"Emmanuel Macron est un financier, il n'en a rien à faire de ce pays"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Sud Radio, le grand matin weekend 7h10h, Maxime Liedo. [musique] Très heureux de vous accompagner jusqu'à 10h après 8h30. Vous le savez, c'est votre débat du dimanche matin.
Vous pouvez y participer à ce débat sur le site d'abord sudradio.fr sur l'application bien sûr. Vous avez naturellement les réseaux sociaux, vous pouvez d'ors et déjà répondre et voter.
Mais vous avez surtout surtout le standard 0826 300. Ce dimanche matin, c'est la MIAC qui vous y attend. Et on va se poser la question, est-ce que vous avez déjà réfléchi au profil du président de la République pour 2027 ?
Alors, je sais que le la question va sans doute vous faire rire et je vous parle pas du profil en terme de personne. Moi, je vous parle du profil en terme de caractère purement politique. Vous voulez qu'il s'occupe de quoi ?
D'abord, le président de la République, de l'immigration, de l'insécurité ou plutôt tiens, du pouvoir d'achat et de la santé. Comment vous voulez qu'il soit ce président de la République ? Est-ce que vous voulez qu'il soit en réalité jeune ?
Beaucoup commencent à dire "Oh non, la jeunesse, on l'a déjà essayé et ça ne nous ira pas. Est-ce que vous voulez en réalité que il s'engage sur certaines questions ? Est-ce que déjà vous avez, on va dire, une retenue quant à son camp, pas trop de droite alors queonarrête pas d'entendre ici éclat que la France se droitise ou alors pas trop de gauche ?
Et ben je ne sais pas, peut-être que vous en tout cas vous en avez une idée précise. On va se baser sur ce sondage exceptionnel réalisé par la tribune du dimanche et qui se retrouve en une du journal ce matin 0826 300. Vous venez participer à cette charmante conversation du dimanche. [musique] Et bonjour à vous Mathie H.
Bonjour Maxime. Bonjour. Secrétaire général adjoint du SK le millénaire.
Et bonjour Nicolas Corato. Bonjour Maxime. Bonjour Mathieu.
Président fondateur du S tank place de la République. Alors cette petite question alors certains pourraient dire tiens c'est de la popole, c'est un petit truc arrangé mais pourtant c'est intéressant. Les Français voudraient, c'est un portrait robot forcément idéal, un président en réalité de 47 ans.
Voilà, ça c'est un peu le l'anecdote drôle, mais il y a plein de petites information euh qu'il ait déjà eu un responsable politique, en tout cas des responsabilités politiques. Ça ça reste en tête. Le chef d'entreprise, ça arrive juste derrière un intellectuel 35 % mais quand même l'idée qu'il faille absolument disrupter la classe politique, c'est non.
Et puis ensuite, on a les préoccupations. D'abord le pouvoir d'achat, ensuite la sécurité, après la santé, la dette publique et puis seulement après l'immigration. Vous tous les deux, est-ce que quand vous voyez ce portrait robot, ça vous parle ?
À quoi ressemblerait le président de la République idéal selon vous pour commencer, mon cher Nicolas Corato ? Alors, selon moi, moi j'ai quelques idées, mais ce qui est intéressant, c'est que le portrait robot que vous nous présentez, c'est tout sauf Emmanuel Macron. Hm.
Hein, ça c'est ce qui est sûr, c'est que moi je je constate que les Français ne veulent pas un nouvel Emmanuel Macron à l'élyer. Si j'en crois, ce sondage parce que le portrait que vous vous en faites est à l'opposé de ce qu'est Emmanuel Macron. Euh moi je crois aussi que il y a un désir euh de d'apaisement dans ce pays très fracturé, très clivé, qui a été chamboulé dans tous les sens par toutes ces réformes mal portées et que peut-être que le portrait robot du futur président, c'est un homme qui apaise, un homme ou une femme h d'ailleurs mais qui apaise.
Et je pense que il y a un désir d'apaisement de Concorde civile ou en tout cas un besoin d'apaisement dans le pays. Ce que vous dites Nicolas Corato est très juste parce que dans ce sondage, il y a un chiffre, c'est celui qui apparaît comme étant parmi les chiffres majoritaires. 57 % des sondés attendent qu'il ou elle, futur président ou président de la République, rassemble les Français et qu'il cherche à apaiser la société, même si cela signifie de reporter à plus tard certaines mesures ou réformes qui ne font pas consensus.
