Audrey Fleurot : voix double - C à vous la suite, l’intégrale - 17/10/2024
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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" pour vous accompagner jusqu'à 21h avec Mohamed, Pierre et Emilie, qui est aux côtés de notre chef pâtissier, A.Cohen. - E.Tran Nguyen: Il nous a préparé de magnifiques feuilletés à la pistache. - A.Cohen: Oui, pistache et burrata.
C'est pour le salé. Il y aura ensuite des tartelettes pistache qui sont un de mes desserts signature. - E.Tran Nguyen: Je vais ajouter des pistaches.
C'est dangereux. Vous avez vu le couteau que j'ai? au 28 octobre à Deauville.
Emilie, on va vous envoyer à Deauville pour acheter des pistaches. Merci et à tout à l'heure pour le dîner. C'est une actrice HPI, diplômée de l'Ecole nationale supérieure des arts et techniques de l'école de Lyon.
Elle montre qu'elle sait tout faire. Une Dame du lac dans "Kaamelott". Une Française amoureuse d'un Allemand sous l'Occupation dans "Un village français".
Elle joue également dans "Le Bazar de la Charité". - Vous leur expliquez tout ce qui s'est passé en faisant Je suis Elisa. - C'est un SOS provenant de la surface. - Et encore, tu n'as pas tout vu. - Le moment est venu de nous dresser tous ensemble. - On doit l'arrêter! - A.-E.Lemoine: A.Fleurot est notre invitée.
Bonsoir. - A.Fleurot: J'aime bien cette petite choré. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, chère Audrey. - A.Fleurot: Et j'aime bien cet accueil. - A.-E.Lemoine: K.Ouali m'a fait bosser tous les étés.
Dans tout ce que vous avez proposé au cinéma, au théâtre jusqu'à vous. - A.Fleurot: Jamais, alors qu'il y a une évidence.
Je me suis dit: "Enfin, je ne peux pas passer à côté." - A.-E.Lemoine: Ce manque d'imagination des metteurs en scène... - A.Fleurot: C'est un problème que nous n'avons pas au théâtre. - A.-E.Lemoine: Ici, c'est une moto rose, guerrière, carriéristes et très autoritaire.
Et je sens que vous aimez. - A.Fleurot: Bien sûr.
C'est la cheffe. Et c'est très rigolo à faire. - A.-E.Lemoine: Ce qui est sympa, quand on double, c'est qu'on en fait des caisses. - A.Fleurot: Le 1er essai que je fais, j'ai l'impression d'être au max.
Le volume sonore est tel, le niveau d'action est tel...
Mon premier essai est très en dessous. J'avais l'impression que j'étais déjà au max, mais il fallait aller beaucoup plus haut que ça. - A.-E.Lemoine: Juste en surjouant quelques scènes... - A.Fleurot: Vous êtes dans une petite cabane toute seule et vous faites tous les mouvements.
Cela s'imprime dans votre voix, les mouvements. C'est un exercice assez rigolo. - A.-E.Lemoine: Et c'est un exercice que vous connaissez bien, le doublage.
On se souvient de la voix dans "Toy Story", la bergère. - A.Fleurot: Oui.
Nous avons travaillé 2 fois ensemble. C'est un très bon réalisateur. J'ai l'impression que nous avons une connexion avec S.Johansson. - A.-E.Lemoine: P.Niney est comme vous, il adore le doublage.
Quand il était venu dans "C à vous", nous l'avions fait bosser. On ne va pas vous demander de doubler en direct. Mais avec votre voix, vous pourriez rendre sexy le beau temps, voire le projet de loi de finances sur lequel les députés planchent en ce moment.
Est-ce que vous le sentez? - A.Fleurot: En même temps, je suis un peu enrouée. - A.-E.Lemoine: Un projet de loi de finances... - A.Fleurot: Il présente une dépense de 490 millions, soit une diminution de 2,8 milliards.
En complément, le gouvernement proposera 5 milliards d'économies supplémentaires dans le cadre du débat parlementaire afin d'atteindre l'objectif fixé par le Premier ministre public à 5 % du PIB en 2025. - A.-E.Lemoine: Bravo. - A.Fleurot: On n'a pas tout compris, mais ça passe mieux. - P.Lescure: On a l'impression que c'est un cadeau. - A.-E.Lemoine: Avec vous, les économies, ça passe.
Il y a également le succès de la série "HPI". La saison vient de s'achever sur un carton. 8 millions de téléspectateurs en moyenne.
Il n'y a aucune série ou fiction qui fait mieux, en tout cas cette année. Une saison 4 dans laquelle Morgane Alvaro est enceinte. Ca donne des séquences savoureuses.
Je vais finir par péter. - Ca va? - On ne voit pas mes chaussures, je ne vois pas pourquoi je me fais chier.
