Janvier 2019 : on transforme les colères en solutions I Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronChiffre
« On a un pourcentage des tumeurs d'enfants qui sont liées à des facteurs génétiques, donc associées à des risques pour eux d'avoir une deuxième tumeur, pour les membres de leur famille d'avoir aussi un cancer »
- 2:00Emmanuel MacronFait
« On souffre que notre jeunesse parte étudier ailleurs, que nos cerveaux jeunes partent étudier ailleurs et que souvent ils ne reviennent pas dans nos pays »
- 4:00Emmanuel MacronFait
« On a besoin effectivement de réflexion. Donc là-dessus il faut tous qu'on retrouve la raison. »
- 6:00Emmanuel MacronPromesse
« On a commencé à en réparer, on en fera d'autres. Chacun des points que vous évoquez, je ferais tout pour qu'on les trouve, y compris dans les cas particuliers. »
- 8:00Emmanuel MacronFait
« Je suis 100% d'accord avec vous. Qu'on se doive le respect dans la société, 100% d'accord. »
- 10:00Emmanuel MacronFait
« La stabilité et la paix durable vont de pair avec le respect des libertés de chacun, de la dignité de chacun et d'un État de droit. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Fidèle à une tradition qui nous est chère, je suis heureux de vous présenter tous mes voeux pour l'année qui s'ouvre. On a un pourcentage des tumeurs d'enfants qui sont liées à des facteurs génétiques, donc associées à des risques pour eux d'avoir une deuxième tumeur, pour les membres de leur famille d'avoir aussi un cancer et donc on essaie de mieux comprendre ça pour pouvoir aider, à la fois structurer le suivi des enfants et puis les membres de leur famille. Bravo pour le boulot qui est fait.
Le boulot qui est fait depuis quelques années et celui que vous ne devez pas lâcher. Parce que vous êtes aussi en train de devenir des exemples pour ceux qui sont derrière. Parce que c'est ça la responsabilité double dans les zones que vous êtes en train de...
Les caps que vous êtes en train de passer. Vous devez gagner les compétitions, continuer à vous entrainer et maintenant tirer les plus jeunes. Le Débat National qui s'ouvre doit nous permettre de parler vrai et je vous écrirai dans quelques jours pour vous en préciser les attentes.
On est une partie de la France rurale et nous représentons tous les collègues qui se sont engagés au mois de décembre à recueillir la parole de nos concitoyens. Voilà donc je vous remets avec une certaine émotion ce document, il y a plein de choses là-dedans, c'est tout petit mais il y a plein d'espoir. Merci Monsieur le Président.
Vous allez bien ? C'est un honneur de vous recevoir quand même ! Moi ce qui me plaît dans ce que vous venez de dire c'est que vous poussez des projets.
Vous avez envie de faire des choses, et je crois qu'on a tous envie de faire des choses. Et la période que traverse le pays c'est un peu ça, il y a beaucoup d'impatience, il y a des situations qui sont très dures, il y des problèmes qui ne datent pas d'hier, qu'il nous faut traiter parce que cette impatience est là et c'est très bien. Toutes les questions sont ouvertes.
Moi j'ai cité ces 35 sur lesquelles je m'engage à ce qu'il y ait une réponse ferme, mais si il y a des questions intelligentes, des sujets que je n'ai pas vus qui émergent, ils seront aussi pris. Il ne doit pas y avoir de tabous au moment où on se parle. Notre vrai problème pour nos communes rurales - et ça vous l'avez déjà énoncé - c'est la mobilité.
Et nous avons fait le choix d'être ici aujourd'hui avec vous pour vous écouter mais aussi pour que vous nous écoutiez vous faire des propositions. Moi je parlerais uniquement sur la ruralité. Je pense que nos 36000 communes c'est une véritable richesse qu'on a en France et je pense qu'il faut savoir aujourd'hui l'exploiter.
Mais l'objectif c'est surtout de vous entendre et d'entendre à la fois ce qui remonte de votre population dont vous êtes les représentants légitimes, républicain, et ce qui remonte des élus de la République que vous êtes. Je crois qu'il nous faut aller plus loin par des mesures concrètes dans le cadre de la décentralisation tout d'abord. On souffre que notre jeunesse parte étudier ailleurs, que nos cerveaux jeunes partent étudier ailleurs et que souvent ils ne reviennent pas dans nos pays, on souffre demain que de cerveau dans nos territoires et on a besoin effectivement de réflexion.
Donc là-dessus il faut tous qu'on retrouve la raison. Vous avez raison de vous indigner contre les injustices du quotidien. Je partage cette indignation.
On a commencé à en réparer, on en fera d'autres. Chacun des points que vous évoquez, je ferais tout pour qu'on les trouve, y compris dans les cas particuliers. Que le système ne marche pas comme il devrait, je suis 100% d'accord avec vous.
Qu'on se doive le respect dans la société, 100% d'accord. Mais je suis pas d'accord avec l'idée de dire : "On va tout mettre en place parce qu'on est en colère". Ça marche pas.
Si j'ai tenu à venir à votre rencontre aujourd'hui en ce début d'année, c'est d'abord et avant tout pour vous témoigner de la reconnaissance de la nation. Reconnaissance pour tout ce que les Armées ont fait en 2018. Pour la défense de la France et du peuple français.
Vous avez toute ma confiance et tous mes voeux. Est-ce que tu sais combien il y a d'habitants en France ? Plus !
Moins. Un peu plus. Un peu moins.
Un tout petit peu plus que 65. 66 millions d'habitants. Bonjour messieurs dames.
Vous allez bien ? Oui merci. Ça fait combien de temps que vous êtes ici ?
Moi ça fait 18 ans. Elle a été créée quand ? Alors ici c'est depuis 2002.
J'ai également fait part au Président Sissi de ma ferme conviction, il l'a évoqué, que la stabilité et la paix durable vont de pair avec le respect des libertés de chacun, de la dignité de chacun et d'un État de droit. Et la recherche de stabilité, de sécurité qui nous anime - dans le cadre de notre partenariat que nous avions évoqué en octobre 2017 ensemble - ne saurait être dissociée de la question des droits de l'homme.
Emmanuel Macron