#Direct 🔴 Municipales à Montpellier : le grand débat des candidats
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
à 16h30 sur Publicsena et sur publicsena.fr. Public Senat en partenariat avec l'ADEM vous présente Positive Outre Maire.
Destination la Martinique à 6800 km de Paris. Entouré de bananer un centre de transformation de déchets verts et de déchets agricoles. Des végétaux comme la bagace, la fibre de la quen à sucre.
Ce sont des déchets verts qui sont principalement récupérés auprès des entreprises espace vert, des particuliers et que nous recevons quotidiennement sur notre site. C'est vraiment une des bases essentielles dans le cadre de la composition de nos produits. Ce centre transforme entre 10 et 12000 tonnes de déchets verts chaque année.
Une fois broyé, ils sont entreposés dans ces bâtiments, des biodomes de 1500 m³. On a la ventilation qui permet justement d'assécher le produit. Quand on remplit le tunnel, on a la ventilation qui souffle pour justement, on appelle ça la phase bioséchage.
Et ensuite, on passe dans une dans un système de cycle de soufflerie qui va être cadencé. Et là, on fait fermenter le produit pour atteindre des températures qui vont nous faire sélectionner des bactéries qui nous sont utiles. Cette matière organique peut atteindre 98°.
Sa température et son taux d'oxygène sont surveillés en permanence. Après 28 jours de fermentation et de maturation, une machine va isoler la partie la plus fine. Donc là, vous avez la partie la fraction 0,20 mm qui est celle que nous utilisons dans le cadre de nos productions.
Donc c'est une partentie que nous recherchons de par sa finesse et son aspect fibreux nécessaire au développement des plantes. Le consommateur final quand il va venir acheter Nero par exemple, il a besoin effectivement d'avoir un produit qui sera d'une certaine finesse pour pouvoir les appliquer soit en plantation, soit en surfaçage dépendamment de de la qualité du travail qu'il a effectué. Ce centre a pu voir le jour grâce au financement du fond européen géré par la collectivité territoriale de Martinique, l'État et LAAD, l'agence de la transition écologique.
Aujourd'hui, 2500 tonnes de terra, aussi appelés support organique, sont produits. Nos objectifs sont de passer à 12000 tonnes en terme de production, d'amendement et d'engrais organique. Et pour la partie support de culture, nous visons aussi les 10000 m³, c'estàdire 5000 tonnes an.
Ces produits sont essentiellement utilisés dans la préservation de la fertilité des sols agricoles. Public Sénat en partenariat avec l'ADEM vous a présenté Positive Outre Mire. 44, la France est au 3/4 libérés puis on a ses poches de résistance allemande qui sont notamment sur les franges atlantique et de la mer du nord.
Le général de Gaulle veut que les poches Atlantiques n'existent plus. Il faut préparer le terrain avec un bombardement massif. On peut bombarder royant.
Et ma mère disait "Non, non, je sens qu'il va arriver quelque chose. Partons d'ici, partons d'ici." Nous sommes le 5 janvier.
Il a neigé les jours précédents. Donc il fait très froid et ils essayent de se réfugier comme ils peuvent aux abris. Et puis la maison est tombée et nous étions dans les pierres jusque-là.
C'est épouvantable. C'est épouvantable. C'est une destruction a près de 90 % de la ville de Royon.
C'est 442 morts. 1945, Royant sous les bombes alliées. Vendredi à 18h30 sur Publics Sénat et sur publicsenaat.fr.
Nous savons tous que les maladies de Parkinson, d'Alzheimer, l'épilepsie ou la dépression reste un défi majeur. Mais nous savons où chercher, ici dans le cerveau, où naissent nos souvenirs, nos émotions et nos mouvements. Ici à l'institut du cerveau, nous trouverons les moyens de guérir grâce à votre leg.
Ici dans l'un des premiers centres mondiaux dédié à la recherche sur les maladies neurologiques et psychiatriques. En faisant un leg, vous nous donnerez les moyens de comprendre et vaincre ces pathologies ici à l'Institut du Cerveau. Pour plus d'informations, contactez le 015727414 ou rendez-vous sur leg.instituteduserveau.fr. institutduserveau.fr À chaque jonquille, c'est l'espoir qui gagne.
À chaque jonquille, c'est la recherche qui avance. À chaque jonquille, c'est le cancer qui recule. J'ai une bonne nouvelle, je suis content pour toi.
Maudi se présente comme un gourou, c'est-à-dire une sorte de leader spirituel. Il incarne un modèle dont les gens doivent s'inspirer et le peuple est subjugué. La France lui déroule le tapis rouge dès qu'il fait le déplacement.
Notre président parle de son cher ami et souhaite un partenariat sans limite. Narendra Maudi, premier ministre indien est au cœur du documentaire Le monde selon maudit la nouvelle puissance indienne signée Sophie Lepau. Qui est le leader nationaliste hindou ? 12 ans qu'il est au pouvoir.
Comment se maintient-il ? Quels sont ses objectifs ? Et quels sont nos intérêts à protéger cette amitié malgré de vraies interrogations sur les droits humains ?
Je vous retrouve juste après le film pour en débattre avec nos invités. Votre documentaire suivi d'un monde en doc samedi à 21h sur publicsena et sur publicsena.fr.
Bonsoir à toutes et à tous. publicat France Télévision ici Oxitani et la radio ICO s'associe pour proposer le débat d'entre deux tours avec les principaux candidats à la mairie de Montpellier. Michel de la fausse, candidat de l'Union de la gauche, avait réuni 33,4 % des voix au premier tour devant Nathalie Oziol de la France insoumise qui a atteint un score de 15,3 % dimanche dernier.
Moed Altrad, candidat divers centres, complète le podium avec 11,3 % des scrutins. Montpellier fait partie de ces villes où PS et LFI s'affrontent et ne sont pas parvenus à trouver un accord. Il se retrouve donc face- à face dans ce débat animé par Tam tram nuit de public Sénat, Yann Gon de France Télévision Ici Oxitani et Claire Moutarde de la radio IS héros.
La capitale de l'héros s'est démarquée par le nombre de listes au su des écologistes au RN en passant par les listes divers droites et gauche. Ce deuxième tour reste imprévisible et réservera sans doute quelques surprises. On regarde le débat des trois qualifiés.
Bonsoir à tous. Bienvenue sur France 3 et sur la chaîne publique Sénat pour ce grand débat spécial 2è tour des élections municipales consacrées à Montpellier. À mes côtés Claire Moutarde de la radio ici héros.
Bonsoir Claire. Bonsoir Yann. Dans 4 jours maintenant le verdict des urnes qui l'emportera et dirigera la ville.
L'un de nos trois invités sur ce plateau ce soir sera le prochain maire de Montpellier. Et nous avons fait le choix de vous présenter rapidement par ordre alphabétique Moaltrade. Euh vous êtes candidat à la mairie de Montpellier pour la seconde fois divers d'affaires dans le secteur du bâtiment et président du MHR le club de rugby de Montpellier.
