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interviewSud Radio (sur YouTube)· 1 mai 2025 19 min

La politique du RN favorise-t-elle les classes populaires ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Le lien entre le Rassemblement national et la fête du 1er maire regorge de rebondissement et relève du feuilleton politico-médiatique. Désormais, le parti de Marine Le Pen organise un meeting en ce jour férier.

Il avait lieu cet après-midi à Narbon dans un contexte particulier suite aux condamnations d'élus en lien avec l'affaire des rémunérations au Parlement européen. Cet attachement au 1er mai visé à identifier le FN puis le RN comme un parti proche des ouvriers. aussi nous vous posons la question.

La politique du RN favorite-t-elle les classes populaires ? 54 % oui. Vous continuez à nous donner votre avis, vous intervenez au 0826 3003 300.

Nous accueillons Alexander Nicolit, je vous le disais, député européen, président du groupe RN au conseil régional du centre Val-Deloe chose, Alexander Nikolic et vous les vraies voix, écoutons un extrait du discours de Marine Le Pen qui a duré 35 minutes cet après-midi. Chers amis, le 1er mai est traditionnellement le jour où nous rendons hommage au miracles de la volonté et de la foi en notre nation. Mais si cette date est si importante, c'est aussi parce que le 1er mai, elle a fait du travail et qu'elle témoigne de l'hommage que nous voulons rendre aux travailleurs de ce pays, à ses forces vives.

Ce n'est pas une fête où nous limitons à célébrer les conquêtes sociales des travailleurs souvent obtenus lors de douloureux conflits où ont été perdus de nombreuses vies humaines. C'est aussi l'occasion de célébrer le travail et l'effort même en tant que levier d'émancipation individuelle et d'ascension sociale. Le discours de Marine Le Pen.

Alors, on en parle avec vous Alexander Nikolic dans un instant, mais la réaction de Philippe Bilger, le RN très supporter du monde ouvrier. Bien sûr. Alors, d'abord, ça n'est pas la première fois que je remarque que Marine Le Pen dispose d'un excellent rédacteur.

Ces discours sont tout à fait remarquables sur le plan de la forme et ça n'est pas le cas forcément de Jordan Bardella. Alors son discours a duré 45 minutes Philippe et c'est vrai qu'il était plutôt 35 je crois. Alors 35 Marine Le Pen et 45 minutes Jordan Bar, il est clair que Marine Le Pen veut continuer à s'approprier le monde du travail en estimant à juste titre qu'il n'est pas le seul monopole du monde syndical.

D'autant plus qu'on a un monde syndical notamment au niveau de la CGT qui à mon avis dévoile ses finalités essentielles puisque en tête de sa finalité la CGT a indiqué la lutte contre le Rassemblement national. Dernier élément et je finis là-dessus, c'est que Marine Le Pen, on peut dire pour répondre à votre question que je ne crois pas que la vision politique et sociale de Marine Le Pen favorise les classes populaires. dont je suis sûr en tout cas, c'est que le FN RN pardonnez-moi, donne au moins l'apparence aux classes populaires de s'intéresser davantage à elle que le font les partis classiques.

Alexander Nikolic, vous prenez à la fois la place dans le cœur du monde ouvrier, le rôle de certains partis dont c'était la vocation. On a parlé de lutte ouvrière, parti communiste tout à l'heure, mais aussi des syndicats, je vous pose la question parce que vous avez lu vous avez l'air d'y croire dur comme faire en tout cas de la France qui travaille. Euh vous savez quand on regarde à la fois par tranche d'âge euh chez les Alors Alexander Nikolic, je pense que le mieux ça serait parce que ça ça coupe un petit peu hein la liaison.

Donc ça serait peut-être bien je vous vois je vous vois en en en en déplacement donc peut-être arrêter la voiture pour avoir un pour avoir un lieu fixe. On va continuer le tour de table. Alors Tom Conan, j'ai un peu une idée de ce que vous allez euh nous répondre, mais euh euh au départ, Marine Le Pen, elle n'est pas issu et forcément euh convaincu par les problématiques du monde ouvrier.

