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Discours / meetingEmmanuel Macron (sur YouTube)· 4 mai 2022 40 minAutoproduitMixteTravail & emploiÉconomie & entreprisesÉducation & rechercheEnvironnement & énergie

5 ans à l'Élysée, partie 1.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 75 %Attaque 15 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Emmanuel MacronFait
    « J'ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée en France depuis 20 ans. »
  • 3:00Emmanuel MacronFait
    « On a concerté avec les partenaires sociaux et on l'a fait. Menée dans un temps record, jamais une réforme d'une telle ampleur n'a été faite depuis le début de la Cinquième République. »
  • 3:30Emmanuel MacronFait
    « Des solutions pragmatiques pour les très petites entreprises et les petites et moyennes entreprises. Le droit au télétravail, l'augmentation des indemnités de licenciement. »
  • 4:30Emmanuel MacronPromesse
    « 100 % de réussite pour les élèves de CP. C'est le dédoublement des classes de CP dans les écoles prioritaires, 12 élèves maximum. »
  • 5:30Emmanuel MacronChiffre
    « On a 2 000 hommes sur le terrain. On n'a jamais fait un tel pont aérien et maritime. »
  • 7:30Emmanuel MacronPromesse
    « Sur trois années, la taxe d'habitation sera supprimée en trois tranches pour 80 % de la population française. »
  • 8:30Emmanuel MacronFait
    « C'est un dégrèvement par tiers, sur trois ans. »
  • 10:30Emmanuel MacronFait
    « Sur le climat, il n'y a pas de plan B car il n'y a pas de planète B. »
  • 11:00Emmanuel MacronFait
    « Nous avons décidé aujourd'hui collectivement de gagner cette bataille avec détermination et avec force. »
  • 13:00Emmanuel MacronFait
    « La France n'abandonnera pas le combat pour l'avenir, pour notre avenir. »
  • 15:00Emmanuel MacronFait
    « Les 12 élèves par classe, j'en suis sûr. Il y a une chose que tout président de la République sait. Il sait qu'il ne peut pas tout. »
  • 17:00Emmanuel MacronFait
    « Je sais que je ne peux pas tout, je sais que je ne réussis pas tout. Mais mon devoir est de ne jamais m'y résoudre et de mener inlassablement ce combat. »
  • 21:00Emmanuel MacronFait
    « On va mettre de l'argent public, de la mobilisation, pour les aider à aller parfois vers d'autres secteurs d'activité économique. »
  • 23:00Emmanuel MacronFait
    « Je crois dans le mérite, je crois dans le travail, je crois dans l'industrie et l'avenir industriel de notre pays. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

3. 2. 1.

Top. Bonjour, je suis dans mon bureau à l'Élysée et je voulais m'adresser à vous de manière directe. J'ai pris des engagements durant la campagne pour transformer en profondeur notre pays.

C'est ce que les Françaises et les Français attendent, parce que c'est ce que l'Europe et le monde attendent de nous. Toujours dans cet esprit, de libérer et de protéger, d'investir dans les femmes et les hommes de notre pays. Oui, allô ? - Monsieur le Président ? - Oui. - Ici l'antenne spéciale, je vous mets en relation avec les différents interlocuteurs. - Merci beaucoup. - Je vous en prie.

Nous avons depuis trop longtemps, un niveau de chômage très élevé qui est aujourd'hui entre 9,5 % et 10 %. Nous avons un chômage des jeunes qui est trop élevé, 25 %. Donc je tiens au travail et à ce que les gens puissent vivre dignement de leur travail.

Très bien, ça, ça me va. Le début, tu l'as raccourci ? Sur le sujet du chômage, j'ai pris mes responsabilités.

J'ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée en France depuis 20 ans. Tout de suite. Je m'étais engagé à le faire, je l'avais dit aux Français.

J'avais même dit qu'on le ferait par ordonnance. On a concerté avec les partenaires sociaux et on l'a fait. Menée dans un temps record, jamais une réforme d'une telle ampleur n'a été faite depuis le début de la Cinquième République.

Des solutions pragmatiques pour les très petites entreprises et les petites et moyennes entreprises. Le droit au télétravail, l'augmentation des indemnités de licenciement et plusieurs autres mesures qui étaient, elles aussi, attendues. - Vas-y, monte !

