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ChroniqueHugoDécrypte — Actus et interviews (sur Podcast)· 9 novembre 2022 14 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSécuritéImmigration & asile

Pourquoi Macron menace de dissoudre l’Assemblée, licenciements chez Facebook, grève… Actus du jour

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    « C'est garanti par l'article 12 de la Constitution, donc de la loi suprême du pays. »
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    « ce pouvoir de dissolution de l'Assemblée Nationale par le président permet en fait au président de résoudre une crise ou alors un blocage. »
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    « depuis les dernières élections législatives, le président ne dispose que d'une majorité relative de députés. »
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    « Il a en gros 250 députés sur 577 »
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    « il peut aussi utiliser l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer ces textes en force d'une certaine façon. »
  • 6:27PrésentateurFait
    « Il faut revenir en 1997. À l'époque, le président de droite Jacques Chirac avait décidé de dissoudre l'Assemblée nationale. »
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    « une dissolution n'était, je cite, ni souhaitable, ni possible à ce stade »
  • 9:55PrésentateurFait
    « Olivier Véran a demandé ce matin à l'Italie de respecter ses engagements européens en accueillant les migrants sur son territoire »
  • 10:24PrésentateurFait
    « Emmanuel Macron a annoncé officiellement ce mercredi la fin de l'opération militaire Barkhane au Sahel. »
  • 10:30PrésentateurFait
    « c'est une opération militaire qui avait commencé en août 2014 pour lutter contre les groupes armés jihadistes de la région du Sahel »
  • 10:43PrésentateurChiffre
    « il reste encore 3000 militaires français déployés au Niger, au Tchad et au Burkina Faso. »
  • 11:49PrésentateurFait
    « Mark Zuckerberg a qualifié cette situation d'un des changements les plus difficiles que nous ayons fait dans l'histoire de Meta. »
  • 12:21PrésentateurFait
    « en France, le CHU de Toulouse a reconstruit le nez d'une patiente grâce à un greffon synthétique qui avait été implanté sur son avant-bras. »

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Le président de la République tenté par une dissolution de l'Assemblée Nationale, ça entraînerait donc de nouvelles élections pour bientôt en France. Alors on va voir ce qu'il en est réellement. Salut c'est Hugo, j'espère que vous allez bien. On est partis comme chaque jour ensemble pour une nouvelle plongée dans l'actualité en une dizaine de minutes. Alors dissoudre l'Assemblée Nationale et organiser donc de nouvelles élections législatives pour choisir des nouveaux députés, c'est l'un des pouvoirs du président de la République. C'est garanti par l'article 12 de la Constitution, donc de la loi suprême du pays.

Et dans l'esprit de la Vème République, donc du régime dans lequel on est aujourd'hui et tel qu'il a été pensé par De Gaulle, eh bien ce pouvoir de dissolution de l'Assemblée Nationale par le président permet en fait au président de résoudre une crise ou alors un blocage. Pour dire les choses simplement, si le président n'arrive pas à faire voter ce qu'il souhaite, eh bien il peut organiser donc de nouvelles élections législatives en espérant obtenir cette fois-ci une majorité de sièges à l'Assemblée Nationale pour son camp et donc voter facilement ces mesures.

Alors aujourd'hui, l'idée que l'actuel président Emmanuel Macron utilise ce pouvoir de dissolution de l'Assemblée Nationale seulement cinq mois après les dernières élections législatives émerge de plus en plus ces derniers jours. En effet, Emmanuel Macron et la première ministre Elisabeth Borne y ont fait allusion à plusieurs reprises, notamment lorsque la NUPES, donc l'Alliance des partis de gauche et le Rassemblement National ont lancé et voté des motions de censure contre le gouvernement. Je rappelle, les motions de censure, c'est donc des procédures pour tenter de pousser le gouvernement à la démission en obtenant une majorité de vote à l'Assemblée Nationale pour cette motion de censure.

