et
on y'y est pas, on voit pas de progrès ces dernières semaines. Des discussions sont en cours et nous espérons qu'elles puissent aboutir euh euh au plus vite. Dans le même temps, vous savez que nous nous préparons dès que les conditions le permettront à sécuriser la circulation maritime et pour ça nous avons constitué une mission internationale avec des moyens militaires de plusieurs dizaines de pays qui sont prêts à agir. S'ajoute à ça les attaques récentes des outils en mer rouge à l'encontre du Yémen et de l'Arabie Saoudite que je condamne avec la plus grande fermeté. Je me suis entretenu ce weekend avec mes homologues de la région pour leur pour leur faire part du soutien de la France et j'ai convoqué intervenir directement. Alors, d'abord j'ai convoqué une réunion
du Conseil de sécurité des Nations- Unies qui va se réunir à 21h ce soir. Et dans la mer Rouge, il faut savoir que nous sommes déjà présents militairement au sein d'une mission européenne qui s'appelle ASPDES et qui depuis 2 ans maintenant sécurise la circulation des navires contre les attaques des outils et ça et notamment près de ce D3 de Babel Mandet qu'il faut aujourd'hui viser. Est-ce qu'il faut renforcer justement la présence militaire dans cette zone ? Ce que je peux dire en tout cas, c'est que cette présence militaire française dans la zone, elle fonctionne puisque tout de tous les navires qui ont été escortés par nos moyens militaires, aucun n'a subi euh de perte ou n'a été euh je dirais euh ciblé ou en tout cas euh touché par des drones ou des missiles lancés par les outils.
On a vu dans le journal, monsieur le ministre, que pour les Français, évidemment, ça se traduit concrètement avec des difficultés d'approvisionnement, avec des prix surtout qui n'arrêtent pas d'augmenter à la pompe. au-delà des prix, est-ce que justement des difficultés d'approvisionnement de pétrole qui pourraient être plus difficilement livrés en France, c'est une réalité à laquelle vous vous préparez ? Le gouvernement et sa porte-parole l'ont dit ce matin, il n'y a pas de problème d'approvisionnement. Ceci étant dit, la situation est extrêmement difficile pour des millions de français he,30 € le gasoile à la pompe, c'est une amputation considérable du pouvoir d'achat et c'est un frein considérable à l'activité des entreprises. Pourquoi le gouvernement a
agi euh dans l'urgence ou en tout cas pour apporter une réponse d'urgence à la situation des travailleurs qui sont les plus exposés à la crise et notamment les aides soignantes, les pêcheurs, les agriculteurs, les transporteurs, mais aussi en apportant une réponse structurelle avec ce plan d'électrification que le premier ministre a annoncé pour qu'on se débarrasse définitivement de cette dépendance aux hydrocardures qui fait qu'aujourd'hui nous payons le prix d'une guerre qui n'est pas la nôtre. À moyen terme, il y a la présidentielle. Un mot parce que vous êtes aussi vice-président du Modem. Le président de votre parti, François Bairou a dit qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle. Et vous, Jean-Noël Barre, est-ce que vous allez peut-être
vous lancer dans cette bataille ? Et vous avez vu ce soir avec tous les sujets qu'on a euh à aborder et à traiter que je suis déjà bien occupé. Vous ne manquez pas de travail. Ceci étant dit, François Bairou et le modem auquel j'appartiens, euh nous nous exprimerons dans le cadre de cette campagne parce que ça n'est pas soutenir quelqu'un, ça n'est pas parce qu'on n'est pas candidat qu'on doit garder sa sa langue dans sa poche. Donc vous allez clairement au nom du modème soutenir un candidat dans quelques mois. On s'engagera pleinement dans cette campagne. Pourquoi ? Bien parce que l'élection présidentielle qui vient sera essentielle. On en a parlé à l'instant. Nous engagerons dans vous avez déjà quel candidat sans nous donner son nom. J'imagine qu'on sera pas ce soir qu' on
sera mais vous savez qui ? Nous nous retrouvons ce weekend pour l'université de rentrée du modèem. Ça sera l'une des questions au cœur de nos discussions. Il y a l'élection présidentielle que nous allons préparer mais aussi les suivantes parce que les élections législatives, le futur parlement ça sera un choix essentiel qu'il appartiendra au français de faire dans lequel vous pèserez évidemment l'imagine avec le modè. Merci beaucoup Jeanel Barre d'avoir été l'invité du 20h.
Jean-Noël Barrot