Une promesse phare d'Emmanuel Macron : 100 % de réussite pour les élèves de CP. C'est le dédoublement des classes de CP dans les écoles prioritaires, 12 élèves maximum. Allez salut et bonne rentrée !

Allez, je m'en vais, mon vieux. Faut que tu y retournes. Des rafales qui avoisinent les 300 km/h.

Plus d'eau, plus d'électricité, des infrastructures complètement défaillantes. L'île de Saint Martin a été ravagée par le cyclone Irma. Des maisons éventrées.

Après l'ouragan Irma, c'est toute la France et toute la Nation qui est aux côtés de celles et ceux qui ont tout perdu. On va continuer, pour retrouver la vie normale et reconstruire une île. Maintenant, on se sent beaucoup mieux depuis que vous êtes là, parce qu'on se sentait en dehors, et personne ne voulait nous voir.

Ce n'est pas vrai. On est en train de souffrir et il n'y a que toi qui peux nous aider. Il n'y a jamais eu un événement météorologique comme celui-ci Depuis 1931, depuis qu'on mesure.

Ça va s'améliorer. Le téléphone, l'eau, déblayer, on va envoyer des équipes pour vous aider à déblayer. On a besoin d'entendre que vous êtes là.

Marchez dans les rues, dites aux gens que vous êtes toujours là. Les gens ont besoin d'être rassurés. On a 2 000 hommes sur le terrain.

On n'a jamais fait un tel pont aérien et maritime. Le congrès des maires de France est l'un des meilleurs baromètres politiques, ça se tient en ce moment. Le président de la République va prononcer le discours de clôture.

Mais qui, aujourd'hui, est la victime de cet impôt ? Les classes moyennes, comme souvent. Pour toutes ces raisons, je l'assume totalement et le gouvernement l'applique strictement.

Sur trois années, la taxe d'habitation sera supprimée en trois tranches pour 80 % de la population française. Pour cela, (sifflets) vous pouvez être en désaccord. Vous savez, j'ai fait campagne.

Beaucoup de candidats, pendant la campagne présidentielle, aimaient faire siffler les autres candidats. Je pense avoir été abondamment sifflé, peut-être l'un des plus sifflés donc les sifflets ne m'ont jamais beaucoup étourdi. Mais j'ai toujours demandé aux gens, dans mes meetings, de ne pas siffler.

C'étaient des militants, je peux demander la même chose aux Maires. (applaudissements) - Je me permets une question. Sur la taxe d'habitation. - Allez-y.

C'est un dégrèvement ou une suppression ? - C'est un dégrèvement par tiers, sur trois ans. Regardez, elle est là.

Brigitte ! Un ancien de la pro. - Cela me fait très plaisir.

Et tu connais sa sœur ! - Merci. Le Jura ! - Nous, on n'a rien à vous demander, Monsieur le Président.

Alors c'est parfait, je saurai vous satisfaire. - Merci beaucoup pour votre disponibilité ! J'aimerais bien avoir un état un peu précis de tout ce qui a été acté par cette initiative et qu'il faut continuer à faire vivre parce qu'il ne faut pas que le truc retombe.

Sur le climat, il n'y a pas de plan B car il n'y a pas de planète B. Le One planet Summit, Emmanuel Macron reçoit des chefs d'État pour parler de la planète. La France n'abandonnera pas le combat pour l'avenir, pour notre avenir.

Make our planet great again. Nous avons commencé aujourd'hui à rattraper un peu de terrain dans ce champ de bataille. Nous avons décidé aujourd'hui collectivement de gagner cette bataille avec détermination et avec force, en prenant des engagements et en les tenant.

Premiers vœux de Président pour Emmanuel Macron, pour son premier grand oral devant les Français. Et à 20 heures, donc je le disais, ce sera au tour d'Emmanuel Macron de présenter les premiers vœux de son quinquennat. Tous les présidents de la Cinquième République s'y sont pliés, à commencer par De Gaulle en 1960.

Ces interventions à la télévision sont toujours très regardées. Environ 10 millions de Français les suivent chaque fois. Non, ça va très vite.

Je vais me changer. Vous me dites hein ! - Donc, le top, c'est quand votre bras baisse ? - Voilà, je ferai 3, 2, 1 et je baisserai. - Très bien.