Bref, ce qu'il faut retenir, c'est que le gouvernement et le président de la République agitent cette menace d'organiser de nouvelles élections législatives et selon le journal du dimanche, eh bien tout serait prêt au sein du parti Renaissance d'Emmanuel Macron, que ce soit le choix des candidats dans chaque circonscription, donc dans chaque territoire, les questions de communication ou encore de formation des candidats. Selon cet article qu'on a pu retrouver il y a quelques jours, eh bien tout serait prêt en cas de nouvelles élections. Mais alors pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron voudrait dissoudre l'Assemblée Nationale ?

Eh bien en fait, depuis les dernières élections législatives, le président ne dispose que d'une majorité relative de députés. Il a en gros 250 députés sur 577 et donc il n'a pas de majorité absolue. La conséquence, on en a déjà parlé dans ce format des actus du jour, elle est très très simple. Si eh bien le gouvernement veut faire voter une mesure, eh bien il va avoir besoin du vote de d'autres députés qui ne sont pas de son propre camp afin d'obtenir une majorité et de voter donc ces mesures. Et oui, on en a parlé il y a quelques jours.

Si le gouvernement n'arrive pas à former d'alliance avec des partis de l'opposition pour faire voter ces mesures, il peut aussi utiliser l'article 49.3 de la Constitution pour faire passer ces textes en force d'une certaine façon. Mais il faut bien comprendre que cette utilisation du 49.3 est limitée par plusieurs aspects. Et au-delà de ça, c'est impopulaire au sein d'une part importante de la population car c'est vu comme un contournement de l'Assemblée Nationale pour faire voter d'une certaine façon en force des mesures. Autrement dit, le gouvernement n'a pas forcément intérêt à l'utiliser non-stop pendant les cinq prochaines années.

Du coup, en organisant de nouvelles élections législatives, eh bien Emmanuel Macron pourrait espérer obtenir cette fois-ci une majorité absolue de députés et donc voter sans problème ces mesures et ces propositions à partir de là. Mais en réalité, et c'est là que ça devient assez intéressant, cette idée de dissolution de l'Assemblée Nationale, c'est plus un coup de pression qu'autre chose. Un coup de pression notamment en direction des alliés d'Emmanuel Macron. En effet, il faut bien comprendre que les députés qu'on catégorise comme étant du camp d'Emmanuel Macron aujourd'hui, en fait, c'est des députés de plusieurs partis. Il y a d'abord des députés de son parti Renaissance.

Donc Renaissance, c'est le nouveau nom de la République en marche qui sont eux, en l'occurrence, très fidèles forcément au président de la République. Mais il y a aussi des députés de partis alliés. On peut parler par exemple du MoDem, donc c'est le parti centriste de François Béroux, ou encore Horizon, le parti qui a été lancé par Édouard Philippe, qui est lui situé plus à droite. Et justement, dernièrement, des députés de ces deux partis ont proposé des amendements. Donc en gros, des amendements, c'est des modifications à des lois qui étaient portées par le gouvernement. Et tout cela n'a pas du tout plu au gouvernement visiblement.

Du coup, pour pas mal d'observateurs, pour Emmanuel Macron, brandir comme ça la menace d'une dissolution, ça revient en quelque sorte à faire passer le message suivant. En gros, si vous continuez à ne pas suivre la ligne que j'ai dictée, ou alors à la remettre en cause, eh bien, je risque de faire de nouvelles élections législatives. Et à ce moment-là, c'est possible que vous perdiez votre poste de député, puisque forcément, il y a un risque quand il s'agit d'une nouvelle élection.

