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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 7 juin 2025 42 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileJusticeÉconomie & entreprisesSécurité

Michel Onfray : "Emmanuel Macron, c'est une plaisanterie… qui peut encore le croire ? »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10OuverteRéponse directe

    Ces scènes de guerre civile sont-elles liées au football ou un prétexte pour une jeunesse prête à se déchaîner ?

  • 2:00RelanceRéponse directe

    La réponse de la justice avec des comparutions immédiates et peu de prison ferme est-elle un symbole de déconnexion entre discours politiques et réalité ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    La France est-elle un État en faillite avec une dette record et une croissance en berne ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Comment analysez-vous cette incurie qui dure depuis plus de 40 ans ?

  • 22:00RelanceRéponse directe

    Un boulanger condamné à 7500 € d'amende pour avoir travaillé le 1er mai vs 500 € pour des casseurs : déséquilibre ?

  • 42:00OuverteRéponse directe

    La spiritualité des Français est-elle compatible avec la laïcité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Michel OnfrayFait
    « C'est pas que ça symbolise ça. Ça met en évidence l'état de la France. Moi ça fait des années que je parle de guerre civile à bas. »
  • 18:00Michel OnfrayFait
    « La justice est totalement politique et c'est tant mieux mais qu'on le sache. »
  • 24:00Michel OnfrayFait
    « On a le produit là, c'est leur produit. C'est ce qu'ils ont voulu faire. »
  • 30:00Michel OnfrayFait
    « La France est un état en faillite. La phrase célèbre de François Fillon est d'actualité. »
  • 36:00Michel OnfrayFait
    « Les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas être purgés. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à tous et bonjour à toutes. Bienvenue dans face à Michel Onf sur C News et sur Europe. Bonjour Michel.

Bonjour Lance. Ravi de vous retrouver pour une heure de débat sur l'actualité et sur la philosophie. On va parler aujourd'hui des violences consécutives à la victoire du PSG en Ligue des Champions le weekend dernier avec un bilan des centaines d'interpellations, des dizaines de policiers blessés dont l'un gravement des pompiers attaqués et des milliers d'euros de dégâts non seulement à Paris mais aussi dans de nombreuses villes de France.

Ces scènes de guerri civil, sont-elles liées au football ou sont-elles selon vous un prétexte pour une jeunesse prête à se déchaîner à tout moment et qui est le symbole d'un pays qui sombre dans la détestation de l'autre. De nombreux jeunes issus de l'immigration prennent d'ailleurs la parole sur les réseaux sociaux pour dire leur honte face à ces casseurs qui ne les représentent pas. On les encontrera.

Que pensez aussi de la réponse de la justice qui a statué en comparion immédiate pour ceux qui ont tiré notamment des mortiers d'artifice contre les policiers un indice très peu de prison ferme, beaucoup de sourcils et des amendes alors que le président Macron annonça dimanche la plus grande fermeté encore un symbole de la décorrélation, de la déconnexion entre les discours des politiques et la réalité des actions. La France est un état en faillite. La phrase célèbre de François Fillon est d'actualité alors que la question du budget nous revient en boomerang dans la figure avec nos déficits abissaux.

Une dette qui s'élève à plus de 3300 milliards d'euros, un record en Europe et une croissance en Berne. Et nos gouvernants qui peu à peu s'acheminent vers la piste des hausses d'impôts en tout cas peut-être l'une TVA sociale. Comment analysez-vous Michel cette incurie qui dure depuis plus de 40 ans explique-telle en partie la désaffection, le rejet de l'opinion publique envers la politique et ses représentants ?

Je vous poserai la parole. Autre sujet de débat avec vous. On parlera d'une étude sur la quête spirituelle des Français publiée par l'observateur du catholicisme.

Elle veut éclairer les tendances de fond dans notre pays qui est un des plus laïques au monde. Une majorité de Français, Michel se disent sensible à la question de la spiritualité sans forcément parler de religion. On se questionnera aussi sur la laïcité qui ressemble parfois à un cadre vide.

