Avec un cheminot à Saint-Dié-des-Vosges | Emmanuel Macron
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:42InvitéFait
« On va mettre plus de camions sur la route. La COP21, c'est une chose, mais on fait le contraire. On fait tout le contraire. »
- 1:49InvitéFait
« Ici, dans les Vosges, il n'y a plus de lignes de chemin de fer. On va fermer Epinal Saint-Denis, on va fermer Epinal Belfort. C'est inadmissible, monsieur. »
- 2:37InvitéFait
« Pourquoi les clients sont partis ? Parce que le coût de la SNCF... »
- 2:54InvitéFait
« Le sillon est trop cher. Le sillon est cher. »
- 3:08InvitéChiffre
« Vous savez combien on fait de week-ends par mois ? On en fait un sur deux. Un sur deux, en fait. »
- 3:40InvitéChiffre
« Moi, je ne suis pas à 3 000 en moyenne par mois. »
- 3:46InvitéChiffre
« Moi, je ne suis pas à 50 000 comme Mme Borne quand elle était ministre. Ou Mme Pardy quand elle est ministre. 50 000 par mois. »
- 8:33InvitéChiffre
« Le fiscal, c'est 60 milliards par an. »
- 10:28InvitéPromesse
« L'État reprendra la dette. Et il la reprendra à partir du 1er janvier 2020 »
- 10:35InvitéChiffre
« La dette, c'est 55 millions. »
- 11:25InvitéPromesse
« J'en prends l'engagement, je vous regarde dans les yeux. C'est trop temps. »
- 11:49InvitéPromesse
« Moi, je prends l'engagement qu'on investira sur les petits poux. »
Temps de parole
- Invité95 %
- Auditeur5 %
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Je suis un citoyen, je suis un citoyen.
Je suis cheminot, ça fait dix ans que je suis cheminot monsieur. J'arrive, attendez, la série, j'ai répondu hier au parlement. Regardez ce que j'ai dit au parlement. Mais je sais bien, et c'est... Mais je vous suis en politique. Je suis un citoyen, je suis un citoyen. J'aime bien ce que vous faites, mais monsieur, regardez. Monsieur, je suis conducteur de train SCSS. J'ai fait du fret pendant 5 ans. On a cassé le fret, on est divisé par deux aujourd'hui, suite à la réforme ferroviaire et compagnie. On va mettre plus de camions sur la route. La COP21, c'est une chose, mais on fait le contraire. On fait tout le contraire. Ici, dans les Vosges, il n'y a plus de lignes de chemin de fer.
On va fermer Epinal Saint-Denis, on va fermer Epinal Belfort. C'est inadmissible, monsieur. Si, monsieur, ça fermera. Recevez la CGT, on verra après. La dette, il faut la reprendre. Il n'y a plus de sous pour entretenir l'Ivoire. Mais arrêtez, je suis là pour répondre. Écoutez. La dette, ce n'est pas le statut des cheminots, parce que vous faites toujours l'amalgame. Non, mais ce n'est pas l'amalgame. Si, vous n'écoutez pas, vous parlez. Je ne vous réponds pas. Allez-y, vous faites toujours la télé, moi, jamais. Je vous entends, mais le fret, les problèmes qu'il y a eu sur le fret, ce n'est pas la réforme actuelle. Pourquoi le fret, ça ne marche pas ? Le maire en parlait.
Je peux vous expliquer pourquoi. J'y étais. On était à 50 gigatonnes transportées, on est passé à 20 parce qu'on a fait, on a relancé la concurrence dans le fret. Ils n'ont pris que ce qu'ils rapportaient. Mais parce que les gens sont partis. Parce que les clients sont partis. Mais pourquoi les clients sont partis ? Le privé est venu, ils n'ont pris que ce qu'ils rapportaient. Il ne reste plus rien pour SNCF. Mais pourquoi les clients sont partis ? Parce que le coût de la SNCF... Non, mais c'est faux. Le fret privé se casse la gueule aussi. Il se casse la gueule aussi, monsieur le président. Quand ils ne sont pas bons, comme vous dites, ils se casse la gueule.