Oui, il y a il y a je je c'est pas la première fois que je le dis euh et c'est un sujet qui n'est jamais vraiment étudié par les analystes et les politologues. Il faudrait peut-être se poser la question de la réforme à tout prix. Je pense que les Français dans le fond d'eux-même ne veulent plus de réforme et que la question de occupez-vous du pays, occupez-vous de l'organisation des services publics, occupez-vous d'améliorer le service rendu au public, mais arrêtez de toujours vouloir tout réformer, de vouloir toujours tout refaire, tout reprendre.
Et ben ça, on y reviendra en effet. Mais d'abord à vous, mon cher Mathieoc, comment vous verriez votre président de la République idéal ? Moi, je pense qu'il y a un désir effectivement d'apaisement et de mon point de vue si j'ai des idées, mais je pense aussi qu'il y a un désir de liberté dans le dans le pays qui quand même se manifeste par le fait que quand vous regardez dans tous les blocs politiques, les personnalités politiques qui émergent le plus dans les intentions de vote, dans les sondages pour la prochaine présidentielle sont souvent celui qui parle le plus de liberté du bloc. peut-être à l'exception de Jean-Luc Mélenchon, mais parce que de toute façon, il y a que lui qui est testé pour le bloc de la France insoumise.
Mais quand vous regardez ce qui marche par exemple sur le bloc euh gauche non mélanchonisé, euh c'est plutôt Raphaël Gluxman qui est devant Olivier Fort. Euh quand vous reprenez le bloc bloccentriste, héritier du des macronistes, c'est plutôt Gabriel Atal Eddard Philippe qui sont jugés plus libéraux que quelqu'un comme Gérald Armanin qui parle de droite sociale davantage. Et quand vous prenez le bloc Rassemblement national, c'est plus Jordan Bardella qui est un peu plus haut que Marine Le Pen.
Donc je vois quand même une forme de désir de liberté et qui rejoint finalement un des échecs du macronisme depuis 2017, c'est que le pays le président de la République avait promis pour le pays en 2017 justement un vent de liberté, un vent de révolution et cetera. Vent qui n'a pas eu lieu aujourd'hui et donc on se retrouve avec un pays qui pour beaucoup de Français est en déclin sur l'ensemble des sujets économiques, sur les services publics et cetera. 0826 300.
Est-ce que vous, amis auditeurs, vous avez déjà une idée le portrait robot peut-être idéal de votre président de la République en 2027 ? Passez-nous un coup de fil et j'aimerais ensuite qu'on revienne à ce que vous avez évoqué, mon cher Nicolas Corato, à savoir peut-être la volonté d'arrêter les réformes entre la volonté des Français, mais aussi peut-être la nécessité du pays d'avancer ou de se mettre à niveau sur certains dossiers. On y reviendra juste après avoir écouté Didier qui est avec nous.
Bonjour Didier. Oui, bonjour Maxime. Merci beaucoup d'être avec nous mon cher Didier.
Est-ce que vous allez bien ? Ah ben merveilleusement bien. Je vis au Pays-Basque donc chez moi dans ma terre natale.
Alors que voulez-vous de mieux ? Ah ben absolument rien. Vous êtes même en train un peu de vous de de nous vendre un peu de rêve mon cher Didier.
Je suis pas sûr de m'en remettre en ce dimanche matin mais venant de vous on la on l'accepte. Du rêve en aviez besoin. [rires] Mais à qui dites-vous ?
Comment vous regardez justement vous ce cette conversation ? Ce débat qui nous adîme là autour de la table ? Alors si voilà moi je vais parler à mon ami conscience.
Le le problème, si vous voulez, ça pour moi le problème a commencé avec Giscar. Giscar jusqu'à aujourd'hui euh les politiques ont fait de ce qu'ils auraient dû euh ils ont fait le contraire de ce qu'ils auraient dû faire. les enfants de la politique un métier h [raclement de gorge][grognement] et lorsque l'on analyse depuis donc Gcard jusqu'à aujourd'hui l'âge de tous ceux qui ont dirigé la France B écoutez je pense que des motsards de la de la finance jusqu'à je on va remonter donc jusqu'à précisément à Giscar regardez ce qui est devenu le pays ils ont ruiné le pays ils ont ruiné le pays et c'est sans cesse à nous qu'on demande de le relever alors bien évidemment moi je paye des impôts, je paye à peu près 7000 € d'impôts par an.