Michael de la Fusse, vous êtes le maire sortant, socialiste, élu en 2020, professeur d'histoire géographie en collège. Vous vous êtes engagé en politique dans le siège de George Frèche et vous avez été conseiller municipal pendant la mandature d'Hélène Manderou jusqu'en 2014. Nathalie Oziol, vous êtes aussi professeur d'anglais en lycée euh et vous êtes député de la France insoumise et vous faites partie, on peut dire, de la garde rapprochée de Jean-Luc Mélenchon, le leader de la LFI.
On demandera dans quelques instants à nos invités dans quel état d'esprit ils sont. Mais d'abord, on va revenir sur leur qualification pour ce second tour. Un maire sortant, une challenger et un homme d'affaires qui rêve de politique.
C'est le casting pour ce second tour à Montpellier. Émilien David. Un siège de mer et trois prétendants au profil très différents.
Arrivé en tête au premier tour, le maire sortant Michel de la fosse incarne la gauche socialiste traditionnelle. lui qui a fait ses classes au côté de George Frèche, maire de Montpellier pendant près de 30 ans et dont il revendique l'héritage politique. Le soir de sa première élection en 2020, au côté de la fille de son mentor, sa colistière Julie Fresche.
Il lui rend hommage en brandissant sa calme. Stric sur la laïcité, offensif sur les questions de sécurité, ces positionnements rendent l'entente impossible avec la France insoumise. La députée Nathalie Oziol est l'une de ses plus farouches opposantes.
Proche de Jean-Luc Mélenchon, élu dès le premier tour aux dernières législatives, cette militante de la première heure est une figure de la gauche radicale locale. Face à Michel de la Fusse, elle ne retient pas ses personne ne sait jamais qui décide, pour quoi faire et avec qui. Le troisème homme de ce second tour est une figure très connue des Montpellierins.
Le milliardaire Mohed Altrad, 20e fortune de France, président du club de rugby de Montpellier et l'homme d'affaires le plus influent de la ville. Né en Syrie, il s'est bâti une légende de selfmedman. En meeting, il se compare parfois à Gandhi.
Pourquoi il est devenu comme ça ? il était quelconque. Je suis un de ces hommes-là.
C'est pas moi qui le dit, c'est l'histoire qui le dit. Trois candidats et trois programmes à défendre maintenant pour convaincre les électeurs. Michel de la fausse, Nathalie Oziol et Mohed Altrade.
On va parler avec vous de vos programmes, de votre façon de concevoir la politique. Mais d'abord, dans quel état d'esprit êtes-vous à 4 jours du second tour ? On va commencer avec vous Michael de la Fusse.
Écoutez, très serein et très heureux de pouvoir débattre à l'occasion de cette campagne des élections municipales à Montpellier où les enjeux sont évidemment très importants. Nathalie Aziol, vous êtes arrivé 2e avec 15 % des votes dimanche. Comment abordez-vous le scrutin du 22 mars ? euh de manière déterminée.
Euh je trouve qu'on a fait une campagne euh vraiment très visible, très déployée et euh c'est avec cette équipe nouvelle que on va continuer jusqu'à dimanche. Modaltrade, candidat arrivé 3e avec un petit peu plus de 11 % euh des votes. Vous êtes confiant ?
Écoutez, je suis très confiant. J'ai été pendant à peu près 2 mois et demi visité tous les coes de Montpelé. Je dois vous avouer, je suis très affecté par ce que j'ai.
Merci à vous trois. On va tout de suite ouvrir la première partie de cette émission, le chapitre politique et on accueille pour cela notre conort de public sénat Tam Tranoui. Bonsoir Tam, merci d'être avec nous ce soir.
Bonsoir à tous. Quels enseignements peut-on tirer de ce premier tour à Montpellier ? Écoutez, le premier tour à Montpellier semblait illustrer, comme dans beaucoup de coins en France, le fractionnement de notre vie politique. 13 candidats, un record, toutes les nuances, du rouge, du rose, du vert, du bleu et même ce qu'il faut de candidat hors cadre entre le clown Réy Gaillard venu jouer pour la deuxième fois les troubles fêtes, perturbateur parfois violent de la campagne et Moed Altrade ici présent, milliardaire à l'activité au rayonnement international et outsider local comme en 2020, le 3e homme de cette élection, toujours présent donc dans cette triangulaire finale.
En réalité, sous ce bataillon de candidat, c'était la guerre des gauches qui grondait déjà. Alors plus de Philippe Sorel, l'exédil qui s'est autournommé l'insoumis du Parti socialiste, a laissé la place en ce deuxième tour aux socialistes et aux insoumis. Michaell de la fausse, maire sortant à la tête d'une liste d'union de la gauche et la députée LFI Nathalie Oziol.
Et c'est le luxe des métropoles où la droite est absente. Aucune alliance en vue. Les gauches vont rester ici irréconciliables.
L'arithmétique a pourtant obligé à s'unir le fit, le tournesol et la rose dans bien des villes où le divorce semblait consommer. Nant, Limoche, Toulouse, Avignon. Mais ça c'était avant, c'était l'histoire du premier tour.
Désormais, l'Union fait la force. Michel de la Fusse alors que vous voyez donc je les citais les alliances de gauche qui se multiplient dans de nombreuses villes en France. Pourquoi est-ce que Montpellier devrait faire exception ?
Est-ce que ce qui vous divise est vraiment plus fort que ce qui vous unit avec Nathalie Ausiol ? Parce qu'il faut être cohérent. Moi je depuis 2020 je me suis efforcé de tenir mes engagements.
La gratuité des transports, la mise en place de la 5e ligne de tramouet. LFI étaient dans l'opposition. Ils ont voté contre la gratuité, contre la résorption du bidonville de Seleneuve.
On pas et j'avais madame Doulin qui est sur votre liste qui avait qui s'était allié qui s'était allié avec monsieur Altrade la la dernière fois. Non, mais elle est sur votre liste. Et moi, j'avais dit de manière très claire dès le début de ma campagne que ma liste du premier tour serait la liste du second tour.
Et le respect de la parole donnée est essentiel. C'est une liste de rassemblement de la gauche et des écologistes ouverte à des personnalités de la société civile à l'image du doyen. Il y a quand même un rejet fort Michel de la fusse de LFI de votre part.
Euh est-ce que vous mettez LFI et le Rassemblement national sur le même plan ? Je ce que je constate c'est que depuis que j'ai l'honneur d'être le maire de Montpellier, LFI pilonne l'ensemble des mesures que nous portons et met plus d'énergie contre l'action d'un maire de gauche que contre l'extrême droite. Moi dans cette campagne, je n'ai eu qu'un seul adversaire, c'est l'extrême droite parce que je vois bien partout cet international réactionnaire chercher à diviser alors qu'il faut rassembler.
Il y a des nuances, il y a des désaccords. On en parlera sur la sécurité évidemment ou sur d'autres choses, mais je pose bien les choses et c'est la manière dont j'ai mené cette campagne du premier tour et d'ailleurs, je me réjouis du score très faible de l'extrême droite à Montpellier. Alors, dans beaucoup de villes Nathalie Oosiol, on voit donc cette dynamique d'union de la gauche face à la droite ou à l'extrême droite.