Vous confirmez ? Euh ouais, puis je dirais qu'en fait non, mais le les partis nationalistes ont toujours exalté euh les intérêts des classes populaires. Ça c'est absolument pas nouveau, hein.

Je veux dire, dans l'histoire du 20e siècle, c'est une stratégie qui a été systématiquement appliquée et parfois avec succès. C'est ça a amené à des succès électoraux. Euh mais ce qu'on constate c'est qu'en pratique d'ailleurs il suffit de regarder ce qui se passe aux États-Unis actuellement, c'est que les partis et les politiques nationalistes, c'est-à-dire les celles qui prôent un certain repli, celles qui vont éventuellement monter certaines catégories les unes contre les autres et celles qui vont aussi euh voilà exalter, on pourrait dire le la nation comme rempart contre la violence, contre l'insécurité, contre les injustices et cetera mène généralement à exactement l'inverse, c'està-dire dire un recul euh de de je veux dire de du pouvoir d'achat, une montée des inégalités, une montée de de l'injustice, de la violence et cetera.

Tout cela ce sont les arguments et les sujets qui ont été développés aujourd'hui, notamment le pouvoir d'achat. Juste on continue le tour de table et on revient auprès de chacun d'entre vous les vraies voix. Vous intervenez aussi les auditeurs au 0826 300.

Emmanuel Abramovit, si l'on écoute ce que vient de dire Tom Conan, ce sont des proies faciles les ouvriers pour être séduit politiquement. Je crois que les ouvriers ne sont pas des c des proies. Les ouvriers ont fait un choix suite à leur trahison par les parties de gauche qui jusqu'à présent, jusqu'aux années 83, pour essayer d'être à peu près précis euh les protégeaient.

Ça s'est passé en deux temps. Euh le premier coup de couteau, si je puis dire, a été l'immigration par notamment le regroupement familial qui a fait baisser les salaires des ouvriers français qui ne pouvaient pas accepter cela. Le 2e élément euh c'est l'atteinte au pouvoir d'achat direct par la dévaluation en 1983.

Les ouvriers avaient majoritairement voté pour la gauche socialiste au pouvoir et ils se sont sentis floués. Donc là, vous dites des amours du monde euh ouvrier pour la gauche, c'est l'origine. Et maintenant effectivement là où le RN, alors le FN d'abord et le RN ensuite, c'est qu'effectivement ils ont lutté contre la délocalisation des entreprises, ce qui est ce qui est une façon de dire on garde les entreprises et donc les emplois en France et d'autre part ils ils veulent protéger le pouvoir d'achat.

Donc c'est ce qui rassure aussi les ouvriers. Bon Alexander Nikolic, nous vous avons retrouvé. Vous étiez à Arbon aujourd'hui ou pas ?

Alexander ? J'étais à Arbon. J'étais à Arbon et c'est pour ça je repartais en voiture.

C'est pour ça que c'est pour ça que vous m'entendiez peu. Ben oui, je vous posais la question parce que j'avais compris mais c'est important. Qu'est-ce qui est ressorti de ce de ce meeting ?

Il y avait 5000 personnes. Beaucoup alors les deux discours d'ailleurs celui de Jordan Bardella et de Marine Le Pen ont débuté par cet hommage au monde ouvrier. Vous êtes un parti de gauche ou pas ?

Parce que en général économiquement, on dit qu'un parti est ouvrier de gauche parce que il relance l'accès aux classes populaire à un certain pouvoir d'achat. Donc vous êtes de gauche ou quoi ? Non mais c'est c'est pas comme ça qu'il faut terminer.