Quand ils sont bons, ils tiennent. Non, ce n'est pas bon. Ce n'est pas bon. C'est la dette qui fait que le sillon est trop cher. Pourquoi nous ? Le sillon est trop cher. Le sillon est cher. Et donc, il y a une part que nous, moi, je l'ai déjà dit, on n'a pas assez bien fait. Ce n'est pas le statut des chineux. C'est les investissements d'état qui n'ont été mis que sur SNCF avec des taux d'intérêt de plus de 10% au ventre. Mais attendez. Mais combien ? Ça dépend combien vous êtes prêts à bouger, les amis. Vous savez combien on fait de week-ends par mois ? On en fait un sur deux. Un sur deux, en fait. Vous, vous ne serez pas concerné.
Mais vous ne le ferez que 5 ans, c'est toute ma vie que je veux le faire. Mais tous ceux qui sont... D'abord, je ne serez pas à Paris. Je ne serez pas que 5 ans. Je suis prêt à... Oui, après, on verra. Je suis à son temps, les élections. Je suis prêt à regarder exactement les choses. Et je suis prêt à ce qu'on regarde aussi. Et ce qu'on compare les heures des personnels roulants avec d'autres. Pas de souci. Parce que moi, pas de souci. Ma femme est aide-soignante en maison de retraite, en EHPAD. D'accord. Alors, je discute avec des gens qui sont aussi... Et il y a pire que nous. Mais bien sûr. Mais il y a beaucoup mieux que nous aussi. Moi, je ne suis pas à 3 000 en moyenne par mois.
Moi, je ne suis pas à 50 000 comme Mme Borne quand elle était ministre. Ou Mme Pardy quand elle est ministre. 50 000 par mois. C'est une admissible. Non, non, non.
On n'est pas du CAC 40.
On n'est pas du CAC 40. Notre force de travail, c'est nos mains, notre tête. Monsieur le Président, attendez. Pour la Lorraine aussi, monsieur. Et pour le Grand Est aussi. Moi, je pense que le Grand Est, et pas seulement mon écharpe pour la ville de Saint-Dié. Oui, mais moi, je ne peux pas pour le Grand Est. Mais moi aussi, on se bat en Corée. Mais je sais. On se dit, t'as embêté aussi. Et où est votre groupe ? Il a voté pour la réforme. Il y a des camarades de partout qui vont venir.
On a présenté une motion pour réforme les petits filles.
Alors, je vais être très clair avec vous. 1. Cette réforme, je ne vais pas vous mentir, on doit la faire. On est pour faire une réforme. On vous a fait des propositions. Non, mais on doit la faire. Les propositions de la CGT ne permettent pas de réformer. On n'est pas d'accord, mais moi, je vous respecte. Regardez-moi, c'est pas... Non, mais parce qu'il y a votre collègue aussi qui est là, qui m'avait interpellé, donc, par correction. La dette, c'est pas Aliche Minot, c'est pas la SNCF. C'est les choix de l'État, qui datent des années 80. Non. Mais si, c'est du respect. C'est de la provocation, M. Macron. Mais c'est pas de la provocation de faire ce pour quoi j'ai été élu.
C'est de la provocation. Vous n'avez pas parlé pendant les présidentielles. Mais j'ai regardé les débats. J'ai constamment dit qu'il fallait réformer la SNCF. On a fait en 2014, 2016, regarde les résultats. Mais ça n'a rien réglé. On s'est battu contre, c'était une mauvaise réforme. Mais on fait la même chose. On a dit... Pas du tout. Là, on fait la même chose. Qui n'avait jamais été faite. Non, là, on éclate. Vous croyez quoi ? Les routes privées, les autoroutes, c'était privatisés. C'est moins cher. J'ai le droit de vous dire les choses. Un, on réforme l'entreprise. Pour qu'il y ait un commandement, aujourd'hui, elle est divisée, l'entreprise. Nous, on est pour la réunifier.