Mais cette menace de dissolution, c'est aussi un moyen d'essayer de contrôler, ou de mettre un petit coup là aussi, aux députés du parti de droite, les Républicains, pour que ces députés des Républicains soient une force alliée, justement, au gouvernement. Et donc là, en quelque sorte, le message serait coopérer avec nous, voter les lois qu'on porte, autrement, eh bien, je dissous l'Assemblée nationale. Et là où c'est intéressant aussi, c'est que les députés du parti des Républicains sont peut-être ceux qui craignent le plus de nouvelles élections. En effet, on l'a vu lors des dernières léglises, il y a eu une montée en puissance de l'alliance à gauche, ou encore du rassemblement national.

Et donc, eh bien, les Républicains pourraient avoir peur de perdre encore du terrain, avec de nouvelles élections. Bon, mais en réalité, ce qui fait bien comprendre que c'est sûrement plus une menace qu'une réelle possibilité envisagée par le gouvernement, c'est que le président de la République risquerait beaucoup, en fait, en organisant de nouvelles élections. En effet, selon plusieurs sondages, eh bien, son parti n'obtiendrait toujours pas de majorité absolue en cas de nouvelles législatives. Donc déjà, cet objectif-là, il semble difficile à atteindre.

Et en plus, eh bien, le parti qui en profiterait le plus serait le rassemblement national, qui verrait son nombre de députés encore augmenter. Et d'ailleurs, ces sondages qu'on voit, qui sont défavorables, donc, au camp d'Emmanuel Macron, ne sont pas vraiment étonnants, parce que le contexte actuel n'est pas bon pour le gouvernement. On a évidemment en tête les récentes pénuries d'essence, ou encore la hausse générale des prix, qui reste quand même importante. Forcément, eh bien, la colère et le mécontentement de la population ne viendraient pas aider le gouvernement aujourd'hui. Et d'ailleurs, il y a peut-être un événement historique qui fait peur au gouvernement. Il faut revenir en 1997.

À l'époque, le président de droite Jacques Chirac avait décidé de dissoudre l'Assemblée nationale, justement, pour renforcer sa majorité à l'Assemblée. Sauf que finalement, eh bien, c'est la gauche qui avait remporté ces élections législatives. Et Chirac avait dû faire face pendant 5 ans à ce que l'on appelle une cohabitation, avec donc une Assemblée nationale de gauche, mais aussi un gouvernement de gauche, parce que le gouvernement doit être à l'image de l'Assemblée nationale. Bref, tout ça pour dire que cette menace de dissolution, c'est surtout un jeu politique, une stratégie, a priori, d'Emmanuel Macron pour faire peur.

Et preuve qu'il y a relativement peu de chances qu'il y ait une dissolution de l'Assemblée nationale. En fait, le porte-parole du parti d'Emmanuel Macron, Renaissance, a affirmé, je cite, qu'une dissolution n'était, je cite, ni souhaitable, ni possible à ce stade, tant les débats, finalement, avancent correctement au Parlement. Bref, cela dit, évidemment, rien n'est sûr en politique. Tout ça peut évoluer très vite. On verra ce qu'il en est. Je laisse, en tout cas, la parole tout de suite à Blanche pour les actualités en vrai. Merci Hugo. On continue avec une deuxième actualité majeure aux États-Unis cette fois-ci.

Ce mardi ont eu lieu les midterms, donc les élections de mi-mandat, qui permettent de réélire une partie du Parlement américain. Alors, même si on n'a pas encore les résultats définitifs, je vais vous résumer ce qu'il faut retenir. La principale chose à noter, c'est qu'il n'y a pas eu de vague républicaine comme ce que prédisaient certains observateurs politiques. Pour bien comprendre, aux États-Unis, il y a deux grands partis. D'un côté, le parti républicain, situé plutôt à droite, qui est le camp de l'ex-président Donald Trump, et de l'autre, le parti démocrate, celui du président actuel, Joe Biden, qui est donc situé plutôt à gauche.

