François Bayrou : l’épreuve du grand oral à l’Assemblée
Audio original de l'émission.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 38 %Attaque 33 %Défensif 24 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 71 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
Quels sont les principaux éléments du discours de François Bayrou sur les retraites ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Les socialistes estiment que le compte n'y est pas. Qu'en pensez-vous ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Le Premier ministre parle de pédagogie. Est-ce que cela suffit pour convaincre ?
- 12:00RelanceÉludée
Où sont les économies annoncées pour réduire le déficit ?
- 15:00OuverteRéponse directe
La réforme du droit du sol à Mayotte est-elle une avancée ?
- 18:00OuverteRéponse directe
Pourquoi les écologistes voteront-ils la censure dès jeudi ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00François BayrouFait
« On va y revenir dans le détail la grande question ce soir c'est de savoir si c'est suffisant pour éviter la censure des socialistes »
- 7:00François BayrouFait
« La mesure de déremboursement de certains médicaments et de consultation ne sera pas reprise »
- 19:00François BayrouFait
« Il n'y aura pas de grande loi immigration »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
la feuille de route du nouveau Premier ministre la méthode les annonces les réactions le style baayrou aussi avec une grande question ce soir la main tendue aux socialistes suffira-t-elle à éviter la censure dès jeudi prochain dans l'hémicycle ça vousgarde baayrou face au députés c'est tout de suite [Musique] quand tout va mal on est contraint au courage c'est par ces mots que François Baayou a tenté de convaincre les députés cet après-midi alors pour sortir de l'instabilité et surtout garantir à la France un budget le Premier ministre a lâché un peu de l'Est sur la réforme des retraites on va y revenir dans le détail la grande question ce soir c'est de savoir si c'est suffisant pour éviter la censure des socialistes pour y répondre quatre députés ce soir et un grand témoin Philippe Vigier bonsoir député MoDem d'or et Loire Laurent Bomel bonsoir député socialiste d'indr et Loir Michel taverne bonsoir député rassemblement national du Nord et mariechristine Dallos bonsoir bienvenue député droite républicaine du Jura merci d'être là Stéphanie Despierre aussi et Marco pommier merci à vous deux d'avoir été vaillant toute la journée depuis 15h depuis la salle des quatre colonnes pour le décryptage des réactions de l'analyse en direct ce soir et puis un grand économiste nous accompagne sur SCCP ce soir bonsoir Philippe aguon et merci beaucoup de d'être parmi nousêt professeur d'économie au Collège de France à Londres également à la London School of economies je signale votre dernier ouvrage il y a notre ambition pour la France c'est la publication chez de Noël du rapport de la commission sur l'intelligence artificielle que vous avez présidé avec Anne bouvereau alors que faut-il retenir de ce long discours d' 1h30 de François Baayou c'est dans le recap de thbo Enoc qu'on accueille tout de suite [Musique] bonsoir mon cher thbo bonsoir Miri bonsoir à tous François Baayou a donc tenté de convaincre les Français mais aussi les partis politique dans cescour oui 1h25 de discours pour tracer les contours de ce que François baerou a appelé une politique de ressaisissement de notre pays au cours duquel le Premier ministre a sembléit vouloir donner des gages à tous les partis pour se mettre à l'abri d'une censure des gages en particulier au partis socialiste objet depuis plusieurs jours de toutes les attentions et toutes les négociations alors première annonce c'était la plus attendue la réforme des retraites et remise en chantier les partenaires sociaux ront 3 mois pour la renégocier nous pouvons j'en ai la conviction rechercher une voie de réforme nouvelle sans aucun totem et sans aucun tabout pas même l'âge de la retraite à condition qu'elle réponde à l'exigence fixée voilà pour les retraite à quoi François Baayou ajoute toujours à designation de la gauche une deuxième annonce fruit des négociation conduite ces derniers jours le gouvernement proposera une hausse notable de longame ce qui permettra d'améliorer les conditions de travail des soignants et de protéger les plus fragiles à cette fin la mesure de déremboursement de certains médicaments et de consultation ne sera pas reprise la grande question c'est est-ce que le compte il est pour les socialistes alors pas vraiment il est 16h29 lorsque François Baayou termine son discours les socialistes alors se regardent et se pincent d'abord ils n bien entendu sur l'une de leurs principales revendications la fiscalité et notamment la taxation des plus fortunées et des grandes entreprises pire sur les retraite non seulement il n'est pas question de suspension mais le Premier ministre a indiqué que la réforme borne s'appliquerait si les négociations entre les partenaires sociaux échouai le branlebat de combat au Parti socialiste s'enclenche une réunion de groupe est improvisée rien n'est plus sûr à 17h32 le président du groupe PS monte à la tribune il interpelle le Premier ministre je voudrais vous interroger et j'ai besoin de la clarté de vos réponses je veux savoir où on en est de ce projet de contribution sur les hauts patrimoines une contribution qui serait pérenne je veux savoir où nous en sommes de l'annulation de la suppression des 4000 postes dans l'éducation monsieur le Premier ministre à vous écouter je dois vous dire que le compte n'y'est pas où sont vos engagements nous avons pris nos responsabilité à vous de prendre les vôtres étonnant moment parlementaire alors que le premier secrétaire Olivier fort disait ce matin un accord de non censure possible voilà que tout semble suspendu à la réponse de François baerou qui doit réintervenir après tous les orateurs 19h10 François baerou reprend donc la parole il répond point par point à Boris Valot sans lever toutes les incertitudes et en renvoyant sur bien des sujets au débat budgétaire ce soir Myriam l'histoire continue donc de s'écrire le Parti socialiste doit de nouveau se réunir il semble vouloir se donner un peu de temps alors que le vote de la motion de censure déposé par la France insoumise soit intervenir jeudi en débutant son discours François Baayou a dit vouloir je cite répondre à l'injonction que le pays nous assigne la stabilité visiblement elle n'est pas encore assurée merci beaucoup tibaau enox c'était parfaitement clair avant de parler de la réforme des retraites hein puisque c'est l'évolution principale le Premier ministre accepte de la renégocier avec les partenaires sociaux je voudrais vous demander un petit exercice rapide pour un une impression général un mot un mot Laurent Bomel pour qualifier ce discours que vous avez écouté attentivement convainquant décevant flou habile un mot pénible pénible à écouter pourquoi parce que il y a une forme de de lenteur alors moi je veux bien qu'on a un Premier ministre qui soit pas techno c'est une bonne chose qui soit politique alors à ce moment-l sil est politique faut que son pour être plaisant il faut que le discours a une dynamique et une vision voilà là on avait vraiment l'impression de quelque chose de très poussif de très daté pour tout dire et franchement d' un peu pénniible l' écouté Philippe Vigier c'est un réquisitoire pénible poussif pédagogue oui parce qu'en fait trouvé l'enseignant il a pris le temps ça c'est sa caractéristique va Fall vous habituer il a parlé 1hure et3 mais on le connait bien et puis là il a répondu pendant 1 heure et j'ai vu d'ailleurs que des confrères journalistes éditorialistes avaient souligné qu'il avait pris soin de faire de la pédagogie je prendre juste l'exemple des retraites moi j'ai assisté à toutes les références sur les retraites Marie