Prélèvements à la source, réforme Darmanin et voitures en centres-villes
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, on est ensemble pendant 1h30 pour débattre évoquer l'actualité avec un numéro bien sûr pour vous auditeur 0826 300 pour participer à la conversation évidemment relancer nos sujets de discussion et puis surtout parler vrai. C'est le slogan de Sud Radio, une bonne raison de venir le faire à l'antenne.
Vous pouvez le faire aussi sur les réseaux sociaux et l'application Sud Radio. des sujets ce matin. Est-ce que il faut tout doucement revenir sur cette tendance de l'interdiction de la voiture dans les centre-villes ?
On en parlait ce matin à 10h avec le président de et le fondateur de mon avis citoyen. C'est en tout cas un chiffre très marquant. 72 % des Français sont désormais opposés à l'interdiction des voitures en centre-ville.
Est-ce que c'est tout simplement un retour de bâton logique quand on a essayé d'instaurer les ZFE, les ZLT, les limitations ici, les parkings aussi au prix absolument habissal ici et là quand on vous les stationner, je vous parle même pas des weekends. Bref, vous voulez donner votre habitu, au contraire, vous trouvez que c'est une bonne idée ou peut-être l'inverse. Vous avez vu les centre-villes absolument dépérir depuis les interdictions et les normes concernant les bagnoles dans les centre-villees.
Venez en discuter avec nous. Faut-il croire aussi Gérald Armanin, ministre de la justice, s'il vous plaît messieurs dames. Et le but est tout simplement de créer une réforme pénale en France.
Réforme pénale pourquoi ? Pour dire qu'il faut une révolution. Ce n'est pas possible que ce soi les courtes peines, que ce soi les peines minimales, que ce soit la fin du surcis dans certains dans certains cas, est-ce que vous pensez qu'en France on peut réussir à atteindre justement cet objectif de révolution pénale où malheureusement les promesses de tolérance zéro, de sûreté partout ?
On a vu, on a vu et on a revu résultat peanuts. Au contraire, la violence n n'a jamais été aussi élevée dans notre pays. On en parlera et j'attends bien sûr vos réactions, vos interactions, amis auditeurs.
Mais tout de suite, le sujet qui nous intéresse concerne un sujet qui vous qui est évidemment qui vous concerne, auditeur de Sud Radio, c'est le prélèvement à la source. Qu'est-ce qu'on nous avait dit quand on avait instauré le le l'impôt à la source ? On nous avait dit "Mais ce sera fluide, ce sera normal, tout ira bien, vous verrez, vous n'aurez plus de déclaration à faire, on va simplifier le tout." Ben le but pour la majorité enfin en tout cas pour une grande partie de contribuable 13,1 million trois fois rien.
Il y a désormais un relic à payer dans les dans les prochaines semaines avec en moyenne une régularisation de 1900 € ce qui est absolument considérable. Pour en parler aujourd'hui, Amori Brolet, rédacteur en chef à valeurs actuelles. Bonjour.
Bonjour Maxime. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Jérôme Dub, membre du pôle du pôle ID Horizon, vice-président de l'association France Israël.
Bonjour mon cher Jérôme, merci d'être avec nous. Rémy Branca, vice-président socialiste du département du Lot et auteur de Loin des villes, loin du cœur. On aura l'occasion d'en reparler avec cette question des voitures, mon cher Rémi, Emmanuel Brisson, président de l'association Vivement Demain et porte-parole des jeunes républicains.
Bonjour ma chère Emmanuelle et merci beaucoup d'être avec nous. Tour de table concernant d'abord cette Merci beaucoup. Tour de table concernant d'abord cette ce relic à payer.
C'est un grand article aujourd'hui dans aujourd'hui en France. C'est c'est le service hein économique du du ministère, c'est les directions générales des finances publiques qui nous la prend. 13,1 million de foyers fiscaux ont un relicat de 1901 € en moyenne à régler au fisque.
J'imagine que auditeur du Sud Radio, vous êtes sûrement dans ce cas. Si vous voulez témoigner de de cela, de cette surprise, comment vous observez cela Jérôme Dub ? C'est vrai qu'on nous avait dit quand même le prélèvement à la source, vous ferez votre déclaration tranquillement et puis ce sera automatisé. vous n'aurez pas d'argent à ressortir.
Là, on a quand même une somme considérable alors que on est peut-être, on prépare la rentrée, les vacances d'été arrivent, ce n'est pas rien. Alors, d'abord, il faut se replacer dans le contexte. On nous avait promis l'enfer.
On nous avait promis l'enfer. Ça allait pas marcher. Le le prélèvement à la source allait être une catastrophe.
Informatiquement, on n'était pas prêt et cetera. En réalité, ça s'est plutôt pas mal passé globalement. Maintenant, on a un peu de recul donc, on peut considérer que ça s'est plutôt pas mal passé.
Bon, alors il y a effectivement ce problème de relica, mais ce relica, il n'est pas nouveau. C'estàd que en réalité euh tous les ans, il y a un rappel en septembre qui fait que vous payez, vous êtes un peu remboursé. Il faudrait d'ailleurs demander combien de gens sont remboursés parce qu'il y a aussi des gens qui sont remboursés et puis il y a des gens qui payent un peu plus.
Alors tout ça effectivement un peu près le même montant c'est-à-dire qu'on est à 5050 13,1 million qui vont payer 1 c important de le dire parce que ça rééquilibre un petit peu les choses. Donc finalement moi je pense j'étais j'étais moi aussi très contre et puis maintenant je suis très pour parce que je trouve que ça fonctionne plutôt pas mal et que c'est plutôt pratique. Vous pouvez même donc vous n'êtes pas interpellé par le fait que tout d'un coup on mais le fait qu'il y a des relica à payer Oui. qu'on ait 200 300 € de rel c'est logique.
Oui mais avant c'était pas des des des montants aussi élevés. Là ce qui peut marquer c'est 1900 €. Mais ça, il faudrait regarder les cas particuliers.
C'est très compliqué sur 13 millions de personnes de regarder les cas particuliers, c'est quasiment impossible. Donc là, on est sur une moyenne. Mais bon, moi je pense que c'est pas nouveau et que ça ne condamne pas le prélèvement à la source.
H Rémy Branco. Oui, même remarque d'ensemble. On promettait l'enfer, je me souviens, c'était à la fin du quinquena Hollande et au début du quinquena Macron.
Moi, j'étais très favorable à cette mesure parce que je trouve qu'elle rend l'impôt plus clair, le rapport à l'impôt plus clair et sur le principe oui, je précise à penser que oui, simplement évidemment l'impôt à la source a cette difficulté qu'il n'est pas totalement adapté à la situation au mois près. C'est quand vous avez de l'inflation, des salaires, ça se répercute derrière sur l'imposition et effectivement on est dans une période assez instable d'un point de vue économique. Ce qui fait que comme vient de le dire Michel, c'est c'est pas la première fois que ça arrive mais c'est la première fois peut-être.
Qui est Michel ? Pardon bien Jérôme, je n'ai rien dit par élégance mais c'est pas grave. Pardon l'apsus mais voilà Michel Barnier.
Voilà exactement bon courage pour votre campagne. Non mais effectivement le fait qu'on a une situation économique très variable en ce moment crée ces difficultés. Mais effectivement, il y a deux types de personnes.
Il y a celles et ceux qui vont recevoir ben un beau chèque hein dans les prochains jours et ceuxa en général ils ont pas de surprise parce qu'ils maîtrisent parfaitement l'outil fiscal et puis il y a ceux qui effectivement voient comme une surprise ces sommes qui sont un peu plus élevées que d'habitude. Maintenant chacun sait depuis plusieurs années qu'on peut avoir cette mauvaise surprise. Il faut mettre un peu de côté mais on revient pas du tout sur la situation d'avant ou l'impôt sur le revenu pardon mais d'une année sur l'autre.
Ça crée des décalages entre le niveau de revenu d'une personne et ce qu'elle devait payer l'année suivante qui était parfois en décalage quand elle avait perdu son travail, elle n'avait plus les moyens de payer son impôt sur le revenue. Donc je suis d'accord, ça peut paraître bizarre et il y a son ou des choses à modifier mais je pense que personne ici ne reviendra à la situation précédente avant l'impôt à la source hein. Emmanuel Brisson, vous êtes la présidente de l'association Vimandemain et porte-parole des jeunes républicains.
Comment vous vous observez justement ce phénomène et ce cette régularisation moyenne quand même de 1900 € qui va toucher, on le disait plus de 13 millions de personnes. Moi je trouve ça complètement injuste. Là on parle pas de 20 de 30 € on parle de 500 800 parfois plus de 1000 € à sortir d'un coup comme ça sans prévenir en plein mois d'août.
Pourquoi ? Parce qu'en fait vous le disez dans votre introduction Maxime le prélèvement à la source qui est d'ailleurs censé éviter les mauvaises surprises à mal anticiper les revenus. Il s'est basé sur l'année d'avant et si vous avez un petit peu mieux gagné l'année d'avant mais Bercy là bam va vous tomber dessus.
Et ça concerne qui ? Ça concerne encore une fois toujours les mêmes. C'est l'infirmière qui a fait des remplacements.
Ça va être l'artisan qui a eu un bon trimestre. Ça va être un étudiant aussi qui a eu un job d'été. Ces gens, je suis désolé mais ils ont pas fraudé, ils ont travaillé plus.
Et là le signal qu'on voit aujourd'hui l'État, il est très mauvais. Ça veut dire tu dois payer et c'est injuste, c'est démoralisant aussi pour les gens et c'est typiquement français. Euh moi je trouve qu'on voit bien le vrai visage encore une fois de la Macronie de l'État qui consiste toujours à asphyxier les classes moyenne.
Non, on peut pas on peut pas dire que c'est injuste parce que c'est de l'argent qui est dû par un contribuable à l'État. Donc certes, c'est un paiement un peu plus tard qui est retardé mais c'est on peut le payer et trouver ça injuste. Ouais, on peut trouver ça.
Moi quand je vois le montant de ma TVA, mon Ursa fait des impôts, oui, je les paye mais je je vous dis un petit moment. Vous avez un ricaat de 2000 € en général, c'est pas pour un job d'été d'étudiant. Voyez, c'est quand même pour un vouloir un peu plus élevé.
Mais ce que je veux dire, c'est on peut pas dire que c'est injuste. On peut dire que c'est douloureux effectivement, que c'est mal fichu, mais c'est pas injuste parce que c'est de l'argent qu'on doit. Signale que Rémy Branco, encore une fois, on dit dans ce pays qu'on ne récompense jamais le travail.
Non mais on récompense jamais le travail et c'est exactement leation d'impôt c'est pas une augmentation d'impôt. Attention dans dans ce que dit je me tourne vers vous à Maurice Bret vous êtes rédacteur en chef à valeurs actuelles. Est-ce qu'il n'y a pas un sujet aussi dans ce que disait Emmanuel Brisson à savoir que en réalité on dit que c'est parce que les salaires ont augmenté en 2024.
Donc vous avez peut-être une hausse de salair on dit que notamment dans le privé ils ont ils ont augmenté, ils ont ils ont été revalorisés de d'un peu moins de 2 %. Vous avez l'impression si vous voulez qu'on vous aide un peu à mieux vivre et je mets le mieux vivre évidemment entre guillemets et 1 an et demi après et vous avez le retour de bâton des impôts qui vous disent "Ah ben alors comme tu as un peu mieux gagné ta vie, n'oublie pas de payer ce que tu dois à l'État français." Est-ce que c'est pas ce message là qui est contradictoire ?
Bien sûr et ceux qui devront payer plus dans les mois prochains évidemment le ressentiront de cette façon. Ils se sentiront laisés évidemment. Euh, on nous avait quand même vendu, vous parliez tout à l'heure d'enfer, on nous promettait l'enfer fiscal.
Euh les partisans de de la mesure qui est en principe d'ailleurs une bonne mesure nous promettait au contraire le paradis. Euh je rappelle quand même qu'aujourd'hui au lieu de la simplification, on a toujours une usine à gaz, on a 130000 fonctionnaires à Ber qui s'occupent des impôts et autres taxes qui sont0000 fonctionnaires qui nous pent sur le dos depuis depuis depuis des décennies. Donc c'est une véritable usine à gaz.
