Jonathan Lambert : l’humour ouf - C à vous - 12/09/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: On me dit que je suis à l'antenne...
Excusez-moi...
Oui, Patrick, il n'y a pas eu de générique, de décompte...
Nature peinture...
On est ensemble et en direct. On le prouve à chaque seconde de cette émission, jusqu'à 21h. Faites-moi une tête de direct, Patrick.
Emilie est là, et Mohamed aussi, auprès de Juliette, notre cheffe. - M.Bouhafsi: On prépare un mandu au boeuf. - J.Ju: C'est un plat très populaire en Corée.
J'ai fait un mandu au boeuf bulgogi. - M.Bouhafsi: Mettez un peu plus de boeuf.
Patrick aime ça. - A.-E.Lemoine: Patrick le mangera en direct, tout à l'heure, pendant le dîner. - J.Ju: Vous pouvez trouver ça avec plusieurs goûts: aux légumes, à la viande ou végétal.
Vous trouvez ça partout dans les magasins asiatiques. - A.-E.Lemoine: Vous dirigez les cuisines du restaurant Octave, dans le 16e, à Paris.
Elle est drôle, populaire, exigeante...
Elle a été couronnée par 2 César et 2 Molières. Plus de 40 millions de spectateurs se sont pressés pour voir quelques-uns de ses 60 films, et des partenaires presque aussi populaires qu'elle... - F.Luchini: C'est une joie immense d'aller voir C.Frot. - Je n'ai pas été très intimidé quand je suis arrivé à la Comédie-Française, mais j'ai été intimidé par Catherine. - Cette voix...
Elle a un comique unique. - J'ai écouté Catherine...
Elle a été la bonté même avec moi, la patience. - Elle a un monde à elle, comme tous les grands acteurs. Elle a des secrets, des mystères.
Elle est imprévisible. - A.-E.Lemoine: Avec M.Fau, C.Frot n'a connu que des succès. "Lorsque l'enfant paraît", une comédie de moeurs grinçante, après 300 représentations, revient au Théâtre Marigny bientôt.
On reçoit C.Frot. Bonsoir.
J'ai cru que vous aviez un badge, mais c'est votre t-shirt. - C.Frot: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Vous avez entendu les compliments qui vous ont été faits sur ce plateau par vos partenaires?
On entendu C.Clavier, F.Luchini, J.d'Ormesson... - C.Frot: Quel grand souvenir, J.d'Ormesson! - A.-E.Lemoine: Ce n'est pas rien, quand même.
On devrait offrir un DVD de tous les petits compliments qui ont été faits à nos invités sur ce plateau. - P.Cohen: On va vous en faire d'autres ce soir. - C.Frot: C'est trop sympa. - A.-E.Lemoine: On célèbre avec vous le succès et le retour de cette pièce de théâtre d'A.Roussin remise au goût du jour par M.Fau.
Monter sur scène tous les soirs, quand en plus le succès est au rendez-vous, ça démultiplie le plaisir? - C.Frot: Je ne me suis pas lassée de jouer cette pièce près de 300 fois.
A la création, elle a été jouée 1500 fois. Dans les années 60-70, les acteurs, les M.Serrault, J.Maillan, les grands populaires de l'époque jouaient énormément.
J.Villeret, "Le Dîner de cons"...
Ca ne se fait plus aujourd'hui, et je ne sais pas pourquoi. Ca m'a attirée. Je trouve que ce texte a cette propension à demander du monde.
La tournée a été merveilleuse. On s'amuse. - A.-E.Lemoine: Et ça traite d'un sujet qui, forcément, a un écho actuel, l'histoire d'un sous-secrétaire d'Etat à la Famille qui vient faire voter des lois anti-maisons closes, qui veut faire durcir les délais d'avortement.
La réalité vient contredire violemment les convictions un peu réactionnaires. C'est une démonstration par l'absurde. - C.Frot: Il y a quelque chose de provoquant chez Roussin.
Il traite de la bourgeoisie et il montre toutes les contradictions, la morale, les principes. Il y a quelque chose qui se rapproche d'aujourd'hui, et qu'on retrouve vraiment. - A.-E.Lemoine: On a des grands principes et on s'arrange un peu. - C.Frot: Il y a de la mauvaise foi, beaucoup de mensonges.
C'est ce qui fait la drôlerie. - A.-E.Lemoine: Et la saveur.
Les spectateurs vous en parlent? - C.Frot: Oui.
Ils parlent beaucoup... "On a l'impression que c'est d'aujourd'hui." C'est dans les années 50 que ça a été écrit. - P.Cohen: Avec une mécanique de comédie absolument irrésistible.
Je l'ai vue à un moment...
C'était il y a 2 ans. - C.Frot: Ca a encore évolué. - P.Cohen: Le ping-pong entre les acteurs est formidable. - C.Frot: Il y a une répartition à tomber par terre. - A.-E.Lemoine: Votre personnage est épouvantable. - C.Frot: Oui, et à la fois perdu. - A.-E.Lemoine: Elle est bourrée de principes. - C.Frot: Elle va très loin.
C'est, par moments, inécoutable. Il y a un ton vachard. Pour moi, Roussin, il y a quelque chose d'anar. - A.-E.Lemoine: De l'anarchie bon chic, bon genre. - P.Cohen: Avant de vous faire connaître du grand public avec la pièce "Un air de famille" en 94 et bien avant d'intégrer le Conservatoire de Versailles à 14 ans, vous avez joué vos premiers spectacles sous le préau de votre école.
Votre inspiration, c'était ce monsieur, qu'on va voir apparaître. - Ce n'est pas dangereux, n'aie pas peur. Attention!
Si tu restes là... - P.Cohen: Vous avez reconnu Zavatta, le grand Achille Zavatta.
C'était un clown et un second rôle qu'on a vu chez Tati, entre autres. J'aimerais que vous parliez de Zavattine. - C.Frot: Je l'ai déjà raconté plein de fois.