Il arrive! Je suis mal orientée! - A.-E.Lemoine: C'est un personnage génial, mais épuisant à jouer. - A.Fleurot: Oui. - A.-E.Lemoine: Il faut une énergie folle. - A.Fleurot: Il faut trouver des idées, des conneries.
Nous avons des minutages fous. Il faut rester au taquet. - A.-E.Lemoine: Même si vous improvisez beaucoup, aussi. - A.Fleurot: A chaque fois, je me dis: "On est parti pour bosser 3 week-ends ces démos." C'est ce qui fait le sel de la série.
J'ai pas mal d'énergie. Mais elle en a plus que moi. - A.-E.Lemoine: Pourtant, c'est un peu vous.
Vous auriez du mal à imaginer quelqu'un d'autre que vous l'interpréter. - A.Cohen: Vous allez m'embrayer sur la version américaine. - M.Bouhafsi: Oui.
Cette Morgane va devenir américaine. Là, c'est une grande première dans l'histoire des séries françaises. Elle est comment, cette version américaine, et surtout cette Morgane? - A.Fleurot: Elle est un peu plus politiquement correcte.
A mon sens, on est plus sur de la série policière classique. Ils ont gommé pas mal de folie, d'audace. Voilà.
C'est ce que j'aime dans le personnage, c'est qu'elle déborde en permanence. Elle s'autorise moins le débordement. Je pense que c'est même très culturels.
J'étais assez étonnée, au départ. Pour moi, c'était tellement franco-français. Ce que j'aime, c'est qu'elle déborde.
Ils peuvent moins déborder que nous. - A.-E.Lemoine: Les Américains aiment ce débordement.
Vous êtes nommée aux Emmy Awards internationaux pour la saison 3 de HPI, cérémonie qui aura lieu à New York le 25 novembre prochain. Vous allez déborder à New York? - A.Fleurot: On ne vient pas pour s'excuser.
On vient pour déborder. On est hyper contents. on avait été nominés et je n'avais pas pu y aller.
Maintenant, c'est une grande fierté. - A.-E.Lemoine: On n'a rien fait là-dedans, mais on est fiers aussi. - E.Tran Nguyen: Vous avez un nouveau projet avec TF1.
Adapter "Le Comte de Monte-Cristo" en série, mais cette fois, le comte devient la comtesse. - A.Fleurot: On n'est plus à une adaptation près.
C'est le roman qui a été le plus adapté au monde. Ce qui est étonnant, c'est que c'est TF1 qui me sollicite - E.Tran Nguyen: Et vous le produisez, d'ailleurs. - A.Fleurot: Je le coproduis avec Itinéraire Productions, avec qui je fais "HPI".
J'ai toujours un peu peur de la féminisation des personnages. Il faut trouver la justification, l'angle qui donne une lecture nouvelle. J'ai mis pas mal de temps, on a travaillé avec plusieurs équipes, on ne trouvait pas la porte d'entrée.
Depuis, je suis très heureuse. Le projet me semble beaucoup plus légitime. L'angle me semble vraiment intéressant.
Ca me permet une relecture. ce sont toujours les mêmes épisodes mis en scène. C'est compliqué de tout mettre en avant.
Il y a une partie très "Mille et une nuits" qui n'est jamais mise en scène. Moi, ça me plaît beaucoup. C'est tout le tour de la Méditerranée.
J'étais à Malte... - A.-E.Lemoine: En repérage? - A.Fleurot: Je tournais "Kaamelott" et en même temps, j'étais en repérage. - A.-E.Lemoine: C'est pour quand? - A.Fleurot: A priori, on démarrerait le tournage - A.-E.Lemoine: Donc, ça arrive?
Heureusement que vous avez trouvé la porte d'entrée. - A.Fleurot: On est bien contents de l'avoir trouvée. - A.-E.Lemoine: En attendant, "Transformers, le commencement".
Je sais que vous avez accepté ce film pour que votre fils vous trouve cool. "HPI", c'est toujours disponible sur la plateforme TF1. - P.Lescure: Chère Audrey, je vous propose un doc extra et une série diffusée ce soir sur Arte.
Ca raconte le destin acétone de G.Kasparov, génie des échecs et plus jeune champion du monde à 22 ans. soviétique, ont rejoint les légendes.
Vous êtes un peu jeune pour avoir vécu tout ça, mais le monde entier suivait dans les années 80 cette personnalité séduisante et renversante. - En fait, il joue des attaques terribles, dévastatrices. Il n'hésite pas à vous surprendre avec des sacrifices.
Il ne vous laisse aucun répit. C'est extrêmement violent. Vous êtes comme un boxeur qui essaie de se protéger, mais qui reçoit des coups les uns après les autres. - P.Lescure: Le morceau de bravoure de ce document, G.Kasparov remet sur l'échiquier le match en 48 parties qui a opposé entre 84 Le président de la Fédération internationale décide d'interrompre le match et de déclarer le vainqueur.
Kasparov convoque la presse écrite au complot. - Le prétendant au titre met très violemment en cause le patron de la Fédération internationale. Le match doit continuer.