Bon, donc là, on réunifie. Oui, mais moi, je fais du théâtre. Je pourrais faire du fret. Avec votre réforme, non. Alors là, polyvalence, elle est dedans. Vous nous retenez à revitaliser dans 3, 4 ans. Je promets, parce que ça, ça va dépendre de la convention. C'est la convention qui va le négocier. Aujourd'hui, je l'ai dit, quel est le problème qu'il y a quand on parle du statut des cheminots ? Moi, je n'ai jamais dit que le problème, c'est les statuts. Vous avez raison, on a sous-investi. Mais pourquoi je ne veux pas investir dans l'entreprise telle qu'elle est aujourd'hui ? Parce qu'avec son organisation et ses contraintes, honnêtement, c'est de l'argent qui ne le font.
On ne les discernera pas. On ne les discernera pas. Mais je sais bien. Et ce que je dis aujourd'hui, c'est que les critères de temps de travail, les critères de... Vous ne pouvez pas le faire à cœur, comme tout le monde ! Non, pas en réel, pas en réel. Vous allez commencer. Mais attendez, je réponds. Soyez correct avec votre collègue. Pourquoi vous taxez que les pauvres, monsieur le Président ? Mais arrêtez... Pourquoi vous êtes le président des riches ? Pourquoi vous taxez que les pauvres ? Je réponds sur les cheminots. Arrêtez de partir dans tous les sens. Il y a 2 secondes, vous étiez sur la série. Je vous dis, bien sûr, je suis franco-syrien.
Donc 1, je peux répondre à monsieur pour être correct ? Merci. Donc 1, on doit réformer. 2, on doit changer le statut là-dessus. Mais c'est vous qui êtes dans la Convention réelle changée. Et si la Convention, elle prévoit la polyvalence... Vous croyez que moi, je vais pouvoir conduire un train à 65 ans, faire une protection d'obstacle à 65 ans ? Mais justement, c'est à la Convention de l'OFPF qu'on sera foutus à la porte avant. Mais c'est pas vrai. La moyenne des dépens en retraite en ce moment en France, c'est 57 ans. Les gens, ils n'arrivent même pas aller au bout. Mais monsieur, ça n'est pas vrai. Parce qu'on se fait virer avant. C'est ça.
Les yeux dans les yeux, vous pouvez me dire que c'est le cas à la SNCF ? L'âge moyen de départ, c'est 57 ans maintenant. La SNCF, oui, pour la retraite. La SNCF, elle est aujourd'hui... C'est le même que dans le privé. La SNCF, elle est aujourd'hui plus protectrice que la fonction publique. Là, je peux pas en moyen. Là, je peux pas en moyen. Parce que les gens sont virés avant. Mais vous, vous faites pas virer. Mais vous, vous faites pas virer. Mais arrêtez les bêtises. À la SNCF, présentez-moi le dernier qui s'est fait virer. 62 ans chez Julio, le départ en retraite maintenant. Mais monsieur, c'est pour ça qu'il y a 57 ans, c'est pour ça qu'il y a 57 ans.
Et la protection aujourd'hui, quand on est cheminot. Mais c'est vrai, c'est pas votre faute, vous êtes rentré dans le système, honnêtement. C'est pas vous qui l'avez fait. On cotise plus, hein, aussi. Je ne vous le reproche pas. Honnêtement, vous êtes plus protégé que des fonctionnaires. Eh ben, moi, je demande que tout le monde soit protégé comme nous. Mais d'accord, mais c'est bien sympa. Mais on est pas si protégé que ça. Vous croyez qu'on peut se faire virer ? Si on fait une curie, moi, je connais des gars qui sont passés au tabella, si on fait virer. Ils sont toujours dans l'entreprise, mais c'est pas vrai. J'ai entendu qu'ils se sont fait virer. Eh ben, présentez-les-moi.