En tout cas, on défend des idées aujourd'hui qui pour la France du travail améliorera leur améliorera leur vie. Et d'ailleurs, je le disais tout à l'heure avec les différentes enquêtes d'opinion, mais on fait aujourd'hui des scores à à 36 % chez les chez les actifs, justement chez eux qui travaillent, même 51 % chez les ouvriers et le le parti de gauche qui est le plus haut, c'est Jean-Luc Mélenchon, je crois qui est donné le plus haut chez les ouvriers, il est donné à 7 %. Aujourd'hui, les les ouvriers, les employés, cette France qui travaille, ils votent massivement pour nous, tout simplement parce que ils savent que euh c'est ce qui leur permettra de de gagner mieux leur vie à la fois avec des possibilités d'augmentation de salaires euh sur euh les exénérations de de charges sur 10 % d'augmentation des salaires, mais globalement une baisse de la fiscalité avec des économies par ailleurs qui peuvent permettre justement qui nous pourront nous permettre de baisser le le poids fiscal sur les entreprises qui permettra justement à cette fin du travail de gagner mieux sa vie avoir moins de dépense sur les Alexander Nikolic pour vous pour vous une question de chaque vraie voix Philippe Vilger je voulais vous demander précisément est-ce que vous n'avez pas l'impression que le citoyen peut être un petit peu déjà étonné devant ce qu'il perçoit comme une légère contradiction de la part du Rassemblement national entre sa vision régalienne qu'il rapproche, parlons net d'une certaine frange de la droite républicaine à laquelle on fond je suis tout prêt à adhérer et de l'autre côté une vision sociale et économique qui peut être perçue sans mauvaise foi comme plutôt de gauche.

Est-ce que ça n'est pas une sorte de fourtou programmatique qui peut déranger un peu les lecteurs ? Alexander Nikolic, je vais répondre très concrètement. Vous vous parlez de d'une vision peut-être de droite qui vous devrait baisser la fiscalité.

Je rappelle que dans les dernières les 15 dernières années, le président qui a fait le plus augmenter la fiscalité et notamment des entreprises, 1,8 % d'augmentation durant son quinquena, c'est Nicolas Sarkozi, encore plus que François Hollande. Justement, il faut sortir des caricatures si je peux me permettre et regarder attentivement les programmes et et aujourd'hui ce qu'on peut nous proposer oui avec des des suppressions notamment d'impôt de production parce que tu es un des enjeux la la désindustrialisation, vous parliez du monde ouvrier, il y a eu 2 millions d'emplois industriels perdus en 30 ans. On est passé de 20 % du PIB à moins de 10 % aujourd'hui la part de l'industrie manufacturière.

Et bien ça c'est dû à des mesures à la fois des erreurs en matière de production énergétique qui ont fait doubler le prix de l'électricité en 15 ans. C'est dû à une augmentation considérablement considérable de la fiscalité et de plus une mise en concurrence directe avec justement des pays qui n'ont pas ces mêmes règles et et qui n'ont pas ce même poids. Et et aujourd'hui le à la fois cette France du travail mais le monde ouvrier, mais aussi les les commerçants, les artisans qui sont à près de 40 % à vouloir voter pour pour nous sentent bien que ce qu'on peut proposer améliorera leur vie.

Donc non, je suis absolument pas d'accord. Il s'agit juste de dépenses différentes. Par exemple, ferait en sorte que le modèle social réservé au français ferait diminuer considérablement les dépenses et pourrait nous permettre de diminuer la la fiscalité sur sur les entreprises, sur les charges notamment.

Alexander Nikolic, les vraies voix veulent aussi vous poser des questions, ça réagit au 0826 300 les auditeurs de Sud Radio. Simon de Perpignan. Bonsoir Simon.

Question courte he vous avez vu tout le monde parle. On y va Simon, bonsoir, nous vous écoutons. Oui, bonsoir.

Est-ce que vous me recevez là ? Parfaitement. Allez-y posez votre question et le plus rapidement possible.

Moi, je dirais, je répondrai à monsieur Alexander Nikovic, c'est que ils n'ont que le résultat de leur laisser aller et de leur choix politique et que de toute façon le le RN effectivement ne s'intéresse que non pas qu'aux ouvriers mais à tous les gens qu'on écoute pas, les dépossédés et que s'ils étaient un peu plus stratégiques, un peu plus intelligents, euh ils auraient repris la main et non pas orienté vers autre chose. Ah ! Ça alors ça c'est une question un peu piège.

C'est vrai que depuis tout à l'heure Alexander Nikolic, je vous ai dit vous êtes à droite, vous êtes à gauche. Philippe Bilger vous a dit qu'est-ce que vous faites économiquement ? Ça manque de clarté quand même.