Tout le monde sait que j'avais des chances de gagner. - P.Lescure: Il défraie la chronique.
Le match reprendra, et à 22 ans, Kasparov est champion du monde, et Karpov est dans les coffres. - Il tend la main et abandonne. - Victoire de l'imagination sur la technique. - Karpov se dérobe derrière le rideau.
C'est la fin d'une époque. Kasparov exulte. Il a enfin gagné.
Les bras au ciel, c'est le début d'une nouvelle ère. Le Nouveau Monde l'emporte sur l'Ancien. - P.Lescure: C'était vraiment une rockstar.
La suite, ce seront de grands épisodes. Ses matches contre l'ordinateur au début des années 2000, l'ordi finira par l'emporter. En 2016, manifestation publique contre Poutine, qui lui vaudront 5 jours de prison.
Il comprend vite que c'est inutile et trop dangereux pour lui et ses proches. Il s'exile aux Etats-Unis, et il sait qu'il ne reviendra plus dans son pays. Le documentaire est ce soir à 23h25, suivi de la série dont on parlait tout à l'heure avant l'émission, avec Audrey, qui s'appelle "Rematch". - A.-E.Lemoine: Vous avez discuté avant l'émission? - P.Lescure: Bien sûr, on a parlé échecs. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous voir sur ce documentaire.
Il y a des airs qu'il n'est pas possible de se sortir Evidemment, certains ont été cyniquement fabriqués, conçus pour qu'ils nous obsèdent le plus longtemps possible. - Si je vous dis "Lapeyre..." - Il n'y en a pas deux. - Vas-y? - Vasa. - Chaussée aux moines! - "Quand c'est..." - C'est Tropico! - A.-E.Lemoine: Tous ces slogans publicitaires qui nous ont fait acheter en masse des biscottes, du fromage, sont sortis du cerveau de T.Ardisson qui, avant d'être animateur de télévision, était un concepteur Il a vécu 30 ans d'âge d'or, racontés dans un livre et dans un documentaire porté par le principal intéressé, C'est notre invité de ce soir. - T.Ardisson: Bonjour! - A.-E.Lemoine: Salut, Thierry! - T.Ardisson: Je me mets là? - A.-E.Lemoine: Oui. encore par coeur... - T.Ardisson: Le monsieur pub, avant c'était Séguéla. - A.-E.Lemoine: Tout le monde croit que vous êtes un animateur télé.
Mais votre métier de toujours, c'est celui de concepteur. - T.Ardisson: Oui. - A.-E.Lemoine: Ce que vous avez appris à la pub dès 19 ans vous a beaucoup servi. - T.Ardisson: A l'âge de 20 ans, je faisais des films, des annonces presse, des affiches, des messages radio...
Ca m'a dégrossi. J'arrivais de province, j'étais un plouc. J'ai aussi appris à trouver des concepts.
Quand je suis arrivé à la télé, le mot concept n'était pas utilisé. - A.-E.Lemoine: Dans la pub, on dépose tout. - T.Ardisson: Ensuite, on m'a dit que je n'allais pas animer, mais j'étais d'accord.
On m'a dit "au revoir" mais l'idée était de moi. C'est comme ça que je suis devenu producteur. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait des spots de 8 secondes à la télé avec un slogan très fort. - 8 secondes pour vous dire que cette barre, c'est de la dynamite! - A.-E.Lemoine: 8 secondes car ça coûte moins cher pour les annonceurs.
Et ça passait plus souvent. je me faisais un dossier, de très bonnes campagnes pour gagner de plus en plus d'argent. Après, j'ai arrêté.
Quand j'ai recréé mon agence, et que j'étais chez moi, je n'avais plus besoin de faire des campagnes, des films de 30 secondes ou d'une minute. - A.-E.Lemoine: La régie française de la publicité. - T.Ardisson: Les 8 secondes, ça permettait aux annonceurs qui n'avaient pas beaucoup de blé de passer à la télé avec des films de 8 secondes. - A.-E.Lemoine: Votre 1er slogan, vous l'avez imaginé à 16 ans lors d'un concours pour une marque de chaussettes.
Votre slogan n'était pas terrible? - T.Ardisson: C'était pour les chaussettes à thèmes.
Après, je ne savais pas quoi faire. J'avais envie de devenir riche et célèbre. - A.-E.Lemoine: Pourquoi l'acheteur de la pub?
Parce qu'il y avait des moyens de folie, de dinguerie. Si on voulait aller sur la Muraille de Chine pour faire une publicité, il n'y avait aucun problème. On voit cette pub complètement dingue. - T.Ardisson: Oui, Séguéla. - A.-E.Lemoine: Parfois, les Français préféraient la pub au programme.
à la pub. Un jour sont arrivés les cost controllers. Pour eux, tout était trop cher.