Une pensée fraternelle. L'année 2017 s'achève, ce fut l'année du choix, votre choix par lequel vous m'avez attribué votre confiance. C'est avec cette volonté de faire vivre notre renaissance française, que je vous présente tous mes vœux pour l'année 2018.

Vive la République et vive la France ! Yohan Cohen, 20 ans, Yoav Hattab, 21 ans, François-Michel Saada... - Là au sous-sol, où s'étaient réfugiés les familles et les enfants... - Il y avait un tout petit, de huit mois.

Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas bien parce qu'ils n'ont pas de boulot, c'est la priorité numéro un. Je pense que la préoccupation des Français aujourd'hui, je pense que c'est l'emploi. On est content que vous veniez parce que ça va montrer qu'il y a des entreprises qui marchent bien en France et dans la région.

Je pense qu'il y a peut-être un exemple à copier et faire en sorte que l'emploi se réinstalle de façon durable en France. Si ça se passe bien ici, c'est parce qu'il y a vous ! Il y a un souci de la qualité et un dialogue social qui fonctionnent dans l'entreprise. - Tout à fait. - Et il est exemplaire. (cris de manifestants) Je ne me suis jamais planqué donc vous pouvez m'appeler et me faire venir, mais pas me siffler dans le dos.

Je suis là pour parler. Venez parler. Dites-moi, pourquoi vous sifflez ?

Allez-y. - Vous vous y étiez bien engagé là-dessus, en campagne. - Et je continue. - Non. - Sur quoi alors, allez-y. - Avec le glyphosate, vous le savez très bien. - Mais le glyphosate, quels que soient les désaccords qu'il y a pu avoir, il n'y aura personne laissé sans solution.

Sur le sujet du glyphosate il est très clair, je l'ai dit, qu'on le sait il y a 10 %, 20 % d'agriculteurs qui n'ont pas de solution. Ceux-là, on ne leur demandera pas de finir en 3 ans et ça, c'est ce qu'a porté la FNSEA, ce qu'elle est en train de finaliser. On le finira dans les prochains jours.

Je m'engage à ça. C'est de la responsabilité collective compte tenu de ce que je viens de vous dire. Je vais finir de vous répondre tout de suite. - Et après, le foncier, vite fait. - D'accord.

Je répondrai à tout parce que c'est important. Je serai intraitable sur l'égalité de traitement avec les autres. C'est une bataille.

Merci à vous. En tout cas merci de vous être arrêté. Merci. - Mais vraiment, sur le glyphosate, vous avez vu que ça me tenait à cœur, croyez-moi c'est bon aussi pour ceux qui exploitent, vraiment. - Cela, je n'en doute pas. - Bon courage.

Merci, Monsieur le Président. Je compte sur vous hein. Mais moi je fais ce que je dis. - Monsieur le président de la République.

Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les ministres. Nous avons eu une discussion complexe dont le ministre vous rendra compte sur la situation, internationale sur la Syrie. Ce conseil, donc...

En direct avec nous de Trèbes. Trois morts, seize blessés, dont deux se trouvent dans un état grave. Avez-vous des précisions sur l'identité des victimes ?

La prise d'otages est toujours en cours dans ce supermarché de Trèbes. - Monsieur le Président de la République. Parfait.

Merci beaucoup de vous être rendus disponibles. Je souhaitais, suite à la réunion qui s'est tenue dans un format plus large hier au ministère de l'Intérieur, tandis que le ministre d'État était sur place avec quelques uns d'entre vous, que nous puissions faire aujourd'hui, avec le Premier ministre et vous-mêmes, une réunion de coordination. Ce n'est pas formellement un conseil de défense parce qu'il ne s'agit pas ici de prendre des mesures dans l'urgence.

Il était environ 11 heures, ce vendredi 23 mars 2018, lorsque le lieutenant colonel Arnaud Beltrame s'est présenté avec ses hommes devant la grande surface de Trèbes. Sa mémoire vivra. Son exemple demeurera.

J'y veillerai. Je vous le promets. Bravo.

Pour les réformes. Continuez. Et tenez bon.

Merci Messieurs Dames ! Mesdames et Messieurs, bonjour. Un journal de 13 heures exceptionnel dans un site étonnant.

Dans un instant, je recevrai le Président de la République, pour sa troisième intervention télévisée seulement depuis son élection il y a un an. - Monsieur le Président, bonjour. - Bonjour Jean-Pierre Pernaut. - Merci d'avoir accepté cette invitation.