Euh la véritable le véritable sujet si l'on veut simplifier euh tout cela, c'est évidemment de réduire le nombre d'impôts et donc de baisser les impôts. Je rappelle que l'impôt sur le revenu, vous n'avez moins de la moitié des Français qui l'quittent et vous avez 10 % des contribuables les plus aisés qui s'acquitent de 75 % des recettes de ces infos. est là l'injustice fiscale.
Mais il faut pas tout confondre euh il faut pas confondre la pression fiscale et le moyen de percevoir les impôts. C'est deux choses différente. Bah non la revenue le revenu plus vous avez d'impôt plus vous avez ta quelle est votre solution.
Vous voulez qu'on revienne au système précédent avant le prélèvement à la source ? Non, moi je veux le prélement à la source mais je veux beaucoup moins d'apôt. Je veux pas tous d'accord pédagogie l'inflation c'est normal l'inflation elle touche tout le monde.
Si l'État parce qu'il y a de l'inflation vous ponctionne un peu plus c'est parce que l'État va payer un peu plus cher aussi ses infirmières ses médecins à l'hôpital ses enseignants. Et vous prenez toujours les mêmes exemples des infirmières des policiers les policiers bien sûr mais ça s'appelle le service public qui est payé par il y a pas que ça. Malheureusement je parle de 130000 fonctionnaires à Ber ce ne sont pas des policiers ce sont pas des infonctionnaires comme tout le monde quand il y a de l'inflation est plus cher pour tout le monde et l'état doit payer un peu plus ses agents pression fiscale.
La mauvaise surprise, ça sera si le projet de loi de finance de monsieur Baou est voté au mois de d'octobre, enfin au mois de novembre avant la fin de l'année, la mauvaise surprise ce sera 2026 parce que là vous n'aurez plusie donc en fait chaque année on a eu une très mauvaise surise les bases vont être gelées et ça veut dire qu'il y a un certain nombre de gens qui ne payaient pas d'appo en payer premier point et deuxièmement il y a un certain nombre de gens qui étaient à la limite des tranches qui vont basculer dans une tranche supérieure et là on aura des effets très globalement il suff de regarder année par année depuis 30 ans, vous regardez le le niveau de prélèvement du en France qui ne cesse d'augmenter et pourquoi et pourquoi les impôts sont aussi élevés en France parce que la dépense publique est trop élevée et qu'on est incapable de la ré Non mais pardon en réalité peut-être que ce sentiment bien sûr que c'est le la façon de prélever l'impôt et mais peut-être que ça vient renforcer ce cette difficulté du consentement à l'impôt parce qu'en réalité on vous avait dit le système ce sera très simple déjà on va vous épargner la paperace administrative les déclarations compliquées avec les 3 milliards de Oui, c'est vrai. Vous faites vous êtes quand même obligé de faire votre déclaration de toute façon ça change pas. Et en réalité ensuite vous avez derrière l'État qui revient vous demander de l'argent.
Donc si vous voulez la sensation peut-être de voir votre salaire amoindri un peu plus que d'habitude en se disant j'aurais pas d'impôts à payer. Là ça revient en sérieux. Vous pouvez vous-même corriger.
Si vous le faites pas, c'est votre responsabilité, vous pouvez vous-même corriger tous les jours votre montant de prélèvement. C'est quand même écoutez en deux clics, on y est dessus. Alors arrêtez. 300 Bonjour.
Très facile. Oui, bonjour. Est-ce que vous avez vous faites partie des auditeurs mon ch mon cher Jacques, qui avait reçu une petite lettre du FIS en disant "Bonjour monsieur, vous nous devez un montant d'argent ou pas du tout ?" Non, pas année, mais euh généralement je payé beaucoup plus à Oui, cette année non.
Par contre, cette année de surprise. Mais est-ce que vous comprenez l'agacement vous ? La discussion est quand même est quand même passionnée autour de la table.
Est-ce que vous comprenez l'agacement ? Vous faites partie des des personnalités comme Jérôme Dub ou Réy Branc qui disent "Écoutez, de toute façon, ça a simplifié quand même la tâche." Oui, c'est l'argent qui est dû, c'est comme ça.
Non, non, je comprends pas ça moi. Euh, je comprends pas, c'est euh qu'on puisse qu'on puisse parler d'un budget. Euh euh bon, Barou a sorti pas mal de choses mais qui qui sont hors sol en fait, complètement hors sol.
On va pas vraiment, on on s'attaque pas aux finances publiques en fait. On s'attaque toujours au même. Les retraités, on va le retirer l'abattement 10 %.
Il faut quand même, il faut remettre les paleurs la retraite. Vous gagnez 40 % de moins sur votre salaire quand même. Euh vous gagnez 40 % de moins, vous avez des charges, vous avez des trucs et on vous dit vous avez les 10 % enfin bref euh moi je trouve que en France la problématique qu'on a mais l'incompétence.
On est sur l'incompétence, on le voit bien. On nous fait culpabiliser, on essaie de nous faire culpabiliser que la sécurité sociale c'est pas gratuit, c'est pas machin, c'est pas vrai, que on doit travailler plus et on on revient au 1er mai, on va mettre des PV à des boulangers parce qu'ils ouvrent. Non mais c'est oui, c'est ça.
C'est une incompétence mais pas croyable. C'est c'est c'est on n jamais eu ce niveau d'incompétence en France. Jamais.
Et Jacqu Jacques vous vous êtes vous êtes chef d'entreprise, c'est ça ? Oui. H donc vous vous voyez, est-ce que est-ce que pour vous le le prélèvement à la source parce qu'on dit que ça a été pratique pour beaucoup de gens, que ça a sauvé des vies pratiquement, est-ce que vous mon cher Jacques, vous avez vu vous avez vu cette simplification où quand même vous voyez qu'il y a des difficultés qui viennent encore s'empiler sur le coin du bureau ?
Oui, en fait on a on a on a présentement la source qui est hyper complexe en France. Il faut le savoir quand même. Quand vous avez un employé, vous l'augmentez 100 €, il faut faire une simulation, il peut en faire 50 euh brut sur 100 € brut, il va récupérer 20 €.
Donc ça dépend, c'est tellement complexe plutôt que de mettre un taux euh marginal et qui bouge pas quoi en fait. C'est 10 fois plus facile à calculer. Donc chez nous, on complexit tout en fait.
Moi moi j'ai travaillé pour le Maroc euh c'est un pourcentage terminé euh par salaire et c'est fill. Nous en France c'est une complexité mais alors c'est énorme. Même on dit c'est un clic, on va changer le clic le taux.
Mais il faut comprendre surtout pourquoi on sait pas si on doit payer 12 15 8 % ou 20 % complexe que c'est c'est effectivement c'est très c'est très rapide aujourd'hui mais les gens ne savent pas combien ils peuvent payer ils regardent des tranches mais c'est que mais oui enfin c'est c'est c'est c'est très complexe ou c'est très complexe évidemment merci beaucoup mon cher Jack d'avoir parlé vrai au micro de Sud Radio. Ne quittez pas, on poursuit le débat ici en direct en studio avec Amori Bré Jérôme Dub, Rémy Branco Emmanuel Brisson. Cette question du prélèvement à la source et le relic quand même considérable de 1901 € à payer. 1901 € à payer pour une grande partie des contribuables français 13,1 million de contribuables.
Est-ce que c'est quoi ce que c'est la vie ? C'est le fonctionnement du prélèvement à la source. contra, il y a quand même un problème de système et surtout quand on nous dit que c'est parce que les salaires augmenté, on est dans une sensation d'injustice fiscale délirante et de pression fiscal qui ne cesse de s'accroître sur les épaules et qui plus est toujours les mêmes.
Vous avez le numéro 0826 300. On vous prend au stad instants et vous êtes bien sur Sud Radio. À tout de suite.
C'est votre radio et vous avez le bon numéro 0826 300, l'application Sud Radio bien sûr et les réseaux sociaux aussi où vous sont posés les différentes questions de nos débats. Ce matin, toujours en compagnie d'Amori Brelleté, rédacteur en chef à valeurs actuelles. Jérôme Dubu, membre du polidé d'horizon, vice-président de l'association France Israël, Réy Branco, vice-président socialiste du département du Lotte et auteur de loin des villes, loin du cœur et Emmanuel Brisson, président de l'association Vivement demain.
Et porte-parole des jeunes républicains, on était en train de se poser la question de ce relic que vont devoir payer une quand même une grande partie des Français avec une somme qui n'est quand même pas considé enfin qui est considérable 1901 € tout ça parce que quoi ? Le prélèvement à la source marche pas. Est-ce qu'il faut revoir le système ou est-ce que tout simplement il faut changer le système parce que en réalité ça fait comprendre parce qu'on nous dit les salaires ont un peu trop augmenté, on l'avait pas vu venir.
Est-ce que ça ne ça n'agrandit pas l'incompréhension générale qui est qu'en France de toute façon on narrive pas à bien vivre de son travail ? 0826 300. Bonjour Jean.
Bonjour. Je vous remercie de prendre ma question. J'écoute avec intérêt votre émission.
Effectivement, on se fait absolument mais écraser par les impôts de je ne reviendrai pas sur tout ce qui a été dit. Mais j'aimerais aussi que l'on parle de la TVA parce que quoi que l'on achète, on est on a on ce sont des impôts indirects que ça passe de la baguette de pain à la quittance de loyer, au enfin à tout ce que l'on peut acheter. Et moi, j'aimerais qu'on m'explique ce que veut dire TVA taxe sur la valeur ajoutée.
Ajouter en quoi ? À qui profite cet argent ? Comment est-il distribué ?
Même si à titre personnel, j'ai quand même quelques réponses à la question et visiblement je ne dois pas être la seule. Mais on parle des impôts directs, mais bon s'en parlons, des impôts indirects qui eux aussi nous écrasent, dont le taux augmente de plus en plus et qui est passé sous silence. J'aimerais savoir ce que les débatteurs que vous avez près de vous en pensent.
Et ben et ben et ben Janny, ils vont ils vont vous répondre autour de la table. C'est vrai. Non mais ce que dit Janny, c'est important quand même.
C'est la sensation que non seulement on a tous les impôts qu'on paye, on va dire euh avec un un consentement inoui chaque année en faisant notre petite déclaration, mais aussi tous les impôts dit indirect, la TVA et autres. Jérôme Dub là où vos auditeurs ont raison, c'est que le taux de prélèvement obligatoire en France est beaucoup trop élevé. Bon bah ça on le sait depuis des années.
Malheureusement je vois à la fois les gouvernements de gauche et malheureusement les gouvernements de droite augmenter les prélèvements obligatoires. Bon donc c'est que il y a un problème et pour pour baisser les prélèvements obligatoires, c'est ce que vous disiez tout à l'heure, il faut baisser les dépenses publiques. Or aujourd'hui personne enfin j'ai vu des gouvernements qui annonçaient "On va baisser les prélèvements obligatoires, on va baisser les dépenses publiques" et ils ne l'ont pas fait.
H bon donc mais mais sur ce que c'est intéressant sur la TVA, c'estàd que en plus les pay comme ça la TVA c'est l'impôt qui rapporte le plus. Enfin c'est la taxe qui rapporte le plus aujourd'hui hein dans les recettes fiscales de l'État. C'est la taxe qui rapporte le plus.
Contrairement à ce qu'elle a dit, les taux n'ont pas augmenté hein. Ils ont plutôt baissé puisqueil y a des TVA dérogatoires par exemple sur les travaux de bâtiment qui sont passés de de 19 ou 20 à à 10 %. Mais on voit quand même à quel point c'est symbolique, pardon.
J'ai du but la TVA. Rappelez-vous pendant les campagnes présidentielles et les différentes campagnes. Je me tourne vers vous Emmanuel Lebrisson.
Il y avait une volonté pendant un temps de ramener la TVA, de l'abaisser sur les produits dit de première nécessité. Pensez qu'en France sur le bâtiment par exemple. Oui, mais sur le bâtiment mais le bâtiment ça nous a pas échappé que c'est pas quelque chose de quotidien pour beaucoup de Français.
Ben non, j'ai ru les travaux du bâtiment sont passés de 19 à 10. Oui, les travaux du bâtiment. Ce que je veux dire c'est que dans la vie beaucoup de nos auditeurs se disent pas "Yes, j'ai beaucoup moins de TVA, super parce que c'est les travaux du bâtiment".