Et puis on parlera de philo avec les 40 ans de la mort de Jean Kelvit, un philosophe iconoclast. euh que vous avez beaucoup étudié. Euh on évoquera avec vous notamment son analyse de l'impossible pardon des crimes nazis.

Qu'est-ce que le pardon ? Qu'est-ce qui est pardonnable ? Voilà les questions de philo que nous aborderons à la fin de l'émission.

Vous êtes prêt Michel ? Je suis prêt. On commence par ce qui s'est passé le weekend dernier.

Cela nous a pas échappé même si en Normandie vous étiez au calme j'imagine. Non, il y a eu du bazar sous mes fenêtres. Il y a eu du bazar sous vos fenêtres.

Et dans la France entière, il n pas de Paris en France. Mais ouais, vous avez raison. Et c'est ça aussi qui est très frappant. travaille tard le soir et j'ai entendu toute la soirée des gens avec des klaxones avec des hurlements avec des des pétards des f d'artific et cetera effectivement parce qu'il y a eu cette victoire avec la tente du PSG en Ligue des Champions mais il y a eu la face sombre ce sont ces casseurs qui se sont déchaînés donc dans de nombreuses villes non seulement à Paris mais aussi Féc Dijon Normandie Lyon Bordeaux 6 ans d'interpellation au total des dizaines de blessés je le disais un policier dans le coma dans la Manche.

Et vraiment on se pose la question de l'ensuvagement de la société. On va faire un petit récapitulatif de ce qui s'est passé à la fois le samedi soir et le dimanche soir parce qu'il y a eu deux soirées compliquées. Et puis je vous passe la parole Michel.

Les premiers incidents ont été enregistrés avant même le début du match à Paris et dans son agglomération, plusieurs affrontements entre des individus et les forces de l'ordre ont éclaté tout au long de la soirée. Équipé de mortiers d'artifice et de produits incendiaires, ils ont perturbé la circulation jusque tardant la nuit malgré les interventions répétées des forces de l'ordre. À Paris, 192 manifestants ont été blessés.

Un jeune homme d'une vingtaine d'années est mort percuté par un scooter en marge des festivités. Pas de répis pour les forces de l'ordre cette nuit. Debout sur les voitures ou en plein milieu du périphérique parisien.

Certains ont même décidé de jouer au jeu du chat et de la souris avec les policiers. Un véhicule a été incendié près de la porte de Saint-Cloup à proximité du Parc des Princes et 79 individus ont été interpellés. Qu'est-ce que symbolise ?

Qu'est-ce que cela symbolise pour vous Michel Onfit ces images ? C'est pas que ça symbolise ça. Ça met en évidence l'état de la France.

Moi ça fait des années que je parle de guerre civile à bas. Ça fait des années qu'on me dit que j'ai tort. Là c'est de moins en moins à Baboui.

C'est extrêmement visible. Ce sont les milices de Mélenchon ces gens. Ce sont des gens sur lesquels Mélenchon a tablé.

C'est Mélenchon donc la France insoumise donc le le nouveau Front populaire. Donc les socialistes infinés qui sont tous dans cette logique là qui nous disent que la créolisation de la France est formidable. Je rappelle quand même que le théoricien peut faire un peu de philosophie pour le coup, le théoricien de la créolisation qui était glissant nous fait savoir qu'il n'y a jamais eu d'exemple au monde d'une créolisation qui ne se soit pas fait sans violence.

Il nous le dit, c'est la violence de la créolisation. Donc c'est pas le symbole, c'est juste la visibilité. Donc on voit des gens qui viennent, on l'a vu d'ailleurs ensuite quand on nous a dit qui était arrêté, qui était interpellé, quelles étaient les les identités de ces individus-là.

C'est l'avant-garde éclairée de Jean-Luc Mélenchon. C'est l'avant-garde éclairée, de la créolisation, du mélange. Euh, ça renvoie à des choses extrêmement primitives.