C'est une grande première, surtout dans un cadre comme celui-là. Merci beaucoup. - Merci infiniment d'être venu jusque là. - Merci à vous.

Merci. C'est un peu différent. C'est sympa, je trouve, d'être là.

On a été merveilleusement accueillis dans cette école. Madame le maire et les élèves sont adorables. Ça va, c'était clair ?

Oui c'était clair ? - Qui a dit non ? (rires) C'est celle-là. - Il dit que la chemise te serre un peu...

Non moi je crois que c'est psychologique. Elle est bien hein. Alors moi vous voulez que je me mette où ?

Comment allez-vous ? Ça me fait très plaisir. Comment ça va, vous allez bien ? - Et vous ?

Très ! Messieurs, Dames, on est à l'antenne dans 4 minutes. Moi, j'entends toutes les colères.

Nous faisons le bilan, un an de votre présidence. Il y a des colères qui sont légitimes. Elles correspondent à des réformes en cours.

Vous parlez des cheminots, on peut y revenir dans le détail. - On y reviendra. - C'est une colère que je comprends et que je respecte mais qui est liée à une décision que nous prenons, que j'assume, et à une réforme que nous mènerons jusqu'à son terme.

Vous parlez de Notre Dame des Landes. Notre Dame des Landes, il y a une décision qui a été prise, qui n'était pas mon inclination initiale. Vous me parlez d'une colère aujourd'hui, mais la colère de qui ?

Des gens qui, depuis des années, bloquaient un endroit où on devait construire un aéroport qu'on ne construit pas et qui, aujourd'hui, viennent continuer à protester ? Je considère que cette colère-là n'est pas légitime et donc elle n'a rien à voir avec celle des cheminots. Elle est liée à une décision, oui, parce qu'il y a des gens qui n'aiment plus l'ordre républicain.

Moi, je considère qu'il est juste et qu'il protège nos concitoyens les plus modestes. Très bien ! Ah !

Merci. Moi je suis sorti, j'ai vu un enfant au balcon. Au quatrième étage du bâtiment.

Je n'ai pensé à rien. J'ai couru, j'ai traversé la route pour aller le sauver. Vous avez fait quelque chose, comme je vous le disais, d'exceptionnel.

Même si vous n'avez pas réfléchi, vous vous êtes retrouvé là à ce moment-là. C'est un acte de courage et de force qui, je crois, a forcé l'admiration de tout le monde. D'abord, vous avez sauvé cet enfant.

Sans vous, personne ne sait dire ce qu'il serait advenu. Je voulais vous dire que, forts de tout ça, comme c'est un acte exceptionnel que vous avez accompli, on va évidemment dès aujourd'hui régulariser tous vos papiers pour la France et, si vous le souhaitez et que vous le demandez, on va engager une procédure de naturalisation. Maintenant, vous avez une sacrée responsabilité.

C'est-à-dire que vous êtes devenu un exemple parce qu'il y a des millions de gens qui vous ont vu faire ceci. C'est la première fois dans l'histoire de l'Élysée que la Fête de la musique s'invite dans le palais présidentiel. Bonjour, merci de nous accueillir.

Je ne sais pas comment je vous appelle. - Pedro. - Je vous appelle Pedro, voilà c'est ça, comme vous avez plusieurs noms. - En plus, tout de suite ça brise la glace.

Vous m'appelez Pedro, comme ça on a l'impression d'avoir passé des vacances ensemble. - Vous avez transformé l'Élysée, Pedro. - On l'a fait tous ensemble. - À une heure du matin, bleu blanc rouge, c'était magnifique. - Ça a l'air magnifique. - Les fumigènes...

Les gens vont faire la fête sur les Champs et vont aller vers Marigny où il y a l'écran géant. - Oui, c'est ça, c'est génial de faire ça. Il nous faut renouveler, moderniser, et c'est pourquoi, pendant les dix ans qui viennent, nous allons investir 10 millions d'euros par jour sur ces réseaux.

Le deuxième pilier de ce pacte ferroviaire, c'est l'ouverture à la concurrence. Sur ce sujet, n'ayons pas d'hypocrisie. Celle qui consistait à dire ne changeons rien, laissons venir l'ouverture à la concurrence et ne changeons rien parce que nous ne voulons pas réformer ce qui pourtant est en notre sein : la SNCF.