On parle de la TVA sur les produits de première nécessité notamment. Comment vous observez ce que disait notamment Jean notre auditrice ? Brisson vous sur la TVA, est-ce que c'est par exemple une taxe qu'on doit ajuster, qu'on doit moduler ?
Oui. Euh bien sûr. Moi je pense qu'effectivement c'est une taxe qu'on doit juster moduler.
Mais aussi quand j'entends vos vos deux auditeurs là Jacques également tout à l'heure, je remarque une chose que pensent énormément de Français aujourd'hui et ce qu'on disait un petit peu tout à l'heure c'est qu'aujourd'hui travailler réussir dans ce pays c'est devenu une punition. Depuis tout à l'heure, on a une conversation qui qui est très technique peut-être pour nos auditeurs, mais quand on vulgarise un petit peu tout ça, je pense qu'il faut penser à des solutions concrètes. Aujourd'hui, il faut récompenser le travail, ce qui est plus du tout le cas actuellement.
Faut exonérer totalement les heures supplémentaires. Donc, qu'est-ce qu'on fait par exemple Emmanuel Brisson sur la TVA ? Parce que Jannie posait cette question, est-ce que vous vous seriez partisan de en tant que porte-parole des jeunes républicains par exemple de sur un certain nombre de produits ABC la TVA, ça avait été proposé ?
Bien évidemment qu'il faut baisser la TVA aujourd'hui. Les Français ne savent même pas à quoi sert cette cette TVA. Mais pardon, mais parti dit l'inverse, LR dit l'inverse, la TVA sociale, c'est précisément une augmentation de la TVA.
Non, vous savez chez on a 18 personnalités, on a 18 lignes politiques. Vous nous rappelez le Parti socialiste parce que je suis aussi porte-parole du Parti socialiste désormais au niveau national, on a aussi plusieurs lignes mais quand même sur l'impôt on est on a une petite cohérence, c'est que il y a un problème aujourd' face à l'impôt et vous le savez, on ne paye pas autant d'impôts. Et là, je je vais peut-être rejoindre Emmanuel, ça va la surprendre, mais on ne paye pas autant d'impôts quand on est artisan, quand on est un jeune cadre, quand on est ouvrier que lorsqu'on est un cadre supérieur qui fait l'optimisation fiscale et qui du coup lui en l'occurrence aujourd'hui va recevoir unevalue.
Et vous savez très bien que plus le revenu augmente, plus paradoxalement le pourcentage d'impôt sur le revenu diminue. Tout ça pourquoi ? Parce que il y a tout un tas de dispositifs fiscaux qui sont légaux.
Moi je ne dis pas que il y a de la fraude d'une paquet de niches et en fait aujourd'hui quand on dit il y a trop de dépenses et cetera, moi d'abord je trouve qu'il y a un problème de recette. On a aujourd'hui si on doit faire des économies c'est parce que l'État ne fait plus rentrer d'argent dans les caisses. Pourquoi ?
Parce que bien sûr c'est le dérapage depuis un an. Le dérapage depuis un an c'est parce qu'on a un manque de recette. Pourquoi ?
Une politique fiscale 60 milliard pardon 60 milliards par an qui partent aux entreprises. On peut être d'accord soit en désaccord et derrière. Donc ça veut dire que cette politique là de l'offre cher Jérôme il y a un manque de croissance parce qu' a trop de prélèvement cette légèrement consterné pour ceux qui ne regardent pas en vidéo un p vous écoute je rappelle le chiffre que que j'ai donné tout à l'heure 10 % des contribuables les plus aisés dans ce pays s'acquitent de 75 % des recettes de l'impôt sur le revenu mais individuellement il combien parle pas individuellement il p pas 75 % vous mais ça va pas ou quoi il p il p beaucoup moins que n'importe quel ouvri Je vous donne les chiffres dans les grandes largeur c'est déjà scandaleux en soi.
Les Français aujourd'hui n'en peuvent plus, sont pressurisés depuis des années par l'impôt. Pourquoi ? Parce qu'il y a trop de dépenses dans ce pays.
Parce que ça fait 30 ans et ça a été très bien dit que la gauche comme la droite sont absolument incapables de réformer ce pays, de réformer l'État providence, de réformer nos systèmes sociaux. Vous le savez très bien, notre système de retraite par répartition est en faillite et on continue à payer et les dépenses publiques, la dépense publique va même continuer à augmenter l'année prochaine. Est-ce que vous êtes d'accord avec moi pour dire que les 10 % les plus riches de ce pays paient beaucoup moins en pourcentage d'impôt sur le revenu que n'importe quel ouvrier, artisan, agriculteur de France ?
Laiss parler de gens qui qui payent même pas pour certains l'impôt sur sur le revenu. Si ils sont au courant qu'il payent l'impôt sur le revenu, je peux vous le dire. Non.
Bah il y en a qui qui ne payent très probablement pas l'impôt sur le revenu. C'est pas ça sujet. C'est le sujet parce que là ça crée un problème de concentr égal un pot égal et un pourcentage c'est un pourcentage et aujourd'hui vous le savez très bien et après je vous laisserai me répondre il y a trop de trous dans le fromage.
Vous pouvez pas à la fois dire à un ouvrier vous payez 25 % et à l'autre non c'est 5 % parce que tu vas faire l'opisation aujourd'hui va pas payer 25 % il va payer sûrement 10 % et non pas 25 % donc revoyez votre barem de l'impôt sur le revenu. Premier point, non. Et deuxième point deème point, qu'est-ce qui tue aujourd'hui la croissance ?
Parce que le problème des recettes fiscales aujourd'hui qui sont en baisse, c'est parce qu'on a pas de croissance. On est à 1 %, on se traîne depuis 3 4 ans 1 % en France, ça ne suffit pas. Ce qu'il faut, c'est précisément pourquoi on n pas de croissance parce qu'on a trop de prélèvements obligatoires.
C'est tout. Donc il faut baisser les prélèvements obligatoires. Vous aurez plus de croissance et vous aurez plus de recettes fiscale.
C'est assez simple à comprendre. Est-ce que Janny, vous êtes toujours avec nous ? Est-ce que vous êtes convaincu parce que vous venez d'entendre ?
Absolument pas. Absolument pas. Du tout du tout absolument pas.
Une chose est certaine, c'est que l'histoire le montre et les événements récents le montrent également. h c'estaujourd'hui les Français n'ont plus aucune confiance que ce soit de la droite à la gauche s tous mangent dans le même panier et leur souci majeur n'est absolument pas le bien-être du peuple mais c'est vraiment leurs propres intérêts. Donc je schématise très vite en disant ça mais je pense queoup comprendront vraiment ce que je suis en train de dire bien sûr.
Merci beaucoup en tout cas Janis de nous avoir appelé au 0826 3003 ans et d'ait 300 300 et pas 3 ans 3 ans qui est peut-être un chiffre mais que dont je n'ai pas encore la maîtrise 0826 300 300 merci beaucoup de nous avoir appelé Jannie d'avoir fait preuve de franc parler au micro de Sud Radio. On reste avec nos débatteurs et vous allez avoir du travail mesdames messieurs. Vous avez entendu Janny, vous ne l'avez pas convaincu et ça ça ne va pas du tout.
Nous devons convaincre les autres de la on va l'amener en studio et on va on va on va aller on va les former dans un instant ce débat autour de ce chiffre. 72 % des Français opposaiés à l'interdiction des voitures en centre-ville. On avait on a eu l'occasion d'en parler tout à l'heure en début d'émission.
Est-ce que à l'ône des municipales, est-ce que c'est une mesure qu'il faut revoir alors que beaucoup notamment de grandes villes ont décidé d'aller dans ce sens dit de l'histoire pour justement favoriser l'écologie, avoir une ville plus agréable. Peut-être que les Français sont beaucoup plus pragmatiques que tous les que tous les que tous les maires et que toutes les que tous ceux qui dirigent les grandes villes. On en parlera là aussi.
Je veux votre votre avis, votre commentaire 0826 300. On vient dans un instant sur Sud Radio. À tout de suite.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo. Moi, je ne sais pas si le centre-ville de Compienne est absolument piétonisé là où était notre ami Jean-Paul Delp Perrier, mais il faut croire que de plus en plus de Français reviennent à la réalité.
À la réalité parce que c'est un sondage, une grande enquête réalisée par mon avis citoyen. On était avec son président tout à l'heure au début de cette émission. 72 % des Français sont opposés désormais à à l'interdiction des voitures en centre-ville.
Alors, vous habitez peut-être du côté de Lyon, de Marseille, de Bordeaux, de Toulouse, 0826 300. Ben euh vous étiez déjà opposé peut-être à ce projet de piétonisation des centre-ville, d'avoir une interdiction de la voiture et ben vous nous appelez, vous nous dites que vous êtes toujours bien sûr en désaccord avec ça ou au contraire peut-être que vous faites partie des gens qui sont revenus de ça et avec la piétonisation potentiellement bien aménagé dans certaines grandes villes. C'est vrai que c'est une c'est c'est une bulle d'air en plus.
C'est agréable. C'est quelque chose à laquelle c'est quelque chose auquel vous êtes totalement habitué. 0800 26 300 300 autour de la table.
Comment vous vous regardez ce ce chiffre ? Est-ce que c'est un retour de bâton par rapport à tout ce qu'on a pu voir ces derniers temps à base de de ZFE, de ZLT ou au contraire, c'est peut-être quelque chose de plus profond, c'est-à-dire des Français pragmatiques attachés au commerce de proximité, au restaurateurs, à l'animation des centre-villes à Mauribrelet. C'est rassurant ce chiffre.
Je crois que les Français en ont marre. On en ont marre de ces réglementations qui qui s'accumulent depuis des années. Alors, vous avez évoqué à juste titre les a des feux, euh les limitations de vitesse.
Euh à Paris, quand on voit les couloirs de bus, on peut faire passer des chars. Euh je je me demande d'ailleurs si c'était pas l'objectif en réalité. Franchement, ça fait peur. 14.
Moi, j'habite j'habite à Montmartre, il y a un projet de piétonisation. Je peux vous dire que personne n'approuve le projet d'Ango. Parce que vous n'avez pas envie de char ou c'est beaucoup plus pragmatique ? surtout que beaucoup de gens habitent là-haut, ont des voitures et ont besoin du circuler.
Et c'est là le vrai problème. En fait, les princip les principales victimes, ce ne sont même pas les habitants eux-mêmes, même si beaucoup peuvent s'en plaindre, notamment dans le centre de Paris qu'on faire la rue Rivolie notamment, mais ce sont ceux qui travaillent enfin qui habitent en dehors de Paris et qui ont le besoin de venir dans la capitale, de traverser la capitale, qui travaillent, qui sont des commerçants qui ont des entreprises et qui ont besoin de traverser Paris. Et ceuxa, on leur dit finalement bah écoutez, vous restez de l'autre côté du périphérique, c'est une véritable ségrégation sociale.
Et c'est d'ailleurs ce qu'on voit dans cette enquête de mon avis citoyen, c'est que pourquoi les Français tout d'un coup sont de plus en plus à s'opposer à l'interdiction des voitures en centre-ville, c'est en grande partie pour être pragmatique déjà parce que l'accessibilité au commerce est beaucoup trop compliqué que ça a un coût au bout d'un moment de venir le weekend de se garer ici et là et c'est surtout l'impact économique. Rappelez-vous de Lyon les affiches ici et là qui accusaient le maire de tuer le commerce dans certaines parties de la ville. C'était le cas aussi à Bordeaux et Toulouse.
Là aussi, j'attends vos vos appels. 0826 300. Géme du, vous n'êtes pas du tout de la vie d'Amorie Bret.
Vous vous avez quoi ? Vous êtes quoi ? Convaincu par cette immense ville qui doivent devenir de grande fol.
Non, pas du tout, je suis pas du tout convaincu. Je sais pas pourquoi vous me posez cette question là. Je sais pas.
D'habitude, vous aimez bien prendre le contrepied. Je me suis dit tiens, bizarre. Non non non, je pas je prends pas le contrepied.