Christine d'os ont été là à chaque fois c'est la première fois qu'on met les enjeux sur la table financière tel qu's ont éé posé pour que les Français comprennent bien de quoi il s'agit mariechristine dalose incohérence incohérence parce que dans son premier dans la première partie de son discours le Premier ministre nous parle de la dette du risque de la dette c'est un sujet qu'il a régulièrement évoqué un sujet de préoccupation pour l'avenir et enfin pour le présent et pour l'avenir la dette c'est un vrai sujet 3300 milliardsin et parallèlement toutes les annonces qu'il a faites augmentation de long d'AM c'est entre 8 et 10 milliards non suppression des postes d'enseignant enfin toutes les mesures qui ont été annoncées augmentent le déficit et comme je n'ai pas vu de piste d'économie de réduction du déficit ou de la dépense je pense qu'il y a une forme d'incohérence on peut pas parler de la dette et d'augmenter les dépenses sans cesse on va y revenir c'est vrai qu'on attendait des précisions notamment sur les économies la baisse des dépenses et et ce budget qui manque à la France qui doit être trouvé par vous les parlementaires à mot Michel Dav quel mot vous vient après ce discours insuffisance on attendait pas grandchose du discours de politique générale du Premier ministre là on a été servi pas de mesures concrètes pas de calendrier une succession de constat partagé par une très grande majorité de Français mais voilà pour y trouver des des solutions on parle encore de de com de discussion de concertation comme si en fait on ne connaissait pas les problématiques et je pense que les Français ont parfaitement conscience de la situation dans laquelle nous sommes donc j' rajouterai même ennuyeux oui alors là le le procès la barque la barque est chargée bon il y a l'opposition évidemment sur sur ce plateau mais poussif incohérent insuffisant vous l'économiste comment l'avez-vous trouvé est-ce que vous voyez ce ce chemin pour parvenir à à des com écoutez en tout cas j'ai trouvé que c'était assez rusé assez habile quoi voilà euh il doit il doit passer par les chevaux de l'aiguille par le he euh pour il s'agit d'éviter la censure une nouvelle censure en même temps il doit être crédible sur le fait qu'il va pas aggraver considérablement le le déficit budgétaire alors je je en réponse à ce qui a été dit avant je crois que l'alternative c'est je crois C c'est l'économie politique de la réforme budgétaire c'est dans un monde idéal où il y a pas de censure et pas de on est tous d'accord il faut augmenter le taux d'emploi le taux de croissance c'est comme ça qu'on va réduire la dette à terme mais dans un monde où on sait que quand même il y a une menace d'une nouvelle censure et qu'une cens et chaque nouvelle censure c'est on la notation de la France baisse et donc le coût de de la dette française augmente énormément l'alternet il faut déjà d'éviter la censure c'est déjà très important donc il y a des concession à faire pour éviter la censure mais voyez je tout doit être mesuré à cette h là et là c'est assez habile de dire je je fais un débat et je laisse aux partenaires sociaux voilà on vieviendra sur dé vient tout suite on vient sur les retraitees mais d'abord les chefs de fil si vous voulez bien Jean-Michel Tangui Jean-Philippe Tangui pour le RN Mathilde Panau les insoumis Leurent voquier pour le la droite républicaine l'ultime mérite de la censure et des semaines pitoyables qui l'ont suivi aura été de confirmer aux Français votre vraie nature d'un événement historique vous ne voyez rien du peuple souverain vous n'écoutez rien d'une rupture démocratique vous ne dites rien vous ne respectez rien ni le résultat des urnes ni la souveraineté du peuple votre gouvernement recycle les artisans du malheur de la France pour jouer dans la morosité le récem de la macronie la leçon de l'été dernier a pourtant le mérite de la clarté Macron doit partir après la trème élection perdue depuis 2022 avec les parlementaires de la droite républicaine nous avons fait le choix de la responsabilité elle prendra Monsieur le Premier Ministre la forme d'un soutien exigeant à votre gouvernement un soutien cela signifie que nous ne voteront pas la censure contrairement à ceux qui n'ont de cesse d'agiter cette menace mais exigeant cela signifie et vous l'avez compris que nous jugerons texte par texte si les orientations prises sont conformes à l'intérêt du pays la grande question ce soir c'est c'est la la question des retraites et la question de savoir si les socialistes vautteront ou non la censure dès jeudi pr prochain la motion est déposée par les insoumis Laurent Bomel la principale annonce de François baayrou c'est la renégociation la remise en chantier de la réforme des retraites avec une nouvelle méthode qualifiée d'inédite et quelques peu je cite radicale par François baayrou une mission flash de quelques semaines confié la Cour des comptes et une conférence sociale avec les partenaires sociaux qui ont 3 mois pour trouver un accord où tout est ouvert rien n'est fermé y compris de revenir sur les 64 ans est-ce que vous y voyez des avancées ce soir faut qu'on soit en mesure d'évaluer ce que ça représente réellement bon au départ vous le savez on était on est toujours d'ailleurs favorable à une abrogation de la la loi Bor vous vous demandiez la suspension finalement c'est la renégociation ensuite on est entré dans un dialogue et dans le cadre de ce dialogue on a accepté de passer de l'abrogation à la suspension suspension ça voulait dire cette loi est gelée et peut-être remise à à plus tard la présidentielle de 2027 et dans l'intervalle on essaie de se mettre d'accord pour l'instant c'est non ce soir après ce discours oui on essaie de se mettre d'accord sur une autre une autre un autre mode finalement de financement de nos retraites que le recul de l'âge légal à 64 ans bon donc là on n pas la suspension on a une proposition de négociation rapide sur 3 mois et alors effectivement du coup si cette négociation aboutissait à quelque chose elle se substituerait à une suspension puisque la suspension toute façon le temps de liquider les pensions tout ça elle ne prendrait réellement effet que à l'automne donc si on avait une négociation courte de 3 mois qui aboutissait on pourrait dire d'une certaine manière que c'est un un équivalent intéressant à la la suspension on accélère la réflexion collective le problème c'est que François berou ne donne pas de garantie sur le fait que si la négociation échoue alors le débat sur l'âge légal les 64 ans et cetera peut se poursuivre et nous on on demande qu'il se poursuive on demande que il a expliqué que c'est la réforme échouée en tout cas dans sa partie discours et bien la réforme borne s'applique bon et donc ça pour nous c'est c'est une difficulté très honnêtement ce soir à titre personnel je vais aller voir Stéphanie Despierre qui a récolté un peu voilà la vie de tous les socialistes a eu beaucoup de de réunion stratégique aussi bien au parti qu'au sein du groupe vous-même vous avez envie de censurer dès jeudi à titre personnel à titre personnel je suis comme beaucoup de socialistes c'est-à-dire que j'entends la demande du pays de nos électeurs à qui aspire à une stabilisation des institutions avec parce qu'il y a aussi les conséquences économiques du du désordre ce que ce que disait monsieur alon est vrai et en même temps bah je suis un homme de gauche je suis un socialiste j'accepte de discuter avec un gouvernement de droite qui n'est pas non plus totalement légitime he au regard des élections législatives de de juillet dernier j'accepte de discuter mais je je je je je je veux qu'on puisse s'y retrouver c'est-à-dire que ça ça impose de la part de ce gouvernement des concessions réelles je vais quand même faire une remarque je vaux pas être trop long une concession c'est quelque chose qu'on ne veut pas faire concession c'est