La politique avec la réunion des parlementaires. En congrès aujourd'hui à Versailles, Emmanuel Macron veut profiter de ce rendez-vous pour faire le point sur les chantiers de son quinquennat. Il n'y a rien de plus juste.

Je pense que le truc le plus fort qu'on ait fait pour la justice sociale, ce sont les 12 élèves par classe. C'est hyper puissant. Les résultats sont en train d'être là, on l'aura.

C'est hyper puissant, beaucoup plus que le triplement de l'ISF ou les 75 %. Peut-être d'ailleurs, faut-il le dire comme ça : vous me parlez de justice sociale. J'aurais pu faire la taxe à 75 % ou le doublement de l'ISF.

Certains l'ont fait. Est-ce que ça a réduit l'injustice dans le pays ? De rien.

Est-ce que ça a mené à quelque chose ? Des départs. Mais, à coup sûr, ça n'a jamais rendu quelqu'un de moins pauvre.

Par contre, les 12 élèves par classe, j'en suis sûr. Il y a une chose que tout président de la République sait. Il sait qu'il ne peut pas tout.

Il sait qu'il ne réussira pas tout. Et, je vous le confirme, je sais que je ne peux pas tout, je sais que je ne réussis pas tout. Mais mon devoir est de ne jamais m'y résoudre et de mener inlassablement ce combat.

Je crois, moi, que la France a les moyens de devenir de nouveau une puissance du 21e siècle. Notre seule idéologie, c'est la grandeur de la France. C'est en somme un patriotisme nouveau, réinventé, vivifié, que nous sommes en train de construire.

Il ne se fait pas en un jour, il ne se fait pas en un an mais c'est à cela, Mesdames et Messieurs, que je vous appelle. Vive la République, vive la France ! Je viendrai vous retrouver quand vous aurez passé les quarts... j'ai bien dit "quand" et pas "si" !

Je n'ai pas de conseil à donner. Les conseils ...

C'est à ce moment-là qu'il faut en avoir et construire. C'est votre génération qui doit relever la tienne et mettre la deuxième étoile. Moi, je compte sur vous.

Vous me faites une belle compétition. À très bientôt. Il faut que tu donnes le maximum.

On est les champions du monde, c'est vrai ça ? Est-ce que c'est vrai, ça ? Merci à vous, au président, au sélectionneur, au capitaine et à toute l'équipe.

Merci d'avoir rapporté cette coupe. La France est championne du monde ! - Le Tonton de Fanny vient de se marier...

Vous êtes venus avec toute la famille ! Je voulais vous dire justement, j'espère que ceux qui vous dénigrent tout le temps...

Je leur dis : "Foutez-lui la paix, il est en train de rebâtir la France !" Ce n'est pas ça qui m'arrêtera. Je ne dis pas que ça fait plaisir d'entendre ça tous les jours mais ça ne m'arrêtera pas. - Tout se passe bien ?

Ça va ? - Ce sont des élèves que vous connaissiez ou ils sont tous nouveaux ? - Ah non, moi je connais toute l'équipe. - Moi je suis un nouveau. - Toi, pardon ?

Tu es nouveau ? Et tu es en quelle classe ? Je te vois tout à l'heure, dès que tu as fini la banane.

Qu'on puisse échanger avant le déplacement que nous allons effectuer à la fin du mois de septembre à Saint-Martin. Au-delà du programme du déroulé, pour revenir sur la situation économique et sociale ...

Ça va, tout le monde est en forme ? Bonne soirée. Tu m'as dit que tu reviendrais dans un an et tu l'as bien respecté, septembre à septembre.

Tu l'as fait. Et voilà, l'île est nettoyée. Tu me l'as promis.

Tu m'as dit Thierry, ne t'inquiète pas, je vais la nettoyer, et tu l'as fait ! Moi, je ne te croyais même pas ! Je veux que vous sachiez que, pour nous, les Saint-Martinois, moi, j'ai 50 ans et j'ai vu passer beaucoup de cyclones mais, ce cyclone d'Irma, c'était un cyclone exceptionnel, comme vous, vous êtes un président de la République française exceptionnel.

