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interviewSud Radio (sur YouTube)· 9 décembre 2025 17 min

Jérôme Guedj (PS) : "Sébastien Lecornu devra se poser la question du 49.3"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François Akili. Jean-François Akili, votre invité politique ce matin sur Sud Radio, c'est Jérôme Gedge, le député socialiste de l'essonne. Bonjour Jérôme G.

Ça passe ou ça casse à 18h30 à l'Assemblée nationale. La meilleure façon de faire passer ce budget, c'est le 493, vient de dire François Hollande chez nos amis de RTL. D'accord avec l'ancien président.

Je suis pas certain qu'il parlait du budget de la sécurité sociale. Je pense que le travail de compromis dans lequel nous sommes rentrer sincèrement depuis la nomination de Sébastien Lecornu et moi je l'assume, j'ai pas le compromis honteux ou la négociation honteuse, il a permis d'avancer sur ce texte. Voilà, c'est pas un texte socialiste, c'est pas un texte macroni, c'est pas le texte idéal.

Euh mais dès l'instant où un d'abord on a fait la démonstration qu'on pouvait se parler sur un sujet qui est crucial, les enjeux de la sécurité sociale en fait les 80 ans de cette vieille dame. Euh on parle des retraites, on parle de l'accès aux soins, des remboursements, de l'hôpital, euh des prestations familiales. Donc c'est des sujets vraiment très concrets, évidemment des retraites avec la suspension de la réforme des retraites.

Donc donc voilà, moi je trouve qu'on est arrivé à un point qui permet et c'est la position que le groupe socialiste a a prise hier de voter le texte. Alors une édite mais qui attestent de cette démarche de protéger les Français par rapport au texte initial par rapport au texte initial il y a plus les mesures qui posaient le plus problème. Jér Olivier Fort appelle les députés socialistes en réunion de groupe hein à voter pour ce budget de la SQU.

Il y a un doute avec vos troupes par rapport à ce ser entre socialist mais ça va être serré du fait de ceux qui font autre chose que se préoccuper du budget de la sécurité sociale. Ceux qui s'y opposent, c'est pas au au regard de la sécurité sociale, c'est parce qu'ils ont des arrières-pensées. Elles sont toujours légitimes, mais il y a certains qui veulent que le gouvernement tombe, qu'il y ait une dissolution, qu' a une élection présidentielle.

Bon bah ça c'est le RN ou la France insoumise et puis il y a ce dans ce quiétait ou ce qui est peut-être encore je sais plus, j'y comprends plus grand-chose. Le socle commun, le soutien soutien d'Emmanuel d'Emmanuel Macron et de Sébastien Lecornu qui ont mis sur la table en tous les cas ont laissé penser qu'ils avaient d'autres préoccupations que de savoir si on a un budget acceptable pour la sécurité. Vous voulez Édouard Philippe qui appelle à l'abstention de ses députés ?

Euh ben en tous les cas, je comprends pas trop euh ce à quoi il joue. Voilà. Euh j'ai eu l'occasion de lui dire euh bon j'ai entendu hier qu'il appelé désormais à l'abstention.

Ils ont été un moment très vent debout en voulant euh en voulant voter contre. Mais So what ? Il propose quoi derrière ?

Il propose à nouveau une forme de chaos. Alors, je comprends qu'il y a des mesures à l'intérieur qui ne leur plaisent pas plus que ça. Suspension de la réforme des retraites.

Je je comprends parfaitement. Je comprends parfaitement. Mais ils ont des membres au gouvernement.

Et c'est Sébastien Lecornu qui dans son discours de politique générale a annoncé qu'il mettrait sur la table une suspension de la réforme des retraites. Donc à ce moment-là, il fallait dire on participe pas à ce gouvernement et on est dans l'opposition. Mais c'est pas ce qu'ils ont fait.

Ils sont toujours au gouvernement. En cas d'échec ce soir, ça peut arriver que le nom l'emporte. Euh vous dites quoi ?

Sébastien Lecnu doit donner sa démission. Bah, je me place pas dans cette dans cette hypothèse parce que ce serait à nouveau euh euh d'abord pas de budget pour le pays et s'il y a pas de budget de la sécurité sociale, on a un déficit de l'ordre de 30 milliards d'euros et au bout du chemin des gens qui vont dire "Mais regardez ce déficit de la SQ, faut donc qu'on passe à autre chose. Les assurances privées, le chacun pour soi." Donc moi, je suis trop attaché à la sécurité sociale pour laisser des apprentis sorciers la laisser la laisser filer.