pas quelque chose qu'on donc le momentz pas mais que vous n'avez pas encore pris une décision pour je dis c'est ça parce que les cons ne sont pas suffisamment réell et donc ça pose ça pose une question pour nous bon on va essayer d'y voir plus clair il y a Olivier fort qui vient de s'exprimer mais d'abord on est avec AG Pag RCH la ministre de la transition écologique au micro Clément perau madame la ministre bonsoir comment avez-vous trouvé ce ce discours de politique générale de François Baayou ce soir le Premier ministre a clairement tendu la main et ouvert la porte c'est-à-dire que sur tous les sujets il a posé le cadre de ce que pourrait être des compromis je pense évidemment aux enjeux institutionnels aux enjeux régaliens à l'éducation nationale il a également évoqué les enjeux de santé il a évoqué les enjeux de travail avec les collectivités locales il a fait un Bouget majeur sur les retraites et sa méthode c'est celle de la confiance la confiance évidemment dans les parlementaires la confiance aussi en direction des partenaires sociaux c'est le cas pour les r trite où il est prêt à tout remettre à faire tous les bougers possibles dès lors qu'on reste dans une logique où les Français verrent leur retraite financé ce qui est évidemment essentiel moi je peux pas accepter aujourd'hui qu'un jeune démarre dans la vie avec la perspective de ne pas avoir de retraite d'ici 40 et quelques années c'est inacceptable et puis je dirais un grand républicain à l'écoute et et on l'a vu dans la s de question réponse où il a tenu à prendre le temps de répondre individuellement à chaque interrogation tout en montrant que tout n'était pas décidé tout n'était pas cadré parce que précisément il faut laisser l'espace de ces discussions avec les différents groupe politique merci à vous merci à vous Clément perau alors qu'est-ce que vous répondez Philippe Vigier à Laurent Bomel qui vous dit très clairement en l'état le compte n'y est pas même si on attend de savoir quelle sera la position officielle des 66 députés pour ce je je dis ça n'est pas suffisant on est passé de la suspension à la renégociation et si cet accord syndical partenaires sociaux avec le patronat échou bah finalement on aura rien donc ça ne leur convient pas qu'est-ce que vous répondez je réponds à Laurent baomel la chose suivante très simple je suis désolé le Premier ministre vient de dire cet après-midi à l'Assemblée nationale je réouvre le débat qu' auparavant jamais cette piste là n'avaité évoqué jamais donc en fait et en plus on donne la parole à qui aux partenaires sociaux par définition vous êtes favorable au paritarisme que je sache moi je fais confiance aux partenaires sociaux pour qu'ils puissent dans les 3 à 4 mois qui viennent avec on aura un éclairage financier parce que la situation des retraites en janvier 2025 n pass celle qu'on a connu au moment où on a voté la réforme pour qu'on se dise les choses clairement les Français doivent savoir tout ça le retour à 62 ans pour laquelle d'ailleurs on va s'appu sur un la Cour des comptes ravite avec une mission flash on aura le chiffr après il y a des choses qui peuvent bouger dans les paramètres lesquel quel paramètres la durée de cotisation paramè la pénbilité c'est les partenaires sociaux c'est leur boulot je m'explique quelqu'un pas r si vous voulez que je fasse la pédagogie faut pas que vous m'interrompiez je vais vous expliquer si quelqu'un devait partir à 64 ans et qui avec des critères de pénibilité il peut partir plus tôt mais voilà une avancée vous savez que pour les carrières longues très bien on a on a réussi à améliorer les choses pour les 16 ans 18 ans et 20 ans en revanche pour les 17 et 19 on n pas allé au bout du chemin pour les carrières des femmes je me souviens c'est un amendement que j'ai déposé et qu'on a fait avancer c'est la prise en compte des trimestres de maternité ça n'était pas le cas auparavant donc ce que je veux dire et puis quelle est l'équation financière comment on fait pour boucler parce que ce qu'a dit François Bou qui est très fort c'est qu'on ne peut pas et si jamais il y avait une nouvelle censure on va encore retarder retarder et ça sera combien de milliards qu'on aura perdu encore dégradation de la note de la France moins de croissance mais vis justee je vrais juste dire une petite chose bien sûr et qu'après euh si jamais on peut trouver encore des aménagements sur le nombre d'années de cotisation parce que il veut pas faire de polémique avec personne quand la durée de cotisation par exemple n dit vous cisez 40 ans vous aurez une retraite mais moi ce qui m'intéresse c'est le montant de la retraite on ne parle jamais du montant des retraites on peut dire à tout le monde on peut dire à tout le monde vous partez à 72 ans mais avec quel montant vous savez les Français il vous interpellent comme moi il combien je partirai donc là il a fait un effort deuxièmement je souligner une incohérence de tout à l'heure sur la fiscalité il a pas d'optimisation fiscale la taxe sur les transactions financi att on garde les sujets je prend juste un exemple la fuse ta la fameuse taxe sur ce qu'on appelle les coupons c'est la taxe sur les kumcoum que connaissent bien les gens de la place de Paris qui a été déposé au sén c'est plus de 3,3 milliards d'euros de recettes donc il a des sujs sur lesquel on peut aller sans augmenter les impôts je dis bien sans augmenter les impôts des classes moyennes parce que là il est hors de question on on va parler du budget dans un instant Michel taverne vous Oren vous êtes hostile à cette réforme des retraites depuis le début cette idée d'un conclave qui mettrait ensemble les partenaires sociaux avec des personnes dédiées sur le dossier des retraites dès vendredi prochain et pendant 3 mois pour revenir y compris sur les 64 ans s'ils y parviennent est-ce que vous applaudissez ce soir vous savez moi je je suis un jeune parlementaire à un moment il faut être objectif j'ai été élu la première fois en 2022 réélu au premier tour au mois de juin moi j'ai écouté les débats pendant la réforme des retraites de la première ministre madame borne elle nous a tous les jours dit il faut du dialogue notamment avec les partenaires sociaux je rappelle qu'elle a fait passer cette réforme en 493 donc en terme de dialogue je pense qu' il y a mieux vous savez les Français ne sont pas bête ils savent très bien ils connaissent la réforme des retraites nous deux choses la première c'est que le premier ministre dit quelque chose d'intéressant c'est bon on va solliciter la Cour des comptes pour savoir exactement où on en est ça tombe très bien c'est que Jordan Bardella avait demandé un audit des finances publiques pour savoir où on en était exactement oui rappzvous monsieur Vig ce qu'on avait dit-ce vous RAC mais on connait la situation des finances publqu m'appuie toujours au final donc on nous a rné et on voit que le rassemblement national une nouvelle fois avait raison avant les autres donc c'est bien c'est bien ce soir ce pas et cette main tendue à tous ceux qui sont hostiles à cette réforme mais bien sûr mais mais on nattend pas grandchose comme cela a été le cas ces derniers mois nous en fait le choix c'est un choix de société c'est-à-dire que notre ligne c'est à partir du moment où on a commencé à travailler tôt avant 20 ans on part avec 40 annuités et ensuite il y a une agivité je rappelle que le rassemblement national avait proposé un contrebudget par Jean-Philippe tangy et avec qu et justement c'était financé grâce notamment à des économies sur train de VI de l'État une chose est sûre c'est que ce matin on avait tous compris que François Baayou était plutôt favorable à la suspension puisqueolivier fort chez nos confrères de BFM TV avait dit qu'on était à quelques encablures d'un accord et puis finalement les choses ont changé et si ça a changé Marie Christine dalos c'est en tout cas Laurent