Par rapport à ce qu'il s'est passé à l'époque, il y avait une émission hebdomadaire sur la chasse. Il y avait la critique. - A.-E.Lemoine: C'était vraiment un art. - T.Ardisson: Ca existe dans la société. - P.Lescure: La pub, ce sont aussi des stars qui se bousculaient au portillon, parfois en toute discrétion comme Delon. - Vous aimez la pub parce qu'elle nous ressemblait, parce qu'elle nous rassemblait. - Les stars se bousculaient devant la caméra. - Avant, j'étais moche. - P.Lescure: Et puis, la pub a permis à de jeunes comédiens d'arrondir les fins de mois.
Ils cherchaient de quoi financer leurs cafés-théâtres. - Il est extra, mon minou. Ils lui ont donné plein de conseils.
Les carrelages, les meubles, l'isolation. - A la Foire de Paris, pour le bricolage, ils ont du génie. tomber sur l'un des membres de la petite bande du Splendid.
Il faut dire qu'ils font un nombre incalculable d'apparitions dans des pubs différentes. - La concierge ne veut plus monter le courrier. - Qu'est-ce qu'on va faire? - On va la mettre au 2e étage.
Comme ça, elle descendra. - Ca n'a ni queue ni tête. - Ca n'a ni queue ni tête, mais c'est tellement bon. plus à leur début parce qu'ils ont fait de la pub. ils prenaient peu.
Quand ils étaient célèbres, ils prenaient beaucoup d'argent. - M.Bouhafsi: On se souvient de son prénom plus que de la marque qu'elle représentait. - On ne connaissait d'elle que son prénom.
Les Français l'ont découverte placardée sur les murs. - 31 août 1980, à la rentrée des vacances. 900 affiches montrent une jeune femme en maillot deux-pièces.
Les passants stupéfaits attendent la suite. La France retient son souffle. Le 4 septembre 1980, 900 panneaux ouvrent le spectacle de la jeune femme totalement nue. au créneau.
Il y a un énorme paradoxe dans la pub dans les années 80, c'est que le corps de la femme est utilisé pour vendre tout et n'importe quoi, et en même temps, on découvre la working girl un peu libérée. - T.Ardisson: Rien de ce que j'ai fait, en télé ou dans la pub, ne pourrait passer aujourd'hui. - A.-E.Lemoine: Vous, vous pouvez passer à la télé. - T.Ardisson: J'ai cette gentillesse.
C'était exagéré, mais à l'époque, ce n'est pas comme maintenant. Ce qui est extraordinaire avec Myriam, c'est qu'il y a une interview d'elle dans le livre. Elle était babacool, elle s'en foutait.
Elle vivait dans les Pyrénées. Le jour où son nom est devenu extrêmement célèbre en France, elle n'était même pas au courant. Elle a reçu quelqu'un qui lui a dit d'appeler quelqu'un en PCV.
Elle était complètement déconnectée. C'était une fille spirituelle, polarisée sur l'Orient. - E.Tran Nguyen: Le Graal pour une pub, c'est quand elle est détournée par les humoristes.
Il y a eu Coluche qui l'a beaucoup fait à la fin des années 70 et après, il y a Les Nuls qui en ont fait une spécialité. On se souvient dans les champs. ... - E.Tran Nguyen: Des détournements qui ont parfois permis à certains spots d'être immortalisés.
Et sans cela, ils seraient tombés aux oubliettes. C'est le cas de cette pub pour un dentifrice. - Qu'est-ce qui t'arrive? - J'ai un peu mal là. - Fais gaffe.
C'est très important. Ca, c'est ma bite. Les impuretés se déposent entre le poil et les couilles.
Avec ça, ma bite, c'est du béton. - E.Tran Nguyen: La marque américaine envisageait à un moment des poursuites jusqu'à ce qu'elle voie les chiffres monter. - T.Ardisson: Quand on se moque, c'est que ça marche.
Même les Américains l'ont compris. - A.-E.Lemoine: Nous sommes tous allés acheter du Toniglandyl.
Vous avez été aussi une publicitaire. - T.Ardisson: Oui.
J'ai fait une pub. - A.-E.Lemoine: Un homme élégant.
Ou encore, un spot pour la sécurité routière. - C'est parti pour un tour. Roulez jeunesse!
On s'amuse! ... - On ne joue pas avec la vie. - A.-E.Lemoine: Le message est sérieux, mais vous le faites comme vous savez le faire, en mode sale gosse. - T.Ardisson: Je n'ai pas le permis.
Quand on voit ça, je pense que je ne l'aurais jamais eu. Aujourd'hui, c'est la réalité. comme arme. - A.-E.Lemoine: Il y a une sorte de chaos. - T.Ardisson: Organisé par madame Hidalgo. - A.-E.Lemoine: Audrey, on s'est demandé si vous faisiez de la pub.
Quand vous en faites, ça vous ressemble. Il y a beaucoup d'autodérision. - Votre nom? - A.-E.Lemoine: Et j'imagine que vous êtes hyper sollicitée.