C'est plus protecteur, y compris pour faute, ils sortent pas de la boîte. Si, il y en a qui sont sortis, un producteur, il a bouffé la garde de Nevers, il s'est fait virer. Mais franchement, rentrez pas dans ce débat. Arrêtez. Je ne le supprime pas pour ceux qui sont dedans. Je dis les jeunes qui vont rentrer. Si, parce que ça va durer que 15 mois. Les jeunes qui vont rentrer. Pourquoi tu auras appel d'offres, s'il n'y a plus de boulot, on fait quoi ? On fait des ménages ? Les jeunes qui vont rentrer dans le système, ils rentreront avec des contrats comme les postiers le font. Je suis désolé. La poste, c'est un service public. Le postier, il fait son métier tous les matins.
Mais arrêtez de vous comparer tout le temps. Mais non, mais je ne sais pas. Les autres services publics. On a des contrats de particules. Mais oui, les autres aussi. Ma copine, aide-soignante. Vous croyez pas que je sais ce que c'est ? Vous croyez que c'est normal, aide-soignant, qui part à 62 ans ? En cas de porte, les personnes âgées tout le temps ? Mais ça, je suis d'accord. C'est pas normal. Je ne suis pas en train de dire qu'il y a des choses qui ne sont pas à changer. Moi, je l'entends et on le fera. Mais je suis en train de dire que justement, si on veut faire avancer les choses, on abeuse cette réforme, croyez-moi.
Moi, ce qui m'énerve, c'est qu'on se comporte tout le temps au postier, machin. Par contre, ceux qui sont au CAC 40 là-haut, qui touchent des millions, M. Arnaud, qui ne travaille même pas, qui chaque minute gagne des millions, lui, on ne lui demande rien. Rien du tout. Rien du tout. Il faut de mettre son poignon. Le fiscal, c'est 60 milliards par an. 60 milliards par an, la fraude fiscal. Attaquez-vous à eux avant de s'attaquer. Les parents, ils vont payer 600 euros de retraite. Ma mère, la 1200 par mois de retraite, on ne lui prend pas encore des trucs. Non, mais c'est de la démagogie complète. C'est parce qu'on ne va pas le régler le jour au lendemain. Non, mais c'est vrai. Je gâche pas.
Mais non, je gâche pas. Ce que je veux vous dire, il n'y a pas de Saint-Dierre, c'est la France entière.
Vous n'expliquez pas, vous êtes en train de parler d'un cas précis.
Non, je parle de tout. Je vous le dis en général. On veut ne pas être d'accord. Moi, je vous regarde les yeux dans les yeux. Moi aussi, je vais toujours au contact, je respecte les gens et j'ai toujours respecté les cheminots. Je n'ai jamais insulté les cheminots. Cette réforme, on en a besoin parce que j'y crois pour la SNCF. Peut-être, mais vous, vous pensez que respecter, c'est forcément vous suivre et être d'accord. Non, pas forcément. Ce n'est pas mon boulot, ce n'est pas mon job. Vous dites des contre-vérités, vous faites des amalgamantes, la dette est statuée tout le temps. Non, mais la dette, la dette, on doit, on en reprendra, on la reprendra progressivement.
A partir du 1er janvier 2020, je l'ai dit, et ça dépend de la convention que vous allez négocier. C'est dans votre main. Donc ne bloquez pas tout. Mais je vous le dis, mais simplement, ce n'est pas honnêtement. Mais si ! Et la convention d'entreprise, c'est vous qui la ferez. On va y aller. Non, mais je vais te dire parce qu'on peut ne pas être d'accord. On peut ne pas être d'accord dans la vie. Il y a des collègues. Allez voir dans les autres pays. Non, mais il y a deux choses. Un, là, je suis venu pour aider ici. Oui, la réalité, c'est le transport de l'Elysée aussi. Donc, je vais y aller, il faut respecter la... Non, mais... Les gens qui sont soignés, c'est indien, c'est du rureux.