Euh je fais je ne dis pas pour autant que je fais partie d'une classe privilégière privilégiée et simplement il y en a marre de payer pour toute une catégorie de gens qui n'auraient rien à faire chez nous et là bien sûr je vais passer pour un fachaot alors que je suis certain qu'une grande majorité des gens qui nous écoutent pensent la même chose que moi. Donc vous vous diriez euh on a trop de social, on a trop de social et le la jeunesse, mettons un président parce que je vois quand même que la la question est quand même dirigée. Mais vous savez euh de toute manière le président aujourd'hui euh moi ce que je vais lui demander, c'est d'identifier quels sont vraiment les problèmes du pays.
H et d'apporter les solutions à ce problème. Et je sais que ça va pas être facile mais il y a un mot qui revient souvent d'ailleurs dans ces enquêtes ou quand on parle avec vous hein ici au standard, c'est le mot réparer le pays. C'est-à-dire plutôt que d'essayer de on va dire d'aller faire la révolution de mettre à niveau, avant tout, concentrons-nous peut-être sur ce qui doit être réparé.
Merci beaucoup mon cher Didier et profitez bien de ce soleil visiblement étincelant et légèrement insolent au Pays-Basque qui prenez-en quelques rayons de soleil, quelques rayons duv un tout petit peu pour nous. Nicolas Corato Mathooc sur cette nécessité puisque c'est dans presque la ligne directrice du de la question que je viens de d'évoquer Didier. Est-ce que on peut encore aujourd'hui réparer le pays ?
On parle de ruine, ça passera forcément par des réformes. Est-ce qu'on peut ne pas réformer le pays en 2027 ? Nicolas Corato ?
Mais moi, je suis assez d'accord avec votre auditeur. Je crois que la priorité c'est de réparer avant de nouveau de réformer et pardon y compris pour mes amis à gauche qui sont plus radicaux que moi et qui attendent une forme de révolution même citoyenne, peut-être pas de grand soir mais en tout cas qui ont envie que le le monde bouge et je les comprends mais je crois que le pays il est très fracturé, il est très fatigué he souvenez-vous de cette étude de la fondation Jean Jorè qui s'appelait la France fatiguée. la France, les Français entre les attentats, entre le Covid, entre l'Ukraine n'ont pas n'ont pas refait nation.
Moi, je pense que c'est vraiment ça le sujet et le projet que doit porter le prochain président, c'est de réconcilier la nation avec elle-même, c'est de réconcilier les Français entre eux. Il y a pas d'autres priorités à mon sens. 0826 300 300, est-ce que vous avez [raclement de gorge] déjà le portrait robot du prochain président de la République dans votre tête ?
Vous avez vu les discussions qui s'animent autour de la table avec votre café ? passez-nous un coup de fil 0826 300 Mat. Il y a quand même aussi un autre un autre désir et c'était le sondage de fracture française qui le montrait, c'était que 85 % des Français veulent un chef pour mettre de pour remettre de l'ordre dans le pays et pour lui redonner un cap.
C'est aussi quelque chose qui est qui est marquant parce que aujourd'hui on a l'impression euh désolé de le dire ainsi, c'est qu'il y a plus de pilotes dans l'avion et que aujourd'hui on a une forme bah d'état qui euh prélève énormément euh sur le la la France qui travaille. On a un niveau d'impôt qui est qui est record dans les pays de l'OCD, 48 % de taux de prélèvement obligatoire et pour autant un pays qui ne fonctionne pas mieux qu'ailleurs. Et c'est sur l'ensemble des sujets migratoires, économique, sécuritaire et cetera ou même sur le plan de la santé.
Euh et et c'est ça aujourd'hui le véritable enjeu. Euh effectivement, il y a une la notion de réparer le pays, mais il faut quand même aussi à moment donné changer le logiciel. C'est pas avec le logiciel passé, le logiciel qui a conduit à mettre le pays dans lequel il est et pour lesquels je le disais tout à l'heure hein, 74 % des Français considèrent que le pays est en déclin.