C'est-à-dire quand vous prenez la la ordre primitive de Darwin qui d 1871 écrit un texte extrêmement intéressant sur pas seulement sur l'origine de l'homme mais sur le fonctionnement de de des des premières tribus. On a des tribus primitives avec des mâs dominants, avec des femelles dominées. On voit bien d'ailleurs très peu de femmes ici hein.

Euh, quasiment pas même je pense très peu les rares qui étaient dans la rue ont été agressé. Voilà. C'est le matchisme absolu.

Il y a une journaliste de de Libération qui l'a dit. Le matchme absolu, les maldominants, ils sont torsenus. C'est totalement primitif.

Il fait pas une chaleur à crever au point qu'on soit torsenu pour faire ce genre de choses. C'estàd on se comporte en sauvage comme les premiers hommes. Il y a des il y a des bandes, il y a des bandes rivales.

Alors évidemment à l'époque de la préhistoire, pas de tournevis, pas de marteau, pas de bête de baseball, pas de couteau, mais on se massacre comme ça. C'est le retour du primitif par une société dans laquelle il n'y a plus de surmoi, il a plus d'interdict. Je dirais instrumentalisé par Jean-Luc Mélenchon.

C'est pas lui qui leur a demandé de sortir dans la rue. Non non, j'ai pas dit qu'ils sont instrumentalisés. J'ai dit que c'était le produit de ce qu'il veut de le produit de ce que la gauche veut depuis 1983.

Parce que je suis pas sûr qu'ils intellectualisent eux beaucoup la question he demandez-moi d'intellectualiser. Non mais je pense à eux. Moi je pense à eux.

Oui mais j'aurais tout aussi bien pu dire que c'était le bras armé de Terranova qui dans des dans les années Stroscan disait qu'il fallait abandonner le peuple à Marine Le Pen ou la famille Le Pen et qu'il fallait tabler sur justement ce peuple créolisé. Donc Marx pensait qu'il y avait une avant-garde éclairée du prolétariat pour faire la révolution. Mélenchon et les tenants de la créolisation pensent qu' on a besoin de ces gens qui font le désordre.

Il faut les laisser faire. D'ailleurs, on a vu Antoine Léoman nous disant "Vous avez vu le bazar de député Français insoumise ?" Oui.

Oui, c'est ça. Qui qui lui dit "Regardez le bazar là, c'est Retaillot." C'est ça.

Donc des gens qui nous disent finalement, on va sûrement pas accabler mais accablons le ministre de l'intérieur qui est responsable de ce qui finalement fait la joie de la France insoumise. Pas de critique. Et puis après tous les gens qui dans la gauche de la magistrature ça vient nous expliquer, c'est pas grand-chose, c'est pas très grave.

Je crois que c'est le procureur de Paris qui nous dit, il faut contextualiser tout ça. S'ils n'ont rien fait précédemment, on va tout de même pas les punir. On va attendre qu'il les fait 15 fois.

Quand ils l'auront fait 15 fois, on les punira pas forcément. On leur demandera de et cetera. Donc c'est le symptôme d'une guerre civile et c'est le symptôme de ce qui se passait.

C'est c'est ça rappelle quand même étrangement ce qui se passait avant la Révolution française. Et pendant la Révolution française, ce sont les 100 culottes d'aujourd'hui. Ceux qui les parce que l'aristocratie portait culottes et aujourd'hui eux portaient portaient des pantalons.

Donc ces fameux sans culottes faisaient référence à la violence, voulit la violence, célébrer la violence, estimer que la violence était la coucheuse de l'histoire. C'est la grande théorie de Marx aussi qui nous dit "Si nous voulons faire des révolutions, faisons-les avec de la violence." Donc la violence fait le jeu de tous ces gens qui veulent de la révolution.