Moi j'ai quand j'étais conseiller de Paris, j'ai j'ai mené le combat contre la piétonisation des voix surges. Bon, je suis allé jusqu'à des recours plusieurs recours que j'ai porté moi-même avec mon groupe. On n pas été entendu à ce moment-là mais il faut admettre que au fond cette piétonisation des voix surges, c'est plutôt aujourd'hui une réussite.
Moi, je reconnais. Non non non non, attendez attendez, j'ai pas terminé. J'ai pas terminé.
Mais euh la manière dont Hidalgo, parce que c'était elle évidemment, plus sa majorité, a mené ce combat euh elle l'a elle l'a mené de de manière quasi messianique. Et c'est ça que les gens ne veulent pas, c'est qu'on leur impose de nouvelles contraintes. Donc on peut le faire de manière concertée, on peut le faire de manière intelligente.
Là, ça a été la le coup de massu pour le coup de marteau pour écraser une mouche. Bon bah, on voit le résultat. Le centre de Paris est en train de crever.
Le centre de Paris est en train de crever littéralement. municipal. Faut-il rouvrir les centre-villes aux voitures suite à ce sondage ?
On le répète he 72 % des Français opposés à l'interdiction des voitures en centre-ville. Beaucoup de réactions sur les réseaux sociaux et l'application Sud Radio. Michel qui nous dit oui et vite rouvrir les centre-ville avant que tous les centre-villes ne meurent.
Moi, je ne vois que ça aux alentours. Il suffit de voyager un peu partout en France pour voir des centre-ville qui se désertifient et des des restaurateurs qui sont totalement déprimé de voir l'absence de personnes en capacité de venir dans le restaurant, dans les dans les centres-villes. Romu qui nous dit aussi "En tout cas, sans voiture et sans mise en place de moyens de transport efficaces et de parking gratuit, oui, bien sûr qu'il va falloir penser à réintroduire les voitures officiellement et à grande échelle dans les dans le centre-ville.
Vous voulez aussi nous appeler 0826 300 réy Branco sur sur ça. Vous, j'imagine que je trouve ce sondage intéressant. En fait, il faudrait voir le détail parce que je pense que les habitants du cœur des centre-villes sont plutôt pour la piétonisation parce qu'en réalité pour eux la vie est effectivement plus douce.
Là où ça se corse, c'est dès que vous êtes à la campagne. Alors, je parle même pas de ruralité mais dans le péri urbain, tous ces gens à qui on a promis il y a 20 ans la campagne près de la ville, bon, ça ressemble plus du tout à la campagne et vous êtes plus près de la ville puisque vous avez vous avez eu raison de prendre Toulouse que je connais bien comme exemple, des bouchons en permanence et vous n'avez plus accès à la ville. Et donc là, il y a une grande frustration d'habitants qui avant avaient accès à la ville qui aujourd'hui n'y arrivent plus.
Pas simplement parce qu'on aurait piétonisé mais parce qu'aujourd'hui c'est complètement engorgé parce que les villes se sont pas adaptées et en réalité on est au milieu du gay là on a voulu piétoniser on sait pas donner les moyens si je prends un cas comme Toulouse il faut que à la sortie enfin au bout des lignes de métro de Toulouse ou transport en commun on ait des parkings gratuits en mass et je prends même au-delà je prends toujours Toulouse une ville comme Mon qui est à 1 heure de Toulouse vous avez beaucoup de mon tabané qui sont ravis de venir à Toulouse. Sauf que vous avez à la fois le soit vous prenez la voiture et vous avez le parking trop cher à Toulouse, soit vous avez le parking à côté de la gare à Monteban qui est trop cher. Donc vous prenez pas le train.
Donc voyez, il y a un problème aujourd'hui de stationnement du 1er kilomètre jusqu'au transport en commun et après le dernier. Voilà et aujourd'hui on n pas cette cohérence là. C'est pour ça qu'aujourd'hui vous avez uniquement les gens des centrre-ville des métropoles qui sont plutôt satisfaits de ça et qui mécontent tout le reste.
Donc c'est cette cohérence qu'il faut qu'on arrive à trouver. Emmanuel Brisson, comment vous regardez ça ? Vous les républicains ?
On a bien vu que l'écologie était une ligne de dissension ces dernières semaines. Oui, tout à fait. Non, moi je pense que globalement ce sondage est très révélateur parce que les Français en ont marre.
Ils en ont marre qu'on leur interdise tout. Généralement, ils en ont marre d'une écologie qui est extrêmement punitive. Après, il faut aussi faire preuve de bon sens.
Moi, je trouve que voilà, des zones piétonnent, c'est plus agréable, c'est un vrai luxe, mais il faut pas tout piétoniser. Pourquoi ? Parce que quand on interdit la voiture, on pénalise certaines tranches, on pénalise les personnes âgées qui vont pas forcément prendre le tram, le bus comme voudrait madame Idalgo.
On va pénaliser aussi les familles avec les poussettes, tout cela, on les oublie. Comment vous voulez aller faire vos courses en fait ? Enfin, c'est c'est juste du bon sens et les Français le comprennent davantage que nos élus, j'ai l'impression.
Et puis bien sûr les commerçants euh les commerçants ils le disent quand on piétonise tout, ah ben les gens vont moins acheter ses œufs. Euh ils préfèrent aller prendre leur voiture et aller dans les grands supermarchés en province euh plutôt qu'aller au centre-ville. Euh donc oui, Rémy Branco a raison en fait.
Euh Rémy Branco a raison. Emmanuel Brisson, est-ce que vous êtes sûr que tout va bien ? Vous nous inquiétez là.
Vous venez donner vous venez donner raison. C'est la 19e ligne de Attention, il a raison sur une chose, c'est que ça favorise Il a raison sur une chose, c'est que ça favorise uniquement les gens qui habitent en centre-ville. Quand on habite en centre-ville, c'est beaucoup plus sympa en fait de de se balader à pied mais mais les gens qui ont qui ont une voiture non.
Réy Bronco, rassurez-moi, vous vous ne cherchez pas de façon discrète à embaucher Manuel Brisson au Parti socialiste parce que là, je veux pas être témoin d'une alliance dont je n'aurais pas été prévenu. On est d'accord. Nous, on cherche des adhérents en partie social sur la vie.
Donc s'il y en a qui veulent changer d'avis tout le monde. Ils sont désespérés hein. Vous êtes désespérés. 0826 300 300 vous êtes dans le sud du côté de Lyon, de Marseille ou de Bordeaux ou de Toulouse peu importe.
Bonjour François. Bonjour. Merci beaucoup de Merci beaucoup de nous appeler sur sur Sud Radio.
Vous vous êtes dans quel coin ? Vous êtes du côté d'Alby, c'est ça ? Oui, c'est ça.
Je suis du côté d'Alby. Et évidemment, j'entends, je vous écoute tous les jours hein. Je la Sud Radio.
Donc je je C'est une bonne radio Sud, on est d'accord. C'est une bonne radio François. Absolument.
Je confirme. Je confirme. Dites-nous vous vous sur ces sur ce sondage et en effet les Français qui s'opposent de plus en plus à la voiture en centre-ville.
Comment vous regardez ça ? Alors moi je regarde ça avec avec deux yeux. On va dire un œil positif dans le sens que on moins et après je comprends que le côté pratique n'est pas évident.
Ouais ça c'est sûr. Je disais je disais à à votre collègue tout à l'heure Manu au standard. Oui.
A 25 ans de ça, j'étais assé un village qui après la frontière de Chamoni dans le valisse, on rentrait pas dans le village. Je suis un ancien je suis un ancien alpiniste. Randon alpiniste.
Ouais. Donc on arrivait aux portes du village, il y avait une barrière, on payait le parti, je me souviens plus de la mais c'était quand même des rison et il y avait des minibus électrique qui nous amené au centre du village il y a 25 ans et j'ai trouvé ça mais après j'ai vu que il y avait pas d'encombrement au niveau de la ville, il y avait pas de pollution et j'ai et les bus étaient réguliers euh mon cher François. Absolument.
Absolument. Bon, je comprends que pour une ville de 50000 habitants comme Albi et Toulouse, je n'en parlons pas, ça va pas être aussi évident. Mais pourquoi pas ?
On ne l'a pas mis en place avant. Bien sûr. Voilà.
On aujourd'hui on découvre que par hasard on pollue c'est pas d'aujourd'hui. Bon alors euh voilà, c'était juste mon intervention. Non non mais merci beaucoup.
Et puis c'est vrai qu'il faudrait peut-être penser à ça peut-être des sasses un moment de voiture pour que quand tout le monde arrive dans les centrre-ville, on a un accès en centre-ville. Rémi Branco, mon cher François, veut vous veut vous interpeller sur Alby. François, vous êtes un excellent exemple parce qu'aujourd'hui, lorsqu'on habite à Alby ou même Saint-Sulpis, c'est plus facile de se rendre à Toulouse parce qu'on a le train que pour quelqu'un qui vit en banlieu toulousaine et qui n'a pas forcément de transport en commun pour se rendre en Toulouse et qui lui va devoir prendre la bagnole et qui lui va hésiter bien deux à trois fois avant d'aller à Toulouse un samedi après-midi.
Donc c'est c'est là qu'on voit quand c'est bien pensé avec un train surtout bon la région les les met pas cher he quand vous l'avez à 1 € ou à 10 entre Albier et Toulouse, c'est quand même plus sympa que quand vous prenez la bagnole. Bon et donc c'est là qu'on a vraiment cette articulation et Albi c'est l'exemple concret de gens pour qui c'est plus simple d'aller à Toulouse que si vous êtes en boon. Oui.
Oui. Vous êtes d'accord avec ça François ? Oui.
Oui. Mais de toute façon je précise que je j'habite à milieu rural. Ben bien sûr.
Rural. Au près rural donc j'ai besoin de ma voiture. Bien sûr.
Mais bien sûr ça c'est indispensable. Merci beaucoup en tout cas de vous avoir appelé mon mon cher François. Profitez d'Alby.
Il est absolument magnifique. 0800 0800. Je vais pas y arriver ce numéro.
Est-ce qu'on peut pas le raccourcir ? J'ai appelé un coup de fil au directeur de la radio. 0826 300 Je vais éviter de perdre tous les auditeurs d'un coup j'ai du but 0826 300 on filera au standard aussi du côté de de Bordeaux nous attend Jean-Marc qui veut aussi réagir sur ce sujet.
On poursuit la conversation toujours en compagnie d'Amori Bret, Jérôme Dub, Réy Branco Emmanuel Brisson. Et comme l'a dit François, vous êtes sur Sud Radio, la radio idéal bien sûr. À tout de suite.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedu. 1 heure encore de débat de franchise, d'échange et de dialogue évidemment avec vous auditeur 0826 300. Vous avez également les réseaux sociaux euh de Sud Radio ainsi que son application et on est en en plein sur ce débat qui visiblement vous concerne.
On a beaucoup de réactions sur la fermeture de plus en plus de de certains centresilles pour l'accès à la voiture. Et ce sondage de mon avis citoyen où 72 % des Français s'opposent euh à l'interdiction des voitures en centre-ville avec des arguments quand même totalement rationnels, très pragmatiques et peut-être beaucoup plus connectés de certains politiques qui prennent les décisions. En réalité, l'accessibilité au commerce devient difficile forcément sans les voitures en centre-ville. l'impact économique et considérable pour les petits commerces, pour euh la vie aussi de la ville qui est très importante.
Et si on habite en ville, c'est peut-être aussi pour avoir un moment un confort, une proximité et puis pour et c'est ce que vous disiez Rémy Branco, une alternative des alternatives qui ne sont pas suffisantes en terme de transport en commun, d'alternative de bus, de trame et cetera. Euh Jérôme Dub, c'est vrai que euh il y a peut-être finalement une un renversement euh de ce qu'on a pu voir ces dernières ces derniers temps. C'est-à-dire qu'aujourd'hui les Français veulent la bagnole au Centre-ville et ils n'en peuvent plus des certaines interdictions, des certaines contraintes, surtout quand ils payent le prix qu'il paye dans la plupart des grandes villes.
Quand je prends l'exemple de Paris, la condition d'une piétonisation accélérée de des voissberges et du centre de Paris, de l'hypercentre de Paris he 1 2 3 4 et quatre premiers arrondissements, c'était l'amélioration des transports en commun. Pour les Parisiens, on a un réseau de de métro qui est très maillé, il faut le reconnaître. Un réseau de bus qui fonctionne allez plutôt pas si mal par rapport à d'autres 90 € par mois.