Je ne l'ai pas raconté ici. C'est un souvenir premier. J'étais en CM2.
A chaque récréation, je faisais le spectacle. Ca a des proportions très importantes dans l'école. Tout le monde venait pour voir les aventures.
A chaque fois, je choisissais un élève dans le public. C'était entre 3 arbres. J'avais une sorte de scène.
Je m'en donnais à coeur joie. On créait des dialogues, avec, à chaque fois, quelqu'un de nouveau. On improvisait.
J.Tati, L.de Funès...
C'était la grande majorité des choses que papa nous montrait, à mon frère et moi. - A.-E.Lemoine: Ce clown que vous avez en vous est toujours là et apparaît parfois. - C.Frot: Je fais des choses différentes, mais j'avoue que ce qui est de l'ordre de la drôlerie et du divertissement,...
Je me retrouve toujours face à des problèmes et des personnages à problèmes, à des personnages un peu cassés, qui ne tiennent pas tout à fait debout. - A.-E.Lemoine: Vous êtes également à l'affiche du nouveau film d'A.Guiraudie, "Miséricorde".
C'est un thriller érotique, mais sans sexe. C'est possible. Vous y campez la veuve d'un boulanger qui noue avec un ancien apprenti une relation ambiguë. - Où est-ce que tu étais passé, toute la journée? - J'étais avec le curé. - Lui!
Il ferait mieux de dire des messes plutôt que de se promener. - Je peux rester? - Ce soir? - Même quelques jours? - Tu fais ce que tu veux. - Il y a toujours la chambre de Vincent. - Pourquoi tu restes ici?
Tu l'aimes bien, ma mère? - Ouais! - Je vais faire une machine. - Il y a quelqu'un? - On se voyait un peu, à l'époque. - A.-E.Lemoine: Vous avez été étonnée qu'A.Guiraudie fasse appel à vous. - C.Frot: Au départ, je ne me sentais pas la personne idéale, vu son cinéma.
J'avais vu 3 films de lui. Je connaissais bien son cinéma. C'est quelqu'un que je trouve très intéressant, troublant, hors norme.
J'étais intriguée qu'il me demande. Le film est austère, mais il est drôle. C'est très troublant.
Il y a quelque chose de Pasolini, de silencieux, d'austère sur le désir. Les gens n'osent pas parler. Ils ont une culpabilité de ressentir des désirs pour les uns ou les autres.
Un jeune homme arrive et gêne. Il attire et il gêne. Il y a un côté "Théorème" de Pasolini, vaguement.
Chez A.Guiraudie, c'est assez drôle. - A.-E.Lemoine: Je crois qu'il est présélectionné pour représenter la France aux Oscars, pour le film international.
Vous dites souvent non aux scenarii qu'on vous propose et qu'on vous envoie. J'adore la raison. Pour certains, ils sont truffés de fautes d'orthographe. - C.Frot: Je vous jure que c'est vrai.
Je suis consternée. J'ai appris à lire vite. Quand je vois des fautes, je me dis que ce n'est pas possible...
Il n'y a pas que ça, mais il y en a. - E.Tran Nguyen: Vous dites oui à beaucoup de films quand même.
Vous alternez depuis le début entre le théâtre et le cinéma. Vous l'expliquez en 1986, avec 2 films à l'affiche à l'époque. Les amateurs de théâtre vous ont déjà vue beaucoup jouer. - C'est facile de passer d'un genre à l'autre?
Du théâtre au cinéma? - C.Frot: Ca ne me gêne pas.
J'ai tout de suite fait les 2. L'expression théâtrale, au sens plus expressionniste, ça me plaît. C'est mon truc.
Pour le cinéma, on chipote sur des petits détails. J'ai l'impression que c'est un peu la même chose. - E.Tran Nguyen: L.Wilson était à votre place avant-hier.
Il disait qu'il lâcherait tout le cinéma pour la scène en une fraction de seconde. Est-ce que ce serait possible pour vous ou il vous faut les 2? - C.Frot: Ca m'est un peu égal.
Si c'est cinéma, je me prépare d'une certaine façon. Le théâtre est fondamental pour moi. J'ai commencé avec ça pendant 15 ans avant d'avoir du succès au cinéma.
Le théâtre, c'est quand même une grande respiration. - A.-E.Lemoine: Même si vous avez un trac fou avant les premières.
C'était le cas pour la première de la pièce il y a 2 ans. Là encore? - C.Frot: Oui.
J'avoue. Pas à me rendre malade, mais à me donner envie de dormir. C'est un problème.
Il faut éviter de dormir avant d'y aller. Il faut quand même passer de l'autre côté. Il y a une dimension qui demande... - A.-E.Lemoine: Il faut passer la ligne rouge.
On vient vous réveiller dans votre loge, un soir de première...
Ce sera à partir de mercredi prochain au Théâtre Marigny, "Lorsque l'enfant paraît". "Miséricorde" sort le 16 octobre. C'est signé A.Guiraudie.
Restez avec nous. On va passer à table tout à l'heure. C'est le Bonus de J.-B.Marteau.
C'est une musique qu'on a adoré entendre tout l'été... - J.-B.Marteau: Une autre, vous allez voir. - P.Cohen: Celle de V.Le Masne! - A.-E.Lemoine: Il nous fiche tout en l'air!
C'est le pire partenaire. Enfin disponible depuis minuit sur toutes les plateformes de streaming: "Parade", de V.Le Masne. - J.-B.Marteau: Ca m'étonnerait que vous ayez pu passer à côté.
C'est le tube de l'été, la chanson qui a accompagné tous les Jeux paralympiques et olympiques. Même les Phryges ont participé à l'enregistrement. ... ...
Maintenant, vous l'avez dans la tête pour tout le week-end. Il y a 2 versions qui sont sorties depuis minuit, une de 5 minutes et une de 11 minutes. Déjà des milliers d'écoutes.
V.Le Masne, qui signe "Parade", n'avait pas anticipé que ça allait être un succès planétaire. - V.Le Masne: Je devais composer cette grande bande originale des JO et des Jeux paralympiques.