voquier le chef de fil parti que vous représentez qui s'en est réjoui comme étant celui qui a fait changer la donne il l'a dit si aujourd'hui on ne parle plus d'un gel de la réforme c'est grâce à la droite est-ce que c'est pas un peu gonflé quand on sait que une partie de votre famille politique les républicains n'ont pas soutenu cette réforme ce qui a fait qu'il y a eu un 49 3 il y a eu trois il y a eu trois personnes chez nous qui ont voté la motion TR sur 62 à l'époqueoupir beaucoup vouit s'abtenir la réalité moi j'ai trouvé enfin quand on écoute le discours du premier ministre aujourd'hui la le service des pensions en France le montant des pensions versé c'est 380 milliards d'euros par an 380 si on additionne l'ensemble des des des cotisation retraite patronnale salariale et toutes les sommes d'impôt ou qui sont perçus et qui sont reversé au au compte d'affectation spéciale retraite on est au maximum à 325 milliards ça veut dire qu'il y a Delta chaque année un déficit de 55 milliards d'euros qu'il faut emprunter sur les marchés financiers donc ce serait responsable pour vous est que c'est moral est-ce que c'est moral c'est une question de moralité est-ce que c'est moral de laisser à nos enfants chaque année une dette de 55 milliards moi quand j'entends le rassemblement national qui nous dit nous à à 60 ans parce que c'était ça vous aviez changé entre le discours de 2022 et le discours de 2024 vous étiez à 60 vous êtes revenu à 62 enfin je vais terminer s'il vous plaît la réalité aujourd'hui c'est on part avec combien si on part avec une retraite médiocre et qu'on règle le problème des 55 milliards de déficit ou si on trouve les 15 milliards qui vont manquer si on revient à 62 ans moi ça ne me posera pas de problème la difficulté c'est où est-ce que vous les trouver si c'est encore de la pour nos enfants ou nos petits enfants je ne peux pas cautionner cela la question on va la poser à Philippe aguon est-ce que c'est possible de de financer un maintien à 62 ou à 63 ans dans un instant mais Benjamin Luca qui est député écologiste est avec est avec Marco Pomier je crois aux quatre colonnes Benjamin Lucas les écologistes ce soir ont décidé de censurer dès jeudi pour quelle raison oui vous voulez censurer le gouvernement de François Baayou dès jeudi pourquoi vous avez juste entendu un discours il n'y a pas eu d'acte pour l'instant politique les actes ils sont posés depuis 7 ans le discours nous a renseigné sur le fait que François Baayou et c'était notre présupposé ça nous a été confirmé aller continuer la politique d'Emmanuel Macron or cette politique elle a été rejetée par les Français dans les urnes ils veulent une cohabitation et donc naturellement nous nous serons fidèles à ce pourquoi nous nous sommes présentés devant les électeurs nous considérons que la politique macroniste en matière économique en matière sociale en matière environnementale est une politique mauvaise pour le pays mauvaise pour l'intérêt général mauvaise pour répondre aux urgences des Français et des Français et donc nous la censurons pour épargner au pays cette mauvaise politique qu'avez-vous pensé aujourd'hui du discours du Premier ministre à la fois sur la forme et sur le fond dans l'hémicycle c'était confus c'était imprécis c'était presque insultant pour le Parlement enfin il se perdait dans ses fiches il trouvait pas les les groupes dans l'hémicycles en confondant sa droite et sa gauche bon ça c'est sur la forme ça faisait pas sérieux puis sur le fond flou égal Baayou hein rien du tout pas de pas d'annonce de rupture avec les 7 ans d'Emmanuel Macron or on nous a présenté au moment de sa nomination l'idée que c'était un homme libre qu'il allait pouvoir construire des compromis quel compromis ail construit aucun vous avez entendu les socialistes effectivement qui ont essayé et bien de de négocier un accord de non censure avec le gouvernement ce soir et ça semble plus compliqué que prévu est-ce que vous regrettez qu'un partenaire du NFP puisse comme ça aller négocier avec le gouvernement non mais moi j'ai pas d'ingérence à faire dans les affaires des autres moi je peux exposer ma position et ma position elle est que il y a les question la question des retraites évidemment elle est importante et là le compte n'y a absolument pas il y a les questions économiques et sociales elles sont importantes le compte est pas il y a l'environnement complètement absent de du discours du premier ministre 2 minutes et trois banalités et puis il y a quand même des des sujets comme Monsieur retaillot au gouvernement qui mène la politique de Madame Le Pen ça c'est pas possible merci beaucoup Benjamin Luca Merci à VOUS cl Marco Pomier et j'accueille ééonore carrois député ensemble pour la République parti macroniste des Français établis en Amérique latine pour clore sur les sur les retraites même si ça va continuer à nous occuper forcément l'économiste que vous êtes Philippe aguon qu'est-ce qu'il dit est-ce que c'est possible de financer une nouvelle réforme des retraites peut-être revenir à à 62 ou à 63 ans il y a 15 milliards d'euros par an à trouver oui enfin moi je à nouveau je pense à long terme il va falloir qu'on travaille davantage collectivement et qu'on ait davantage de croissance je crois qu'on voilà ça c'est évident il faudra trouver différentes façons d'y arriver mais il faut le faire de manière juste il faut pas que ce soit les gens qui commencent à travailler tôt à espérance de vie plus faible qui finance des gens qui commencent plus tard à espérance de vie plus élevé donc toute la question c'est la justice de la réforme moi ce que j'aurais proposé personnellement j'étais pour un 63 ans et revoyure en 2027 j'en avais parlé à l'époque a Xavier Bertrand et vous vous souvenez que marlex en avait avait repris cette idée et c'était au moment du débat des retraites moi j'ai dit pourquoi on s'arrête pas 63 et revoyure et il y avait des gens dans le parti présidentiel qui étaient favorabl je peux même vous dire qu'il y avait des gens à l'Élysée qui étaient favoraable à ça je rappelle que vous vous en cchez pas vous avez collaboré au programme économque et et moi et je pense que Laurent Berger était prêt là-dessus je pense que c'était intelligent je pense qu'il aurait dû dire aujourd'hui je bloque à 63 ans et je laisserai le débat présidentiel parce que toute façon il faudra une nouvelle réforme des retrait de toute façon il y a la réforme à point il y a il y a la question est-ce qu'on est-ce qu'on met un peu de capitalisation ou pas il y a il faut il y a le rapport blanchartirol il y a des choses très profondes qu'on peut regarder sur il en faudra une nouvelle et bien on aurait pu dire 63 et revoyure é de fr vous dit que en fait on peut y arver alors pour terminer sur ce chapitre retraite et puis on va avancer parce qu'il n'a pas parlé que de ça bien sûr je vais voir Stéphanie des piierre toute la journée Stéphanie vous avez essayé de comprendre quelle était la position des socialistes le nouveau pivot central arbitre de la censure ou de la non censure il y a eu pas mal de réunions stratégiques où on est-on ce soir est-ce qu'on connaît la position commune dès ce jeudi censuront-il ou pas les socialistes le gouvernement baayrou alors écoutez Olivier fort le premier secrétaire du Parti socialiste à donné 48h au gouvernement de François baayrou il s'exprimait sur le plateau du 20h de TF1 alors que le premier ministre n'avait pas tout à fait terminé de répondre aux questions des députés écoutz Olivier fort et bien à ce stade je vous dis que nous ne nous censurerons sauf si nous avons une réponse claire et si nous avons la possibilité de dire que oui le débat est un débat sincère un débat qui permettra à tout simplement la démocratie de fonctionner démocratie sociale dans un premier temps démocratie parlementaire dans un deème temps à cette conditionl alors quelque chose