Ça veut bien dire quelque [raclement de gorge] chose. C'est pas avec le logiciel d'avant que l'on va pouvoir per on va pouvoir justement répondre au aux problématiques qui qui son qui sont qui que auxquelles les Français doivent faire face. Euh c'est comme sur le carburant, la crise énergétique, c'est pas avec les mêmes recettes euh que l'on a jusqu'à présent que l'on va répondre aux préoccupations des Français.
Il faut quand même un moment donné changer de logiciel parce que le logiciel aujourd'hui, il est un peu daté. Ça fait 40 ans qu'on est sur les années euh Mitterran sur le le le dogme Mitteran Chirak. Il faut changer de dont Emmanuel Macron est une forme de synthèse.
À moment donné, il faut changer le logiciel pour pouvoir se projeter dans le 21e siècle. 0826 300 la discussion se poursuit avec vous. Amis auditeurs.
Bonjour Gérald. Bonjour, merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Vous vous nous vous nous avez dit que votre choix était presque fait pour 2027, c'est ça Gérald ?
Ah ben complètement. Oui, tout à fait. Déjà déjà bon, je suis j'étais complètement d'accord avec ce que disait l'auditeur d'avant et puis notamment vos invités.
Déjà, faut donner une bulle d'oxygène déjà à la France, ce qui n'est plus le cas. Faut arrêter les mensonges parce que depuis des années, on a des politiques qui ment pas de mentir. Vous savez les élections c'est on vous fait les promesses avant les élections, pendant les élections et après on les tient plus.
Ça c'est bien le problème parce que on est tax surtaxé. On nous on nous euh on on nous prend vraiment pour des vaches chalaies. Et je pense que notre président a fait tellement de mal que moi j'ai plus du tout confiance en une partie de la classe politique.
H euh on narrête pas on n'arrête pas de depuis des années, moi j'ai bossé dans l'hôpitalier, les hôpitaux sont en souffrance, toutes les l'éducation nationale c'est foutu. On a une dette habitale et on vous dit faut continuer à faire des efforts pendant que eux se gavent. Moi ça me gêne beaucoup parce que quel avenir on donne à nos gamins ?
Quel avenir ? [raclement de gorge] Pour l'instant pour moi, il y en a pas qui est sombre. Donc il faut redonner effectivement confiance en la politique, ça va être quelque chose, ça va ça va être un bras de fer puisque beaucoup beaucoup de de citoyens ne croi plus dans les politiciens.
Moi moi le premier euh mais Géral, c'est c'est intéressant ce que vous dites à l'instant avec Nicolas et Mathieu ici en studio, on parlait de la de la France fatiguée. Est-ce que vous vous arriveriez par exemple à dater peut-être un moment politique, une élection particulière, une situation où vous êtes dit là ça y est pour moi ça marque l'épuisement démocratique, je ne peux plus y croire après telle décision, telle déclaration, telle élection. Depuis depuis Emmanuel Macron ?
Oui, tout à fait. Mais depuis quoi ? Depuis 2017 ou depuis 2022 ?
Euh 2017. H Ah oui, d'accord. Dès dès dès le premier mandat, vous n'avez pas cru au souffle. si vous voulez, on a on a quand même il a été élu, c'est un c'est un financier, c'est un banquier à la base.
C'est quelqu'un qui de toute façon ne voyait que qu'une Europe forte. Il voyait une Europe avec beaucoup de choses. Sauf que là, on s'aperçoit que l'Europe en souffrance.
On n'est pas il y a pas que la France là. Euh vous avez quand même des pays comme l'Italie qui sont en train de remonter la pente mais ça a été hyper difficile. Le Portugal il est en berne, l'Espagne enfin bon on on a beaucoup beaucoup de choses à revoir dans dans toute l'Europe mais cette Europe-là elle était pas faite comme elle était maintenant.
Emmanuel Macron, c'était un jeune cadre dynamique et là je suis c'est très péjoratif. Je pense que ce monsieur n'en a [grognement] rien à faire de ce pays. Rien.
C'était très méchant ce que je dis mais moi je le pense très sincèrement. [raclement de gorge] Bah ça tombe bien Gérald, vous êtes là pour nous parler vrai donc vous avez le droit encore avec des termes très polis d'exprimer le fond de votre pensée. Merci beaucoup de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300 pour 300 et je vous souhaite un agréable dimanche mon cher Gérald.