Donc moi, c'est ma première préoccupation et puis je le redis enfin au mois de juillet quand on a commencé la séquence budgétaire, il y avait envisagé à l'époque par François Beou de jours fériers supplémentaires, une enfin supprimé plutôt une réforme de l'assurance chômage et puis il y avait les mesures comme le doublement des franchises, comme l'année blanche, comme la mise à contribution des tickets restaurants ou des chèqus vacances et de manière assez transpartisane. sur plusieurs bandes des gens se sont opposés à ces mesures et dans le même temps des gens dans le compromis ont dit faut qu'on dégage des moyens supplémentaires pour l'hôpital. Donc je pense qu'on a réussi à trouver un chemin de compromis et je vous le dis avec un peu de gravité, ce qu'on a fait ces derniers jours de manière un peu improvisée en temps réel, en apprentissage insitu, ça va nous servir pour la suite de la vie politique parce que c'est une forme de reparlementarisation dans un pays où il n'y aura pas durablement de majorité et donc ce qu'on fait là ça servira probablement au-delà de 2027.

Et moi, j'assume cet apprentissage et et j'assume le fait d'avoir recherché ce compromis et d'avoir introduction. Vous pensez que c'est un training pour l'avenir du compromis en France. Je l'espère.

On avait pas l'habitude, on aurait dû le faire peut-être plus tôt dès 2022. Nous sommes quand même dans les les considérations un peu boutiquères. 100 millions d'euros d'un côté pour apater le vote des ultramarins.

Vous avez je une lecture un peu réductrice. Il y a des moyens pour renfer l'investissement hospitalier dans les pays des océans. C'est dans dans les dépenses d'assurance maladie et qu'on flèche à un moment de dire il y a pas assez d'investissement dans lesarins.

C'était nécessaire. Les écologistes, qu'est-ce que vous leur dites ? Ils se sont abstenus sur la partie recette en première lecture.

Ils ont voté contre vendredi. Où sont-ils ? Où est la cohérence ?

Moi je leur dis parce que ce sont des gens rationnels et intelligents. Vous avez milité avec nous pour obtenir des moyens supplémentaires pour l'hôpital. Il y a un milliard de plus que ce qui était prévu initialement.

Et d'ailleurs, j'ajoute l'année dernière Londam c'était 265 milliards d'euros les dépenses d'assurance maladie. Dans le texte initial proposé par le gouvernement, ça passe à 270 milliards. Après la première lecture, on obtient 271,4 milliards et là le gouvernement, on va aller jusqu'à 274.

Donc, il y a des moyens supplémentaires pour l'hôpital, peut-être pas assez, mais ça va dans la bonne direction. On a et les verts ont milité aussi pour ça, euh combattu euh le doublement des franchises médicales. Le gouvernement a décidé d'y renoncer.

Donc à un moment donné, et il défendait l'idée de la suspension de la réforme des retraites, même s'il trouvait peut-être que ça n'allait pas assez loin, mais à un moment donné quand on peut protéger les Français et sur la suspension, 6500 d'entre eux chaque année vont bénéficier d'un calendrier plus favorable que ce qui était prévu dans la réforme borne. Et je sais à ce point ce que ça a coûté pour les députés du socle commun de permettre que ça passe. Et dans le compromis, chacun a fait des efforts.

Je leur dis merci vraiment parce que si on n'est pas capable de dire à ceux avec lesquels on a négocié et voté des choses que il s'agit pas de les humilier, il s'agit pas de fanfaronner de dire "Ah bah on a crié" et de crier victoire, c'est un compromis. Moi c'est pas le budget idéal mais à un moment donné je le prend. Oui pas ça dit Olivier.

Vous savez quoi ? Parce que nos concitoyens ils en ont ils en ont ras le bol ras le bol de cette de cette impression d'immaturité dans le débat parlementaire. Et si on arrive aujourd'hui à montrer de dire à montrer qu'on a réussi à à se parler, moi dans ma circonscription, on me dit mais parlez-vous, entendez-vous, on connaît vos désaccords mais on aura un autre moment pour trancher ces désaccords, c'est l'élection présidentielle de 2027 et on va pas renverser la table en se disant bah on verra ce qui se passe.

Non, le ralbol de vos concitoyens, de vos électeurs dans votre circonscription Jérôme G, chacun raconte la même histoire, chaque député de chaque parti. Au final, je reviens à François Hollande dans 15 jours, tout rang définitif du budget en sur le budget de l'État. Oui, le chemin le chemin est plus compliqué.

Il faudra à ce moment-là que enfin siffler la fin de cette trop longue séquence budgétaire. Alors Sébastien Lecornu a dit qu'il renonçait au 493. Bah moi, je préférais qu'on arrive dans le budget de l'État à construire le compromis comparable à celui qu'on a réussi à faire sur le budget de la sécurité sociale.

C'est pas gagné. Sinon euh sinon moi j'ai pas envie de partir dans une loi spéciale qui fait queon on c'est anxiogène. On se retrouve en janvier, en février à devoir voter un budget.