Oui, mais c'est beaucoup plus cher ailleurs, hein, je vous signale, parce que ailleurs qu'à Paris. Bah oui, parce que les entreprises en mettent la moitié. Ah oui d' mett la moitié 90 € par mois pour un parisien avec la vie parisienne pas beaucoup d'autres mais j'en reviens à le au débat initial donc et ça ça n'a pas forcément été fait c'està dire que pour les Parisiens ça fonctionne plutôt pas si mal que ça mais pour les ce qu'on appelle les banlieuxarts sans que ce soit péjoratif là ça fonctionne pas très bien parce que le grand Paris express les lignes qui ont dû desservir les sites olympiques ont été accélérées mais les lignes qui devaient être livrées assez rapidement ne le seront pas. il y a encore à peu près une dizaine d'années, on on en discutait tout à l'heure, d'attente donc 10 ans, c'est très long. 10 ans, c'est très long. 0826 300, bonjour Jean-Marc.
Oui, bonjour Sud radio et côté tout le temps avec beaucoup de plaisir que je vous écoute. Vous êtes les meilleurs. Voilà.
Oh ben voilà. Et moi ce que vous est-ce que vous pouvez le répéter Jean-Marc par principe comme ça on met les haut-parleurs dans toute la B. Allez-y.
Des faillot ce matin. Non non, vous avez raison. Non non Jérôme Dub ce ne sont pas des faillot, ce sont des hommes de goût.
Vous voyez apprenez un peu des auditeurs de Sud Radio mon cher Jérôme, ce sont des gens de goût. Vous vous êtes du côté de quoi ? De Bordeaux, mon cher Jean-Marc, c'est ça ?
Voilà. Voilà. Je suis je suis à Bordeaux de toute façon et puis je m'assure contre ces mesures catégoriques qui consistent à dire "Bon, la voiture en centre-ville, pas la voiture en centre-ville et pourquoi pas bon on va je veux dire que il y a des moyens de transport qui sont à la disposition des gens.
Il faut qu'ils fassent les bons choix. Est-ce que l'on a encore à faire à des gens qui sont capables de réfléchir, ne serait-ce que de leur intérêt ? Je m'explique.
Si vous avez une voiture que vous voulez aller systématiquement en centre-ville alors que vous n'avez rien à faire en centre-ville avec une voiture, mais que un rouleau parce que excusez-moi, un vélo ou un transport en commun correspondrait tout à fait à vos besoins. Et bon dieu, on laissant un peu de liberté aux gens que de leur imposer des mesures catégoriales en disant bon aujourd'hui les voitures rouges, demain les voitures vertes, ça ne veut rien dire. Bon, on a eu surtout qu'à Bordeaux à Bordeaux, vous êtes servi, il me semble, hein, mon cher Jean-Marc, pour être allé il y a pas très longtemps à Bordeaux, c'est un peu cataclysmique, non ?
Sur la circulation. Et bien, écoutez euh pour vous bien situer les je 80, vous êtes excessivement jeune, Jean-Marc. Et je me déplace et je me déplace à bicyclette, en voiture, même quelque fois en moto.
Donc voilà. Donc euh je je je trouve que euh de choisir le moyen de transport le plus adapté à ce que ce dont on a besoin. Je m'explique par exemple si vous allez chercher un si vous allez chercher un un cumulus dans dans un centre commercial, vous allez peut-être pas aller le chercher avec un vélo.
Voilà. Donc je je je dis faisons le choix pas d'interdiction et peut-être un peu de responsabilité du citoyen quant à ces trajets quotidiens. Ne pas prendre la voiture toutes les 2 minutes.
C'est ce que vous nous dites, Jean-Marc. Ben mais bien sûr, mais bien sûr. Et puis de toute façon, bon euh c'est pour les irréductibles et ceux qui ne veulent rien comprendre effectivement, moi je suis pas pour les sanctions, j'ai jamais été simplement pour une incitation euh et euh le retour un petit peu à la responsabilité individuelle au comportement de dire c'est dans les intérêts des c'est dans l'intérêt des gens.
C'est dans l'intérêt des gens. On l'intérêt d'aller au moment des des des apputs de circulation euh prendre une voiture pour se mettre dans les encombrement, c'est pas dans l'intérêt du de la personne qui fait voilà. Bien sûr, vous avez raison Jean-Marc.
Merci beaucoup de nous avoir appelé en tout cas sur Sud Radio et merci surtout d'être d'être fidèle à cette à cette belle radio Jean-Marc, je vous remercie et vous le savez 0826 300 ce numéro est le vôtre. Il a raison, c'est vrai, sur la responsabilité à Maurice Brûet, c'est il a raison de dire peut-être que plutôt que d'avoir des interdictions partout, apprenons peut-être un peu mieux aux gens à à avoir du bon sens. C'est peut-être ce qui manque de façon catégorique dans ces débats là.
Oui, il faut un retour au bon sens et trouver un juste milieu pour permettre à la fois aux piétons et aux automobilistes de pouvoir vivre ensemble dans les villes. Mais le le véritable problème de fond, c'est que finalement tous ces maires qui prennent ces décisions liberticides ne le font pas par pragmatisme et encore moins par rationalité. Ils le font par idéologie le plus souvent.
C'est qu'on a affaire en été à des ayatolas à bicyclettes qui nous imposent leur fatoi à longueur de journée parce qu'ils ont déclaré la guerre à la bagnole. C'est ce que fait des plateau écologiques. Absolument.
C'est c'est une c'est une déclaration de guerre totalement assumée. L'idée c'est d'évacuer la voiture le plus possible des centre-ville, de pourrir littéralement la vie des automobilistes. Alors la gauche il y a 50 ans, c'était il est interdit d'interdir.
Aujourd'hui, il faut tout interdir et notamment viser les automobilistes qui payent en plus à la longueur de journée. Réy Branco. Non, simplement ajouter un élément un peu générationnel à cette analyse.
Je parlais de Toulouse tout à l'heure, je salue mes parents qui habitent. Vous écoutez au 101.8 Bien sûr.
Et pour Oui, pour acheter le pain, ils vont prendre la voiture. Ma sœur qui après quelques années à Paris vient de s'installer avec ses enfants, jeunes enfants, pour elle, elle voulait même pas une voiture. Elle dit "Me à Toulouse, je fais à vélo, je fais en bus, je fais en métro." Donc voyez, il y a là aussi une affaire générationnelle, une génération qui s'est habitué pendant des années à tout faire en voiture.
On va en ville, en voiture alors qu'on y est en 5 minutes en voiture et à 10 minutes en vélo. Et une nouvelle génération pour qui la voiture, c'est simplement pour aller le weekend quelque part. Juste sur cet aspect du citadin et du du rural ou du péril urbain, moi j'ai j'ai un peu peur de cette c'est pour ça que je vous parlais du détail du sondage.
J'ai un peu peur de cette friction qui peut y avoir, la fracture qui peut se creuser entre d'un côté des citadins qui ont à la fois la vie à l'air libre finalement dans ces centres-villes piétons et qui peuvent aller en plus dans nos campagnes à la mer et cetera sans aucun problème puisque nous on va pas leur interdire, on n pas de ZF feu dans nos ruralités donc on on les accueille à bras ouverts et on est très heureux de les accueillir et d'un autre côté des ruraux ou des péri urbains pour qui ça devient de plus en plus compliqué d'aller en ville et ça devient presque un luxe. Et là, il faut faire attention à cette fracture parce que il y a d'un côté ceux pour qui tout va bien. Il y a le métro, il y a le TGV pour aller à Paris ou Bordeaux, il y a tout ce qu'il faut et puis de l'autre ceux qui vont galérer pour aller simplement avoir accès à des par exemple des lieux culturels auxquels ils n'ont pas accès chez eux.
Bonjour Olivier. Bonjour. Vous avez appelé au 0826 300.
Merci beaucoup d'être avec nous. Comment vous regardez ce débat là depuis tout à l'heure, depuis une petite heure là maintenant sur l'antenne de Sud Radio par rapport à à ces Français qui de plus en plus visiblement manifeste une véritable opposition à la à l'interdiction des voitures en centre-ville ? Comment vous regardez ça ?
Alors, de ce que j'ai entendu de vos intervenants, y compris le les gens qui ont appelé le personne d'avant moi, Jean-Marc notamment de Bordeaux, bien sûr. Voilà, Jean-Marc. Ouais, les constats sont bons à mon sens.
Par contre, les conclusions paraissent un peu erronées. Je vous explique la problématique, c'est que tous des gens qui viennent en voiture dans les grandes villes, vous l'avez bien expliqué, euh sont des gens qui sont périphériques euh et eux ils viennent pas en vélo. Même s'ils ont 30 ans, on vient pas en vélo.
Bien sûr. Euh la question qui va se poser, à mon avis, les deux questions qui se posent sont un, la saturation réelle de tous les axes euh routiers puisque tout le monde, moi je moi je suis de 66, j'ai bientôt 60 ans. Quand j'étais petit, personne avait enfin il y avait une personne sur 10 qui avait une télé, le téléphone était pas chez tout le monde et avoir une voiture, c'était un produit d'extrême luxe.
H génial. Maintenant tout le monde a sa voiture. Mais les routes, elles ont pas été beaucoup multipliées et le parc urbain n'a pas beaucoup de parking quand dans un vieux centre.
On n pas fait les aménagements nécessaires pour le tout bagum. Pouvit. Exactement.
Et on pouvait pas. Mais d'un autre côté, si vous mettez des gens habités en province et les commerces dans les centres des grosses villes ou le travail dans le centre des grosses villes, vous êtes coincé. Hm.
Donc c'est pour ça que je dis que j'étais d'accord avec les avec les bilans qui avaient été faits. Euh maintenant les grandes villes, moi je rêve d'un truc. Je suis en région parisienne.
Ouais. Le on fait pas de voiture, on veut pas de banliezard. OK.
Je voudrais que nous les banliezards, on fasse la greffe de Paris 15 jours. Non, on va voir si les grandes villes restent. Évid Olivier.
Malheureusement l'autonomie l'autonomie économique des grandes villes h si nous on n'est pas là il meurent. Hm. C'est vrai.
Donc il faut qu'ils arrêtent de réfléchir en terme de Donc qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait en solution Olivier ? Qu'est-ce qu'on fait ?
Et ben en solution il y a un truc qui me paraît évident pour tout le la circulation alternée à longueur d'année. Vous réglise tous les vous réglez même les problèmes de ZFU. Hm.
Ah, c'est-à-dire un jour les paèires, un jour les les impères. Alors, restez un peu avec avec nous Olivier parce que là vous provoquez. Je vois Emmanuel Brisson qui a fait les gros yeux, même à travers la vidéo, ça s'est vu.
C'est pour vous dire. Qu'est-ce qui vous interpelle Emmanuel ? Non, mais on va pas dire aux gens une semaine vous prenez votre voiture, après non, enfin ça devient insupportable.
Mais si on veut accéder au centre-ville, est-ce qu'Olivier n'a pas tort ? Est-ce que c'est pas une une solution, même si c'est pas la plus confortable qu'il faut envisager ? Jour impère, plaque impère.
Mais là, ça veut dire qu'on devient hyper intrusif dans la vie des gens et c'est tout ce que les Français ne veulent plus. C'est exactement ce que montre le sondage dont on est en train de parler depuis tout à l'heure. On dit qu'aujourd'hui 75 % des Français, ils en ont assez.
En fait, c'est beaucoup plus global que un système de voiture. C'est qu'ils en ont marre, qu'on leur impose des choses dans leur vie constamment. Et au bout d'un moment, il faut laisser les Français vivre, faut laisser les Français faire ce qu'ils veulent.
Euh depuis tout à l'heure en plus on est sur un on est en train de parler uniquement de Paris et de sa banlieu mais il y a aussi tout le reste de la France. On a parlé du Sud-Ouest. On a parlé du Sud-Ouest Emmanuel enfin Ry Branco qui a venté Toulouse.
Enfin Emmanuel on a très peu parlé de Paris d'ailleurs on pourrait en parler. Non finissez fin. Emmanuel veut qu'on parle de Biarit.