Voilà pourquoi je parle de Mélenchon. Mais Mélenchon, il est emblématique d'une certaine manière. C'est même pas le Jean-Luc que que que auquel je songe, c'est l'homme l'homme politique qui instrumentalise tout ça et qui sait très bien ce qu'il fait.

Euh Michel, on vrai, on est sur C News et sur rep. J'aimerais juste qu'on écoute un instant l'analyse du pédopsychiatre que vous connaissez peut-être, Maurice Berger, beaucoup travailler sur la violence notamment des jeunes. Lui, il explique que il y a une volonté de détruire les moments partagés des sociétés occidentales.

Écoutez-le, il était cette semaine sur ses news. Il apparaît vraiment une jouissance. C'estd la définition que je donne de la barbarie, c'est une jouissance collective à frapper voire tuer, piller, détruire. on voit les destructions et parfois même violé.

Moi ce que je pense c'est que les personnes que l'on voit attaquent, on le sait maintenant, c'est prévu le 14 juillet, la fête nationale, le jour de l'an bon les jours de fête de foot et cetera. Donc, il y a une attaque des moments où des personnes insérées dans la société occidentale ont du plaisir. Et moi ce que je trouve c'est que euh par rapport aux éducateurs avec lesquels je travaille, les mineurs ou les majeurs qui ont fait cela ont un conflit entre deux appartenances.

Est-ce que vous êtes d'accord avec cette analyse de Maurice Berger, Michel Onf ? Elle est très psychologique et un peu réductrice sur ce terrainl. C'est il a raison hein bien sûr, il y a pas il y a pas que ça.

C'est pas c'est pas seulement des gens qui diraient leur joie ou leur jouissance parce que il y a il y a eu aussi des comparaison n pas raison mais de la jouissance. C'est un certain nombre de gens qui ont détruit d'autres individus. On peut parler des croisades, on peut parler de l'inquisition, on peut parler du nazisme, enfin à chaque fois qu'il y a eu des guerres, il y a eu des jouissances.

Il y a des gens aujourd'hui à Daesh qui sont très heureux de de de tuer. Donc il y a une une passion mauvaise qui s'appelle le sadisme. Le plaisir qu'on prend à détruire, à salir, à faire du mal.

Et ce sadisme-là, il a été célébré par notre société. Le Markitsad est quelqu'un qui a été célébré pendant 40 ans, 50 ans par les intellectuels français, par deuses, par Fouo, par George Bataille, par tous ces philosophes qui nous ont dit "Ah mais c'est formidable ! Et il y a encore aujourd'hui des sadiens qui nous disent "Mais vous ne comprenez pas la littérature, enfin ce sont des textes uniquement des textes." Non, ce sont pas des textes.

La vie de du marquad, c'est une vie de délinquant sexuel. Il y a du viol, il y a de la il y a de la domination, il y a de la drogue. Enfin, quand je dis de la drogue, il drogue avec des dragés à la cantaride des des gens pour pouvoir en abuser sexuellement.

Il y a des il y a des voix de fée, il y a et cetera et cetera. Et le sadisme qui était une espèce de d'éloge de de de Saint-Germain d'prè, des philosophes de Saint-Germain d'pré, c'est la réalité ici. C'est-à-dire on détruit tout.

On a vu des gens sauter comme des singes sur un policier, sur un sur un pompier, pompier, voilà, avec un type qui avait juste à côté un un drapeau de de de de la Palestine. Donc, il y a une espèce d'orgie sociale qui est pas seulement de la de la simple psychologie en disant "Ah, la la la la la la passion triste, la joie mauvaise qu'il y a à détruire." Il il y a chez les hommes une partie sadique qui mérite d'être retenue par une par une société, par une civilisation, par une culture, par des parents, par éducation et il n'y a plus rien de tout ça.