J'en suis le directeur musical et le directeur. Parmi ces compositions, il y avait cette "Parade". Crescendo, elle est rentrée dans les Jeux.
Les gens s'en sont emparés. Ca m'a un peu dépassé. B.Chameroy fredonne. - J.-B.Marteau: Elle rend dingue tout le monde, y compris B.Chameroy.
V.Le Masne dit qu'il a toutes les chansons des JO, y compris les nombreuses "Marseillaise". - Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé... ... ... - J.-B.Marteau: Une femme cheffe d'orchestre, vous savez que c'est très rare.
Il y en a un peu moins de 8 %. Parmi les Françaises qui savent mener les instruments à la baguette, il y a N.Stutzmann.
Elle dirige l'Orchestre d'Atlanta. Elle travaille sur son 1er album depuis son retour des Etats-Unis. C'est un monument du répertoire symphonique auquel elle s'attaque: la symphonie "Du nouveau monde", de Dvorak. ... - A.-E.Lemoine: Bonsoir, N.Stutzmann.
Vous dirigez l'Orchestre symphonique d'Atlanta, avec lequel vous venez d'enregistrer ce premier disque. Vous avez été la 1re femme française à diriger l'Orchestre du Metropolitan, à New York. C'est la mairie qui vous a offert l'opportunité de devenir cheffe d'orchestre.
Il y a moins de 5 orchestres professionnels sur 40 qui sont dirigés par des femmes en France. Il fallait aller aux Etats-Unis pour avoir cette opportunité? - N.Stutzmann: Oui.
Les Etats-Unis m'ont ouvert cette porte en grand. Un poste de directeur musical, c'est non seulement la direction de l'orchestre mais aussi la direction de la saison symphonique. Cet album est un hommage à ce pays qui m'a ouvert les premières opportunités importantes. - A.-E.Lemoine: C'est le pays qui a accueilli Dvorak, immigré.
Pour en arriver là où vous êtes, une cheffe d'un grand orchestre, il a fallu supporter un certain nombre d'humiliations et de mots blessants. Je n'en revenais pas de lire le récit des attitudes puériles de tout un groupe d'orchestre et d'hommes. - N.Stutzmann: Parfois, c'est le jardin d'enfants. - A.-E.Lemoine: Vous arrivez et vous voyez un orchestre avec des casquettes et des lunettes de soleil. - N.Stutzmann: J'ai eu ça au début, beaucoup d'humiliations.
Il faut passer ce stade. Dans tous les postes de commandement, c'est difficile pour les femmes, quand on lit les interviews des femmes cheffes d'entreprise. Quels que soient les postes de direction, c'est toujours un problème. - A.-E.Lemoine: On vous disait "oui, maîtresse" quand vous donniez des instructions. - N.Stutzmann: Intérieurement, j'avais envie d'exploser, mais je restais très calme.
Parfois, je trouvais les bonnes répliques, mais parfois, pas du tout. On rentre à l'hôtel et on dit qu'on arrête demain. Je voulais juste faire de la musique. - A.-E.Lemoine: Vous étiez une chanteuse lyrique et vous étiez adorée.
Tout d'un coup, vous devenez la femme à abattre. - N.Stutzmann: Je suis née dans une famille de chanteurs.
J'ai vécu toute ma vie en musique. J'ai été pianiste, violoncelliste, entre autres. J'ai adoré chanter.
Ca a été un bonheur incroyable. La direction d'orchestre est une apothéose musicale. Vous avez un répertoire fantastique, 100 voix au lieu d'en avoir une.
C'est sans limite. C'est un paradis pour un musicien, de pouvoir exprimer tout ce qu'on a en soi sur le plan émotionnel. - M.Bouhafsi: En 2023, C.Blanchett gagne le Golden Globe de la meilleure actrice pour son rôle de cheffe d'orchestre dans "Tar".
Elle frôle la tyrannie, dans ce film. Vous avez parlé avec elle et avec le réalisateur. Est-ce que le film reflète le réel? - N.Stutzmann: Une grande partie du film reflète le réel dans certaines situations.
On ne peut pas généraliser. Heureusement, toutes les séances et les répétitions ne se passent pas de cette manière. Il y a du vrai dans le combat et dans l'exigence que demande ce métier.
Il y a du vrai dans les clichés...
Une femme qui pique une colère pour de bonnes raisons, c'est une hystérique. Tous ces clichés, on les vit, dans un bastion comme celui de la direction d'orchestre. Il y a aussi de très belles expériences. - P.Cohen: Vous avez évoqué votre parcours pas banal.
Vos 2 parents étaient chanteurs d'opéra. Votre mère continuait de se produire jusqu'à 7 mois de grossesse. Vous avez été bercée, même avant le berceau, par la musique classique et le chant lyrique.
Vous avez commencé le chant dès votre plus jeune âge. J'ai vu que vous chantiez avant même de parler. Vous avez commencé votre carrière comme une contralto.
On va en écouter quelques notes. ...
Vocalises. Pardon...
On n'a pas choisi le look. - N.Stutzmann: On sait en quelle année on est. - P.Cohen: C'est le début des années 90.
En quoi votre expérience de chanteuse... - A.-E.Lemoine: Vous êtes désespérée? - N.Stutzmann: Je ne sais pas où vous avez trouvé ça. - P.Cohen: Je n'ai pas plus de références...
En quoi votre carrière de chanteuse vous a aidée, en tant que cheffe d'orchestre? - N.Stutzmann: Je pense qu'un grand chef, c'est quelqu'un qui a un fleuve de musique en lui, une voix intérieure qu'il doit transmettre à tous ses musiciens.
L'interprétation est un fleuve, un flow, un chant. On me demande souvent si le chant me manque. Quand je finis de diriger un opéra ou une soirée symphonique, j'ai l'impression d'avoir chanté toute la soirée.