Beaucoup de Français doivent penser euh aujourd'hui que l'opposition Parti socialiste LFI euh n'est qu'une comédie de premier tour. Euh qu'est-ce que vous dites aux Montpoliérins qui peuvent penser euh pourquoi ailleurs les listes fusionnent et pas ici ? D'abord, je voudrais noter la dynamique qui est le fait notable de cette élection à Montpellier, la dynamique pour la France insoumise avec un peu plus de 13000 électrices électeur.
Je les remercie de s'être mobilisé. Nous sommes une plus en 2020 mais c'est moins que on a aux européennes ou c'est pas les mêmes scrutins, c'est pas c'est pas comparable. Par ailleurs, c'est une dynamique qui s'ancre dans le temps long.
Si on regarde effectivement d'élection en élection, nous n'avions pas d'élu, nous avions une partenaire au conseil municipal. Dans toutes les hypothèses, nous allons entrer au conseil municipal et nous nous avons cette dynamique malgré les campagnes de calomnie que nous avons euh vécu, subi depuis les dernières semaines, les derniers mois, y compris localement. Euh et donc et bien à Montpellier, c'est vrai qu'il y a un choix à faire entre deux orientations programmatiques très claires.
Celle du Parti socialiste, celle du système PS en place depuis des décennies et ce que nous représentons avec notre liste de personnes nouvelles portant un programme dans l'intérêt général. Euh je tiens à féliciter par exemple mon collègue euh François Picmal qui a rendu les conditions d'une alliance possible à Toulouse où il faut battre la droite et je déplore l'attitude par exemple de Benoît Paï à Marseille qui a fermé la porte ne serait-ce qu'à des discussions prenant le risque de l'arrivée au pouvoir de l'extrême droite. Donc l'Union peut être valable mais pas à Montpellier pour nous avons pas du tout la même configuration ici.
C'est ça que je dis. Et si l'extrême droite n'arrive pas au second tour à Montpellier, c'est grâce à nous, c'est grâce à notre mobilisation et parce que nous ne reprenons jamais les mots ni les polémiques de l'extrême droite, contrairement à ce que fait le Parti socialiste ici localement. Alors, on va entendre aussi Moaltrade.
On vous on vous connaît on vous connaît comme un grand patron, on vous connaît comme le président du club de rugby de Montpelier, mais on vous on vous on ne vous connaît pas finalement comme homme politique. Quelle est votre ligne Mo d'Altrade ? Vous me connaissez pas madame en tant comme politique parce que je suis pas politique.
Oui. Oui. Et vous n'avez pas siégé aussi au conseil municipal lors de cette dernière mandature.
Donc c'est vrai qu'on on ne vous connaît pas en tant que politique. J'ai pas je vous l'ai dit. Pourquoi je suis pas politique ?
Parce que je veux pas être politique. Qu'est-ce qu'un politique ? Et bien c'est celui c'est pas moi qui vous donne la définition le roman leggare c'est lui qui travaille pour l'intérêt commun. et ce que je constate que l'intérêt commun n'est pas respecté.
Vous êtes vous êtes le patron commence par se remplir les poches. Une fois qu'on est élu, on pourra je pourrais vous dire comment ça marche. Donner quelques exemples mais on confond l'intérêt commun et l'intérêt particulier.
On les mett en tant qu'antagoniste de par le fait qu'on se remplisse les poches. Modal, vous êtes le patron donc d'une entreprise de de plus de 60000 personnes. Vous dites que vous allez gérer Montpellier comme on gère une entreprise.
Ça veut dire quoi concrètement ? Écoutez, il y a des petites différences mais qu'est-ce qu'il y a dans une entreprise ? Il y a des hommes et des femmes.
Est-ce qu'on les gère de la même façon ? Mais écoutez, il y a des hommes et des femmes. Quel est leur rôle dans une entreprise ? c'est de produire des produits.
C'est pas les produits qui font les hommes, mais c'est exactement les hommes qui font les produits. Après, il les vendent, produit et services, il génère un flux d'argent qui permet à l'entreprise de se développer. OK ?
Dans une collectivité comme on peut lier, il y a exactement des hommes et des femmes qui sont payés par la ville, la métropole et qui produisent des services. Vous, est-ce que vous allez avoir le temps vous préciser avec 70000 personnes que vous gérez, est-ce que vous allez avoir le temps d'être aux manettes de Montpellier sur cette prochaine mandature si vous m'éloignerai le plus possible si je suis élu et avec beaucoup de modestie de l'entreprise de l'entreprise et je m me loerai également de ma chère donc club club de rugby. Je tiens quand même à préciser, si vous me permettez, je suis pas un milliardaire.
Vous le dites en permanence non pas qu'ici pareil. Il y a un testament qui dit ce groupe qui est le premier groupe mondial dans ce secteur gélépathie sur les sur les centres d'une entreprise en difficulté qui est devenue leader mondial. Voilà.
Mais le problème n'est pas le groupe Altrade. Il y a un testament. C'est le problème, c'est le milliardaire qui est répété.
Allez, on va on va enchaîner. On a bien compris le on a bien compris le message. Mais si vous le permettez ou mais ça y est.
Alors là, il faut qu'on laisse un petit peu parler tout le monde si vous voulez bien. On va revenir à vous monsieur. Non, non, on peut pas faire comme ça.
Non, non. Chaque dans chaque partie, on va essayer d'être équilibré. Écoutez euh une question pour vous Michael de la Fusse.
Le bureau du Parti socialiste avait dit que tout accord national avec la France insoumise était impossible. C'était notamment après les propos de Jean-Luc Mélenchon. sur la prononciation des noms Epstein Gluxman des propos je cite le bureau hein du PS antisémite intolérable.
Est-ce que vous êtes d'accord avec ceux qui aujourd'hui critiquent vertement les accords conclus par d'autres maires socialistes ? Est-ce que tout ça ce n'est pas un peu hypocrite ? Non mais moi je suis dans l'élection municipale à Montpellier et je suis très cohérent.
J'ai dit, j'ai été interrogé à plusieurs reprises sur une éventualité d'alliance avec la France insoumise et j'ai dit que je n'étais pas d'accord parce que nous avons des divergences de fond. Je l'ai vu se comporter dans l'opposition municipale. Je ne partage pas sa posture sur la manière de mener les débats à l'Assemblée nationale.
Et moi, j'ai dit que je ferai la même liste au premier tour et au second tour. Et je veux être ici extrêmement clair et j'invite chacun à la cohérence. Je respecte pas jugement sur vos les autres mères socialistes qui ont pu faire le choix contraire face parfois à la droite je le dis très clairement face à l'extrême droite, il faut se désister, il faut créer les conditions de la battre.
C'est ça qui m'importe à Montpellier. J'ai constaté pendant 6 ans que l'opposition de la part de la France insoumise était contre l'action de gauche que nous men les 6 dernières années. Mais madame Doulin est sur votre liste.
Madame c'est une partenaire. Non mais elle est elle est sur la liste France Monsieur Catin était venu la soutenir. Monsieur Catin était venu la soutenir sous vos applaudiss partenaire.
Je suis très contente qu'elle soit sous notre liste. Non mais oui mais sans doute elle a vous partagé ses orientations. Elle a voté contre la gratuité des transports.
Elle nous a combattu sur la sur la résorption des bidonvillees. Voilà. Moi je ne suis pas pour désarmer la police ni supprimer les cabinets de vidéoprotection.