Donc quand l'occasion est donnée, on la prend. Je rappelle quand même que quand les gilets jaunes descendaient dans la rue, il se faisaient arracher des yeux et des mains et que les condamnations en justice par très qu'il y avait des blindés dans la rue. C'està-dire que c'est pas la alors je veux bien monsieur mais enfin on a l'impression que quand il tient le discours qu'il tient, on aurait pu faire exactement la même chose que ce qu'on a fait avec les gilets jaunes qui me paraissait eux légitimes.

Au départ il manifestaient, ils étaient en plus de ça détruits par des black block qui rentraient en enfilant un gilet jaune. L'affaire éé et il détruisent. Là, pour le coup, ça ça faisait l'affaire du pouvoir.

Euh, on on n rien fait là contre ces gens-là. On voit les policiers qui reculent, on voit les policiers qui ne peuvent rien faire et puis après on interpelle. Quand on interpelle, qu'est-ce qu'on fait ?

On envoie devant des magistrats qui eux disent "Ah, c'est pas si grave que ça." Et puis euh rentrez chez vous et surtout ne recommencez pas. Bien sûr, on va écouter.

Il y a un rappeur qui vous a interpellé cette semaine, il s'appelle Chaotique. Il prône l'amour de la France et il a lancé un un mouvement qui s'appelle "lève-toi" et qui dit à tous ces jeunes issus de l'immigration, "Arrêtez et dites que vous en avez marre de ces casseurs parce que vraiment il ils sont extrêmement nocifs." Écoutez un extrait de de ce ce qu'il a dit sur les réseaux sociaux.

À vous là qui avez mis le bordel, vous vous amuserez à faire ça en Tunisie, au Maroc ou en Algérie ? Non. Pourquoi ?

Parce que vous savez très bien que la justice n'est pas la même qu'en France, une justice trop laxiste hein. Vous allez faire de la garde à vue quelques heures après, vous serez dehors. Vous nous faites honte.

Vous nous faites honte et que toutes les personnes bien éduquées sur l'immigration soulèvent comme nous. On est de plus en plus nombreux aujourd'hui. Ça suffit.

On est dans un pays qui est fabuleux, d'accord ? et vous participez à faire naître encore plus le racisme et ça on en veut pas. On est français, on est très fier de l'être, on est également très fier de nos origines et j'espère juste que ce mouvement sur les réseaux sociaux des personnes issues de l'immigration va continuer à grandir.

Continuer à grandir. Nous, on n'est pas coupable. On est fier d'être français, fier de nos origines.

Michel enf, vous trouvez que c'est un discours très sensé qui est très cohérent. Formidable analyse. Mais c'est une formidable analyse.

Tout est dit en même temps. Euh pendant très longtemps, nous a dit que quiconque aimait la France était un fasciste, un nazi, un pétiniste, un vichiste et cetera. On y a encore droit aujourd'hui.

Et quand on dit "Mais non, les gens qui n'aiment pas la France détruisent la règle du jeu et on peut pas dire qu'on va vivre avec des gens qui veulent détruire la règle du jeu." Mais comme on a peur d'être traité de raciste, d'antisémite et qu'on y a droit depuis des années quand quand on tient ce ce discours, il est bon qu'on entende des individus sensés comme ce monsieur qui nous dit très clairement ce qu'on doit pouvoir dire. C'est c'est pas une affaire de couleur de peau, de race ou de religion cette cette histoire que que vit la France actuellement.

C'est le désir de France ou la haine de la France. Si si des gens disent, j'arrive avec ma langue, ma culture, ma religion, moi en même temps, j'aime la France. Il dit des choses formidables ce monsieur.

Et et bien on va fabriquer une nation, on va fabriquer un peuple, on va pouvoir redémarrer. Et mais si en revanche on dit "Mais non, vous avez raison, vous détestez la France, vous avez raison. On a un chef de l'État qui nous dit il y a pas de culture française et qui s'en va au Vietnam dire mais c'était formidable ce que vous avez fait contre nous.