J'ai toutes ces voix, au lieu de simplement la mienne. C'est ma voix musicale, la voix de l'âme, de la musique. - P.Cohen: Certains chefs d'orchestre chantonnent, murmurent en dirigeant les orchestres. - N.Stutzmann: Les instrumentistes essayent de trouver comment phraser.
On voudrait sonner comme une voix humaine. C'est très proche. Ca me facilite beaucoup le travail.
Ca me permet d'économiser les mots et de chanter une phrase pour exprimer une couleur, une intention, une émotion que je veux transmettre aux musiciens. - E.Tran Nguyen: Quand on regarde votre filmographie, Catherine, la musique n'est jamais bien loin.
En 2006, vous êtes dans la peau d'une pianiste, concertiste. Vous avez suivi des cours de piano pendant l'enfance, mais ça ne suffit pas. Ce n'est pas vous qui jouez, mais c'est tout comme. - C.Frot: Pendant l'enregistrement des scènes musicales, il y avait du play-back.
Le play-back était très fort. J'avais l'impression de jouer. C'était curieux.
Le placement était travaillé, mais j'étais dans l'illusion de la virtuosité. - E.Tran Nguyen: Après, il y a eu "Marguerite", de X.Giannoli.
Une récompense, le César de la meilleure actrice, aux côtés de M.Fau. Dans le film, vous chantiez tragiquement faux et personne ne vous le disait.
On sait que vous chantez très bien. En voici la preuve. - C.Frot: Heure exquise qui nous grise, lentement.
La caresse, la promesse du moment... - E.Tran Nguyen: Elle chante bien! - C.Frot: C'est "L'Heure exquise"...
Offenbach. - P.Cohen: Il me semble. - C.Frot: Je crois que c'est ça.
J'ai un doute. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez jamais interprété de cheffe d'orchestre. - C.Frot: Non.
J'ai vu "Tar". Ce film est tellement extraordinaire. C.Blanchett...
Et N.Merlant. C'était étonnant de la voir là.
Elle était très bien. - A.-E.Lemoine: Un mot sur cette symphonie "Du nouveau monde", qui parle à tout le monde.
Son héritage est absolument immense. Voici l'ouverture du 4e mouvement. ... - A.-E.Lemoine: Ca a inspiré le thème des "Dents de la mer".
Spielberg trouvait que c'était un peu trop fastoche, simple, mais ça lui a valu son 1er Oscar. Allegro du 1er mouvement. ...
Ca a servi à Gainsbourg pour déclarer sa flamme à B.Bardot. - N.Stutzmann: Bravo.
J'avais oublié ça pendant l'enregistrement. - A.-E.Lemoine: Est-ce que ce n'est pas la meilleure façon de dire à tous ceux que la musique classique peut intimider qu'elle est partout, présente dans notre quotidien, dans les tubes pop qu'on écoute sans même le savoir... - N.Stutzmann: Gainsbourg aime beaucoup l'utiliser.
Il adorait Chopin. C'est un très bon pianiste. C'est magnifique.
J'avais oublié. Merci. - A.-E.Lemoine: Je vous en prie.
La culture, c'est comme la confiture. Moins on en a, plus on l'étale. C'est ce que je viens de faire.
Est-ce que je peux me permettre de vous l'offrir? - C.Frot: Avec plaisir!
Merci. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup.
On est ravis de faire votre connaissance ce soir sur notre plateau. Quelques informations à grignoter dans le Pas vu, pas pris de Mohamed. On commence avec le mot qui a beaucoup été prononcé aujourd'hui. - M.Bouhafsi: Le mot du jour, c'était ça. - On dirait un dinosaure phobique.
Elle essaie de prononcer le mot. La peur des caméras? Ils essaient de prononcer le mot. ... - C'est compliqué, ça. - Je suis dyslexique, moi! - Ca va être compliqué. - Vous savez ce que ça signifie? - Pas du tout. - M.Bouhafsi: Vous tentez le coup?
C.Frot répète le mot. Pas mal du tout!
Anne-Elisabeth répète le mot. - C.Frot: C'est la phobie de quelque chose. - M.Bouhafsi: Nous sommes le 13.
En grec, ça veut dire "vendredi 13 phobie". Ca existe vraiment chez quelques superstitieux extrêmes. Les Parisiens sont-ils atteints de cette pathologie?
Pas sûr. - Je n'ai aucune phobie. Ni du vendredi 13, ni du 12, ni du 11. - M.Bouhafsi: Vous êtes phobique? - Absolument pas. - Non.
Mon père est né un 13. - Ca ne me parle pas. - M.Bouhafsi: Aucune phobie? - C'est un jour comme un autre. - M.Bouhafsi: Tu as peur du vendredi 13? - Je n'ai peur d'aucun jour de la semaine. - M.Bouhafsi: C'est vrai?
Tu n'y crois pas du tout? - Non. Je n'ai pas peur. - M.Bouhafsi: Aucun phobique du vendredi 13.
C'est même le contraire pour les Français. Pour eux, ça signifie gros coup de chance. 1 Français sur 3 joue à la loterie le vendredi 13.
Les Français jouent de plus en plus et misent de plus en plus gros avec toujours aussi peu de chances de gagner. Vous avez une phobie du vendredi 13? - C.Frot: Vaguement.
Je l'ai quand même un peu. Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas d'où ça vient. - N.Stutzmann: Surtout quand on doit jouer le soir, peut-être. - C.Frot: Le vendredi 13 où il y a eu les attentats, en novembre, on me dépose devant le théâtre où je jouais et le chauffeur de taxi m'a dit: "On est vendredi 13!" Je me suis demandée pourquoi il disait ça et c'était le soir des attentats. - A.-E.Lemoine: Bizarre... - C.Frot: J'ai toujours eu un truc... - A.-E.Lemoine: Une appréhension.
On passe à l'image du jour. - M.Bouhafsi: Je déclare la dissolution des tâches ménagères grâce à lui.