On parlera par une question politique hein justement sur ce sujet que je commençais à aborder sur les propos de Jean-Luc Mélenchon. Est-ce que vous les assumez ? Est-ce que vous comprenez qu'ils aient choqués ou est-ce que ça fait partie de cette stratégie de conflictualisation aussi sur ces municipales que l'on voit à l'œuvre sur cette élection ?
Non mais ça fait des semaines en fait que ça dure qu'on se prend des campagnes de calomnie d'insulte. C'est insultant en fait. C'est insultant de dire que nous sommes des antisémites.
La lutte antiraciste est au fondement de ce que nous sommes. Expliquer. Oui, mais eux ils le disent mais par ailleurs enfin c'est c'est eux après qui finalement ben font des alliances avec nous quand il s'agit et heureusement de battre la droite, l'extrême droite sauf à Marseille où il a refusé même ne serait-ce que qu'une discussion.
Mais tout ça extrêmement insultant et je suis très contente de voir que les gens n'ont pas été dupes campagnes là et qu'au contraire ça nous a aussi donné de la force parce que vous voyez toutes ces attaques elles sont mensongères. Elles sont mensongères. Nous ne sommes ni racistes ni Nathalie, vous parlez de force, vous parlez de dynamique mais malgré tout la dynamique à Montpellier, elle est pas vraiment là dans vous n'arrivez en tête dans aucun bureau de vote et notamment dans les quartiers populaires où c'est plutôt Philippe Sorel et et Mois d'Altrat qui arrivent en tête.
Donc est-ce que finalement au contraire est-ce que c'est c'est pas un problème pour vous les propos de Jean-Luc Mélenchon ? Il ne m'a pas échappé que l'abstention est encore présente à Montpellier. Un électeur ou une électrice sur deux en moyenne n'a pas fait le déplacement.
Est-ce que c'est notre bilan ? Je ne suis pas sûre. Il y a peut-être un désintérêt quand deux personnes sur trois n'ont pas voté pour le maire sortant à Montpellier.
J'entends beaucoup commenter la force du Parti socialiste. Je répète deux électeurs sur trois n'ont pas voté pour le maire sortant. En revanche, nous partons de rien à Montpellier, à la France insoumise, de rien.
Et dans tous les cas, nous allons faire notre entrée au conseil municipal. Au conseil municipal vous disiez mélang 44%, vous faites 15% exactement on va redonner la parole à rendez-vous. pas les gens madame nous n'avions c'est moi qui parlain madame doulin madame allez on va continuer dans dans les programmes tout à l'heure à bien vous entendre je vouis juste qu'on parle de ce second tour rapidement encore un dernier mode politique mais avec cette question à monsieur monsieur Altrad vous partez donc en 3e position et un peu à la surprise générale vous n'avez fait aucune alliance pour quelle raison pour quelle raison par exemple vous avez refusé l'appel de madame je voulais faire un commentaire qui est important ce que je constate dans ce pays depuis quelques années Et depuis allez quelques décennies les hommes politiques s'invectifent devant vous plateau.
Alors ils débattent hein pour l'instant ils s'investif quand même là il y a il y a un peu OK mais quel est l'intérêt de ça ? Il y en a aucun qui reconnaît une qualité à l'autre et inversement. Voilà monsieur Altrade juste j'aimerais si vous voulez bien répondre à ma question sur le deème tour est-ce que vous allez ou pas faire des alliances ?
Visiblement non. Vous avez refusé la main tendue de madame Perin ? Oui mais je mais j'ai pas refusé monsieur, je suis bah c'est ce qu'elle dit et d'ailleurs d'ailleurs d'ailleurs elle appelle enfin le modèle appelle ce soir à à si vous me donnez du temps et vous me laissez pas parler parce que vous parlez donc ça va pas le faire n'est-ce pas ?
Donc j'ai un programme, je l'ai assez diffusé comme je vous l'ai dit. J'ai été partout. OK.
Ça se trouve dans l'autre les deux personnes que vous mentionnez, c'est pas tout à fait compatible et je veux être celui qui va réaliser ce promesse et non pas de façon pragmatique si vous voulez. tout à fait pragmatique mais pas dogmatique. Tel que le dit Michel de la fosse la gratuité.
Donc je l'ai fait mais c'est vrai qu'il l'a fait. On va parler de la gratuité dans dans quelques secondes. Merci.
Oui mais vous obligé parce que parce que ce soir on doit aborder beaucoup de sujets. On va parler de tout ça. Monsieur j'ai pas le temps que vous vous pensez à me donner pour parler vous me parlez.
Vous vous savez vous êtes vous êtes en avance par rapport aux autres. On va attaquer tout de suite la deuxième partie de cette émission. Merci Tam.
On va vous retrouver dans la dans la dernière partie de de cette émission et on va évoquer euh tout de suite les programmes respectifs, vos programme à vous trois. On va vous poser des questions précises sur les mobilités, sur la sécurité aussi, sur le traitement des déchets parce que vous avez des des oppositions très fortes hein sur sur chacun de ces thèmes. Oui.
Alors, on vous va parler d'abord de la mobilité et de la gratuité des transports. Michaell de la fausse, c'est évidemment votre dossier phare du mandat, mais aujourd'hui, la commune a-t-elle les moyens de la financer cette gratuité ? Mais oui, puisque la gratuité des transports, elle se finance par une recette qui s'appelle le versement mobilité.
Elle était de 94 millions d'euros en 2019. Elle est de 126 millions d'euros et elle a pris en charge la mesure de gratuité des transports que nous avons fait par la financé cette gratuité. Mais oui, puisque la gratuité des transports, elle se finance par une recette qui s'appelle le versement mobilité.
Elle était de 94 millions d'euros en 2019. Elle est de 126 millions d'euros et elle a pris en charge la mesure de gratuité des transports que nous avons fait par à financer cette gratuité. Mais oui, puisque la gratuité des transports, elle se finance par une recette qui s'appelle le versement mobilité.
Elle était de 94 millions d'euros en 2019. Elle est de 126 millions d'euros et elle a pris en charge la mesure de gratuité des transports que nous avons fait par été remis nous ici à François, moi je suis venu en Bustram, on développe l'offre de transport parce que mais moi j'ai été très clair, c'était mes engagements. faire une ligne de bus tram, faire la 5e ligne de tram connecter la gare sud de France aujourd'hui quand vous êtes entre Saint-Élois et Albert 1er grâce au cas d'ancement 5 et une et bien c'est un tramouet quasiment toutes les 3 minutes ce qui est difficile parce qu'on a le réglage fou de la justice de moi j'ai fait des choix politiques augmenter l'offre de transport faire la gratuité de transport et ce sont des choix de rupture il a 6 ans très rapidement monsieur rapidement sur 6 ans Moi, d'alcade, surtout vous double vous vous promettez de doubler les fréquences, comment vous financez cette mesure ?
Écoutez, moi je vais vous dire des choses, mais laissez-moi parler. Allez-y, allez-y, je vous en prie. Mais jusqu'au bout, moi je suis je dis stop à l'opposition voiture, vélo et tram.
Il faut arrêter ça. Il faut adapter ça. C'est pas parce que c'est c'est c'est dogmatique comme le dit Michael de la fosse, c'est la réalité.