Vous pouvez venir, parce que ça sera mon dernier point. Non, mais il faut... Il faut aussi que vous respectiez tout le monde, donc que vous me laissiez faire ça. Deux, moi, je viens vous parler, y compris quand on n'est pas d'accord. Et donc, franchement, siffler dans le dos, moi, je déteste ça. Ce n'est pas une façon de faire. C'est pour ça que je viens, moi. Voilà, mais vous venez. Et donc, les trucs qu'il y a, mais c'est tout le dos, moi, je n'aime pas ça. Mais ne pas être d'accord, c'est une chose. C'est aux Chinox qui sont en train de se mobiliser. Mais maintenant, moi, je vais vous le dire. Une bonne réforme, c'est quand les deux parties s'y retrouvent. Donc, il y a deux choses.
Un, l'État reprendra la dette. Et il la reprendra à partir du 1er janvier 2020, à mesure que les négociations seront suffisamment ambitieuses. La dette, c'est 55 millions. Oui, mais c'est vous qui l'avez payé. C'est les contribuables. C'est bon. Donc, on ne reprendra pas toute la dette. On ne reprendra pas tout. Donc, on reprendra la dette. La dette, c'est la ligne de grande vitesse qui a été construite. Mais c'est vrai. C'est tout à fait vrai. La dette, on en reprendra le maximum, en fonction aussi de l'accord ambitieux qui sera signé. Si je reprends tout, vous allez me dire, c'est bon, on n'a plus besoin de réforme, tout est repris. C'est le contribuable qui va payer pour que ça continue.
Mais ça, dans ce cas, c'est la guerre encore plus. On reprendra la dette. Croyez-moi que non, parce qu'on va réinvestir. Et donc, là où vous avez un vrai point, là où je vous le donne, c'est qu'il y a beaucoup de lignes, comme celle qu'on évoquait, Epinal, Saint-Dié, Strasbourg. Celle-ci, elle a sous-investi. Le jour où la réforme est faite, on investira dans cette ligne. J'en prends l'engagement, je vous regarde dans les yeux. C'est trop temps. Saint-Dié, Strasbourg est déjà sous-tipé. Oui, mais Epinal, Saint-Dié, c'est pour juillet. Et on le fera. Et on le fera. Mais moi, je vous demande de prendre votre part. Le salaire moyen, ce n'est pas 3 000. C'est le journaliste qui l'a dit.
50 % de l'entreprise, s'ils sont à 1 500 €. Moi, je prends l'engagement qu'on investira sur les petits poux. Et celle-ci, et celle-ci, on le fera. On a des désaccords, mais il faut se respecter dans les désaccords. Et honnêtement, vous voyez la situation. Le fret, il n'a pas attendu la réforme. Il est tombé parce que le système est mal fait aujourd'hui. Il y a une concurrence qui a tout pris. Aujourd'hui, le système n'est plus tenable. Donc on doit la faire. négocier, négocier la convention. On va filialiser le fret. Non, mais le fret, on va le filialiser. On puisse aussi investir et le développer aujourd'hui. Il faut être privé, ça ne marche pas. On va filialiser le fret, ça va marcher.
Mais bon, on investira, y compris dans cette zone. Et j'en ai pris l'engagement, vous pourrez le vérifier. Parce qu'il y a des finances indiennes.
Ah non, ça, c'est pas vrai. C'est vrai.
C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. Bon, mais portez vos convictions. Mais je vous le dis franchement, moi, je ferai ce que je dois faire. Mais moi, je compte sur vous pour porter vos convictions aussi dans l'entreprise. C'est important. Je sais bien, mais je veux vous dire, moi, je crois au chemin de fer. Je fais ça parce que je veux un chemin de fer fort. Mais moi aussi. Mais moi aussi. Donc je veux vous le dire. Je le fais avec sincérité. On peut avoir des désaccords. Prenez votre part de cette convention de l'entreprise qui va se développer. Mais vous pouvez aller, etc. Mais ne bloquez pas tout le pays. Il ne faut pas être insultant, c'est tout. Donc prenez votre part de conviction.
Moi, je prendrai ma part des investissements. Ici, pour cette ligne, j'en ai pris l'engagement. Voilà.