aura vraiment changé dans le pays et il y aura un nouveau climat et si François berou veut vraiment être l'homme qui ouvre une nouvelle période politique s'il veut sortir de la crise politique dans laquelle nous sommes entrés et bien il doit faire le choix de la démocratie c'est simple ça n'est pas compliqué à comprendre et je pense que tous les Français qui nous écoutent l'entendent parfaitement alors en fait je vais essayer de vous expliquer un peu plus clairement ce que demandent les socialistes ce matin ils estimaient qu'ils avaient obtenu un petit bouger à des faut d'une suspension puisqu'ils avaient obtenu la réouverture des négociations avec les partenaires sociaux mais patatra cet après-midi François Baayou annonce que si cette négociation échoue et bien ce sera le retour à la réforme borne telle qu'elle a été votée en 2023 là les socialistes se sont étranglés donc ce que demande Olivier fort ce soir c'est que si les négociations entre partenaires sociaux échouent et bien ce soit le Parlement qui décide que la question de la réforme des retraites et de son avenir revienne devant le Parlement il a donc donné 48 he à François baayrou pour éclaircir les choses il y a d'intens débats au sein du Parti socialiste pour savoir s'ils censurent ou pas ils ont eu lieu toute la journée et il continuent il y a les partisans de ce qui ne veulent pas censurer en disant que le plus important c'est la stabilité du pays que si on ne négocie pas avec le gouvernement c'est qu'on redonne la main au rassemblement national et puis il y a les autres qui veulent marquer leur différence et qui estim peut-être que pour l'instant ce qu'ils ont obtenu sur les retraites ce n'est pas suffisant et puis les socialistes regardent aussi ce qu'ils ont obtenu ailleurs il y avait des ils avaient des demandes d'impôts complémentaires ils voulaient moins de suppression de poste dans l'éducation nationale par exemple François baayrou a répondu en partie à leur questions mais il est encore un peu de flou d'un mot pour terminer Stéphanie Despierre tout ça c'est sans compter en plus la grosse pression de Jean-Luc Mélenchon sur les socialistes grosse pression à coup de tweet de Jean-Luc Mélenchon depuis plusieurs jours et encore cet après-midi tous ceux qui voteront la censure qui ne votent pas la censure sortiront du nouveau front populaire et on mettra des options dans leur circonscription en clair il promet aux socialistes qui ne vote pas la censure de leur mettre des candidats au législatif en cas d'élection anticipé et puis manuel bon par son lieutenant insistait ceux qui ne votent pas la censure soutiennent la politique d'Emmanuel Macron et vous l'avez entendu le PS s'il ne censure pas sera un peu seul puisque les écologistes et la majorité des communistes voteront la censure jeudi motion je vous le rappelle déposée par les insoumis merci Stéphanie c'était parfaitement clair sur la question des retraites et d'un accord possible ou non avec les socialistes sur le sujet on va passer au budget Éléonore carois tout à l'heure marine dalos disait au fond ce ce discours il n'est pas cohérent on ne voit pas les économies alors que le premier ministre commence sur la dette c'est un peu son cheval de bataille depuis toujours c'est vrai que 50 milliards d'économies sont nécessaires pour parvenir au 5,4 % de déficit public c'est le chiffre l'objectif budgétaire du gouvernement Baayou elles sont où franchement elles sont où les baisses de dépenses concrètement absolument je pense que non non mais moi j'aimerais bien vous répondre très concrètement mais il y a un objectif un cap et il y a un débat parlementaire qu'il est en train d'ouvrir moi j'ai comme je pense chacun et chacune et chacun d'entre vous entendu des grandes orientations des lignes CAD mais mais aussi je suis aussi en attente de réponses clair et ces réponses là le gouvernement nous fera des propositions et le Parlement tranchera mais excusez-moi moi je je ce soir mon sentiment vous me le demandez pas mais je j'arrive un peu dans un plateau entamé on est quand même sur le tweet de Jean-Luc Mélenchon dans dans la politique du chantage et du marchandage et et ça moi je je trouve que c'est déplorable je trouve que c'est déplorable parce que quelle que soit votre position quelle que soit la position de votre groupe aujourd'hui s' y a une chose sur laquelle nous devons nous mettre d'accord c'est sur la nécessité d'un peu de stabilité une une parenthèse je dis pas pour toujourstion d'un budget et là je trouve que c'est vraiment des politiques qui sont pas à la hauteur je rappelle pour N télpectat le RN ne censurera pas à priori ça il y a pas de doute pas de changement de pied vous ne changez pas nous avons toujours été clair voilà donc à la fin des fins si les socialistes pour nos téléspectateurs c'est pas toujours facile à comprendre décider de censurer ces 66 socialistes et bien ça ne ferait pas tomber le gouvernement grâce au RN on en est là2 marieisinee le nouveau front populaire quand on additionne l'ensemble de la des formations c'est 192 donc effectivement ça ne correspond pas à la notion de majorité absolue par mais moi quand j'entends ce débat là les tweets de Jean-Luc Mélanchon les les propos de de Monsieur fort sur un un journal télévisé à TF1 je trouve quand même que il y a une forme d'indécence dans ce marchandage aujourd'hui qu'est-ce que les Français attendent aujourd'hui ils attendent de la responsabilité de tous les élus quel qu'il soit qu'on soit de gauche de droite de de de nouveau front populaire pas du nouveau front populaire du commun qu'est-ce qui importe aujourd'hui c'est dans cette crise démocratique majeure que la France n'avait pas connu depuis des décennies c'est de la responsabilité et c'est la raison pour laquelle j'ai apprécié Laurent bquier a annoncé que nous ne voterons pas de motion de censure parce que nous voulons être des élus responsables que le débat démocratique existe c'est une évidence l'assemblée national c'est le lieu du débat quels que soient les arbitrages budéires il y aura du débat et texte par texte mais pas la motion de sensure c'est très clair on a parlé du budget euh personne ne sait très bien où sont les économies même s'il y a eu à nouveau des des gestes en direction de de la gauche on peut les revoir notamment sur le budget de la Sécurité sociale longondame c'est-à-dire l'objectif national de déficit de l'assurance maladie va être augmentéassurance maladie fini le le de remboursement des médicaments fini aussi la baisse des remboursements des consultations médicales tout ça ça va dans le bon sens vous le réclamiez aussi au RN ça suffit pas toujours pas mais c'est bien oui ce sont des avancées mais ça suffit effectivement pas à déterminer une position de censure ou non censure je dis et vous ne voyez pas où sont les les baisses de dépenses l'immigration à présent pas de loi nouvelle c'est ce qu'on a pu comprendre mais une ouverture sur la réforme du droit du sol à Mayotte écoutez comment le Premier ministre a abordé le sujet cette immigration qui se développe aujourd'hui sous toutes les latitudes de la planète et d'abord une question de proportion l'installation d'une famille étrangère dans un village pyrénéen ou sevenol c'est un mouvement de générosité qui est suscité et qui se déploie des enfants fêtés et entourés à l'école des parents qui reçoivent tous les signes de l'entraide mais que 30 familles s'installent et le village se sont menacés et des vagues de rejet se déploientéonore caroette manière de présenter la question migratoire en disant au fond c'est une question de proportion et de bon sens avec cet exemple de famille sevennol est-ce que vous vous y retrouvez moi je pense que les Français souhaitent maîtriser leurs frontières et que il ne doit pas y avoir de tabou sur ce sujet c'est une question de souveraineté nationale c'est pas une question de