La réalité des quartiers il y a 6 ans n'est pas tout à fait la même. La morphologie n'est pas la même. La pauvreté n'est pas la même.
OK. Alors, on va pas on va continuer à parler si vous voulez bien de des mobilités et on va parler d'un point précis, c'est le les vélos parce que là aussi vous avez des positions différentes sur tout ça. Regardez ce ce reportage d'Émilien David.
Les pistes cyclables ont certes fleuri ces dernières années, mais est-ce que c'est suffisant ? Voyz reportage. Ces six dernières années, la métropole est passée de 90 à 157 km de piste cyclable.
Un effort considérable salue cette militante du de roue, mais il reste des imperfections. Euh voilà, ça se termine, on arrive au feu et on sait pas du tout où aller parce qu'on est devant ce grand carrefour. Je sais que je dois aller rejoindre la piste qui est du Verdanson et je sais pas du tout pas où passer.
Des exemples comme celui-ci, il y en a des dizaines dans la métropole. C'est pas lisible, c'est pas continu, c'est pas confortable. Et il faut savoir que quand on a des collèges, enfin pour qu'un collégien soit autorisé par ses parents à aller au collège en autonomie, il faut un itinéraire qui soit continu, lisible, confortable et sécurisé.
Il y a eu beaucoup de choses de fait mais c'est pas gagné, il faut terminer le geste. Mais aménager des pistes cyclables, cela signifie bien souvent prendre de l'espace aux voitures. Alors, doit-on privilégier la fluidité du trafic ou la sécurité des cyclistes ?
Voilà la question résolument politique qui se pose au candidats pour ces élections municipales. Ouais, on a parlé des vélos, ça pose généralement le le la question de la voiture dans dans l'espace dans l'espace public. Et parmi les dossiers importants sur lesquels vous avez aussi des différences, il y a le com le contournement ouest de Montpellier, c'est une voie qui doit relier deux autoroutes pour contourner la ville et pour désengorger donc la la circulation en centre-ville.
Rapidement vos vos positions à chacun et chacune. Monsieur de la fausse sur le com. C'est vous vous le voulez ce com ?
Mais oui, parce qu'il est la métropole de Montpelier est la seule qui n'a pas de de contournement. Et aujourd'hui, quand vous êtes au rond-point de chez Polette, celui de John Vaau, euh il y a un problème de gabarit de voie et le contournement ouest permet d'élargir cette voie et permettra de contourner Montpellier plutôt que d'envoyer tout le trafic sur l'avenue de la liberté qui est aujourd'hui, on voit passer des camions, des camping-cars devant les habitants de la Martel, de la Chamberte, de Figuerol ou devant sur l'avenue de Vannière où il faut sécuriser les collégiens de Marseille. Pagnool.
Donc c'est financé par les péages. Ce financement est sécurisé. Les travaux commenceront en 2026 et c'est une infrastructure nécessaire et il y a des couloirs réservés au bus pour améliorer la performance des transports en commun.
Nathalie Oiolvou. Le contournement ouest de Montpellier c'est non. Hors de question, c'est pour que les gens situent, c'est notre A69 locale dont la les modalités de construction sont exactement similaires.
On se dépêche de la construire alors qu'il y a encore des recours. C'est une aberration environnementale. Allez voir sur le parcours, vous allez voir le nombre de parcelles qui a été éliminé.
Les arbres coupés, c'est une aberration sanitaire, une divoie qui va passer sous les fenêtres des Montpellierenes et des Montpellierins. Imaginez la qualité de l'air que cela veut dire pour les gens qui habitent sur le parcours et sur toute la ville également. Mais c'est pas ça qui va la désengorger.
Excusez-moi, c'est une aberration démocratique aussi monsieur de la parce que vous avez ignoré les solutions qui étaient proposées par d'autres collectifs parce que admettons, il y a un problème d'engorgement, il y a des problèmes de bouchon il y a des problèmes de bouchon et bien il y a d'autres solutions qui avaient été proposées. Vous ne les avez jamais pris en compte, vous avez préféré le projet. C'est un projet de l'État avec lequel on aamment discuté notamment un projet de voie à 70 kmh.
Je maintiens, il y a de la pollution. On laisse juste terminer madame, on vous donne la parole dans 10 secondes. Merci.
Donc un projet de voie à 70 km/h et c'est exactement l'endroit où on manque de connexion entre les différentes modalités et j'espère que tout le monde a bien entendu. Pour celles et ceux qui seraient tentés de croire que c'est une bonne solution, monsieur de la fosse l'a dit, qu'est-ce qui va financer ça ? Les payages.
Mesdames et messieurs, si vous vous apprêtez à prendre le com, vous allez devoir payer. Espagnol, c'est bien qu'il paye plutôt que l'impôt des Montpellier à Montpelier. Je il y aura un parkingch multim c'est bien défendre pourquoi je ne le veux pas.
Allez, mo altrade, vous êtes favorable. Pourquoi vous êtes favorable au com ? Oui, mais mais si vous voulez, il faut mettre le le com justement dans le cadre de la circulation globale.
Monsieur de la fosse a bloqué la circulation en ville, donc il y a plus de pollution, il y a plus de nuisance, il y a plus d'enconfort par la population. Voilà. Donc oui, je peux être d'accord et c'est c'est mon rôle à condition qu'il y a une forme de stabilité globale dans la circulation de la ville.
C'est tout. Si c'est le com payant pour le Montpérain, il faudra pas que ça soit payant. Allez, voilà pour le la le com et pour les mobilités.
On va passer à l'autre thème. Un de ces autres thèmes qui vous qui vous divise, c'est la sécurité. Nathalie, vous êtes contre l'armement des policiers municipaux.
Euh c'est d'ailleurs la position euh globale de la France insoumise. Ça veut dire que si vous êtes élu maire, vous allez désarmer les policiers municipaux. Alors oui, ça fait partie des mesures que nous soutenons euh partout parce que nous sommes cohér Oui.
Et donc mais parce que c'est important de dire que nos programmes sont cohérents d'une ville à l'autre en France. Et par exemple, nous avons nous portons le et je porte le désarmement de la police municipale, mais dans un projet cohérent avant que tout le monde hurle et et très peur, nous redéfinissons les missions affectées à la police municipale. Euh je trouve que euh nous sommes face à l'échec de toutes les politiques de surencher sécuritaire dont Montpellier a été le laboratoire, l'échec des opérations placettes qui devait permettre le démantellement du narcotrafic et qui ne l'a pas permis. euh l'échec des brigades dites du logement qui sont euh des brigades qui interviennent et qui interpellent apparemment dans la rue le GSRI euh sur lesquels on a jamais de réponse lorsqu'on interroge sur l'action de ces brigades et on ne parle plus de prévention et de médiation.
Et bien moi, je dis que il faut que la police municipale redevienne une police de proximité. Voilà une autre mesure très forte que nous mettons en avant. La police de proximité, elle fait le lien avec les habitants et c'est ce que veulent les habitants.