Généralement, il y a deux scénarios lors de ces élections. Soit elles permettent de donner une nouvelle impulsion au président en obtenant une majorité d'élus au Parlement, ce qui va lui permettre d'être assez tranquille pour les deux années à venir. Soit elles permettent à l'opposition de l'emporter, bloquant pas mal le président pour faire voter ses mesures. Alors c'était plutôt la deuxième option qui était envisagée, donc que les républicains obtiennent une majorité des 435 sièges de la Chambre des représentants, l'équivalent de l'Assemblée nationale, et au moins 51 sièges des 100 sièges du Sénat. Sauf que c'est pas vraiment ce qui s'est passé.

Alors certes, le camp républicain a remporté des victoires, comme l'État de l'Ohio qui était jusqu'ici dirigé par les démocrates, mais elles sont moins nombreuses que prévues, ce qui permet donc à Joe Biden de limiter la casse. Ceci dit, le parti républicain devrait tout de même reprendre la majorité à la Chambre des représentants, mais la conquête du Sénat, qui a été renouvelée d'un tiers lors de ces élections, est loin d'être gagnée. Autre chose à retenir, l'élection de Maxwell Frost, 25 ans, à la Chambre des représentants, qui marque donc l'arrivée de la génération Z, donc les personnes nées entre 1997 et 2010, au Parlement américain.

On peut aussi citer la victoire de Maura Healy, qui a été élue gouverneure du Massachusetts. Donc elle devient non seulement la première femme à occuper ce poste dans cet État, mais aussi la première femme ouvertement lesbienne à accéder à la fonction de gouverneur aux États-Unis. Enfin, on peut parler de Ron DeSantis, le gouverneur républicain de Floride, qui a été nettement réélu à la tête de l'État. Alors ce nom est peu connu en France, mais on devrait en entendre pas mal parler dans les prochains mois, puisqu'il risque de faire de l'ombre à Donald Trump, notamment pour la course à la présidentielle de 2024.

Il devrait notamment s'affronter lors de la primaire du parti républicain, on aura l'occasion d'en reparler. En attendant, concernant les résultats définitifs de ces mid-terms, on vous tiendra au courant sur cette chaîne, mais aussi sur nos autres réseaux, Instagram et TikTok. On commence avec une première actu en Europe. Des centaines de migrants, dont un bébé de 3 mois et 52 mineurs, sont toujours bloqués au large de l'Italie sur des navires humanitaires, notamment l'Océan Viking, le bateau de l'ONG SOS Méditerranée. En gros, ça fait 19 jours que ces migrants, qui ont tenté de traverser la Méditerranée, ont été secourus par ce navire humanitaire, sauf qu'aucun pays ne veut les accueillir.

Alors, le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a demandé ce matin à l'Italie de respecter ses engagements européens en accueillant les migrants sur son territoire, sachant que le navire est situé dans les eaux territoriales italiennes. Donc, pour faire très simple, une partie de la mer qui appartient à l'Italie. De son côté, l'ONG SOS Méditerranée a demandé à la France de lui assigner un port pour débarquer. En tout cas, la Corse a fait savoir la semaine dernière qu'elle était prête à accueillir, si nécessaire, l'Océan Viking dans l'un de ses ports. On vous tiendra au courant.

Deuxième actu en France, Emmanuel Macron a annoncé officiellement ce mercredi la fin de l'opération militaire Barkhane au Sahel. Alors, c'est pas vraiment une surprise. En fait, pour ceux qui n'auraient pas suivi, c'est une opération militaire qui avait commencé en août 2014 pour lutter contre les groupes armés jihadistes de la région du Sahel, situés au niveau du Sahara sur plusieurs pays en Afrique. Les soldats français avaient déjà quitté le Mali en août dernier, après 9 ans d'engagement, mais il reste encore 3000 militaires français déployés au Niger, au Tchad et au Burkina Faso.