Je n'ai jamais vu un président comme toi dans ma vie. Je te dis ça et je n'ai pas peur de le dire. Tu m'as promis que tu allais le faire, que tu allais nettoyer mon île.

Tu l'as fait ! Monsieur le Président, on avait de l'eau. En 1 mois et demi on avait de l'eau potable, on avait de l'électricité, on avait de la nourriture, on avait de tout.

Ce qui m'a beaucoup touché, quand je suis revenu, c'est que vous avez une force et une résilience incroyables. Ensuite, il y a 3 000 personnes, 3 000 fonctionnaires qui sont venus de manière exceptionnelle pour rebâtir, 3 000. C'est inédit.

Les gens se sont mobilisés, la Nation entière a été derrière Saint-Martin. C'est à eux qu'il faut rendre hommage. Je prends le merci, Thierry, et merci beaucoup, mais ce sont eux qui l'ont fait.

Itinérance mémorielle. Emmanuel Macron se rend dans les communes meurtries par les combats de la Grande Guerre, qui sont frappées aujourd'hui par la désindustrialisation. Aujourd'hui, on ne peut pas dire aux gens : "le monde a changé, vous devez vous adapter, mais à 45 ans, vous êtes foutus".

C'est inacceptable ! Donc, on va mettre de l'argent public, de la mobilisation, pour les aider à aller parfois vers d'autres secteurs d'activité économique. Cette terre qui a été au cœur de l'innovation industrielle dans ses grandes heures, elle doit être au temps de l'innovation économique et sociale aujourd'hui.

Et donc, c'est ça qu'on va réussir. C'est ça, moi, ce que je veux faire avec tout le bassin minier. Je sais qu'il y a des gens en colère, je sais qu'il y a des gens, de toute façon, qui voudront toujours se diviser.

Mais moi, je suis responsable d'une chose, être à côté de ceux qui se battent, vous, qui vous battez chaque jour pour pouvoir vivre dignement de votre travail et qui voulez chaque jour faire encore un peu plus pour assurer un meilleur avenir à vos enfants. Je crois dans le mérite, je crois dans le travail, je crois dans l'industrie et l'avenir industriel de notre pays. J'ai confiance parce que je vous ai vus. - C'est une belle photo là. - C'est mon mari. - Et c'était où ?

Elle a été faite quand cette photo ? C'était...

Il y a longtemps ? Quand ça ? Vous vous souvenez quand c'était ?

Allez-y. - Dans le Pas-de-Calais. Où ça ?

On était dans le Pas-de-Calais, nous, avant. Où ça dans le Pas-de-Calais ? C'était au début de votre mariage ? - Oui.

Ça fait des souvenirs. - Oh oui ! Merci beaucoup.

Je suis content de venir prendre un petit café chaud. Ça va ? Merci de nous accueillir.

C'est bien d'aller voir les petits commerçants. Oui, mais c'est important. Je veux qu'ils tiennent.

Vous allez bien ? Bonjour. J'ai salué tout le monde.

On se met où ? On se met là ? Comme vous voulez !

Monsieur le Président, un petit café ? Ah oui, je veux un petit café, un petit café et un petit verre d'eau. Elle ne répond pas ta grand-mère...

C'est le Président de la République. Oh, vous êtes super. Écoutez, il m'a dit que vous n'avez pas pu être là, mais on vous embrasse et on pense bien à vous.

Vous avez un petit-fils qui est bien élevé en tout cas. Donc, je vous embrasse. Merci, Madame.

Merci à vous. Merci Monsieur le Président. Merci à vous !

Jamais autant de dirigeants ne s'étaient réunis pour rendre hommage aux dizaines de millions d'hommes et de femmes entraînés dans la Première Guerre mondiale. Ces 10 millions de morts, c'est notre dette à nous. Les célébrations ne sont pas terminées...

Les cent ans de la fin de ce premier conflit mondial et Emmanuel Macron a convié tous les pays qui ont participé à cette guerre, 70 chefs d'État et de gouvernement. Ce sont ces vertus qui ont soutenu ceux que nous honorons aujourd'hui, ceux qui se sont sacrifiés dans les combats où la Nation et la démocratie les avaient engagés. Communication du commandant : le président de la République, Emmanuel Macron va s'adresser à vous.