Les habitants veulent retrouver un lien avec leur police et notamment la police de proximité. Euh, elle s'occupe du quotidien des gens, elle est une porte d'entrée lorsqu'il y a des situations de conflit. Et moi, je propose aussi qu'on réaffecte les 3 millions qui servent aux brigades GSRI sur des postes de médiatrices et de médiateur parce que c'est de ça dont on a besoin pour désamorcer les situations de conflit dans les voisinages et peut-être notamment auprès des jeunes, je ne sais pas.
En tout cas, votre mesure phare vous modal trat, c'est le couvre-feu pour les moins de 16 ans que ça à partir de 22h. C'est une mesure que l'on retrouve dans la mairie de de Robert Ménard à Béier. D'abord sur ce thème précis, le le couvre-feu après on parlera du reste.
Vous me laissez parler les questions qu'on vous pose si vous voulez bien y répondre. Stop dès maintenant. OK pour moi en terme de temps.
La sécurité c'est vraiment la base à Montpelier. C'est une ville insécurisée. Doubler la police municipale.
Plus de présence de terrain, plus de caméras. Couvre-feu à 22h pour lumineur et puis protéger nos enfants. Protéger nos enfants.
Ils sont attaqués en permanence dans les buses, dans les trames, dans le transport en commun en général. Voilà ma réponse à votre question. Monsieur de la fausse, de votre côté, évidemment, on désarme pas les policiers municipaux.
On on vous souhaitez vous augmenter le nombre de policiers municipaux, il y en a il en faut encore. Oui, c'est pas assez. Oui, parce que nous avons créé la police métropolitaine des transports pour contribuer à sécuriser les transports en commun.
Les questions de sécurité monsieur, les questions vous allez payer comment le pays de votre vie les pour pour les questions de sécurité sont des questions et moi monsieur pas la question. Vous avez un stock de phrases préparé depuis des décennies. Vous lisez vos fiches, moi je n'en ai pas.
Ben justement je je répond de manière très argumenté. C'est justement vous n'avez pas besoin de de lire parce que vous avez des phrases préparées. Vous échend les situations que vous êtes là sécurité c'est irrévéren à l'endroit des préfets qui se sont engagés et de nos policiers. nationaux municipaux.
Donc nous nous avons créé une police métropolitaine des transports. Nous allons proposer un recrutement de 100 agences supplémentaires, police municipale, police des transports. Nous allons doubler le nombre de caméras pour pouvoir accompagner.
Il va il va les payer. Vous savez, monsieur Altrade, que par exemple comment une caméra est financée ? Oui, mais regardez une subvention au FIPD.
L'État vous accompagne dans ses financements et moi je compte bien et il vous accompagne et il paye pas à votre place. Vous avez un budget de monsieur vous proposez la gratuité des cantines. Dites-nous comment vous la financez.
Quelle gratuité vous proposez la gratuité des cantines dans votre programme. Comment vous la financez ? 7 millions d'euros.
Mais je veux vous répond monsieur Altrade, on ne gère on ne gère pas la vie de Montpellier comme une entreprise d'ailleurs mais vous répétez ça parce que vous comprenez rien à l'entreprise. Le problème entreise le service public ça n'est pas une entreprise. Les agents publics, nos policiers municipaux, comment on lutte contre comment on lutte contre le narcotrafic ?
Comment on lutte contre le narcotrafic ? Monsieur Altrade, comment vous luttez contre le narcotrafic ? On a un modèle très intéressant à Béier.
Béier était une ville impraticable. OK. En terme de sécurité, un peu de pédagogie, un peu de bon sens, un peu de dialogue.
Mais aujourd'hui, monsieur de la fosse est arrivé, il s'est pris la tête. Il était prof. J'ai rien contre les profs, je les respecte et je les adore.
Il y en a deux sur ce plateau. Je les adore. Le problème le problème donc il faut il faut mettre les moyens si vous voulez pour dialoguer avec la population.
C'est pour ça dans mon programme on aura un programme spécifique à dans tous les domaines pour chaque quartier. Il y aura un budget dédié pour chaque quartier et on établira des priorités et on les mettra en place. Allez, l'autre l'autre sujet dont on voulait parler, qu'on peut peut-être qu'il faut lutter contre les épiceries, certaines épiceries nuit sont des vitrines du blanchiment comme nous l'avons fait euh rue de Lasse.
Et je salue les la décision de madame la préfaite sur les commerces de façade à Euridis. C'est très concret ça. Oui, mais justement Michel de la certains vous vous accusent de de stigmatiser certaines épiceries.
Mais attendez, vous vivez à Montpellier, vous voyez 200 commerces qui ne respectent pas les règles. C'est c'est un sujet et donc il faut mener une action là-dessus. C'est quand même dans le quartier de Saint-Martin et que ça a été difficile ces règlements de compte sur ces commerces de façade.
Donc il faut bien prendre des mesures, il faut aller voir les habitants qui eux nous disent agissez. D'ailleurs, moi madame Aol, vous êtes député. J'espère que la loi va changer.
Vous voulez bien enchaîner sur l'autre sujet intéressant qui intéresse vraiment nos nos téléspectateurs plus de moyens pour c'est le traitement des déchets s'il vous plaît. Voilà, il y aura une émission à faire entière sur la sécurité. On va on va passer exactement et c'est pour ça qu'on y a consacré un peu de temps.
Mais il y a un autre sujet qui est intéressant, c'est le traitement des déchets avec cet incinérateur de déchets ultimes qui pourrait s'installer dans dans les prochaines années pour régler en partie ce ce problème des déchets. On va voir ce reportage de Sébastien Banus et on en parle juste après. Voici à quoi pourrait ressembler cette chaudière au combustible solide de récupération, les fameux CSR.
Il s'agit d'un carburant à haut pouvoir calorifique obtenu grâce à une méthode de tri draconienne des déchets. L'usine serait localisée en zone urbaine sur le site actuel d'améthyste et ne présenterait aucun risque pour les Rivrins. Selon le délégataire, on va mettre en place des filtres pour le traitement de fumée qui sont avec des niveaux des standards très très élevés, beaucoup plus élevés que la réglementation nationale, que la réglementation européenne.
Et donc ils vont capter tous les polluants. Et toute cette filtration, toute cette installation, elle est contrôlée, vérifiée en permanence à la fois par les organismes d'état d'adréal et aussi par des organismes indépendants. L'implantation de cette usine à plus de 100 millions d'euros divise à Montpellier.
Alors sur cette question des des déchets mode altrade, vous êtes opposé à ce CSR pour des raisons de santé publique, mais il va bien falloir faire quelque chose des déchets que nous produisons aujourd'hui, nous les exportons. Alors, quelle solution vous proposez madame ? C'est de la foulie, c'est la pollution, c'est le cancer et c'est les maladies.
Voilà, c'est ça ce que je peux dire. Le CSR est une erreur, c'est un dangereux. Je refuse le projet.
Il existe des alternatives beaucoup moins beaucoup plus sécurisées que ça. Rappelez-vous, il y a eu le le le vrai cancer là, vous savez, lié à la miusé cette peinture partout sur terre. Le résultat ça fait presque depuis que ça a commencé, il y a dans les années 70 il y a 1 milliard d'êtres qui sont morts à cause de la miante qui est à l'origine une peinture.