Regardez-le. Il fait un peu peur. C'est le robot Neo Beta créé par une start-up norvégienne. 1,63 m, et des faux airs d'escrimeur aux JO.
Il peut discuter, saisir des objets, faire du café, repasser et étendre le linge. Comment il marche? Personne ne le sait.
Il pourrait être mis en vente à partir de 2026. Il fait tout à la maison. - A.-E.Lemoine: Fake news? - P.Cohen: Qui a envie d'avoir ça chez soi?
Rires. Vous cohabitez avec un truc... - M.Bouhafsi: Peut-être que si on l'habille autrement... - P.Cohen: Non, mais enfin... - A.-E.Lemoine: C'est flippant.
Vous imaginez, vous sortez de votre douche et il est là, dans la salle de bains...
C'est affreux! - P.Cohen: On peut être tranquille chez soi, quand même! - A.-E.Lemoine: Qui s'occupe d'étendre le linge chez toi, Patrick? - N.Stutzmann: J'ai un robot aspirateur.
Je l'appelle Nestor. C'est un truc qui bouge tout seul. On lui parle assez vite. - A.-E.Lemoine: Vous êtes rentrée dans la dimension! - N.Stutzmann: C'est tellement bien de ne pas passer l'aspirateur.
Peut-être qu'on peut discuter avec lui. - M.Bouhafsi: Il interagit. - A.-E.Lemoine: On a peut-être une acheteuse.
Vous allez l'acheter? - C.Frot: Il faut voir s'il est intelligent, s'il a des choses à dire.
Non, je n'en veux pas. - M.Bouhafsi: 500 salles de cinéma de France, de Suisse, de Belgique et du Maroc sont prises d'assaut par les jeunes pour voir un documentaire signé Inoxtag.
Là, c'était au Grand Rex il y a quelques minutes. - On est 3 grandes fans d'Inoxtag. On aime bien les histoires d'alpinisme.
Il y a des anciennes élèves d'escalade. - Il est très inspirant. Sa volonté de donner vraiment envie aux gens de s'améliorer, de tenter des choses dans la vie... - M.Bouhafsi: Vous avez même prévu les chapeaux. - On les a achetés!
Je l'avais avant. Les 3 les ont achetés... - On les a achetés pour l'occasion. - M.Bouhafsi: C'est un créateur de contenu surdoué.
Il se fixe des défis complètement fous. - Inoxtag: On va faire un cache-cache dans toute la France. On a posé les bases.
On se retrouve pour organiser la plus grande bataille de peinture de France dans un stade de fou furieux. On va nettoyer la France. On va ramasser un maximum de mégots en 3 heures.
Record à battre: 855 000 mégots. ...
J'irai jusqu'au bout. Jamais je n'abandonnerai. - M.Bouhafsi: En février, il a décidé de gravir l'Everest alors qu'il n'y connaît strictement rien, et ce, en moins d'un an.
C'est ce qu'il raconte dans son film. Il est monté tout en haut. Il y a déjà plus de 50 000 précommandes pour regarder ce film. 50 000 pour ce jeune homme de 25 ans. - A.-E.Lemoine: C'est une personnalité dont vous n'aviez peut-être pas entendu parler mais dont les moins de 25 ans sont absolument fans!
On se souhaite tous autant de files d'attente, autant de jeune public au théâtre, dans les concerts et chez les bons disquaires. N'est-ce pas, mesdames? Bravo à lui.
Dans un instant, Jibé et Lucien. - (Dites que je suis pas là. Je suis pas là.) - QUOI? - (Ta gueule.) - Qu'est-ce qui se passe? - Bonjour. ...
Vous avez pas vu Sara, par hasard? Jibé et Lucien en Clis - Sara? Euh... - Qui?
Quoi? - Non? Vous bossez pour "C à vous"? - Oui. - Non. - Comment ça?
Tu bosses pas ici? - Il est en période d'essai. - Non...
Si, je suis en période d'essai. Je suis en stage. En alternance.
Ils ont pas encore signé le contrat mais ça devrait... - Vous vous foutez de ma gueule? - Oui.
Pardon. - Non. - Non. - Elle est où, Sara? - Elle est partie...
Faire une course. - Prendre un café. - Faire une course ou prendre un café?
Je comprends pas. - Elle est partie acheter du café... - Ah oui! - La course, c'est le café.
Juste à côté. - J'adore vos films. "La Fille de Monaco", chef-d'oeuvre. - C'est pas la question.
La question, c'est: elle est où, Sara? - (Jette un truc.) - Je sais pas.
Musique pesante. - Ca sent le parfum de femme. C'est toi? - Non. ... - Trouvée! - T'es trop forte. - A toi. - OK.
Allez. 1, 2, 3, 4... - Gagné! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table, Catherine et Nathalie.
Nous sommes autour d'un plat un peu épicé préparé par notre cheffe. C'est délicieux. Ne soyez pas surprise, Catherine, s'il y a une chaise vide à vos côtés.
Elle est réservée à un comédien et humoriste absolument irrésistible qui fait sa rentrée des classes. - A.-E.Lemoine: Salut, J.Lambert. - J.Lambert: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que c'est que cette nostalgie de la 4e7? - J.Lambert: La rentrée me replonge toujours dans le passé, donc...
Je suis en liberté, donc j'en profite. A chaque fois, quand je vois mes enfants qui "affrontent" ce moment, il y a un truc qui me renvoie à ma propre expérience. C'était toujours: "Qui je vais avoir en maths?
Qui va être mon prof d'anglais?" Ca me touche. - A.-E.Lemoine: C'est surtout pour annoncer qu'à partir du 23 septembre et tous les lundis qui suivront, vous serez sur la scène du théâtre de La Pépinière pour la reprise de votre spectacle, "Rodolphe".
C'est votre vrai prénom. - J.Lambert: Je m'appelle Rodolphe-Jonathan.
Mon père et ma mère voulaient m'appeler par 1 des 2 prénoms chacun. Je n'assumais pas ce prénom composé qui était un peu trop chargé. Il y a un trait d'union entre les deux.