Ça fait un peu fourtou. Question et réponse rapide. Donc Alexander Nikolic.

Non non mais là là sur ce qui vient d'être dit par l'auditeur sur cette dépossession, c'est vrai que et et les les Français ont raison d'avoir le le de de voir qu'il paient de plus en plus d'impôts pour avoir de moins en moins de services et donc ils sont dépossédés. Ensuite sur les contradictions, je vois en aucun cas qui est contradictoire quand on regarde attentivement ce qu'on propose. Mais c'est écoutez, il y a eu de multiples erreurs.

On parlait des d'erreurs. Quand on fait un le le choix, je suis désolé d'être concret, mais quand on fait le choix de produire notre électricité de plus en plus avec l'éolien et le photovoltaïque, et bien oui, ça entraîne une augmentation du prix de l'électricité. Quand on fait le choix par exemple avec des accords de libre échange de de baisser des tarifs doués, bah c'est des recettes en moins et en plus une mise en concurrence directe qui fait que certaines flières sont détruites dans notre pays que ce soir en matière agricole de en matière agricole à 6e.

Moi, je suis très concret depuis tout à l'heure, je vous ai évoqué sur les impôts de production, sur la manière dont on produit de l'électricité, sur les les charge qu'on pourrait baisser, sur la les les la TVA par exemple qu'on peut baisser évidemment produits énergétiques à 55 et sortir de cette écologie punitive qui rajoute de la fiscalité qui au final entraîne qu'on pollue plus notre économie. On essaie on essaie de faire on essaie de faire court à chaque fois il faut on va pas refaire tout ce que Marine Le Pen a dit aujourd'hui en l'occurrence mais c'est vrai que c'était un des thèmes très très développés aujourd'hui la la crise énergétique. Question pour vous Alexander Nikolic Tom Conan.

Oui. Alors moi voilà où je pense que l'extrême droite n'est pas du tout crédible sur le terrain de la défense des catégories populaires ou des catégories social défavorisé. Et c'est pas spécifique autant présent.

C'est c'est quelque chose qui est beaucoup plus ancien. C'est que l'extrême droite en général et c'est pas uniquement le cas de l'extrême droite en France ne s'attaque jamais à une critique du capitalisme. Il y a aucune critique fondamentale du capitalisme du système économique dominant. appelez appelez-le comme vous voulez euh dans la réflexion, si j'ose dire, euh de de l'extrême droite.

C'est-à-dire qu'à aucun moment il y a un discours sur les conséquences qu'on appelle les extrémités négatives, par exemple du capitalisme sur l'environnement. Il y a aucun discours sur les inégalités, sur la montée incroyable des inégalités de revenus de patrimoine depuis plusieurs décennies. Je renvoie à plein de travaux d'économistes comme Thomas Piquétier, Esther du Flot et cetera.

Donc il y a pas de remise en cause fondamentale de ces produits du monde populaire du pouvoir d'achat des inégalités ça les Nicol réponse aussi synthétique. Non mais écoutez on critique nous l'évasion fiscale est justement un monde ouvert totalement d'un point de vue économique qui fait qu'il y a une il y a une qu'on qu'on perd justement une des possibilités de de de capter une certaine fiscalité. Ensuite euh je je suis désolé, vous parlez du monde du travail, vous dites on est moins crédible, vous nous qualifiez d'extrême droite parce qu'on est absolument pas, mais vous dites que on serait moins crédible euh que d'autres.

Je rappelle et je répète justement cette France du travail au maximum, elle vote à 7 % pour Jean-Luc Mélençon. Les ELV, ils sont à qu je veux dire, vous parlez de justement de la remise en cause euh de de la pollution que ça peut entraîner. Euh ce qui entraîne de la pollution, c'est que justement on est passé à 100 milliards de déficit euh commercial et qu'on importe aujourd'hui beaucoup plus que ce qu'on exporte et et on ne produit plus localement.