Là c'est une technologie qui n'est pas validée, elle est utilisée à titre expérimental. Donc elle est récente comme toute technologie récente, on a besoin de temps pour l'expérimenter. Natalie Oziol, on ne sait pas trop quelle est votre position sur ce CSR.
Au niveau national, vous êtes pour le moratoire sur ce genre d'équipement et pourtant ici à Montpellier, René Revol, votre collègue de de LFI, porte le projet au côté de Michael de la Fosse. Alors, vous êtes pour ou contre le CSR ? Oui, à l'Assemblée nationale, notre proposition de loi porte sur un moratoire sur tout nouveau projet d'incinérateur.
La raison pour laquelle le la la situation est complètement euh embouteillée euh à Montpellier est que la c'est pas juste le CSR, c'est toute la gestion des déchets qui est un fiasco et un fiasco depuis euh bah que tous ceux qui sont aux manettes de la ville demain vous êtes vous êtes pour contre répondre mais c'est pas juste pour ou contre. Il faut expliquer pourquoi la situation est un fiasco et dire qui sont les responsables parce que très rarement ils ont été nommés. C'est le Parti socialiste en aux manettes de la ville depuis plus de 40 ans.
Si bien qu'aujourd'hui vous avez une augmentation des impôts que c'est le bazar pour gérer les déchets et que les gens payent plus cher l'enlèvement de leurs déchets. Y a-t-il eu une étude sérieuse par exemple sur ce CSR ? Moi je pose la question.
Pourquoi il y a pas d'autres solutions qui sont envisagées les habitantes et les habitants demandent pourquoi il faut qu'ils soient absolument dans leur quartier ? Nous ce que nous proposons c'est une convention populaire, une convention citoyenne sur toute la gestion des déchets à Montpellier et dans la métropole. Parce que l'objectif que nous devons viser, c'est l'objectif zéro déchets.
Et ça, c'est une politique ambitieuse de réduction des déchets qui nous permet de nous passer de d'incinérateurs polluant à la fin aussi. Voilà ce que nous proposons avec nos partenaires écologistes comme Julien Migaka, des verrs populaires qui nous ont rejoint. Alors, on va laisser justement répondre Michaell de la Fause.
Un incinérateur en pleine agglomération. J'imagine que vous comprenez que ça puisse euh faire peur par rapport à à la santé, ce qui n'aurait pas mieux valu euh investir sur le tri, le compostage et cetera. Alors, je n'ai pas entendu de propositions alternative.
J'ai entendu qu'on pouvait jouer sur les peurs. Cette solution, elle est préconisée par qui ? Par l'ADEM.
Mais bon, l'agence en charge pas entendu parce qu' pas de la transition. Cette solution CSR existe au cœur de la ville de Copenhag depuis longtemps au Havre, à l'Aval, à Valence, dans de nombreuses villes. C'est cela parce que c'est l'ADEM qui préconise l'implantation.
C'est la transformation de l'usine à métisse qui a été un fiasco, je vous le concède madame Ouiol, un fiasco voulu par monsieur Romegas et qui se trouve à proximité de l'autoroute. L'enjeu, c'est de traiter les déchets ultimes et c'est de collecter au maximum les biodéchets, d'où le déploiement des bacs marrons, de développer des ressourceries, recyclerie comme nous le faisons actuellement à Grabel. Et je veux saluer ici tout l'engagement de René Revol sur ces sujets-là.
Il nous faut améliorer les gestes de tri. Il faut que chacun prenne bien la mesure que si nous ne faisons rien sur les déchets en 2030, la TOM augmentera fortement parce que 4 parce que 4900 camions envoient les déchets envoie les déchets chez les autres et les autres disent au Montpelierin nous devons et aux habitants de la métropole, nous devons traiter les déchets. Michel de En un mot, est-ce que vous mettez de l'argent d'investir investir pour investir pour baisser les déchets ?
Bien sû bien sûr, il nous faut continuer à mieux collecter les biodéchets, d'où les points d'apport volontaire, le verre et nous rémunérerons même les gens qui nous aideront à trier le verre. Cette affaire là est une question de sérieux ouvrir la dernière partie de cette émission. Vousz ouvrir une décharge.
Allez, on enchaîne avec la dernière partie. On a on a souhaité intituler là, il faut qu'on faut qu'on s'entende si vous voulez bien. On va ouvrir la dernière partie de l'émission euh qu'on a appelé les défis de la nouvelle mandature.
Il y a il y a plein de défis pour les les 6 ans qui qui viennent et on va s'il vous plaît parce qu'on s'entend plus si tout le monde parle en même temps, on va pas y arriver. On va retrouver notre collègue Tamtran journaliste à public Senat pour la tout dernière partie de de l'émission. On l'a donc intitulé, j'ai essayé de le dire, les défis de la nouvelle mandature.
Qu'est-ce qui va se jouer Tam là pour les les six prochaines années à Montpellier ? Pour cela, on va revenir dans les années 80. Jean Geoffre trouvait son surnom à Montpellier, la surdoué, pouvait-on lire sur les affiches de promotion de la préfecture de l'héros montrant un bambin en couche culotte en jambant avec plomb.
On lit à Barreau. Voilà, on voit les images. Berceau du futur disait la suite du slogan.
Depuis et bien Montpellier est devenu un beau bébé, championne de la croissance jusqu'à atteindre autour de 300000 habitants pour la ville centre, plus de 500000 pour la métropole. Alors la population étudiante y est immense. Les actifs, les retraités ne sont pas en reste.
Emploi, formation, offre culturelle, art de vivre, activité économique et météo au bofix. Voilà pour la carte postale qui n'est pas sans défi. Quels emplois pour Montpellierin et Montpellieren si nombreux ?
Quel urbanisme mettre en place pour faire face à cet afflu de population alors que les opposants à la majorité actuelle dénoncent une politique d'étalement urbain ? Comment construire tout en adaptant la ville au réchauffement climatique ? La métropole est au première loge d'un climat de plus en plus chaud, sec avec des risques d'incendie, de sécheresse et en d'autres saisons, des pluies et des inondations.
Quel futur désirable enfin bâtir dans notre monde en proie à des crises multiples alors que les budgets eux sont de plus en plus contraints. Beaucoup de sujets auquels répondre pour que le berceau du futur n'enterre pas son avenir. Il nous reste quelques minutes.
Nathalie Oziol, vous dénoncez justement l'étalement urbain, la bétonisation à l'œuvre avec la politique de Michaell de la Fosse. Mais qu'est-ce que vous proposez pour accueillir tous ces habitants avec cette cette augmentation exponentielle que je mentionnais plus de plus 8000 habitants par an ? Oui, d'abord Montpellier est une ville qui subit de plein fouet non seulement le réchauffement climatique mais le dérèglement climatique.
Donc, ce sont des chaleurs très intenses l'été qui durent de plus en plus longtemps et ce sont aussi bah des épisodes de pluie comme on le voit ces derniers temps qui n'en finissent plus. les épisodes Svenol qui causent des inondations et qui sont de plus en plus graves du fait de l'imperméabilisation des sols en particulier. Donc il faut repenser tout le modèle urbain ici en particulier parce que le réchauffement climatique est accéléré et on prend du retard et pourtant il y a des propositions qui sont faites par les citoyennes et les citoyens.