Vous choisissez en fonction de si vous allez vous amuser et si c'est drôle? - A.Fleurot: C'est toujours pareil.
Le moteur est de savoir si ça va m'amuser, si c'est Si je suis en adéquation avec le produit. Le truc chouette, c'est que ce sont maintenant des petits films. Ce qui est rigolo, c'est la mise en abîme et de se moquer de soi. - A.-E.Lemoine: Je les trouve très rigolotes, ces pubs. - T.Ardisson: La pub peut être très rigolote, mais ça peut être aussi très émouvant.
J'avais vu une pub avec des handicapés physiques. Il y avait un type avec devant lui un téléviseur retourné. Avec son tournevis, il démontait le capot du téléviseur.
Et il était écrit: "Ce que vous voyez, c'est un téléviseur qui répare un homme." Il y a de belles campagnes. Si je peux raconter celle-là aussi...
Aux Etats-Unis, à New York, ils avaient fait un mur avec que des roses rouges fraîches. Et les roses rouges tombaient, au bout d'un moment. Et sur le mur derrière, il y avait écrit: "Les diamants, c'est pour toujours".
C'est génial. - A.-E.Lemoine: Vous avez écrit: "J'ai eu envie de rendre à la pub ce qu'elle m'a donné." - T.Ardisson: Oui.
F.Beigbeder a fait un livre très bien qui s'appelle Mais il a craché sur la pub. Personnellement, cela m'a beaucoup apporté.
Je n'aurais pas pu rester toute ma vie là-dedans. Dès que j'ai pu partir faire de la télé, j'y suis allé. Dans la pub, il y a un annonceur, vous lui proposez une campagne.
Il rentre le soir chez lui, il en parle à sa femme. Elle lui dit Qu'elle n'aime pas le vert. Et le lendemain, il vous demande de remplacer le vert par le bleu.
A la télé, on est libre. Il y a juste le public. - A.-E.Lemoine: Et il y a aussi un documentaire qui sera diffusé le vendredi 15 novembre sur France 3.
L'image du jour, Mohamed. - M.Bouhafsi: Ca pourrait être une campagne de pub pour la ville de Pau.
Qui peut bien dérober la lettre U de plusieurs enseignes? Cela a fait beaucoup rire Babeth. Les U Ont été volés, et de manière régulière.
Certains commerçants ont décidé de ne plus remplacer les lettres manquantes. La dernière victime en date, c'est le studio 6+4, qui a un nouveau nom. Et le gérant du studio s'est rendu compte de ne pas être l'unique victime. de porter plainte. - Ce n'est pas très rigolo car je voulais avoir une belle devanture.
C'est un ticket à 180 euros. Ce n'est pas la mer à boire, mais je suis victime du hasard d'un tordu. Si vous pouvez me ramener le U, il n'y aura pas de plainte.
Et je vais leur offrir une séance photo, à la condition qu'ils ne recommencent plus. - A.Fleurot: J'imagine qu'il y a un happening qui va se faire avec tous les U, à un moment.
Peut-être qu'il va faire une proposition artistique. - T.Ardisson: C'est une bonne hypothèse. - A.Fleurot: Ou alors, le mec garde tout chez lui. - A.-E.Lemoine: Peut-être que sa femme n'aime pas les U.
On enchaîne. - M.Bouhafsi: Thierry, on a pensé à vous avec un petit bonbon.
Après minuit, S.Ringer va sortir son album en solo. Sa voix et son physique vont vous faire penser à sa mère, mais la jeune artiste a su créer son propre univers. - Bonsoir.
C'est S.Ringer pour "C à vous". Je suis autodidacte, baroque, poétique, un peu mystique.
Je suis plutôt joyeuse. Quand on est une artiste, on peut être super coloré ou gothique. C'est ce que j'ai essayé de faire, de montrer toutes les palettes d'une personnalité.
Mon défaut, c'est que je me trouve lente à faire les choses. Dans la société rapide dans laquelle on est, c'est un défaut. J'ai beaucoup d'influences graphiques.
J'adorerais faire un duo avec Doja Cat. Je viens de finir un puzzle de mille pièces pratiquement tout noir. On ne peut pas ne pas être fan de Zelda, et tout ça dans un paysage de Miyazaki. de l'héritage que j'ai?
Cet héritage, je l'embrasse. - M.Bouhafsi: On est troublé par la voix. - A.Fleurot: Oui, c'est très troublant. - A.-E.Lemoine: On se retrouve à table juste après "Jibé et Lucien en coulisses". - Tu voulais nous dire quelque chose? - Non, pourquoi? - Tu nous as fait venir pour ton déjeuner. - Tous les soirs, il y a des millions de téléspectateurs qui me regardent manger.