d'exclusion des autres de renfermement sur soi c'est juste une question de de souveraineté vous avez compris comme nous AA pas de grande loi immigration écoutez par rapport à ce qui s'était passé il y a 6 mois je pense que c'est important que les grandes orientations soient données par le Premier ministre et pas par ses ministres lors d'une déclaration de politique générale et pas dans dans sur des plateaux télévisés donc moi j'entends j'entends comme vous qu'il qu'il annonce qu'il n'y aura pas de grande loi immigration et j'espère le débat que le débat se fera à l'Assemblée et avec le gouvernement et pas de manière Michel taverne sur l'immigration il laisse à l'initiative parlementaire le soin de proposer des choses à charge à vous de trouver des des majorités dans dans l'hémicycle en revanche pas de tabou ouverture sur la réforme du droit du sol à Mayotte là bien sûr c'est ce que Marine d'ailleurs réclame depuis maintenant un certain nombre d'années il faut écouter les maorés euh je pense qu'aujourd'hui il faut arrêter de se se mettre une orée sur la tête et puis se bonder les yeux effectivement il y a un problème d'immigration en France et ce n'est pas un sujet tabou excusez-moi 95 % des pays du monde contrôleent leurs frontières et on on voit qu'il y a des pays notamment à gauche regardez le le Danemark qui est une politique drastique le Royaume-Uni maintenant avec le Parti travailliste plutôt sensibilité de gauche qui rétablit les visas à partir du mois d'avril donc aujourd'hui effectivement il faut ouvrir le débat sur sur l'immigration c'est la raison pour laquelle si les Français nous font confiance Marine Le Pen organisera un référendum avec une loi constitutionnelle pour redonner euh en tout cas oui mais c'est excusez-moi bien sûr7 effectivement je remarque quand même que Bruno rotaillot voulait une loi sur l'immigration il est en train de faire marche arrière vous avez vu ça aussi il mange son son chapeau le le ministre de l'intérieur alors sur Mayotte moi je voudrais revenir sur Mayot oui la droite va déposer une proposition de loi he je je pense que c'est une nécessité aujourd'hui de travailler sur le droit du sol la première maternité de France étant en Mayotte ça veut ça nous dit quelque chose il y a un sujet je crois que les conditions telles que les a posé le Premier ministre corresponde à une attente aujourd'hui il faut limiter cette cette cette immigration illégale à Mayotte avec le droit du sol et les enfants naissant à Mayotte sur sur le reste en matière de la question de proportion je pense que c'est pas c'est ce choix de l'expression est pas anodine c'est vrai que ce sentiment d'une d'une trop grande immigration ou d'une immigration non maîtrisée a généré chez une partie de nos concitoyens nos compatriotes une certaine inquiétude une certaine comment dire oui une inquiétude voire plus et ce sentiment d'insécurité aujourd'hui donc il faut le traiter par la notion de proportion ce que dit le Premier ministre en étant au plus juste possible et il a parlé d'intégration aussi hein jetion et l'emploi notamment la notion d'emploi et les socialiste comment il voit cette rhtorique sur la question de l'immigration de François Baayou est-ce que une r forme du droit du sol à Mayotte pour vous et et synonyme de censure à nouveau mais c'est la question qu'on pose puisqu'on a entendu dire qu'effectivement c'était une ligne rouge à gauche en tout cas ouais bon disons que j'ai pas forcément tout bien compris dans ce qu' dit François berou cet après-midi ça mériterait d'être Luu ce que j'ai entendu c'est qu'il y avait pas la volonté c'est déjà pas mal d'être dans la gesticulation symbolique la grande loi sur l'immigration et cetera après ce qu'il a dit au-delà de du discours sur les proportions quand il est rentré dans le dans le détail j'avoue que j'ai pas forcément bien compris et bien analysé c'est vrai qu'on était plutôt focalisé là sur les question de retraite et de budget chaque chose en son temps mais si vous permettez je voudrais quand même revenir d'un mot sur ce qu'a dit Madame dalos tout à l'heure lorsqu'elle a qualifier l'attitude du premier secrétaire du PS d'ind descente parce que il il met en avant des revendications ou des demandes comme prix de la non censure bah c'est pas de l'indessence c'est juste la démocratie intégrer le fait quand même que même je si vous n'êtes pas d'accord que Emmanuel Macron après avoir plutôt perdu les élections européennes a provoqué une dissolution de l'Assemblée nationale dont il est pas sorti clairement vainqueur dans ces conditionslà le fait d'avoir deux premier ministres successifs qui correspondre à son confort personnel c'estàd qu'ils sont là pour en gros ne pas trop remettre en question son bilan c'est déjà un acte de responsabilité assez important des socialistes des écologistes d'accepter d'aller discuter donc admettez ou con c'est quand même que si on discute on va discuter sur nos orientations pas sur les vôtres je voudrais qu'on termine par la proportionnelle il est très clairement ouvert et je sais qu'autour de cette table il y a beaucoup de de groupes parlementaires qui sont favorables écoutez François Bayon il faut que chacun puisse trouver sa place au sein de la représentation nationale à proportion des votes qu'il a reçu c'est la seule règle qui permettre à chacun d'être lui-même authentiquement sans être prisonnier d'alliances insincère je propose que nous avancions sur la réforme du mode de scrutin législatif alors ça c'est une concession au RN qui réclame la proportionnelle depuis longtemps oui bien sûr ça faisait partie d'une nos priorités avec le pouvoir d'achat la sécurité l'immigration également la proportionnelle et d'ailleurs le premier ministre a dit quelque chose de très juste les alliances insincères vous savez avec les les magouilles et les tomouilles les alliances contrenat avec les macronistes qui se désistent pour faire élire la France insoumise d'ailleurs monsieur vquier a été élu grâce au retrait de la candidate du NFP donc effectivement aujourd'hui je pense que pour sortir de cette instabilité il faut une un scrutin en tout qui proportionnel mais je précisequel si c'est pour ce scrutin législatif qui vient euh vous voulez conclure on va pas refaire un tour de table je connais la position de la droite qui n'est pas très favorable farouchement opposé parce que un élu il doit être il doit avoir un ancrage territorial et et le problème de de de la du scrutin proportionnel c'est une liste donc il faut jouer des coutes pour être sur la liste mais après vous avez plus d'entrage territorial alors on va pas ouvrir le débat sur la proportionnale il a aussi dit qu'il fallait revenir sur le cumul des mandats ce qui est dou à vos oreilles au fond ba rou l' équilibriste ce soir pour conclure en tout cas beaucoup de propositions un cadre ouvert et du dialogue maintenant dialogons maintenant dialogons bah écoutez c'est ça fait un moment que vous dialoguez espérons surtout que vous parveniez à à nous sortir de de l'instabilité et de la crise politique merci on va s'arrêter là je vous garde avec moi Philippe Bagnon parce qu'on on va essayer de s'arrêter à présent sur le le style Baayou il y a-t-il un style qui s'est exprimé pendant 1 heure et demi tout à l'heure dans dans l'hémicycle en tout les cas c'était son moment des références une certaine décontration et un certain sens politique décryptage sous la plume de maitfrmon avant d'accueillir nos nouveaux invités la parole est à Monsieur le Premier Ministre François Baayou s'est voulu décontracter le Premier ministre décide d'ailleurs d'attaquer son discours par d'humour 84 % des Français jugent paraî-il que le gouvernement ne passera pas l'année et il m'arrive même de me demander où les 16 % restants trouvent la source de leur optimisme devant l'exercice périlleux dans une ambiance pourtant électrique je voudrais vous