S'en va en Algérie, c'est formidable ce que vous avez fait contre nous." et qui dit à chaque fois que on a affaire à des à des individus qui se comportent comme ça que globalement finalement c'est c'est ils se font plaisir en détruisant, faut comprendre, c'est des jeunes, ça leur passera et cetera. Il y a déjà eu ça dans le passé, il y a toujours eu ça.

Non, c'est pas vrai. Il il y a un processus civilisationnel qui est en jeu dans cette affaire. Et ce que dit ce monsieur, c'est qu'il y a une civilisation et que cette civilisation, elle est agréable.

Effectivement, elle permet à tout le monde d'exister, de dire, de parler de d'accord, de pas d'accord, de boire ce qu'il veut, de manger ce qu'il veut, de se comporter comme il l'entend, de se marier avec qui il veut et et qui fait ça ailleurs partout dans le monde ? C'est quand même assez rare. Il a raison de dire que la France est formidable.

Il y a plein d'endroits, il le dit très bien, Maroc, Algérie, Tunisie, si vous allez là-bas cet été par exemple, ça va pas se passer comme vous le faites exactement en France. Moi, pour avoir dit sur ce plateau ce que je pensais du Sara occidental, quand je suis allé au Maroc, je me suis fait suivre à 3h du matin par la police. Hm hm. et je me suis fait interpeller à la dès la descente de l'avion.

Donc il y a des services politiques qui sont qui sont bien faits. C'est tant mieux. Moi, je trouve très bien que le Maroc fasse attention à ces choses-là parce que pour le coup, le Maroc c'est tranquille et c'est tranquille à ce prix-là.

On ne peut pas oublier la sûreté, la sécurité qui était des droits de l'homme. Jadis, je rappelle que la sûreté et la sécurité c'est dans la déclaration des droits de l'homme et que c'était une proposition de gauche. Normalement, ça l'est toujours mais euh bon mais ça l'est toujours mais euh vous avez des gens aujourd'hui dès que vous parlez de la de la sûreté ou de la sécurité qui vous disent que vous êtes un fasciste, vous êtes un autoritaire, que vous voulez une dictature militaire et que vous êtes passé du côté obscur de la force.

On a entendu ça Michel On. Il y a évidemment aussi ces décisions de justice qui ont suivi ces violences, des compars immédiates, à peu près le même profil des jeunes hommes 20 22 ans, souvent connu des services de police mais assez en dessous des radars en réalité, assez peu de condamnation et qui sont pratiquement tous ressortis libres du tribunal avec des peines avec surcis avec des travaux d'intérêt général qu'il refusaient de faire et 500 € d'amende. On va écouter juste le Emmanuel Macron qui dimanche depuis l'Élysée disait "Nous serons extrêmement fermes et puis on va voir que la réalité évidemment est tout autre.

Écoutons le président. Les affrontements violents qui se sont tenus sont inacceptables avec un bilan lourd. Deux personnes sont mortes, une trentaine de policiers, plusieurs sapeurs pompiers ont été blessés.

Je pense aussi à notre policier qui est en ce moment même dans le dans le coma et qui venait de Rennes en support à certains de ses collègues. Ces incidents sont très graves, ils sont inacceptables et ils ont privé beaucoup trop de nos compatriotes de ce qui aurait dû être un moment de bonheur et d'insouciance. Et donc, je vous le dis, la réponse de l'État sera à la hauteur.

Nous poursuivrons, nous punirons, on sera implacable. Le football, ça n'est pas cela. La réponse de la justice n'est pas ça.

Ce n'est pas être implacable. Ça a été C'est un décalage qui explique, vous pensez le désamour des Français avec les politiques ? Moi, j'aimerais bien que le garçon soit un jour président de la République, il dit des choses très intéressantes.

Ce serait bien qu'il soit chef de l'État, monsieur Macron. C'est une plaisanterie ce monsieur. C'est une plaisanterie.

Et qui peut le croire plus ? Personne. Si je crois qu'il y a encore 28 % des gens qui lui apportent du crédit.