Et depuis, si on ne me regarde pas manger, j'ai un blocage. Là, vous ne me regardez plus. C'est simple, il faut me regarder comme si j'étais à la télé. - D'accord. - Jibé, qu'est-ce que tu fais? - Quand je regarde la télé, je suis toujours sur mon téléphone. - Intéressant.
Et toi? - Je prends la télécommande. - Tu ne zappes pas. - Non. - Tu m'as fait peur! - Mais plus fort. - J'ai envie de pisser. - Va aux toilettes.
T'inquiète. Va pisser, je t'attends. - Tu m'attends. - Oui. - Elle est vraiment bien, l'émission de ce soir, en plus. - A.-E.Lemoine: Audrey et Thierry, merci d'être venus.
Bienvenue à cette table autour d'une tarte feuilletée à la mortadelle et à la pistache préparée par notre chef, A.Cohen. C'est très bon.
Dans un instant, Il cherche les plus gros spécimens. - Il y a un requin derrière. Regardez ça!
Il s'est fait taper par un requin. Je suis incapable de vous montrer ce poisson dans son intégralité. Il est gigantesque.
Faites gaffe! Arrêtez-le! C'est quoi, ça?
C'est un caïman. On sort de l'eau. - A.-E.Lemoine: Salut, C.Chauquet.
Ravie de parler de votre émission de pêche diffusée sur RMC découverte. 19 millions de fidèles en 2024. Vous êtes pêcheur depuis le plus jeune âge.
D'abord dans les rivières et les lacs de Haute-Savoie, où vous avez grandi. Vous avez pêché un brochet de 1 m, à 15 ans. Et vous avez décidé de vous lancer dans la pêche sportive et de lancer cette émission.
Vous en aviez marre des programmes télé trop pépères que l'on voyait jusque-là? Grandissant en France, j'avais vu les émissions traditionnelles de pêche que nous avons. Sans vouloir en dire du mal ou les dénigrer, c'était des émissions un peu pépères sur lesquelles on s'endormait.
Nous avons tout cuvé notre vin à 4h en regardant ces émissions. - A.Fleurot: Oui, "Chasse, pêche et tradition". - C.Chauquet: Oui.
Il y a un gars qui faisait un montage d'un ver de terre sur un hameçon pendant un quart d'heure. L'idée, c'était de rajeunir cela. Le format en Amérique du Nord, c'était des émissions axées sport Mais il n'y avait pas d'émission aventurière avec un gars qui part avec son sac à dos pour chercher des poissons sur toute la planète. - A.-E.Lemoine: Ou faire la connaissance rapprochée d'anguilles électriques. - Elle est là.
Il gémit. - Le caméraman s'est pris une décharge. On retourne au camp. - A.-E.Lemoine: Il va bien?
C'était il y a 4 ans. - C.Chauquet: Il va bien.
En fait, on cherchait des anguilles électriques, Avec sa perche, pour faire l'image sous-marine, il a touché l'anguille. Il s'est fait électrocuter et a été au sol pendant un petit moment. - A.-E.Lemoine: Vous pêchez pour l'adrénaline, pour la traque et pour faire avancer la recherche.
Vous aidez les scientifiques à étudier ces spécimens en voie de disparition. Vous relâchez systématiquement vos proies. On voit d'ailleurs faire un gros bisou à l'arapaima géant car il s'agit aussi de faire passer un message de respect de la nature. - P.Lescure: Vous avez le don pour vous mettre dans des situations impossibles.
On dégage. Calme-toi! Il est sérieux, lui.
On court. Ca va? - P.Lescure: Rassurez-moi, vous avez eu peur? - C.Chauquet: Sur ce coup-là, oui.
Il nous en arrive tellement, des trucs comme ça. On est un peu habitués. Mais c'était assez inédit, ce moment-là. - A.-E.Lemoine: Vous aviez les pieds dans l'eau deux secondes avant. - C.Chauquet: Il fallait traverser cette partie de la forêt, et ils étaient là. - M.Bouhafsi: Les poissons géants se baladent aussi à Paris.
La preuve en est avec ce silure qui vous échappe juste au pied de la tour Eiffel, sans compter les baleines qui se promènent dans les boucles de la Seine. C'était dimanche, filmé par Ludovic, qui faisait une partie de pêche. - Dimanche après-midi, avec mon fils, on a été à la pêche.
A un moment, mon fils me dit: "Regarde, papa, il y a des dauphins!" J'ai posé la canne et j'ai pris mon téléphone. mais c'était une baleine.
On n'a pas eu peur, mais on a eu une frayeur de voir une masse comme ça sortir de l'eau. - C.Chauquet: C'est assez particulier.
On a eu la même situation. - A.Fleurot: Il y a eu un beluga, il n'y a pas longtemps. - C.Chauquet: Oui, et à Montréal, il y a eu des baleines.
Elles remontent très loin dans le fleuve. - T.Ardisson: Maintenant qu'Hidalgo a nettoyé la Seine, toutes les baleines vont venir! - A.Fleurot: C'est le réchauffement climatique. - C.Chauquet: On parle de plusieurs facteurs de bouffe.