Bah oui si on parle de Biarit ça marche très bien. Je suis désolé. On a piétonisé certains certains endroits et d'autres on peut laisser la voiture et on arrive également à fonctionner ainsi.
C'est tout. Mais mais faire un système où une semaine on peut prendre la voiture, une semaine on ne peut pas, ça déjà réalisable. Je reviens sur la proposition de circulation alternée.
Dans Paris, il y a un certain nombre de capitales étrangères qui l'ont qui l'ont euh appliqué. Je pense à Rome, par exemple. Oui, on est en circulation avec sauf que Rome n'est pas une capitale économique alors que Paris est une capitale économique et donc on on capitale de la France, capitale administratif, capital économique, capitale politique.
Donc si vous voulez il faut qu'on ait et et et la croissance, l'économie si elle veut fonctionner, c'est d'abord la mobilité. Ça c'est une règle de base. Donc si vous voulez faire des entraves à l'économie, ben vous faites des entraves à la mobilité.
Bon, mon cher Olivier, vous avez essayé de convaincre avec la la circulation alternée. Ça n'a pas convaincu tout le monde. Ça n'a pas convaincu tout le monde.
Je je vous mens pas. Est-ce que Mais vous m'avez pas laissé développer ? Je vous en prie, développez un peu.
Dével en Merci beaucoup. Je m'inscris en F sur les deux dernières personnes qui viennent qui viennent d'intervenir. Je suis d'accord.
Emmanuel Brisson et Jérôme Dub. Bim comme ça. Et puis et puis la personne qui était voilà euh un moi je pense que la circulation alternée, elle devrait être un jour.
Un jour exactement ce que j'ai pas dit. une semaine, une semaine de c'est vrai que la mobilité c'est l'économie et c'est parce que justement la mobilité est vraiment en contrainte forte à cause du nombre, il faut trouver une solution pour qu'elle reste avec un nombre moins moins élevé. Oui.
Le le les Français, ils en ont marre des contraintes. Mais alors je suis français, je suis dedans, je m'inscris en faux sur les français en mar faut les laisser faire ce qu'ils veulent. La Covid, on n'est pas dans les rues pendant 2 mois, elles sont propres.
On rouvre 3 jours après, c'était dégueulasse partout. contra vous n'avez aucun résultat mais un jour sur deux entre le télétravail entre le fait que alors en gros j'en ai parlé beaucoup autour de moi, on a un peu fait on a un fait le bilan, on a fait une préétude en gros entre euh le à condition que l'alternance soit un jour sur deux, pas une semaine sur deux, ça c'est aberrent mais en faisant un jour sur deux entre les gens qui font du télétravail et qui pourraient éventuellement choisir leur télétravail, entre les gens qui vont bosser tous les jours en voiture, mais là ça veut dire qu'ils sont dans des boîtes où il y a pas de télétravail et dans ce cadre-là, les gens habitent plus ou moins dans la même circonscription, dans la même zone géographique qui fait qu'aujourd'hui j'emmène mon voisin et demain c'est lui qui m'emmène. Et d'un seul coup, vous avez plus besoin de la 69 parce que il y a deux fois moins de bagnoles qui roulent tous les jours.
Oui, mais bien sûr. Vous ça paraît ça paraît tellement magique qu'on se demande pourquoi ça a pas été mis en place. Non, mais vous avez raison Olivier.
On en espérant en espérant qu'on vous écoute ici et là pour cette solution. En tout cas, on va on va devoir clore ce ce sujet qui a beaucoup fait réagir au 0826. Oui, un mot Emmanuel Brisson, un mot.
Oui, il y il y a il y a une question que personne n'a soulevé ici, c'est que la vraie question pour laquelle beaucoup de gens prennent leur voiture, c'est pas forcément le confort. Euh, c'est aussi le fait que dans les transports, il y a également un problème d'insécurité. Et ça, on en a pas parlé, on aurait pu en parler aussi.
Mais oui, mais ça c'est à vous. Je peux pas vous donner les les je peux pas vous dire quoi dire. Sécurité, il y a un problème de grève.
Emmanuel Brisson, Réy Branco, Jérôme Dub à Maurie Brelet. On reste ensemble pour aborder ce second ce 3è sujet où j'attends votre avis, votre opinion également auditeur de Sud Radio 0826 300 application réseaux sociaux. Est-ce qu'on peut faire confiance à Gérald Armanin pour provoquer une révolution pénale dans ce pays ? parce qu'en tout cas c'est l'ambition du nouveau ministre de la justice.
Vous êtes sur Sud Radio. On revient dans quelques instants. À tout de suite.
Sud Radio, les débats de l'été. 10h 13h. Maxime Liedu.
C'est la dernière ligne droite de vos grands débats de l'été. Toujours en compagnie d'Amori Breelet, rédacteur en chef à valeurs actuelles. Jérôme Dub, membre du pôle ID à Horizon, vice-président de l'association France Israël.
Rémy Branco, vice-président socialiste du département du Lotte et auteur de loin des loin des villes, loin du cœur avec l'ajout, vous le disiez tout à l'heure, porte-parole au niveau national du Parti socialiste, mesdames messieurs, c'est récent mais raison de plus pour l'ajouter dans ce cas-là, Emmanuel Brisson, président de l'association vivement demain et porte-parole des jeunes républicains qui voudrai qu'on aborde des sujets dont elle parle pas. Allez-y, je le dis Emmanuel, vous avez la parole libre. Bon, surtout n'hésitez pas.
Sur ce sujet précisément Gérald Armin. Peut-on lui faire confiance pour provoquer une révolution pénale dans le pays ? C'est en tout cas ce que confère le ministre de la justice avec un projet de loi court et efficace, dit-il, contenant une dizaine de mesures.
Parmi elles, on observe la suppression des dispenses de peine, le sur le surcis pardon réservé uniquement pour les personnes qui n'ont jamais été condamnées ou encore l'instauration de peine minimale où vous pouvez trouver encore dans ce charmant projet de loi le rétablissement de la possibilité de prononcer des peines inférieures à un moins notamment pour certains délit, le rodéo urbain et cetera. Je vous demande votre avis auditeur 0826 300300. Est-ce que Darmanin est l'homme de la situation ?
Est-ce que vous pensez qu'on peut lui faire confiance pour provoquer cette révolution pénale ? Sachant qu'en plus il forme un tandem de choc dit dit-on avec Bruno Rotaillot. C'est la première fois que les les les tandemes sont aussi bien alignées sur les questions régagnelles.
Emmanuel Brisson, je vous vois acquiessé comme ça. Vous soutenez l'idée de de Gérald Armanin ou sa vision de la justice pour les prochains mois ? Bah bien sûr.
Là il propose une chose simple. Il veut que la justice arrête d'être laxiste. Donc moi je peux que soutenir.
Pourquoi ? Parce que aujourd'hui, tu voles une voiture, tu fais un rodéo ou tu agresses un commerçant, tu vas jamais dans une cellule de prison. Pourquoi ?
Parce que les prisons déjà un, elles sont pleines. Et de parce que la justice, elle pense qu'il faut accompagner, il faut réinsérer, il faut comprendre. Or, vous l'avez dit en introduction Maxime, la violence, elle a jamais été aussi forte en France.
Les Français, ils ont plus du tout confiance et il y a et en fait, on voit que les voyou, il ritent toujours au nez des juges. Voilà. Moi je trouve que Darmanin aujourd'hui il va proposer une révolution.
Chaque délit, il le dit, il y aura une peine réelle, c'est-à-dire que un vol, une agression, il y aura une sanction qui sera ferme et elle sera là dès la première fois et donc c'est très bien. Il veut également supprimer les sourcils automatiques. Pourquoi ?
Parce qu'aujourd'hui quand un juge il va donner par exemple 12 mois fermes à quelqu'un, pourtant jamais cette personnelà ne va aller en prison. Euh donc on voit bien que là il y a une vraie volonté mais moi j'irai encore plus loin. Moi en tant que que LR je dirais qu'il faut également rétablir les peines plancher.
Je dirais qu'il faut aussi expulser automatiquement tous les délinquants étrangers et aussi construire davantage de de place de prison. Ça de toute façon sur le constat, c'est aussi ce que dit pour vous rejoindre Emmanuel Brisson pour illustrer le le constat justement peut-être du manque de peine. Le ministre de la justice dit que 93000 peines ont été prononcées par exemple en 2024 mais parmi ell 41 % d'entre elles ont été aménagées ou convertis avant toute incarcération contre 33 % en 2019.
C'est-à-dire qu'en réalité on sanctionne plus mais les peines ne sont pas effectuées. Jérôme Dub, c'est ça le cœur du sujet. Non mais moi je je suis tout à fait d'accord avec ce qui vient d'être dit.
Vous allez finir chez Horizon maintenant Emmanuel vous avez fait le Horizon. Moi c'est peut-être l'inverse. Je allé chez LR pour faire le 20e la 20e voix je sais pas.
Bon bref peu importe. Non mais je suis d'accord avec ce que dit DA Manin. Sauf que le sujet est pas là pour moi.
J'ai vu des tas de réformes moi depuis la loi sécurité et liberté de Perfit. Alors vous allez me dire vous êtes trop vieux en 81. Oui, mais on avait déjà on avait déjà ce ce on avait déjà ce débat là.
Le problème n'est pas l'accumulation de loi et l'accumulation de mesures. Le problème c'est l'application de celle qui existe déjà. Or aujourd'hui, on n'applique pas on n'applique pas les juges n'appliquent pas la loi.
Il y a toujours un un quelque chose qui permet de ne pas condamner ou de condamner de manière inférieure à ce qui était prévu quelqu'un qui a commis des délits. Donc ça c'est pas possible. il y a une réforme de la justice en profondeur et et je ne crois pas à l'accumulation de la législation.
Voilà, donc je suis à la fois content parce qu'il y a une prise de de conscience mais je suis un peu sceptique sur les résultats que ça pourrait avoir parce que on a une justice qui, permettez-moi de le dire est une une justice qui est qui est dans la la loi de l'excuse et la loi de l'excuse marche pas. Il faut une exemplarité de la peine. Je prends juste un exemple et j'en auraai terminé. l'affaire de la majorité euh légale.
Hm. la majorité pénale. On est aujourd'hui à 18 ans.
On sait très bien que tout a changé et que à 14, 15 ans, 16 ans, il y a un certain nombre de gens qui commettent des délits de ce qu'on appelle des jeunes qui commettent des délits. Bon, moi je suis depuis des années et des années pour l'abaissement de la majorité pénale à 15 ou 16 ans. Mais on a vu ce que ça a donné.
Mais ça a pas été fait. Ben non mais enfin dans les différentes propositions le conseil constitutionnel dès qu'on s'attaque à ça vous avez bien vu ces ces sanctions. Bien sûr mais il suffit d'essayer de réviser la constitution.
Ça c'est assez simple. Bah oui. Bon bah voilà enfin euh d'accord mais enf OK mais il faut le faire rédacteur sur de de ce et c'est pas dans le projet de loi.
Vous vous dites les lois ne sont pas appliquées mais c'est en fait c'est tout le problème. Elles sont appliquées. Le problème c'est que les magistrats ne maxim ne prononcent pas les peines maximales.
Bon ça c'est un fait. sont réduites. Non, les lois sont à pied.
Le problème, c'est qu'en France, on a on a trois formes de laxisme judiciaire en France. On a évidemment le laxisme idéologique, c'estd une minorité de magistrat évidemment incarné par cet odieux syndicat de la magistrature d'extrême gauche qui fait qui fait placer en fait qui qui place l'idéologie avant le droit. Vous avez ensuite un laxisme qui est la conséquence directe d'un manque de place de prison.
Aujourd'hui, les parquets, ils ont des jauges, ils voient combien il y a de place dans leur prison, dans leur juridiction et et ben on prononce ou on requère des peines à la limite pour éviter que les gens pour pour éviter que les gens aillent en prison. Et puis la troisème raison qui est la plus fondamentale, c'est que nos responsables politiques à nouveau de droite comme de gauche ont voté ces dernières années, notamment en 2020, des lois de régulation carcérale. C'estàd des lois qui permettent au magistrats, enfin qui permettent qui contraignent en réalité les magistrats à aménager à Toutva pour éviter d'engorger les prisons.