C'est un peu technique. C'est un peu lourd pour se présenter. C'était l'époque où l'Amérique faisait rêver.
C'était J.Hart, "Dallas", tout ce qui venait des States. Aujourd'hui, je trouve ça très chic. - A.-E.Lemoine: Je suis d'accord.
C'est un bel hommage à votre père dont vous avez hérité toute une collection de chaussettes que vous portez tous les jours. - J.Lambert: Mon père avait une garde-robe impressionnante.
Comme je ne mesure pas la même taille que lui, j'ai récupéré dans sa garde-robe ses chaussettes. Toutes les chaussettes que je porte sont les chaussettes...
Ca monte très haut parce qu'il avait une taille normale. Moi, ça fait...
On dirait une pute, quand je me fous à poil. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas si petit que ça. - J.Lambert: Non, mais...
Je peux faire Paris-New York dans une valise. Je voyage en soute. - A.-E.Lemoine: Les chaussettes dont vous vous servez comme gant à four. - J.Lambert: Oui.
J'en ai tout un stock. Je ne sais plus quoi en foutre. Mais ça brûle énormément.
Ce n'est pas efficace. - A.-E.Lemoine: Vous nous avez habitués à être brimé et à raconter d'autres personnages.
Là, vous faites le bilan de votre vie. - J.Lambert: Je suis à mi-parcours. - A.-E.Lemoine: Vous êtes optimiste! - J.Lambert: Je suis à deux tiers, déjà? - A.-E.Lemoine: C'est parce que je me disais que vous serez centenaire.
C'est en ça que je vous trouve optimiste. Bon, OK! - J.Lambert: Peut-être que je... - A.-E.Lemoine: Vous vous définissez comme un boubou.
Un boubou de 50 ans. C'est quoi? - J.Lambert: Je suis bourgeois-bourgeois.
Donc j'assume...
J'habite le 16e, d'ailleurs. Il y a un côté un peu...
J'assume cette image un peu bourgeoise, vieillotte. C'est marrant, le 16e. - A.-E.Lemoine: De n'avoir jamais déménagé au-delà de 2 km autour de votre quartier... - J.Lambert: Il y a un charme dans...
On parle du 16e...
Ca fait très Parisien, mais partout en France, notamment depuis le sketch des Inconnus, "Auteuil-Neuilly-Passy"...
Il y a les gens qui portent leur polo Lacoste avec leur col en V...
Ca renvoie l'image du RPR. On ne voit plus les gens comme ça. Ca fait 16e?
J'ai été à l'école rue Saint-Didier. - A.-E.Lemoine: Des infos importantissimes. - P.Cohen: Vous êtes un bourgeois qui aurait aimé avoir de plus beaux cheveux.
Ca fait partie de vos traumatismes d'enfance. - J.Lambert: En tous les cas, plus de cheveux. - P.Cohen: Vous racontez comment votre mère terrorisait les coiffeurs... - Mi-vigie, mi-sorcière...
Elle observait chaque coup de ciseaux prête à crier "faute" à la manière d'un juge de ligne de Roland-Garros. Sa grande phrase, c'était: "Pas trop court!" Ma grand-mère a été rasée à la Libération.
Rires. La longueur des cheveux, c'est un sujet sensible dans la famille. - P.Cohen: Quelle est votre chevelure idéale?
Quel est le personnage dont vous auriez aimé avoir la chevelure? - J.Lambert: J'aime beaucoup la raie de F.Fillon. - P.Cohen: Ce n'est pas le 1er truc qui me serait venu à l'idée. - J.Lambert: J'aime beaucoup. - A.-E.Lemoine: Il a une très belle raie, selon vous. - J.Lambert: C'est vous qui le dites. - A.-E.Lemoine: Vous dites "j'aime bien la raie"... - P.Cohen: Vous êtes définitivement très 16e. - J.Lambert: J'aime bien N.Sirkis aussi, pour la masse.
Et il ne vieillit pas! - A.-E.Lemoine: Indochine.
On n'a pas d'image. On n'avait pas prévu... - J.Lambert: Si je dis "robinet"... - E.Tran Nguyen: Le ménage et l'eau de Javel sont une de vous passions... - J.Lambert: On dit souvent que je suis maniaque.
Il suffit de discuter 5 minutes avec la brosse à dents de M.Houellebecq pour se rendre compte que c'est dégueulasse. C'est un vrai plaisir.
C'est un passe-temps que j'aime. C'est rentrer dans un autre monde, passer un autre monde... - N.Stutzmann: Ce n'est pas un client pour le robot de tout à l'heure. - J.Lambert: Quand j'ai regardé, je me suis dit que c'était une horreur.
C'est quelque chose...
Quand on en parle, ça paraît un peu fou, mais plein de gens partagent en secret... - A.-E.Lemoine: C'est vrai que ça peut détendre.
Ca me détend d'étendre le linge. - J.Lambert: B.Poelvoorde est passionné de ménage. - A.-E.Lemoine: Il le fait vraiment? - J.Lambert: C'est le faire qui est très excitant.
Pardon, je m'emballe. En tous les cas...
Il faut que je trouve...
Mon rêve, c'est de partir en week-end avec B.Poelvoorde, qu'on nous file un appart et, tous les 2, on parlerait... - M.Bouhafsi: Je vous laisse... - A.-E.Lemoine: Votre rêve est de faire le ménage avec B.Poelvoorde.
Je ne pensais pas entendre cette phrase un jour. - M.Bouhafsi: J'insiste un peu sur la taille.
Vous en parlez si bien...
Vous mesurez 1,73 m? - J.Lambert: Non, c'est grand!
Je mesure 1,66 m! - M.Bouhafsi: On était pas loin.
Si on en croit votre spectacle, vous vous habillez au rayon enfants, taille 16 ans grand maximum. - Ma femme et moi sommes des gens de petite taille. Vous savez que je peux me sécher tout le corps avec un essuie-mains?