Les baleines ont de plus en plus de mal à se repérer à cause du volume de bateaux et des sonars qu'il y a dans les océans. Ca vient perturber leur système de navigation interne qu'elles ont en elles. Les dauphins, c'est la même chose. - E.Tran Nguyen: Audrey, je ne sais pas si ça vous plaît, les hommes comme Cyril qui pêchent de gros poissons à mains nues.
Ce que je sais en revanche, c'est qu'avec votre amie, vous avez des perles à la maison. - Le mien nettoie les chiottes sans que je lui demande. - Il m'achète mes culottes. - Il fait le shampooing antipoux des mômes, avec le peigne. - Il enlève les cheveux dégueulasses de la bonde de la douche. - Il me change ma cup. - Pas mieux. - A.Fleurot: Personne ne fait le shampooing antipoux, ni les pères, ni les mères.
Personne ne va galérer avec ce peigne fin, sachant que 2 jours après, ils reviennent. - A.-E.Lemoine: Il faudrait pêcher les poux, aussi.
Thierry, un mot pour conclure dans la lutte contre les maladies génétiques. L'Institut Imagine fête ses 10 ans cette année. technologie que celle utilisée dans votre "Hôtel du temps". - T.Ardisson: Bonsoir!
En fait, personne n'en parle. 64 bébés naissent chaque jour avec une maladie génétique. est de diagnostiquer et de guérir les maladies génétiques.
Pour les guérir, le meilleur remède, ce sont vos dons. - A.-E.Lemoine: Le combat est évidemment essentiel.
Ca concerne 3 millions de personnes. 1 Français sur 20. On vous écoute aussi, parce qu'il y a cet effet visuel. - T.Ardisson: C'est pour ça qu'ils m'ont choisi.
Et puis, je ne me suis jamais engagé sur les grandes causes. Je ne sais pas si vous vous souvenez de l'histoire de Bigard. De ce premier sketch, il dit: "Je vais au bureau des grandes causes.
Le cancer, c'était pris...
Il restait les MST, donc j'ai pris les MST." - A.-E.Lemoine: Vous ne vous êtes jamais engagé. - T.Ardisson: Non, je n'ai pas de lien particulier.
Je pourrais avoir un enfant avec une maladie génétique. Mais non, ce sont juste des gens formidables qui essaient de réunir de l'argent auprès de grands donateurs. Là, je voudrais lancer les dons du public, comme fait Pasteur - A.-E.Lemoine: Merci Thierry d'être venu parler de l'Institut Imagine.
Ils cherchent des fonds pour guérir la maladie génétique. C.Chauquet, ravie d'avoir fait votre connaissance. "Pêche XXL, les derniers géants", c'est tous les dimanches à 17h.
Ca cartonne chez les jeunes papas. - T.Ardisson: J'ai toujours envie de pêcher, quand même. - A.-E.Lemoine: Audrey, merci beaucoup d'être venue sur le plateau de "C à vous".
Au cinéma dès la semaine prochaine, "HPI" sur le site de TF1. Merci à tous les 3! Bonsoir! - B.Chameroy: Bonsoir, nous sommes le 17 octobre.
Thierry, aujourd'hui, ils étaient nombreux, les nostalgiques de la matinale. - Il y a quelques mois, j'étais en Indre-et-Loire. Tout le monde en parle. - Tout le monde en parle. - Tout le monde parle du projet de loi. - B.Chameroy: "Tout le monde en parle" manque à nos samedis soirs.
Ce matin, on a voulu lancer une pause bisous, mais il était tout seul dans son délire. Pour aguicher, il y a du monde, mais quand il s'agit de compter... - Ce qu'il faut pour l'alimentation, par exemple...
Il faut 4 agences pour l'agriculture. - B.Chameroy: Et non pas 6.
G.Larcher était caliente au Sénat. - A.Canayer, je vous retrouve avec plaisir. - B.Chameroy: Au cours de la séance, un hommage a été rendu.
Pour ceux qui douteraient encore de la jeunesse du gouvernement... - Pour le reste, et sans vouloir me répéter... - B.Chameroy: Ils avaient tous mieux à faire que de l'écouter.
B.Retailleau a fait de l'aérobic. les sénateurs... - B.Chameroy: G.Larcher avait l'eau à la bouche. - La parole est à la ministre déléguée en charge de la Famille... - 6 kg de cocaïne, 15 kg de cannabis. - B.Chameroy: Une belle soirée de prévue!
On file à Rome pour du passif agressif. Clac, et je te donne un bonbec. Une claque, et un bonbec!
Ca ne plaît pas à tout le monde. François attend comme tout le monde avec impatience les vacances de la Toussaint. - T.Ardisson: Ca ne va pas fort. - B.Chameroy: "J'en étais où, moi, déjà?" Cyril, vous êtes pêcheur de l'extrême.