J'appuie. Bonjour à tous ! Avant de quitter le bord et au terme de cette visite et cette nuit passée parmi vous, je voulais vous féliciter et vous remercier.

Nous sommes fiers, fiers de voir ce porte-avions reprendre la mer, son activité normale, et se préparer pour le début d'année prochaine à une mission extrêmement importante. Bonsoir à toutes et tous. Merci pour ce que vous faites et ce que vous êtes.

Vive le porte-avions Charles De Gaulle ! Vive la République et vive la France ! - Dès que les conditions de sécurité le permettront, on rouvrira.

Pour le principe. - C'est ce qu'il faut. - Pour le principe.

Même en mode dégradé, pour le principe, il faut le rouvrir, le plus vite possible. - Je pense que les réseaux sociaux désinhibent les gens. - Courage Monsieur le Président ! - Tenez bon, Monsieur Macron !

Tenez bon. - C'est l'armée qu'il faut envoyer Monsieur Macron, c'est l'armée ! Ne lâchez rien. - Merci à vous. - La force des images, les mises à feu de barricades, ça entraîne un phénomène collectif d'hystérie complètement irrationnel déconnecté de toute revendication politique.

Par rapport à la haine et à la violence des propos y compris vis-à-vis des sapeurs-pompiers, il y a eu 29 engins qui ont été sérieusement endommagés - Un camion brûlé au milieu de l'Orangerie. Ils ont attaqué l'Orangerie. C'était très limite sur Concorde.

Ah oui limite, c'était limite. C'est à ce moment là qu'ils sont allés dans le Jardin (des Tuileries), surtout, et puis ils ont fait l'opération "grille" qui était d'une sauvagerie... - Ce que vous me décriviez tout à l'heure.

Où ils se sont blessés eux-mêmes. - Oui, oui, ils se sont blessés eux-mêmes. Dont un dans le coma quand même. - Ils étaient 30 ou 40 d'un côté, 30 ou 40 de l'autre.

Avec un phénomène de bascule. On a envoyé du monde mais la grille est tombée. Et puis certains étaient dessous quoi. - Qu'est ce que vous avez pris en fait ? - Des pavés et des coups.

Ils viennent au contact tout de suite. Et à moins de 2 mètres ils nous lancent des pavés, c'est du corps à corps. Ça a été assez violent.

Les gars ont tenu. Ça a été assez exceptionnel ce qu'on a vécu. 12 heures...

C'était violent. Merci à vous. - Monsieur Macron on n'en peut plus, je vous assure, on n'en peut plus là.

Notre commerce a été cassé. Tous les samedis ! C'est un massacre.

Je suis désolée, profondément désolée qu'on doive en arriver à des choses comme ça pour s'exprimer. Je vous remercie. Mais les gens qui ont fait ça ne cherchent pas à s'exprimer, rassurez-vous.

Ils cherchent juste à casser. Donc on va juste s'en occuper. Ils ne cherchent pas à s'exprimer, ce n'est pas une expression.

Il y a des gens qui veulent s'exprimer, qui manifestent des accords, des désaccords. Ça, je le respecte, je l'entends, mais les gens qui font ça ne s'expriment pas. Ils veulent casser, blesser, attaquer.

Donc il y a une réponse. C'est l'ordre public. - Bon courage en tout cas. - Merci à vous.

Mais je voulais vous dire : ne pensez pas que quand les gens jettent des pavés ils en ont après vous. La France, elle a pleuré Beltrame. Elle n'envoie pas des pavés sur ses gendarmes.

Mais c'est aussi par votre action qu'il y a eu si peu de blessés, et vous avez protégé nos institutions, profondément, contre une violence qui n'a aucune excuse et que rien ne justifie. Ça va Mickaël ? Alors, dites-moi un peu !

Depuis 16h, le public gilets jaunes est remplacé par des casseurs, par des provocateurs, qui sont en train de se livrer aux abords des Champs-Élysées et dans le quartier de Saint-Augustin à des tensions avec les forces de l'ordre, tensions qui s'accompagnent de voitures brûlées et de quelques pillages. À Lyon, où se déroule en même temps la Fête des Lumières, où il y a eu une manifestation place Bellecour et une tentative d'intrusion dans la mairie. À Bordeaux, c'est toujours en cours.