Je prends allez deux exemples. Vous avez un collectif qui s'est monté à la cité bergère, un endroit où vous avez une parcelle agricole. Ce sont des rares terres agricoles dont on dispose à Montpellier et eux veulent qu'on la conserve.
Moi je suis d'accord avec ça. Ça fait comment on accueille les habitants qui arrivent chaque année ? Ah mais ça ça veut dire qu'il faut peut-être savoir pourquoi en fait on continuerait de vendre cette image de Montpellier attractive alors qu'en fait rien n'est fait pour accueillir correctement les gens.
Il y a une crise du logement qu'il faut régler. Il y a le changement climatique et la ville. Alors on va entendre d'ailleurs à ce propos si vous voulez bien parce que le temps là vraiment nous est nous est compté.
Moed Altrade. Moed Altrad. Oui, c'est une question vaste.
Mais demain, comment on fait avec cette ville qui grandit toujours plus de monde et comment on loge les gens ? Comment on leur trouve un emploi ? Ouais.
Écoutez, Montpelier qui a été surdoué de George Frèche, de tente de George Fresch est sousdoué. Vous prenez ces ratios que ça soit la sécurité, le chômage, le taux de chômage, tous les ratios possibles, on est dernier des villes qui sont comparables à Montpelier en terme de taille. Voilà.
Et ça de la fosse monsieur de la fosse il ne peut pas le contester. Et Michael de la fosse alors cette ce que je propose c'est 30000 emplois mieux mieux gérer le l'argent public ville métropole c'est de milliard j'ai fait une estimation et c'est mon c'est mon domaine à la finance et bien on peut économiser 25 % qui sont des gaspillages faits par monsieur de la fous. Alors justement, on va donner la parole à Michel de la fausse, s'il vous plaît.
On a on a quasiment il nous reste 5 minutes d'émission faire et on va vous redonner la parole pour une minute à la fin. De nouveau logement Michel de la fausse ou oui, il faut répondre aux problématiques de logement. C'est pour ça que j'ai un engagement de construire 1000 nouveaux logements étudiants.
Par exemple dans le secteur d'Agropolice où il y a là des parkings qui peuvent être transformés en espace de logement, des résidences sociales pour nos seiors pour accompagner le défi du vieillissement. Aider aussi des gens qui sont dans le parc social à pouvoir accéder à la propriété avec le dispositif du BRS, pardonnez-moi cet acronyme bail réel et solidaire. La question du logement est un enjeu et puis il y a des endroits où il faut construire et ainsi le transfert d'unions matériaux permettra à Port Marianne de pouvoir construire.
Le réinvestissement urbain à Montpellier Sud permettra de construire des logements. Cette question du logement, elle est criante à Montpellier et partout dans notre pays. Et il est très important que l'équipe municipale prenne à bras le corps ce sujet tout comme poursuivre l'encadrement des loyers, la lutte contre Airbnb qui capte des logements pour les familles qui en ont tant besoin.
Qui dirigeait la ville depuis 6 ans ? Ben moi, j'ai fait l'encadrement des loyers. On arrive au terme de ce débat. sous vos critiques.
On arrive au terme de ce débat. Regardez, on a une hor qui agrant de se dire au revoir, on va vous proposer à chacun et chacune une minute pour pour conclure, pour convaincre pour tenter de convaincre les électeurs de voter pour vous. En début d'émission, nous vous avons présenté par ordre d'alphabétique, on va faire le contraire et on va donc commencer par Nathalie Oiol.
Vous avez une minute Nathalie Oziol ? Oui, je crois que dimanche prochain le choix que les Montpolierines et les Montpolierins ont à faire est très clair. Soit on poursuit avec les politiques en place depuis euh presque 50 ans à Montpellier, celle du vieux monde et en particulier du vieux monde socialiste, soit on tourne la page une bonne fois pour toutes et on met en place une nouvelle équipe municipale jeune, féminisé, engagée, populaire et je demande qu'on imagine ce que ce serait une ville à la pointe de la transition écologique.
Une ville où les jeunes ne galèrent plus à trouver de logement. Ils sont 800. Il n'y a que 8000 logements étudiants actuellement.
Une ville où chaque quartier aura ses commerces de proximité, des terrasses où il fera bon vivre ensemble et qui euh euh encouragera la convivialité. Et une ville qui fait en sorte de soigner tous les Montpellierins et toutes les Montpellierenes où qu'ils habitent, quel que soit leur âge, qu'ils soient de passage, étudiants, travailleurs, retraités. Bref, la victoire est bien possible le dimanche pour notre liste à condition qu'il y ait un sursaut et un élanisation populaire.
Et j'appelle toutes celles et ceux qui veulent changer de ville et de vie à voter pour notre liste faire mieux pour Montpellier. Nathalie Oiol, je vous remercie. C'est à vous Michaël de la Fusse, vous avez une minute pour convaincre.
Montpellier est une ville incroyable à l'histoire très puissante. Elle est généreuse et ouverte sur le monde. Durant ces six dernières années, nous l'avons transformé en s'attaquant à des problèmes comme la rénovation du quartier de la Mousson.
Cela prend la ligne 5 est entrée en service, les transports sont devenus gratuits, des cours d'école se sont végétalisés et bien il faut poursuivre cette transformation écologique de Montpellier. Et c'est pour ça que fort de l'expérience acquise dans la clarté, dans la cohérence, dans l'attachement viscéral aux valeurs de la République et fort de l'expérience qui est la mienne, et bien j'appelle les électrices et les électeurs à confirmer leur engagement du premier tour, mais à se rassembler ensemble pour Montpellier, pour cette ville qui mérite notre engagement plein et entier et en ma qualité de mère, chacun sait qu'il peut compter sur moi. Bien merci.
Vous avez tenu votre Oui, c'est impressionnant là. Une minute pile poil moi d'Altrate. Vous concluez vous avezvous aussi une minute.
Je m'inscris là dans la description de Montpelier. Moi que qui voyage beaucoup, je connais beaucoup de culture. Des gens ils savent même pas où c'est Montpelier sur le plan international.
OK. Donc Montpelier décrite par Michel de la fosse est absolument le contraire de ce qu'il dit. Encore une fois, ça son modèle c'est des phrases faites héritées par les gens qui l'ont précédé.
Il les récite. Encore une fois, arrêtez de dire des choses, des bêtises. Voilà ce que je voulais vous dire.
Donc moi, c'est la sécurité, la mobilité, la bonne gestion, le chiffrage que je vous ai dit que j'ai pas terminé de 500 millions d'euros chaque année, tout simplement pour arrêter le gaspillage fait par Mcal de la Fosse. Justement, lorsque construit de logement, il y a des choses à optimiser, il y a potentiellement des magouilles qu'il faut arrêter. Donc moi, je suis parti de rien, j'ai créé.
Merci Mo Altrate. Voilà pour voilà pour la pour la minute. Je suis objectif dans ce côté.
C'est terminé. Merci à tous les trois Modal, Nathalie Ool, Michel de la Fausse. Merci d'avoir accepté de participer à ce débat pour le second tour pour second tour prévu ce dimanche.
L'un de vous trois sera ce soir élu ou réélu euh maire
Nathalie Oziol