Vous avez aujourd'hui des vous avez aujourd'hui des délinquants qui ont 15 mentions au casier et on continue à aménager leur peine. C'est du délire. C'est du délire.
Et puis le vrai problème, vous venez de l'aborder parfois les places de de prison, c'est aussi il en manque 20000. En France, on a 84000 détenus pour 62000 places. estil je voulais dire, j'ai l'impression d'entendre un vieux disque rayé qu'on ressort chaque année en disant il faut tout de suite les mettre en prison avec des peines courtes même si Gérald Amanin sur ces peines ultra courtes avait exprimé son doute au vu des expériences allemandes et néerlandais, il faut remettre plein de planché dont on sait qu'elles ont quand même pas produit des bons résultats et surtout on dit on envoie tout le monde et surtout la seule solution c'est juge plus vite on juge plus vite et on envoie en prison pour juger plus vite il faut plus de moyens pour la justice qui est complètement engorgé et pour mettre en prison il faut des places vous l'avez dit aujourd'hui 800 84000 détenus euh 60 euh oui 60000 places et 5000 qui du coup dorment au sol.
Don moi je veux bien qu'on envoie tout le monde en prison mais concrètement comment on fait donc ces juges qui aménagent des peines ils le font aussi parce qu'on a pas la capacité d'accueillir aujourd'hui malheureusement ces peines en prison et une seule chose quand même par rapport à Darmanin qu'il commence par appliquer ses promesses. Emmanuel Macron a promis entre 2017 et 2027 un plan prison avec la création de 15000 places. À ce jour il y en a 4500.
Alors à moins qu'il passe la démultiplier et avec le budget qui va y avoir, bonjour et j'en reviens à ça parce qu'en réalité pardon, je vais je vais terminer mon propos, je veux je veux bien que je veux bien qu'à l'arrivée, on nous promette mons et merveill des places en prison, des penes et cetera. Il y a un budget qui arrive en septembre, on nous promet une loi, elle est pour quand cette loi ? La révolution pénale, pardon mais c'est juste de la yeux politique pour marquer.
Pardon mais là, il s'agit simplement d'un marqueur politique de Gérald Armadin parce qu'il sait très bien qu'il aura pas le budget pour faire passer. du tout à un marque politique de Géraldin. Il suffit de prendre l'augmentation du budget de la justice depuis 2017.
Ça n'a jamais été autant augmenté. On est à peu près en moyenne à 7 %. Sous Hollande, il y avait aucun crédit supplémentaire ni pour les prisons, ni pour la justice.
Reprenez les fif des budgets. Donc si vous voulez Non mais moi je m'arrête à Hollande si vous voulez. Voilà.
Non ça ça m'arrange pas. Je fais une comparaison. Donc on va pas se jeter les arguments à la figure, mais euh reconnaissez que euh ça fait 10 ans au moins que euh depuis 2017 10 ans auparavant queon a mis aucun moyen pour améliorer les conditions de rendre la justice dans ce pays.
Alors oui, le budget augmenté, on est à peu près à 11 milliards. Moi, j'ai un conseil ministériel au ministère de la justice qui m'a dit l'objectif, il faudrait doubler le budget. Donc 20 milliard d'cord mais attendez, rien que pour qu'on soit les 20000 places de prison, ça coûte 4 milliards d'euros.
La vérité c'est qu'en effet la justice française est totalement clochardisée et qu'il y a une urgence à débloquer des fonds et ça pas été fait depuis depuis 30 ans. Ça risquera pas d'être fait dans les années qui viennent parce que malheureusement avec les contraintes budgétaires que l'on a et on en revient toujours à ce problème de dépenses baisser les impôts en plus ça va être compliqué. Bah oui, il faut baisser les impôts et baisser les dépenses.
Oui, c'est ça. C'est c'est les deux. Mais oui, c'est ce que n'a pas fait malheureusement Emmanuel Macron euh depuis qu'il est au pouvoir.
Qui l'aurait fait ? Des gens courageux peut-être des gens qui tiennent leur promesse. Je rappelle qu'Emmanuel Macron c'est ses 60 milliards par an d'économie. 800 milliards ajoutés à la dette.
C'est du jamais vu dans toute l'histoire de France. Donnez-moi des noms qui auraient pu le faire. Moi, j'attends hein.
J'attends. Je je suis preneur. Regard sondagou.
Oui, je suis preneur. Eux, ils veulent ils veulent supprimer l'impôt sur le revenu pour tous les jeunes de moins de 30 ans. C'est du délire, on est d'accord.
Non, mais ça que ce soit du délire, bien sûr. Mais non. ne cite qu'une petite mesure économique.
Emmanuel Brisson, comment on fait pour construire des prisons un peu plus vite ? En effet, parce que c'est c'est quand même le sujet. Tout le monde s'accorde à dire que le vrai problème, en effet, c'est les places de prison.
Là, on encrait des temporaires pour que ce soit des prisons ultra sécurisées. On savait très compliqué à tenir dans les prochaines années. Est-ce que vous vous allez être peut-être en soutien de ces ces initiatives dans les prochaines dans les prochains mois ?
Mais c'est assez marrant parce que ça fait des années qu'on dit qu'il faut construire des places de prison. Tout le monde veut construire des places de prison mais personne n'en veut à côté de chez soi. Donc au bout d'un moment, il faudrait bien le faire.
Moi j'ai j'ai lu là les cinq pages les cinq pages pardon du projet de loi de Gérald Herrmanin sur le papier. C'est extrêmement bien et au bout d'un moment pourquoi est-ce que ça pas été fait avant ? Enfin ça fait quand même des années qu'on a la Macronie au pouvoir.
Ça fait des années qu'il nous promettent plein de qui nous promettent plein de choses et jamais rien n'est fait. Donc voilà c'est extrêmement compliqué L au gouvernement si mes souvenirs sont bons. Non euh non il y a pas de LR au gouvernement. pr ministre il était pas le président oui il a pas eu le temps de faire grand chose Michel Barni enfin de vouloir augmenter les impôts ça on y revient au gouvermanuel Brisson je sais mais je je sais être très critique envers les membres de ma famille politique et je sais également dire que depuis 20 ans, on est devenu extrêmement paresseux à droite. extrmement dire que on est devenu dans un centre centre mou qu'on a plus du tout une ligne de droite assumée à la charqu et c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui on fait 5 % à l'élection présidentielle.
Donc oui, je sais critique là-dessus maintenant une fois qu'on a fait ce constat qu'est-ce qu'on fait ? Oui, dès demain il faudra construire des places de prison y compris à côté de chez les gens qui qui n'en veulent pas. Vous parliez de centre mou à Mor Brelet était plus sévère Emmanuel Brisson.
Il a lâché un petit Oui, lâche, lâche. La la droite va devenir lâche dans les prochains temps. Donc on va voir si elle arrive à se reformer peut-être d'ailleurs autour de de Gérald Darmanin, auditeur de Sud Radio parce que je vois la question une révolution pénale est-elle possible ?
Peut-on faire confiance à à Gérald Armanin ? C'est pour une fois vraiment partagé oui à 51 % non à 49 % c'est pratiquement du du 5050 à Moré Bret. Comment vous regardez ça ?
On sait que c'est un futur candidat en plus pour l'élection présidentielle. Bah, je pense qu'une bonne partie d'entre eux ont le souvenir de son bilan au ministère de l'intérieur qui n'était pas des des plus mauvais. Ouou au contraire, quand on regarde les chiffres, il est si il est plutôt mauvais.
Malheureusement pour lui, il suffit de voir l'explosion du du niveau de violence, notamment de violence aux personnes qui d'ailleurs se poursuit aujourd'hui pour constater que la France est devenue de plus en plus dangereuse et que le niveau d'enseuvagement ne cesse de croître. Et on se souvient aussi des opérations un tout petit peu foireuses notamment des fameuses places net. On n pas vu ce qui était très net. 0826 300.
Vous voulez continuer à participer ? au débat. Vous êtes bien sur Sud Radio et dans un instant, on va conclure ce grand débat de l'été avec les coups de cœur et les coups de gueule de chacun.
À tout de suite dans cette dernière partie de vos grands débats de l'été 0826 300. Vous êtes bien sur Sud Radio. On va demander aux uns et aux autres les coups de cœur et les coups de gueule pour essayer peut-être d'avoir un peu de d'esprit positif avant de de partir déjeuner.
Je me tourne vers vous d'abord à Morbrelet. C'est un coup de cœur, c'est pour ça un peu d'entrain. Un coup de cœur pour le Tour de France à Montmartre.
Exactement. Et ça c'était des images extraordinaires. C'est vrai.
Exactement. C'était il y a de jours la ferveur populaire d'ailleurs et vous l'avez dit, des images absolument géniales. On a vu d'ailleurs des super photos reproduites dans le numéro de l'équipe hier, la la rue le pic avec les coureurs qui fendaient la foule avec des drapeaux partout.
Donc image absolument génialissime. Carte postale formidable évidemment à l'internationale puisque le Tour de France est celui dans le monde entier. Euh alors moi pour l'anecdote, j'étais j'étais aux premières loge parce que j'habite le quartier et donc j'ai vu passer sous mes fenêtres les coureurs.
On entendait la clameur au bout de la rue, on entendait l'immeuble quasiment qui vibrait et on les a vu passer évidemment avec les drones dans le ciel qui filmaient. Donc c'était absolument génial. Et puis euh c'est rassurant de voir des Français qui euh qui finalement communent dans la célébration du sport, n'agressent pas les policiers, contrairement à d'autres euh évidemment je pense à cette soirée funeste de finale de Ligue des Champions à Paris alors même que le match d'ailleurs avait lieu en Allemagne où on a vu des centaines et des milliers de racailles déferlés sur Paris cassés, vandaliser, pillés.
Donc tout ce que l'on peut espérer, c'est que revoir ces belles images et si possible que cette étape amenmart soit pérénisée dans les années à venir. H et puis on on le on le voyait, on avait l'occasion aussi d'en parler régulièrement sur cette antenne. C'est aussi la la ferveur que ça provoque beaucoup plus parfois que les autres années, c'est-à-dire autour des autour des pistes, on voit beaucoup plus de jeunes, beaucoup plus de ferveurs populaires et c'est vraiment en train de avec une nouvelle génération de passionnés qui arrivent.
C'est ça qui est extraordinaire. À 8h du matin, vous aviez déjà des passionnés. Il manque plus qu'un français puisse gagner le Tour de France.
Mais ça on en a eu un un au 7e place extraordinaire déjà donc c'est c'est fantastiqueou oui c'est c'est c'est absolument formidable. Coup de cœur donc pour ce pour ce Tour de France à Montm rapidement autour de la table. C'est vrai que de plus en plus le Tour de France retrouve même si ça ne l'a jamais perdu mais un renouvellement dans les générations à nouveau les les jeunes qui sont fous de joie face à ce Tour de France ça devient vraiment quelque chose de de populaire en région ça doit faire plaisir aussi.
Nous on a reçu deux années consécutivement le Tour de France dans le Lotte. Je peux vous dire que la ferveur, elle était incroyable tout au long des routes. Il peut y avoir de la ferveur dans une ville, mais à la campagne, vous imaginez, vous vous attendez, vous piqueniquez, vous attendez le tour, la caravane et cetera.
C'est un événement dans nos campagnes qui nous fait très plaisir. On est, je pense, beaucoup de départements à se battre pour accueillir le tour. Et d'ailleurs mon côté, c'est ça les retombées économiques d'ailleurs qu'on attend, c'est des retombées énormes parce que elles sont d'abord évidemment économiques sur le moment, le commerce et cetera et puis touristiquement quand vous avez quand vous êtes un département rural magnifique comme le Lot par exemple avec un patrimoine, moi je remercie les acteurs du Tour de France et de France Télévision qui mettent en valeur à la fois ce patrimoine, ces paysages.
On envoie les retrouver plusieurs années consécutivement avec des touristes qui viennent parce que et pas qu'en France parce qu'on oublie de le dire le Tour de France un événement médiatique mondial. On a des Américains qui viennent dans le Lot parce qu'ils ont vu une étape à Rokamadour magnifique contre la montre à Rokamadour et ils viennent cette fois-ci pour visiter Rokamadour. C'est vrai.