Intéressant aussi sur cette fatigue démocratique, sur le manque de confiance et puis sur le sur le point de rupture quand même que semble représenter Emmanuel Macron. Très très intéressant parce que et c'est un peu l'idée qu'on peut avoir, c'est que si les le salaire des politiques était indexé sur la satisfaction des Français, les politiques dans leur majorité seraient tous pauvres en fait. Pourquoi ?
Parce que vous avez aujourd'hui beaucoup de Français qui reprochent euh et à Emmanuel Macron davantage qu'aux autres parce qu'il incarne une forme comme je le disais de synthèse de tout ce qui s'est fait. En fait, Emmanuel Macron devait être justement celui qui devait apporter la révolution euh et rompre avec les les les vieux monde, l'ancien monde. Et finalement, il a été une forme de synthèse de ce fameux centre droit, ce fameux centre gauche qui se s'est autoproclamé cercle de la raison et qui finalement laisse un pays avec des indicateurs sur les sur les les services publics et sur les l'économie qui n'est pas dans une meilleure situation qu'il ne l'était avant que ce cercle de la raison. un de des éditeurs a parlé de Valérie Giscard destin avant que ce cercle de la raison prenne le le pouvoir entre guillemets.
Donc c'est c'est aujourd'hui cela que l'on voit cela qu'on voit que les Français effectivement 26 % d'entre eux seulement ont confiance en la classe politique ce qui laisse 80 enfin 75 % de des français qui n'ont absolument plus confiance et qui sont en rupture avec celle-ci. Ce qui est très inquiétant dans ce que dit votre auditeur et ce que relève Mathieu, c'est que non seulement Emmanuel Macron avait promis de tout changer, mais il a tout changé dans le personnel politique, mais dans le mauvais sens 2017, il y a toute une génération, toute une sociologie de nouveaux représentants de la nation qui arrivent à à l'assemblée. Les partis traditionnels sont mis de côté.
Or, qu'est-ce qu'on remarque, qu'est-ce qu'on constate aujourd'hui ? C'est que 10 ans après, la défiance vis-à-vis des politiques est pire qu'avant. C'est c'est un échec total.
On a changé le personnel politique et les Français n'ont toujours pas confiance en lui. Donc il y a bien un sujet plus profond qui fait que cette nation aujourd'hui est déconnectée que ses représentants. 0826 300 300.
Bonjour Olivier. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous.
Est-ce que vous allez bien ce dimanche matin ? Ah oui, il fait beau. [rires] Il y a pas que dans le Sud qui fait beau.
Il fait beau dans le Nord aussi. Vous comment vous euh comment vous observez 2027 ? avec appréhension. [rires] Alors la grande leçon, je trouve moi de ces deux dernières années, c'est euh pas très important que le président qui est le premier ministre.
Le plus important, c'est tenir le parlement. On a eu un président super impopulaire, on a eu trois ou quatre ou cinq premiers ministres. Personne n'a rien pu faire parce que le parlement était tenu par des gens qui ne s'entendaient pas.
Du coup, tout a été verrouillé tout le temps. Donc, je me pose la question de savoir si c'est tellement important que ça maintenant d'avoir un président. D'autant plus que moi je suis un peu vieux.
Tous les présidents que j'ai vu passer depuis Jiscard Destin et Émant ont fait beaucoup de politiques étrangères, pas tellement de politiques intérieures. Toujours le premier ministre qui s'est coltiner les trucs et après bah avec le travers des politiciens, je suis d'accord avec ce que j'ai entendu jusqu'à présent sur votre plateau, euh le le le la politique politicienne qui dit qu'on va s'intéresser au pouvoir d'achat qui est plutôt la conséquence de la politique plutôt que le le début de la politique qu'on devrait mettre en place pour un pays. Et d'un côté, vous posez la question Olivier, de ce que beaucoup se se posent, c'est-à-dire la puissance aujourd'hui augmentée du Parlement et notamment de l'Assemblée nationale en France, de la représentation nationale et ce sera un débat ouvrir.
Vous avez raison. Merci beaucoup d'avoir été avec nous mon cher Olivier au 0826 300. Merci à vous mon cher Mathog d'avoir participé à ce débat. secrétaire général adjoint du S tank le millénaire et merci à vous mon cher Nicolas Coratro président fondateur du SK place de la République.
Dans un instant dans ce studio Jules Bosquerign.
Emmanuel Macron