conseiller qu'il est inutile de créer parce que les micros sont coupés et qu'on ne vous entend pas François Baayou semble détendu et ce même quand il s'emmêent les pinceaux il y a eu un peu de mélange dans mes pages c'est parce que je suis un néophite et donc et donc je suis bien obligé d'apprendre ce métier pourtant pendant 1h25 l'addiction est calme le ton posé tantôt grinçant envers les responsables de la dette française François Hollande 10 points d'augmentation de l'endettement et depuis 2017 il y en aura pour tout le monde je vous promets François baayrou et surtout à la recherche d'apaisement le béarné prend soin de défendre les personnalités de son gouvernement sa feuille de route sera celle de la réconciliation le gouvernement considérera les Français comme des partenaires des décisions à prendre non comme les sujets d'une monarchie qui n'aurait d'autre choix que d'obéir ou de se révolter un discours qui ressemble à un appel au bon sens où le pronom jeu est presque effacé objectif du centriste s'afficher en rassembleur bonsoir Bertrand Perrier grand plaisir de vous retrouver avocat spécialiste de lar oratoire bonsoir Mariette Mariette d'égrand sémiologue et bonsoir Emmanuel Dubarry de bbon conseil pour revenir notamment sur les réactions sur les réseaux sociaux la l'empreinte numérique qui a laissé ce discours de politique générale Bertrand il y a un style Baou comment vous l'avez trouvé ah oui il y a un contest un style c'est pas du tout le style Barnier c'est pas du tout le style àal il y a quelque chose de très personnel parfois même un peu maladroit mais sincère et notamment c'est un discours qui est très improvisé il y a une version écrite qui a été distribuée à la presse et on s'aperçoit quand on écoute François baayrou qu'il sort beaucoup pour invectiver pour répondre pour désigner donc il y a une certaine aisance c'est un orateur évidemment qui a fait un effort parce que il est BG chacun le sait et on a vraiment mauvaise grâce de qualifier son discours de très lent parce que évidemment Elizabeth borne de son côté le dit en une minute en 1H4 alors que lui il le dit en 1h26 mais d'abord elliizabeth borne ne l'habite pas parce qu'elle n'a pas besoin de le faire et lui évidemment comme il a cette difficulté de prononciation il contourne s vous dites aisance une forme de décontraction il y a de l'éloquence ou pas chez baayro on peut pas dire ça c'est pas un tribin d'estrade c'est évidemment quelqu'un pour lequel l'oralité n'est pas un exercice de style on voit bien il est maladroit dans ses feuilles il l'assume d'ailleurs mais pour autant il y a une forme de fraîcheur un peu désarmante de maladresse désarmante et on se dit mais voilà quelqu'un qui assume son béarne qui assume ses racines qui assume de ne pas faire de belles phrases qui assume de ne pas avoir de jolies formules de citation pourtant c'est un homme de lettrre mais c'est un homme de la simplicité de la parole Mariette darégrand votre regard sur ce discours sur la gestuelle sur sur les mots il y a pas mal de jeux mais il y a aussi du nous et puis il y a c'est vrai parfois des maladresses presque assumer et en même temps un certain plaisir d'être là ah oui un grand plaisir je pense que c'est ce qui s'est vu il y avait beaucoup de subjectivité c'était vraiment lui c'était son moment alors j'ai pensé à un concept qui est dans la dans le monde antique qu'il connaît très très bien c'est quand le tribin monte et se met dans ce qu'ils appelaient les Grecs et surtout les Romains la galerie des hommes illustres c'est-à-dire illustre au sens propre ceux qui vont dans la lumière d'ailleurs il a repris la métaphore à la fin pour son gouvernement dire qu'il vient se mettre dans une lignée et là j'ai trouvé ça extraordinaire c'est-à-dire qu'il a choisi sa galerie c'est-à-dire de mitteran à Macron en passant par Sarkozi Hollande c'est les fautifs de la dette ça fait 40 ans qu'il les suit et il s'est mis dans une autre lignée qui est celle de mandè il a fini avec mandes Rocard et celui qui n'a pas nommé mais qui à mon avis il a complètement incarné y compris dans sa gestuelle justement non dirigé par les éléments de langage ou la rhétorique contemporaine Chaban et quand il a parlé de la promesse française en fait c'était la nouvelle société de Chaban 69 je crois et c'est-à-dire qu'il s'est mis dans cette lignée de manière je trouve très personnelle mais tout à fait peut-être vintage ça se fait plus mais du coup il nous a fait un discours écrit peut-être avec de l'impro mais quand même très écrit parce que il a eu le temps depuis le temps de il a écrit il a conceptualisé et donc il nous a parlé comme un prof de philo comme un prof de lettre manière assez pédagogique de ce qu'il entend par démocratie par laïcité euh par ce les mots qu'il faudrait pour c'est vrai que parfois on avait presque l'impression d'avoir un candidat à la présidentielle plus qu'un premier ministre précis concret il a parlé de la situation internationale de la démocratie les internautes alors qu'est-ce qu'ils ont retenu les retraites euh c'est le passage sur les retraites alors alors tout d'abord sur le sur les internautes le discours politique général c'est pas quelque chose que les Français regarde à la télé parce que personne ne peut passer 1 heure3 de son mardi après-midi devant la télé au travail donc c'est avant tout les politiques qui commentent et la majeure partie des réactions viennent des politiques qui sont tous bien sûr pas d'accord très énervé fâché il y a beaucoup de commentaires sur le style et et je rejoins un peu Bertrand là-dessus sur le côté lénifiant et cetera bon c'est c'est pas tellement le propos en ranche sur les retraites ça fait beaucoup réagir notamment parce que c'était des ligne rouge de plusieurs partis politiques mais aussi parce qu'il a pris le sujet de manière assez baroque en citant des chiffres qui ne sont pas ceux qu'on a l'habitude d'entendre notamment sur le le les 50 % de la dette qui viendrait du déficit qui viendrait du système des retraites ça ça électrice Twitter parce que sur Twitter notamment le sur X pardon le le sujet des retra est un sujet inflammable en ce moment avec des communautés très structurées qui prêchent dans le désert depuis des années sur le sujet et qui voit enfin leur heure arrivée et notamment avec ses chiffres cités par Barou donc là-dessus c'est quand même un sujet qui a marqué et par ailleurs pendant le discours c'était un moment où il était le meilleur quand il a commencé à embriller sur les retraites avec une méthode différente et cetera ça s'est beaucoup vu mais et après ce qu'on voit sur les réseaux c'est aussi le manque de précision il parle d'économie mais il y a rien de concret il parle de de de de sécurité il y a pas grand chose de concret non plus ouais on l'a bien dit ce soir Bertrand oui il y avait quelque chose quand même de très étonnant c'est le démarrage ce qu'on appelle l'exorde en rhtorique on attend de la gravité on attend de l'enjeu il fait une blague il est sur l'autodérision en disant je ne sais même pas qui sont les 16 % qui croient je vais passer l'année c'est vraiment un oven oratoire ce discours avec quelqu'un qui est effectivement dans une sorte de côté laborieux mais aussi sincère et touchant en disant finalement allez on est là pour tout se dire et donc on va tout se dire ce qui était intéressant aussi c'est les auteurs on attendait beaucoup les auteurs de laagg lettre on les a eu évidemment on a eu pegy on a eu plutôt des auteurs de droite on a eu pegy on a eu Marc sangier député de la 4e République le catholicisme et puis on a eu Simon la grande philosophe on a eu Jean de La Fontaine on a eu une F de la fontaine en direct on avait l'impression d'être dans une classe deune salle de classe CPIA des années 60 avec un instituteur qui fait récit on a eu les poireaux et puis on a eu Paris désert français ça c'est