Et Emmanuel Brisson, il y a pas de de passage du Tour de France du côté de Biaritz encore si Non, il y en a pas encore. Un jour il pleut trop. Il pleut trop.
Il pleut trop. Oui, c'est ça. On peut pas tout avoir à Biarit.
On a une sa mère de Biarit. Faut faire un appel au maire de Biarit pour lui faire quand elle sera maire de Biarit. Mais bien sûr, c'est ça Emmanuel Bien.
Vous avez Jérôme Dub qui est prêt à être le directeur de campagne de votre de votre candidature. Allez, il fait tout Jérôme Dub, il donne des idées à Horizon, il va être il va diriger votre campagne. Mais oui, c'est exactement ça.
Emmanuel Brisson, vous rappeller Jérômeci. On vous envoie les numéros. Emmanuel Brisson, vous avez la parole gardezla.
C'est un coup de gueule. Parce que quoi ? Parce que Gaza est partout.
Oui, Gaza, c'est devenu un tandem obligatoire dans ce pays. Je suis désolée, mais c'est plus du tout un conflit au proche Orient. C'est une guerre idéologique qui a été importée chez nous.
On a Gaza sur les murs des mairies, on a Gaza sur les comptes Instagram des élus, on a Gaza dans les festivals à Lola Paluzza, à Rock en scène, à Avignon où il y a même des artistes qui vont appeler au boycott d'Israël entre deux concerts qui sont sponsorisés par Coca-Cola. C'est ridicule. Euh, on a banalisé la haine qui a été enrobée dans des slogans et pendant tout ce temps, qu'est-ce qui se passe ?
C'est que depuis le 7 octobre 2023, il y a eu 1800 actes antisémites en 2024 du jamais vu. Euh, je suis désolée, depuis la seconde guerre mondiale. Il y a eu plus de 1000 actes antisémites en France depuis le début d'année et les gens, ils sont mués.
Hier, il y a Marie Saint-Filtre qui s'est fait virer d'un café parce qu'elle était jolie. Il y a le chan il y a le chanteur Amir euh justement qui ne peut pas se produire parce qu'il est juif. Il y a des enfants qui chantent dans un avion des champs israéliens.
Ils se font virer par la compagnie voiling. Et lui qu'est-ce qui se passe ? Il y a Macron qui va reconnaître la Palestine alors qu'il y a encore le Hamas qui dirige Gaza.
Il y a encore des otages qui n'ont pas été libérés et qui sont actuellement à Gaza. Mais quel mauvais signal on envoie à nos compatriotes juifs. Je suis désolée.
Moi, je ne supporte pas qu'on insulte les juifs de France et c'est exactement ce qui est en train de se passer depuis 2 ans. Entièrement d'accord avec ce que dit Emmanuel sur les actes antisémites et et c'est vrai, on doit davantage condamner ça. On doit davantage en parler parce que c'est un phénomène qui prend l'ampleur en France et en Europe.
Mais pardon sur Gaza là, on a 2 millions de personnes qui sont menacées de famine. On a un état Israël qui ne permet pas l'acheminement de l'aide humanitaire. Et ça, on peut pas non plus le passer sous silence parce que là c'est très grave ce qui se passe accord entre France et Israël.
On a un accord avec cet état pour le coup Israël en échange dans respect d'un principe des droits de l'homme. Aujourd'hui, ils ne sont pas respectés. Donc on doit pouvoir parler dans ce pays à la fois de l'antisémitisme et à la fois d'un risque de famille organisé par l'État d'Israël.
On doit pouvoir parler des deux. C'est ça la République française. Vous ne parlez que de ça.
Vous ne parlez d'aucun autre du tout. Je donne la preuve du contraire. Je parle des deux.
Non. 9 tweets sur 10 euh à gauche, c'est sur la Palestine. Je suis désolé.
On peut rien il y a 2 million de personnes qui vont mourir là. Enfin, je veux dire euh c'est pas voilà 2 millions de personnes, les chiffres de l'ONU, c'est c'est 60000. Donc ce n'est pas un génocide sont menacés de famine sur les sur les menaces de famille.
Emmanuel Brisson, c'est ce sont les bons chiffres. En revanche, en effet, ce le rappel de Réy Branco est utile pour dire que en réalité, on peut à la fois s'inquiéter du climat d'antisémitisme flagrant qui règne un peu partout sur le territoire français et s'indigner comme vous le faites cher Emmanuel du climat où Gaza maintenant est cuisiné quand même à toutes les sauces instrumentalisé à droite et à gauche. Le tout au milieu bien sûr d'une décision sur laquelle on va revenir et je vous donne la parole Jérôme Dub parce que c'était votre coup de gueule justement c'est la position de Jean-Noel Barre sur le proche Orient.
Donc on tire le fil. Voilà, on l'a déjà un peu effleuré avec Emmanuel que je partage parfaitement cette cette position. Euh évidemment euh Barreau euh effectivement a fait des déclarations hier, c'est pas les premières hein, euh sur la reconnaissance de l'État palestinien, d'un état palestinien.
Alors, je crois que très rapidement tout le monde est d'accord effectivement pour une solution à deux états. Mais avec quelle frontière ? Premier point, euh ça c'est pas réglé.
Donc aujourd'hui, on est dans des incantations. On va reconnaître, on va reconnaître mais quel état, avec quelle frontière, pour quelle participation ? Euh Macron avait mis quatre conditions il y a 4 mois euh pour euh la reconnaissance de l'État palestinien.
Il y en a pas une. Il y en a pas une qui a progressé. Libération des otages niê démilitarisation du Jamas niê euh autorité palestinienne avec élection niè qui gagnerait aujourd'hui les élections ?
C'est le Hamas qui gagnerait les élections s'il y avait des élections pour un nouvel état palestinien. Donc tout ça est parfaitement irresponsable. Tout ça va dans le mauvais sens et moi je j'en conclus deux choses.
Un que la position de la France ne sera pas renforcée. Au contraire, elle va être affaiblie contrairement à ce que croit Emmanuel Macron et que deux évidemment c'est un fusil à un coup cette reconnaissance de l'État palestinien et bien évidemment on a totalement grillé nos cartouches pour rien pour rien. Donc c'est un échec total et on se retrouve assez seul.
Vous voyez les déclarations de nos partenaires européens qui sont très prudents sur le sujet. Euh l'Allemagne non. Euh même le Royaume-Uni.
Euh donc euh voilà et Trump la déclaration de Trump. Ouais bon c'est pas Trump c'est du Trump. Bon, Macron est très sympathique mais sa déclaration ne ne vaut rien.
On va se retrouver le 140. Nous sommes le 149e pays à favor. Mais mais ils l'ont fait dans d'autres conditions.
Ils l'ont fait dans d'autres conditions. Pas dans des conditions où il y a 2 ans à peu près ou un an et demi, on a massacré 1800 juifs dans des kibots, hein. C'était pas du tout ça les reconnaissances précédentes.
C'était dans des contextes parfaitement différents. Donc voilà, je je trouve que c'est complètement déplacé et que ça ne rapportera rien notre pays. Mor br.
Oui, je suis totalement d'accord. Emmanuel Macron avait listé toute une liste de conditions, de préconditions qu'il a piétiné allègrement et aujourd'hui il prend cette décision totalement surréaliste et irresponsable qui est d'ailleurs évidemment refusé catégoriquement y compris par nos voisins, l'Italie, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les États-Unis. Donc une fois de plus, Emmanuel Macron se met en avant probablement pour des raisons personnelles par ego aussi parce qu'il veut faire oublier son bilan international qui est absolument calamiteux.
Puis il a le besoin, ce besoin systématique de vouloir laisser sa marque, son empreinte, son empreinte dans l'histoire. Il veut être le président euh de la République française qui aura permis la création et la reconnaissance d'un état palestinien. Qu'on a peu de temps mais deux mots.
Évidemment que reconnaître l'État palestinien ne va pas tout résoudre loin de là et que les conditions vont être extrêmement compliquées pour parvenir à la création d'un état avec un gouvernement et cetera et cetera. simplement le faire, c'est important à l'heure où l'État d'Israël aujourd'hui ni l'autorité possible de la Palestine sur son propre territoire en vidant le territoire de Gaza et en colonisant celui de la Sis Jordanie. Donc dans ce contexte-là, dans ce contexte-là, c'est important d'affirmer qu'il y aura un état palestinien.
Je suis d'accord. Mais ça doit se faire on ne va pas négocier avec des gens qui ont fait des qui ont commis des des crimes terroristes et qui sont encore majoritaires dans la population palestinienne. Malheureusement, encore un mot Emmanuel Brisson sur ce sujet peut-être.
Oui, l'autorité palestinienne n'en veut pas. Plusieurs fois, Israël leur a tendu la main, que ce soi les accords de Kan David où on a proposé justement un état. En 2005, Israël, l'armée l'armée israélienne a ordonné à ses civils de se retirer de la bande de Gaza.
Qu'est-ce qui s'est passé ? c'est que le HAS a pris le contrôle que l'autorité palestinienne s'est laissé faire et qu'ils ont construit des tunnels sous les écoles, sous les hôpitaux justement pour alimenter et pour envoyer les gamins comme des kamikazes. Voilà ce qui se passe aujourd'hui.
Alors moi je veux bien le discours qui est tendance à dire que les Israéliens seraient les grands méchants et que les Palestiniens seraient les victimes. C'est entièrement faux ce qui est en train de se passer ça été beaucoup plus nuancé. Il nous reste une petite minute mon cher Réi Branco et je me tourne vers vous pour votre coup de cœur parce que un peu de positif, les campagnes sont capables de se plier en qu pour accueillir du monde et ça c'est réjouissant pour les vacances.
Ouais, je vous le confirme. Moi, j'habite dans le Lot, dans le village magnifique depuis l'évêque, médiéval qui accueille chaque année des milliers de touristes. Et je peux vous dire que dans nos campagnes, on se plie en quatre comme vous dites, que ce soit l'hôtellerie, restauration, les comités des fêtes qui vous proposent chaque weekend des fêtes votives, des marchés gourmands avec des agriculteurs qui je peux vous dire ont autre chose à faire dans la vie parce qu'il y a du boulot en ce moment et ben qui vont quand même vous proposer leurs meilleurs produits, des vignerons qui vous accueillent dans leur domaine et franchement quand on voit tout ça, on se dit que ben voilà, il y a manque plus finalement que les touristes parce qu'on vous attend.
Ça fait une semaine que bon, c'est un peu vite dans les campings, donc on vous attend, il y a plus que vous. Oubliez un peu l'Espagne, oubliez le Portugal, oubliez la Grèce et c'est un portugais qui vous le dit. et venez un peu partout dans nos campagnes.
Vous verrez que vous serez merveilleusement accueilli. Merci beaucoup Rémi Branco pour ce coup de cœur, vice-président socialiste du département du Lotte et auteur de Loin des ville, loin du cœur ces deux éditions de l'OPE et je rappelle que vous êtes aussi porte-parole du Parti socialiste. Merci beaucoup à Ma Brelet, rédacteur en chef à valeurs actuelles.
Merci beaucoup aussi à Jérôme Dub, membre du polidé d'horizon, vice-président de l'association France Israël et à Emmanuel Brisson depuis Biarit, président de l'association vivement demain pour former les jeunes à la politique et porte-parole des jeunes républicains. Merci à tous de m'avoir accompagné dans 7h et demi de débat. Nous, on se retrouvera évidemment pour vos grands débats demain à partir de 10h30 jusqu'à midi.
Dans un instant 12h30, est-ce que la droite est prête pour la victoire ? Henry Guaot, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, viendra avec nous pour décortiquer ce qui se passe dans son camp. Est-ce que on peut, on est en capacité encore d'espérer peut-être des grands talents comme Pasqua, comme Séin, comme Pompidou pour redresser le pays ?
Bien sûr que ça fera plaisir à Emmanuel, j'en doute pas. Elle écoutera très attentivement et puis dans un instant après votre journal et votre météo cette question. Que se passe-t-il du côté des de ces de cette première grande prison de haute sécurité du côté de Vendin Levieil parce qu'une association d'avocats pénalistes a saisi en urgence ce lundi le Conseil d'État pour obtenir je cite la suspension du décret qui encadre ces nouveaux quartiers très sécurisés.
On en parle dans un petit quart d'heure.
Gérald Darmanin