Les images montrent que sur la place principale de Bordeaux, il y a des affrontements, avec également une tentative de pénétration dans la mairie. Marseille, 600 anarchistes qui ont été rejoints par 400 jeunes des quartiers Nord qui se livrent à quelques pillages de boutiques. Ça a été tendu dans la journée à Grenoble, puisque le mot d'ordre des gilets jaunes tenus par l'ultra-gauche était d'envahir la préfecture.

On a des risques de débordements. Juste sur le sujet "MO" (maintien de l'ordre), je comprends qu'à Paris, la situation est quand même, modulo des petits points de fixation, sous contrôle. Où est-ce qu'on a un maintien d'une vraie conflictualité ?

À Toulouse, Saint-Étienne, Bordeaux. Bordeaux et Lyon ? Ou Lyon, c'est passé ?

Lyon, ça s'est calmé. À Bordeaux, effectivement, on surveille. On surveille leur activité sur les réseaux ?

Ce n'est pas un mouvement totalement spontané. Là, on est en train de laisser émerger quelque chose. Je pense que là, il faut demander à l'Intérieur, il avait autre chose à faire, mais à regarder avec les services et autres.

Je pense que je rassemblerai lundi les présidents de l'Assemblée et du Sénat, les associations d'élus, des syndicats et du patronat. Réponse d'Emmanuel Macron face à la crise des gilets jaunes. Le président français va prendre la parole dans une allocution pour tenter de désamorcer la crise.

Faut que j'y aille là c'est ça ? Allez, juste deux petites modifs sur la version. Tu l'as là-bas, le texte ?

Oui. Dans l'Hexagone et l'Outre-mer. - D'accord. - C'est plus léger.

Ok ? Bon. Tu viens écouter ?

Françaises, Français, les événements de ces dernières semaines dans l'Hexagone et Outre-mer ont profondément troublé la Nation. Ces violences ne bénéficieront d'aucune indulgence. Allez-y, allez-y !

Je vous confirme que c'est un Français de 29 ans, né à Strasbourg, qui a un casier judiciaire très chargé. L'intervention n'est pas finie, on ne l'a pas chopé ? Non.

Quel est le bilan ? Quatre décédés et sept blessés. Bilan provisoire. - Il n'a pas de complices ?

Il est intervenu seul ? - Ce soir oui. Nous sommes réunis pour faire le point sur l'attentat à Strasbourg et en tirer quelques conséquences de court terme, local et national, dans le contexte actuel. [ Hymne national ] - Monsieur le Président, un souvenir du marché de Noël.

Tenez, pour vous. Je veux que nous mettions d'accord la Nation avec elle-même sur ce qu'est son identité profonde. Ces changements de fond, qui demandent une réflexion profonde et partagée, imposent un débat sans précédent.

Il devra se dérouler au niveau national. Dans nos institutions, chacun y aura sa part. Vous y aurez votre part.

Je veux en assurer moi-même la coordination, en recevoir les avis, prendre ainsi le pouls vivant de notre pays. Je souhaitais qu'on ait un échange sur ce fameux débat, car pour être clair on joue gros dans cette affaire. Moi, je suis - comment dire les choses -, je pense que ce qui a été exprimé par le peuple français est profond et grave.

Mais sur le climat, au fond, là, on veut vraiment un agenda des solutions. Et après, on a les sujets, parce qu'il faut le porter dans ces points-là, liés à la délinquance et à l'immigration, qui reviendront, parce que sécurité et immigration, c'est le premier sujet des gens, il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. Et je pense qu'il faudrait une thématique, sans doute, de propositions concrètes que les gens ont, ce que disait la ministre est très juste, sur quels sont les éléments qu'ils veulent mettre en avant pour changer leur quotidien ?

Ce à quoi on assiste, c'est le mal-être des travailleurs modestes qui ne s'en sortent plus parce qu'il y a à la fois la fiscalité, les charges et surtout les coûts contraints, ils n'ont plus de visibilité, une perte de contrôle de leur vie. C'est un malaise démocratique et je pense qu'il y a trois façons de faire à l'issue de ça. Il y a une façon de dire : on n'est pas d'accord et on assume le désaccord, en disant : vous vous êtes exprimés, mais voilà pourquoi on ne retient pas ça.

Il y a une autre option qui est de dire : on le soumet à un référendum, ce que disait le ministre. Et il y a une troisième option qui est de dire : on prend et on fait.