passionnant Paris désert français c'est le seul livre qu'il a cité qui est un livre de 1947 de la Libération qui est la bible de la décentralis et on voit bien qu'il y a là quand même une réflexion forte sur le local dans ce discours de François Baou Philippe aguon votre regard vous venez de signé un rapport important sur l'intelligence artificielle est-ce que il est adapté à son temps ce nouveau Premier ministre il est adapté la circonstanceces actuell c'est-à-dire qu'il faut surtout éviter une nouvelle censure voilà je pense que l'enjeu lia l'innovation mettre un terme au déclin de l'Europe par rapport aux États-Unis c'est des enjeux de moyen et long terme et le tout c'est que le bateau ne chavire pas entre maintenant et 2027 quand on sera proposer une stratégie de long terme voilà à nouveau pour atteindre ce but donc je je pense si vous voulez que euh voilà il a essayé à sa façon pour après discuter est-ce que c'était la bonne de faire en sorte que le bateau ne chavire pas à nouveau et de s'assurer qu'il y aura pas une nouvelle censure parce que le coût d'une nouvelle censure serait énorme voilà donc il faut stabiliser le bateau euh pour préserver les chances pour le moyen et long terme moi je dirais que c'est plutôt ça l'exercice auquel il s'est livré il fallait on peut pas attendre de berou que lui dise voilà comment je vais mettre en œuvre le rapport Dragui par exemple c'est pas c'est pas du tout le sujet quoi c'est pas lui qui va mettre en uvre le rapport drag rpport dragi que vous connaissez bien parce que vous allez venir mais c'est déjà de que le bateau tien pour pouvoir se poser cette question demain voilà alors comment comment les Français peuvent le percevoir parce qu'ils le connaissent il essaie de réactiver aussi François Baou sera rapport au français le centrisme le tracteur la question de la dette celui qui voulait dépasser leséclivage est-ce qu'on retrouve tout ça dans dans ce discours et au fond est-ce qu'il y a un lien différent que qu'il peut tiser moi je crois qu'il a pris en considération beaucoup ses récepteurs comme on dit S myologie c'està-dire que il a même dit les Français sont des partenaires doivent être des des citoyens pas les sujets de la monarchie a bien précisé mais des partenaires de conversation et on va partager l'information je pense que ça si les gens avaient pu entendre parce que ça va être médiatisé maintenant pour eux par les commentateurs je pense que c'est une c'est quelque chose d'intéressant pour aujourd'hui et qui je suis d'accord avec Bertrand c'est pas un bon c'est pas un bon rteur et par contre c'est un bon penseur de la démocratie et il a dit deux choses fondamentales qui sont passées comme ça sous silence mais qui sont letttré donc je vais les les dire parce que ça nourrit sa figure de prof mais pas au sens il a fait il nous a fait attention et cetera les petits trucs de prof mais il a dit de choses chose fondamentale il a donné sa sa définition de la démocratie par Marc sanguier qui est quand même la formule c'est le moment d'ù l'organisation sociale donne ça son plus haut niveau de conscience et de responsabilité aux citoyens c'est pas rien h h et il a pas fait ce que font les le tic des politiques aujourd'hui c'est de dire démocratie c'est le pouvoir du peuple démoscratos hop et c'est d'ailleurs le populisme il y a des gens qui disent ça non il a gardé l'étymologie pour la laïcité c'est la première fois que j'entends ça en politique je pense que c'est fond oui laïcité vient du mot peuple il l'a rappelé il a dit c'est le la désir de faire peuple voilà pourquoi parce que laïcité ça n'est pas un concept de la religion c'est un concept de la gouvernance et c'est le Laos c'est une des façons de dire peuple il y a l'ethnos le Laos le démos et c'est la première fois que j'entends un politique qui réfère à cela et c'est très fondamental pour nous aujourd'hui parce que la laïcité il faut la sortir de la lutte religieuse il faut la mettre dans les modes de gouvernance si nous voulons avoir une société laïque inclusive il faut commencer par penser justement avec la démocratie que c'est le partage de quelque chose je pense qu'il avait ça en tête mais c'est trop compliqué à dire un après-midi sur à la télé mais là les médias ont un rôle fondamental de vulgariser cette pensée si elle doit l'être ou oui démocratie versus théocratie Emmanuel Dubarry vous nous avez préparer un nuage de mots c'est-à-dire que on fait quoi on fait tourner un certain nombre de données à partir du discour en fait regard on analyse tous les messages qui sont publiés sur tous les réseaux sociaux donc c'est pas que X ou Facebook c'est tous les réseaux sociaux tous les blogs et cetera et et on voit un peu ce qui ce qui prend et ce qui prend pas très clairement motion de censure censure mais ce sont les députés de gauche et et du NFP qui font monter la pression et d'ailleurs la pression va beaucoup mter sur les socialistes sur les réseaux sociaux dans les jours qui viennent on a déjà vu des députés NFP menacer des députés socialistes de de de d'investir des candidats face à eux sil soutenaient Baou il ne vait pas la censure et après on a des petites ça permet de voir aussi des communautés le sujet de Mayot et des retraites remontent on les voit apparaître en très gros et forme des retraites apparît au cœur du du du du cercle et maot aussi parce que c'était un moment assez intense pendant ce discours de politique général notamment face aux invectifs du du NFP donc ça ça c'était très intéressant et après on voit des sujets satellites qui n'ont pas été mentionnés qui sont le résultat de communauté extrêmement mobiliséepiquement je prends le sujet des ZFE qu'on voit juste en dessous du du mobile rou en bas à gauche ben ça c'est tous les gens qui espérraient qu'il annoncent que que qu'il y aurait un recul de l'État et que l'État supprimerait ses ADFE ouais donc des communautés qui avec des hashtags euh Ess absolument ou dernier mot pour conclure ce qui m'ainttéressé c'est le le plan du discours de François vaou un plan en trois parties un peu universitaire mais avec trois têtes de chapitres qui étaient ressaisir réconcilier refonder une scansion du RE et ça c'est très macroniste le re le retour en arrière le réarmement démographique la Renaissance et ça pour le coup c'est un vocabulaire qui est marqué à droite parce que c'est l'idée que re c'est retrouvé une renaissance est-ce que c'est réactionnaire et Ben et ben ça peut l'être justement il y a d'ailleurs un parti de droite qui s'appelle reconquête et donc ce côté re l'idée d'une idéalisation du passé il faut retrouver quelque chose que l'on aurait perdu et c'est pas anodin que les trois titres de ce discours sont se ressaisir se réconcilier se refonder merci beaucoup vous voulez il nous reste une poignée de seconde vous voulez ajouter quelque chose oui je je pense que c'est je suis tout à fait d'accord avec la question c'est de savoir quel effet ça produit sur les gens est-ce que c'est ressenti comme quelque chose qui fait retourner en arrière parce que le reux il a deux fonctions on retourne en arrière où on réactive et à ce moment-là ça pourrait être une sorte de de temps vintage où on la tradition et la modernité se voilà et là je pense qu'il y a un public pour ça aujourd'hui pas forcément chez les vieux pas forcément chez les vieux et ben on va voir ça on va essayer de voir ça grâce au réseaux sociaux pour voir si cette image elle arrive à imprégner dans toutes les générations merci c'était pas de vous écouter et merci infiniment à vous Philippe aguon nous avoir accompagné pour essayer de comprendre si au fond cette main tendue du nouveau Premier ministre va être saisi ou non et on a bien compris que sur les retraites les enjeux économiques étai étaient fondamentaux on s'arrête là très belle soirée sur LCP à demain même m même heure [Musique] [Musique]
François Bayrou