On ne produit plus localement à cause de mesures qui, je suis désolé de le dire, mais on détruit notre industrie, on détruit notre capacité industrielle, notre capacité agricole et ces importations et bien aujourd'hui font que 51 % des émissions de gaz à effet de seront la conséquence justement de ce qu'on importe à l'autre bout du monde. Donc nous ce qu'on propose au final pollu moins nous permet d'être souverain parce qu'on produit localement et on a vu pendant la crise Covid que ça compte et en même temps j'ai une valeur ajoutée avec des meilleurs salaires justement dans la filière industrielle avec des des formations qu'on peut proposer justement. On a compris, on a compris.

Il y a Alexander Nikolic, beaucoup de réactions. Je veux je veux que les auditeurs de Sud Radio aient la parole Olivier qui est notre auditeur fil rouge. Olivier votre réponse vous à cette question le RN partie favorable au monde populaire ou pas Olivier ?

Non non, là à l'heure actuelle, on approche la campagne présidentielle. Donc on va entendre tous les partis faire des promesses, essayer de faire du racollage chez tout le monde. Euh bon, c'est c'est une bonne guerre, ils le font tous donc il y a pas de raison.

Mais le les Français sont déçus sont déçus à cause des casseroles que et presque tous les partis ont quoi. Euh alors les gens ils étaient réfugiés chez chez le RN puis on s'aperçoit que bon il y a une casserole chez Marine Le Pen. Donc peut-être que ça va changer aux prochaines élections parce que les casseroles Sarkozy ça a coûté cher.

Fillon ça y a coûté cher à tous ça coûte cher. Donc il sait plus où vous donner de la tête il sait plus il il a confiance en personne. Et quand je vois les les gouvernants qui font n'importe quoi, par exemple Macron qui a enlevé la taxe d'habitation et maintenant faudrait la remettre.

Mais ça c'est une promesse électorale. Tu promets que tu vas enlever bon des promesses, des promesses, des promesses. C'est ce que vous dites.

Et et finalement le RN c'est comme tout le monde. Alors le mot de la fin de ce débat passionnant. Vous restez avec nous Olivier parce que vous allez jouer avec nous.

Alexander Nikolic je vous salue dans un instant. Emmanuel Abramovic, vous pouvez faire cours. On m'a réduit mais monsieur le député européen, j'ai une question pour vous.

Ah bah non, c'est pas le but du jeu là. Il faut conclure. Ouais.

Ouais. Conclure. Bon, alors vous êtes dur.

Moi, je j'aurais voulu savoir quelles étaient les mesures précises pour empêcher les délocalisation des entreprises à l'étranger et par conséquent maintenir l'emploi en France. En un mot, dites une mesure. Alexander Nikolic.

Non, mais il y en a plusieurs. J'ai pas j'ai évoqué les impôts de production. Je suis désolé.

Le monde est entier de réindustrialisé. Nous, on se rajoute du poids supplémentaire avec des impôts de production, avec des charges supplémentaires, avec des mises en concurrence sur des traités de et d'accord de libre échange euh de l'Union européenne, ce qui fait que on importe des produits àO avec moins de taxes qui sont mis en concurrence directe avec nos produits mais qui en plus ont des recettes en moins parce que 50 % des recettes de l'Union des pays européens en 1980 venaient de cet arrê on est tombé à 14,5 % c'est mis à la à la place sur un poids fiscal par exemple et oui l'énergie ça compte Quand vous avez un double électricité, c'était un des seuls avantages que notre industrie avait. On l'a compris et ça a été largement développé aujourd'hui par Marine Le Pen.

Merci beaucoup Alexander Nikolic, député européen, président du groupe Ren au conseil régional du centre Val-Delo accordé quelques instants alors que vous êtes sur la route depuis le retour de Narbon. Les vraies voix, vous restez avec nous. Olivier aussi notre auditeur puisque nous allons respirer, c'était intense.

On savait que ça allait être passionnant. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense. C'est vraiment agréable d'entendre une radio aussi joyeuse, même que ce soit le 7h du matin et le soir, c'est excellent.

Sudradio.

La politique du RN favorise-t-elle les classes populaires ? — Aleksandar Nikolic · Pourquijevote