Il y a les élections municipales avec des maires qui vont nous dire. Il faudra que le le Premier ministre chacun est euh les unes après les autres. tenté de dire, mais à ce moment-là, faudra qu'il se pose la question quand même.

Ouais. On va parre de la laïcité. Euh 120 ans de de la loi 1905.

Juste un ou deux mots tout de même au passage. Vous avez vu ce qui préoccupe les gens, les échanges sur les réseaux sociaux quand même. Ça compte pendant ce temps, Brigitte Macron qui s'offre une crise avec les les féministes.

Vous avez je n'ais pas raté l'épisode, j'imagine quand elle elle qualifie de Salcon les quatre militantes qui ont interrompu un spectacle d'Harry habitant samedi soir au Folie Bercher. Une première dame, ça peut dire ça, même en privé. Euh le problème c'est pas en privé puisque c'est capté qu'on en a on en a connaissance.

Donc je pense qu'il est toujours mieux de s'abstenir de d'avoir des paroles aussi dures à l'endroit de militant. On peut être d'accord ou pas d'accord avec la manière dont les gens s'engagent mais chacun a le droit d'exprimer ses positions et je trouve que ça ne participe pas de la désescalade du débat public. Je n'aime pas la crise passion qui existe dans le débat public.

Je me suis encore plus engagé contre toute forme de brutalisation et donc moi, quelqu'un qui manifeste encore une fois pour des bonnes et des mauvaise raisons, on a le droit de manifester dans ce pays. Chacun prend ses responsabilités. On peut pas être renvoyé dans les cordes comme ça avec des propos qui sont justement. les qu militantes qui interromp un un spectacle alors que il y a non lieu dans l'affaire qui concerne monsieur encore une fois contester les modalités d'intervention le fond le fondement et cetera moi je me place sur la question des principes voilà l'engagement il doit toujours être respecté et l'autre l'autre débat qui tourne depuis hier qui vous amuse je ne sais pas ou pas ou pas d'ailleurs le Rassemblement national qui veut rouvrir les maisons closes de ça Jérom ce matin Euh dans leur palette, il manquait euh ce que j'appelle moi une forme de populisme sexuel.

Voilà, c'est-à-dire qu'on se dit tiens, c'était mieux avant les maisons closes, euh donc on va euh caresser euh la nostalgie que certains auraient. Euh moi j'ai du mal à comprendre parce que bah oui, parce que c'est l'idée selon laquelle en gros c'était mieux avant et on va organiser euh des nouvelles maisons clos parce qu'on peut appeler ça système coopératif de travail partagé. Bon, ça reste un système de domination sur les femmes.

La prostitution avec les conséquences que ça a, on va enfermer dans des maisons des femmes et dire que c'est super et chacun va pouvoir y aller en toute bonne conscience. Moi, je considère pas que ce soit le progrès humain. Un de mes engagements, c'est celui de l'égalité femme-homme.

C'est celui de la lutte contre les violences faites aux femmes. C'est celui de toute du refus de toute forme d'esclavage parce que ça n'a pas d'autre mot que le fait de monayer monayer son corps de cette de cette manière. Et donc voilà, je trouve que là on a se on se dessine enfin on voit se dessiner la rhtorique du Front National ou du Remblé national qui sur tous les sujets va essayer comme ça de flatter quelques quelques bases instincts.

Le sujet est vraiment beaucoup trop grave. Euh parlons prévention, parlons santé publique, parlons accompagnement, parlons lutte contre les trafics parce que c'est des trafics humains qui sont souvent à l'origine de la prostitution. Euh et parlons de protection de ces femmes plutôt que de banalisation de ce mode d'exploitation.

Et parlons là, il y cit les 120 ans aujourd'hui de la 1905. Où en est votre euh projet de création d'un défenseur de la laï ? Moi, j'ai souhaité à l'occasion de cette semaine, aujourd'hui c'est le 9 décembre, euh j'ai souhaité verser au débat euh et lancer un signal d'alerte.

Voilà. Euh, il y a un paradoxe. On parle matin, midi et soir de sujets relatifs à la laïcité avec des propositions de loi parfois pour un jeter de l'huile sur le feu dans le débat.

Et pendant ce temps, on ne fait pas assez connaître ce qu'est la laïcité réellement, c'est-à-dire une loi de protection, protéger celui qui croit comme celui qui ne croit pas et surtout le faire sans aucune pression. Euh moi mon immense regret, j'en ai deux aujourd'hui. D'abord, le silence assourdissant, je trouve en tous les cas de la société dans son ensemble. et euh des autorités publiques, on ne fête pas ce 120e anniversaire de la loi de 1905 alors que le sujet est présent dans le débat.