Rires. Vous avez l'image, là. Nos amis nous appellent les Playmobil.
Un couple d'Américains très riche croisé à l'aéroport nous a trouvés tellement mignons qu'il a voulu nous acheter pour nous monter en porte-clés. - M.Bouhafsi: Qu'est-ce qu'il y a de vrai et qu'est-ce qu'il y a de faux?
Vos amis vous appellent vraiment Playmobil? - J.Lambert: Oui.
Stéphane et Florence. Ils disent: "Il y a les Playmobil qui viennent dîner ce soir." Je trouve ça très mignon.
Oui, je peux me sécher entièrement avec un sèche-mains. Je vous en apporterai un...
Vous savez, l'outil de toilette juste pour se... - A.-E.Lemoine: Bien sûr! - J.Lambert: C'est plus économique. - A.-E.Lemoine: Exactement.
Vos enfants ont vu ce spectacle? Vous aimez qu'on vous appelle "monsieur Lambert". - J.Lambert: Oui.
Bien sûr qu'ils l'ont vu. J'ai toujours préservé...
Je n'aime pas...
En tous les cas, ils sont évoqués. C'est le minimum, quand on parle des gens, qu'ils sachent ce qu'on dit d'eux. - A.-E.Lemoine: Ils ont redécouvert leur père? - J.Lambert: Il y a des...
Je ne suis pas du genre à quémander... "Comment tu as trouvé?
C'était drôle?" On parle de soi...
C'est un spectacle un peu introspectif. Je parle de toute ma famille, de mon parcours, de l'éveil de ma sexualité...
Ca fait partie du parcours de chacun. Non, ils m'ont dit...
Ca a été validé, on va dire. Ils n'ont pas eu honte. Ils vont revenir, a priori. - A.-E.Lemoine: Que pensent-ils de votre passion pour les châles?
Vous avez une passion châle au point d'avoir parodié la couverture de "Paris Match" de V.Lemercier avec son chat. Vous avez remplacé "chats" par "châle". - J.Lambert: Sur les réseaux sociaux, on dit qu'il faut donner un peu de soi.
Moi, j'ai toujours eu un peu de mal à me dévoiler...
On me disait: "Ce qui marche vraiment bien, c'est les animaux domestiques. Tu as un chat?" J'ai répondu que je n'en avais pas, mais que j'avais un châle.
Donc je me suis dit que j'allais faire plein de photos de situation comme on ferait avec un chat mais avec un châle. Plein de gens me demandent des nouvelles de mon châle... - A.-E.Lemoine: C'est extraordinaire. - J.Lambert: C'est marrant de croiser des gens dans la rue qui me demandent comment va mon châle. - A.-E.Lemoine: Et comment va-t-il? - J.Lambert: Bien.
Moi, je porte une cravate qui est aussi celle de mon père. Cravates et chaussettes. C'est les 2 héritages que j'ai reçus de lui. - A.-E.Lemoine: Voilà. "Rodolphe", c'est à partir du 23 septembre au théâtre de La Pépinière.
Merci d'être venu nous en parler et d'avoir dîné avec nous. - J.Lambert: C'était délicieux. - A.-E.Lemoine: Vous êtes aux côtés de C.Frot, qu'on vous encourage à aller applaudir. "Lorsque l'enfant paraît", c'est au Théâtre Marigny. - J.Lambert: J'ai vu la pièce.
Elle est formidable. C'est d'une cruauté, mais très drôle. C'est formidable. - A.-E.Lemoine: Et N.Stutzmann, pour ce "Dvorak", disponible depuis le 30 août.
Merci à tous les trois d'avoir accepté notre invitation à dîner. Merci à notre cheffe, J.Ju, du restaurant Octave, à Paris.
On conclut avec les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir!
Nous sommes vendredi. C'est l'ABC week-end. C'est l'équivalent de la presse papier de la semaine.
En France, des scènes insoutenables se sont déroulées, comme ici, à Meudon. - Ici, à Meudon, les polaires, doudounes et manteaux sont de sortie. - On a ressorti la polaire. - Il faut mettre un pull. - J'ai 3 pulls. - Je n'en ai qu'un. - Le k-way, le sous-pull, les collants sous le pantalon, les chaussettes... - Un petit k-way. - Vous avez mis votre parka doublée. - J'ai les mains gelées. - Vous avez vraiment froid.
Rires sur le plateau. - Certains voyageurs portaient encore des habits manches courtes la semaine dernière. - Il n'y a plus de saisons! ... - B.Chameroy: Record battu: on a sorti M.Carey du placard un 13 septembre.
Première victime du froid: N.Dupont-Aignan. Il ne fallait pas sortir sans écharpe. - Il ne faut pas non plus voir le mal partout.
Sa voix est cassée. Seul un appel au peuple permettra de faire gagner... - B.Chameroy: Donnez-lui une valda, bon sang, ou un châle!
Politique...
Si vous ne saisissez pas tout à la situation politique un poil complexe du moment, S.Chenu est là pour clarifier tout ça. - On ne va pas parler de LFI.
Leurs candidats dérapent matin, midi et soir. Je parle de LFI. Je vous parle de LFI. - B.Chameroy: En résumé, ça donne ça. - On ne va pas parler de LFI.
Je parle de LFI. - B.Chameroy: C'est plus clair.
Contre toute attente, c'est Apolline de Messmer qui anime les interviews politiques de BFM. Elle a passé la semaine à essayer d'hypnotiser ses invités. Musique intrigante. "Vos paupières sont lourdes, F.Ruffin." ...
On essaye. Après tout, pourquoi pas. C'est devenu un tel spectacle!
Les politiques ont décidé d'arrêter de parler de poloche pour participer à "N'oubliez pas les paroles". - Mes chers amis, je pars. Comme dirait M.Sardou, je vous aime, mais je pars. - B.Chameroy: Depuis, tout le monde s'est pris au jeu. - Ce sont 2 mots qui ne vont pas bien ensemble, comme auraient dit les Beatles dans la chanson "Michelle". - C'est le plus grand des voleurs. - Paroles, paroles, paroles.