Bref, cette fin officielle de l'opération Barkhane, ça ne veut pas dire que la France ne serait plus du tout impliquée dans la lutte antiterroriste au Sahel, mais qu'elle continuerait à agir de manière plus discrète. En tout cas, la nouvelle stratégie française en Afrique devrait être précisée d'ici six mois. Troisième actu, et ça concerne l'île de France, la moitié des lignes de métro seront à l'arrêt et les RER A et B seront fortement perturbées ce jeudi à cause d'une grève de la RATP. Seules les lignes 1 et 14, qui sont totalement automatisées, fonctionneront normalement, mais avec un risque de saturation selon la RATP.

En fait, ça fait des semaines que le trafic est perturbé dans les transports parisiens à cause du manque d'une centaine de conducteurs de métro, mais aussi d'une hausse de la fréquentation. Les syndicats demandent donc une augmentation des salaires, mais aussi une amélioration des conditions de travail et des recrutements. Cette grève, elle intervient alors que l'ancien Premier ministre Jean Castex doit prendre la tête de la RATP. On vous tiendra au coup. Quatrième actu tech cette fois-ci, le groupe Meta, donc l'entreprise qui possède Facebook, WhatsApp et Instagram, a annoncé ce mercredi la suppression de 11 000 emplois.

Ça représente 13% de l'équipe totale, et le patron de Meta, Mark Zuckerberg, a qualifié cette situation d'un des changements les plus difficiles que nous ayons fait dans l'histoire de Meta. Alors, il n'a pas donné la raison exacte de ces licenciements massifs, mais il faut savoir que Meta n'est pas la première entreprise de la tech à licencier une grande partie de ses salariés ces dernières semaines. Ça a été le cas de Twitter, mais aussi de Lyft, un concurrent d'Uber, et de son côté, Amazon a annoncé une mise en pause de toutes ses embauches. Le truc, en effet, pour toutes ces plateformes, c'est qu'elles ont un modèle économique fondé sur la publicité.

Or, ces derniers mois, les marques ont tendance à diminuer leur budget pour faire de la pub, à cause notamment de la hausse générale des prix. Cinquième actu, et c'est une bonne nouvelle pour la science, en France, le CHU de Toulouse a reconstruit le nez d'une patiente grâce à un greffon synthétique qui avait été implanté sur son avant-bras. Je ne vais pas rentrer dans les détails techniques, mais pour faire très simple, les chirurgiens ont en fait construit un nez avec des biomatériaux imprimés en 3D sur l'avant-bras de la patiente.

Alors, ça peut paraître un peu bizarre dit comme ça, mais en fait, le nez est resté deux mois sur son avant-bras pour qu'il soit, entre guillemets, colonisé par son corps. Et il a finalement été greffé au bon endroit, donc à l'emplacement de son nez, là, au mois de novembre. C'est une avancée assez majeure, car ce type de reconstruction n'avait jamais encore été fait sur une zone aussi fragile et peu vascularisée, donc avec des vaisseaux. Enfin, dernière actu culturelle, on ne pouvait pas passer à côté de la sortie du film Black Panther, Wakanda Forever, qui sort ce mercredi au cinéma, qui est donc la suite du film Marvel Black Panther, sorti en 2018.

Alors, c'est une suite qui était très attendue, 4 ans après le premier film, mais surtout 2 ans après la mort de Chadwick Boseman, qui incarnait Black Panther. En tout cas, il s'annonce déjà comme un succès, reste à voir s'il dépassera celui du premier film, qui était l'un des plus gros succès du box-office mondial, puisqu'il avait rapporté 1,3 milliard de dollars de recettes. Voilà, c'est la fin de ce résumé de l'actualité du jour. Évidemment, pensez à vous abonner pour ne pas rater le suivant, quelle que soit d'ailleurs l'application que vous utilisez pour m'écouter. Rendez-vous aussi sur YouTube et sur Instagram pour d'autres contenus d'actualité exclusifs.

Écoutez, je crois que j'ai tout dit, prenez soin de vous et on se dit à très vite.

13:41
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