Silence à vos yeux. Bah, je trouve que oui. Moi, je j'aurais bien aimé que cette année dans les écoles, dans les municipalités, on lance un grand programme pour rappeler enfin c'est c'est pas Jada des commémorations parce qu'il y a une sorte de gêne aux entour à se dire si on va parler de laïcité, alors on va donner l'impression d'être dans ce que justement la laïcité n'est pas.

ça doir, c'est-à-dire une loi de d'interdiction, une loi de discrimination. Il y a des adversaires de la laïcité et il y en a de part et d'autres. Il y a des gens qui considèrent que ça doit être un glève pour frapper telle ou telle partie de nos concitoyens.

Puis il y en a d'autres qui considèrent que oh bah il faut tout laisser faire, chacun vient comme il veut. On peut être dans le relativisme culturel et on peut même remettre en question, il y en a certains qui disent que cette loi, elle est attentatoire à la liberté religieuse alors qu' au contraire elle protège. Et donc en proposant un défenseur de la laïcité, moi j'ai voulu interpeller les autorités publiques, le gouvernement en disant "Mais qu'est-ce que vous faites en matière de de laïcité ?" Concrètement, c'est quoi la politique publique de la laïcité ?

Vous savez, c'est qui en réalité le ministre ou l'administration en charge de la laïcité ? Il y a 4 ans, le gouvernement à l'époque, c'est Jean Castex a créé un comité interministériel de la laïcité. À l'époque, j'avais dit très bonne idée, on va pouvoir coordonner le travail.

Il s'est pas réuni depuis 4 ans. Ça veut donc dire que c'est pas une politique qui est entretenue par exemple pour former comme c'était l'objectif 100 % des fonctionnaires. Ce sont eux qui sont en première ligne puisqu'ils sont les garanté de l'État à ce qui est ce que n'est pas la laïcité.

Ouais. L'idée du défenseur de la laïcité c'était "Structurons une politique de la laïcité dans le pays pour en parler de manière apaisée." Apaisé.

Je vous ai parlé du courage de la nuance. C'était une loi courageuse il y a 120 ans parce que justement elle était nuancée. Malheureusement il y a peu de place pour la nuance et peu de temps ça dans le débat public.

Exemple, quand on dit quand on dit Li, l'islam, tous les sujets qui tournent au jour, il y a eu l'audition de Jean-Luc Mélenchon, il a il a réfuté ces arguments-là. Euh samedi, vous dites "Il y a pas de sujet là-dessus avec vos ex-partenaires de la gauche." Oui.

Et et je vous l'ai dit à l'instant, il y a un sujet avec tous ceux qui considèrent qu'on peut relativiser le caractère protecteur et qui préfèrent dénoncer le fait que ce soit discriminatoire, que ce soit attentatoire. La loi de 1905, elle protège. La loi de 2004 sur le port des signes religieux sensibles à l'école, elle protège elle protège celui qui croit, celui qui ne croit pas.

Elle permet l'émancipation individuelle et l'émancipation collective. Revenons-en à Aristite Brillant. Voilà le père de cette loi qui disait magnifiquement "La loi doit protéger la foi aussi longtemps que la foi ne prétend pas dire la loi." Évitons cette ingérence du religieux, cette forme de cléricalisme qui mine le pacte républicain qui est vraiment notre patrimoine commun, notre talisement.

Et moi, c'est ce que j'ai envie de faire dans les mois et dans les années à venir. Rappeler qu'il peut y avoir une gauche républicaine qui peut être authentiquement de gauche et qui défend la laïcité comme pied de la République. Pour dire les choses clairement sans lesfill, mais on a un désaccord sur la centralité de l'universalisme républicain, de la question de la laïcité, de ces outils qui permettent la Concorde nationale plutôt que la division que certains préfèrent voir se développer dans le pays.

Merci à vous Jér. Merci Jean-François Kili et Jérch, on y reviendra. la effectivement la loi qui doit protéger la foi, mais la foi ne doit pas dire évidemment la loi.

C'est ce que vous avez dit. On va en reparler, c'est pour ça aujourd'hui il y a bien des remises en cause quand même effectivement autour de la laïcité. J'aimerais vous entendre 0826 300 300 laïcité est attaquée bien souvent euh pour de multiples raison on va en reparler 0826 300 300 l'idée de réouverture des maisons closes alors Jérôme Gad a dit qu'il était contre il a expliqué pourquo Ellisabeth Lévi disait qu'elle était plutôt favorable pour éviter l'exploitation telle que c'est prévu et puis chez nos voisins européens partout ça existe bien sûr quoi. pas forcément un modèle mais ça existe là-bas alors que nous évidemment il y a 40000 prostituées a priori donc de façon sauvage un peu partout en France.

Est-ce que vous êtes d'accord ou pas ? On va en débattre Françoise Degouis face à Ellisabeth Lévi et puis tous les autres sujets dans l'actualité. M.