Mais vous n'êtes pas le seul à tenter de réaliser de grosses prises. - Il était comme un poisson dans l'eau. - Il y avait anguille sous roche. - J'étais loin de me douter qu'il y avait anguille sous roche. - Elle veut tenter de noyer le poisson. - Un feu rouge grillé, ou encore une queue de poisson. - On croirait un poisson d'avril. - Notre invité d'aujourd'hui est J.-F.Poisson.
N.Sarkozy... - N.Sarkozy: Je me suis toujours bien senti en Suisse.
Je préfère d'ailleurs les lacs aux océans. - B.Chameroy: Bien vu!
Après le Sénat, direction l'Assemblée où le courant passe bien entre B.Retailleau et A.Genevard. "On se voit ce week-end?" "Non, je ne peux pas." - Elevez le niveau, élevez le niveau... - B.Chameroy: Encore un peu de patience. - Toujours pas.
Parmi les questions sur l'écologie...
Conséquence directe du changement climatique et de la tempête Kirk. - B.Chameroy: Il avait préparé sa réponse. - Un dernier point, mesdames et messieurs les députés à l'Assemblée, il s'agissait d'une fuite de canalisation. - B.Chameroy: "Drop the mic!" - Comptez sur notre vigilance.
Je vous remercie. - B.Chameroy: A propos de micro, on a encore capté tous les commentaires des députés. - Soit la France sauvegarde sa production de Doliprane, soit elle se vend au fonds de pension américains. - Pour 14 millions de nos concitoyens, ils sont âgés - En dépensant mieux, on va forcer la justice fiscale. - Je vous prie d'excuser l'absence de la ministre A.Pannier-Runacher, retenue au Conseil européen à Luxembourg. - B.Chameroy: La personne que vous venez de voir, c'est O.Givernet, ministre de l'Energie.
C'était son baptême du feu. La question portait sur le financement de la sécurité civile. - Pouvez-vous nous indiquer vos orientations, votre calendrier et votre méthode? - B.Chameroy: Voici la réponse. - Madame la députée, vous avez fait référence à la dépression Kirk Sur une grande partie du pays...
A.Pannier-Runacher était sur le terrain. - B.Chameroy: La réponse n'a rien à voir avec le sujet.
Pourquoi? Nous avons croisé la ministre dans les allées du Mondial de l'auto ce matin. On a demandé des explications. - On a effectivement parlé des inondations, mais la question portait sur la sécurité civile.
La question aurait dû être redirigée par le ministère en question. J'ai fait mon travail, j'ai fait la bonne élève. - C'est une sortie de route, vu qu'on est au Salon de l'auto? - On est en rodage, c'est un calage du gouvernement. - B.Chameroy: On a profité, parce que j'aime bien faire découvrir les nouveaux visages du gouvernement.
On a fait une petite interview avec madame la ministre pour la connaître. On était bien renseignés. - Vous préférez être ministre, députée ou parent déléguée? - On peut tout faire!
J'ai commencé en tant que parent déléguée. Aujourd'hui, qui l'aurait cru? - B.Chameroy: Et oui, qui l'aurait cru?
Mais je suis inquiet sur sa gestion des dossiers. - Je prends peu de choses avec moi pour éviter d'en semer partout. Des stylos, des chargeurs, des documents...
Je n'ai pas de documents. Mon équipe est au courant. C'est eux qui détiennent tout. - B.Chameroy: Les mains dans les poches vides.
Quand je dis qu'on est bien renseignés, ce n'est pas une formule. - Vous m'apprendre un pas de danse? - Un petit peu, mais je n'ai pas eu le temps de me perfectionner.
Mais j'adore la danse! - B.Chameroy: Vous arrivez toujours à prendre des cours dans le 14e?
Vous avez tous vos points sur votre permis de conduire? - Non. - B.Chameroy: On a retrouvé une vieille interview d'il y a 6 ans.
On referme cette actualité, nous avons posé une question toute simple aux visiteurs du Salon de l'auto. - Bertrand va passer une bonne journée. - Depuis juillet 2013, des normes différentes pour les sièges auto Au 1er septembre 2024, seule une des deux réglementations va subsister.
Est-ce que vous trouvez que c'est une bonne chose que le budget du Sénat et de l'Assemblée nationale soient gelés? - Quel est le rapport? - Non, sans doute pas. - Non. - C'est par rapport aux sièges.
Je n'ai pas compris. - Vous avez compris le lien entre les 2 questions? - Oui.
C'est dommage que ça ne monte pas. - Pas vraiment. - On m'a dit de parler technique pour que je puisse poser une question d'actu piquante.
C'est réussi? - Oui. - C'est trop long comme question? - C'est infernal. - B.Chameroy: Affirmatif!
L'info continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci, Bertrand!
Merci à tous les trois. Il faut se tourner vers la caméra, vers Mehdi, pour saluer
Xavier Bertrand