Vous connaissez la chanson de Dalida. - B.Chameroy: La France est toujours dans l'attente d'un gouvernement Barnier qui va devoir composer avec l'expression du moment. - Vous vous dites de bon sens, mais je ne sais pas ce que ça veut dire. - On a besoin de quelques mesures de bon sens. - C'est une mesure de bon sens. - Ca relève du bon sens. - Des idées de bon sens. - B.Chameroy: M.Barnier, dont il était également question dans le 13h de France 2.
Nous avons reçu le reportage sans les commentaires du journaliste. Nous avons dû redoubler le sujet. - Depuis que la France s'est trouvée un nouveau Premier ministre, de nombreux Français ont développé une maladie: la barniérite.
Dans cette pharmacie, les clients qui ont fait une réaction post-nomination viennent chercher un remède. - Je ne suis pas la seule. Mon conjoint commence aussi à être un peu comme ça.
Entre amis, on se refile nos trucs... "Tu as pris ça?" "J'ai pris ça." - Les pharmaciens conseillent de ne pas croiser d'individus. - Plus on est en contact, plus le corps va réagir.
Et un beau jour, on a des symptômes. - Une application a même été créée pour localiser le Premier ministre, pour éviter de développer de nouveaux symptômes. - B.Chameroy: Merci.
Demain, à l'issue de la parade des champions, c'en sera vraiment fini des JO. Mais il vous restera toujours... - Les WorldSkills, ce sont un peu les Jeux olympiques des métiers. - B.Chameroy: Avec des épreuves époustouflantes. - Elle va jouer contre le robot. - Un simulateur qui va permettre de simuler l'utilisation d'une pelle mécanique. - Je vais me faire épiler la jambe! - Il va tenter de polir la bague. - B.Chameroy: Il y a même des épreuves de porter de plateau. - C'est lourd! - B.Chameroy: Et même du lever de chaise.
Comme chaque vendredi, nous vous emmenons à la découverte des métiers de l'ombre, sans qui "C à vous" n'existerait pas. - Salut. Je suis coordinateur de gestu chez "C à vous".
Rires. Je fais aussi un peu d'actu parce que Patrick aime avoir l'air sérieux. - P.Cohen: Un débat d'un enjeu considérable. ... - En sortie de magnéto... - B.Chameroy: Ca n'a pas pris.
Oui, merci! International...
La tournée papale est terminée. On fait le bilan. ...
Le pape est arrivé premier à "Mario Kart" et on le félicite. On lui a offert un déguisement de C.Ghosn.
Il était ravi. Un enfant a failli être enlevé... "Prenez-le.
Je n'en ai plus rien à faire." "Je ne veux plus de cet enfant." Elle était ravie.
Le pape était dans le même état que nous en cette mi-septembre. Ca ne l'empêche pas d'imiter... "Mangez des pommes!" Quel talent, ce pape François!
Vous avez des remarques ou des questions? J'y réponds comme chaque vendredi avec le 36 15 ABC. Cette semaine, Lionel s'est émerveillé d'une nouveauté de l'émission. ...
Je vous comprends. C'est la touche "C à vous". On tend la main aux téléspectateurs.
Depuis la rentrée, une sorte de GPS apparaît pour vous dire où vous en êtes et toutes les étapes à franchir avant la fin de l'émission. Il y a beaucoup d'infos à l'image mais pas assez, selon certains. Ils ne trouvent pas ça assez exhaustif.
Ce sera corrigé dès lundi avec le carrousel V2 qui mettra tout le contenu de l'émission. ...
Rires. Un autre commentaire sur le 36 15 ABC. ...
Sûrement une fan du PVPP. Ils parlent tous en acronymes dans le fan-club. "J'adore la nouvelle chronique de M.Bouhafsi.
Ca permet de découvrir de nouvelles choses." M.Bouhafsi présente ce livre pour découvrir de nouveaux mots. - B.Chameroy: Une capitale très...
Il bafouille. Le livre vous fera découvrir une nouvelle série, mais aussi les stars de ce monde. Eh oui!
Djobi, djoba...
C'est en vente dans toutes les bonnes librairies. On referme ces actualités...
Avec le vendredi 13, jour de chance ou pas? On vous a posé la question dans la rue. Un micro et une caméra et les gens jouent le jeu. - Fais semblant que tu gagnes énormément d'argent. - Ouais.
Je crois bien que j'ai gagné. - Attendez...
J'ai gagné 5000 euros! 5000 euros! - Non, plus. - Non, 10 000 euros!
Vous avez raison. - Vous avez gagné? - J'ai l'impression. 500 euros. - Non, plus... - 2500 euros! - Plus encore. - 25 000 euros! - Ce n'est pas possible!
Les chiens aboient. Madame, vous êtes en train de gratter. - Oh mon Dieu!
On a gagné! - C'est dingue, cette journée. Vous avez gagné combien? - Je ne vous dirai pas. - Dites-nous, madame. - Non, sinon les impôts peuvent prendre un max. - 1 million! - Oh mon Dieu! - B.Chameroy: Elle a tout donné.
Ce ne sont pas des comédiens mais des vrais gens de la vraie rue. L'info revient lundi. Bon week-end. - A.-E.Lemoine: Bravo!
Merci, Bertrand! Merci d'avoir accepté notre invitation. Merci beaucoup.
Et merci de nous avoir régalés. J'ai tout fini. A très bientôt, chère Catherine.
Bon Atlanta. Bonne scène. Bon Paris 16e. - J.Lambert: Je serai à Rouen la semaine prochaine. - A.-E.Lemoine: N'hésitez pas à le dire.
On se retrouve lundi en direct. On salue nos téléspectateurs, qui étaient très nombreux toute la semaine à nous suivre. - J.Lambert: Je me mets debout. - A.-E.Lemoine: Excellente soirée.
Bon week-end.
Xavier Bertrand