Je sais pas si ces gens-là regardent leur télévision, lisent les journaux, sortent un peu dans la rue, voi un peu à quoi ressemble le réel. Mais mais tout ça c'est des sont des mots des mots des mots en permanence. Ça fait 8 ans qu'il est au pouvoir.

Ça fait 8 ans qu'il est comptable de ce qui advient. Il était euh socialiste chez François Hollande, c'est-à-dire qu'il il vient de ce monde-là. Donc entre le le les fogolistes qui sont devenus des vrais libéraux et puis les socialistes qui sont eux aussi devenus des vrais libéraux et les mastrichiens qui se partagent le pouvoir depuis depuis tant d'années.

On a le produit là, c'est leur produit. C'est ce qu'ils ont voulu faire. Venez comme vous êtes, touche pas à mon pote.

Et bien là, ils nous disent ça va pas durer hein, c'est pas normal. Et et 2 jours après, même pas le lendemain, qu'est-ce qui se passe ? Il se passe que la justice est politisée.

C'estàd c'est terminé la démocratie et avec ce monsieur d'ailleurs qui je le rappelle est président de la République depuis 8 ans, c'est-à-dire qu'à chaque fois que le peuple vote, si le vote ne convient pas, on le met à la poubelle. Jurisprudence 2005 2008 avec le traité européen. Vous allez dire, je me répète et vous aurez raison.

Mais euh à chaque fois que Macron a perdu les élections, sauf les présidentielles, c'est facile les présidentiels, il suffit juste de dire qu'il y a le bien et le mal, qu'il y a Marine Le Pen qui est une nazi et puis que il y a soi qui alors lui, il est Jean Moulin ou le général de Gaulle. Donc évidemment, ça finit toujours comme ça. Mais il a perdu toutes les élections.

À chaque fois qu'il a perdu des élections et que le peuple lui a dit "Je veux ça, nous voudrions ça." Il dit "Vous n'aurez pas." Moi je pense qu'il faut en finir avec cette magistrature politi politisée et qu'il faudrait en arriver à un système comme comme chez les Américains, que les juges soient nommés, soient élu, soit élu.

H c'estàd qu'on le sache clairement que les gens disent la loi, vous savez le bandeau de la justice les plateaux de la balance nous pas du tout. La justice est totalement politique et c'est tant mieux mais qu'on le sache, on le sait que la justice est politique. Il y a que les que les imbéciles qui imaginent que on peut vraiment faire régner un ordre céleste comme ça.

Et bien là, on dit voilà, moi je suis de gauche, je suis de droite, je suis de telle parti et puis je je voudrais être magistrat. Vote pour moi ou ne votez pas pour moi. Et on aura une justice vraiment populaire.

Là on n pas une justice populaire, on a une justice même antipopulaire. Pourtant, on est rendu au nom du peuple. Oui, au nom du peuple.

Ça me mange pas de pain de dire que on fait au nom du peuple. Et après, il y a la loi et les juges appliquent la loi. Peut-être qu'il faut changer les lois.

C'est ce que cherche à faire Gérald Arman gard. Ça veut dire quoi appliquer la loi ? La loi, elle vous dit vous pouvez entre rien et tout, tout est possible.

Et vous savez bien qu'en fonction de fameuse phrase de de la fontaine selon que vous serez puissant ou mis les jugements de cours vous rendront blanc ou noir. On voit bien aujourd'hui qu'il y a des gens qui peuvent rentrer au tribunal après avoir fait ce qu'ils ont fait le soir du PSG qui n'auront aucun problème. Mais que si vous avez euh des je reviens au gilets jaunes par exemple ou des paysans, revenons à nos amis les paysans.

Quand les paysans sont sont dans la rue, alors eux pour le coup on leur envoie des blindés. J'ai pas vu de blindés là. J'ai vu des blindés avec les paysans dans la rue.

J'ai vu des blindés avec les les gilets jaunes dans la rue. J'ai pas vu de blindés là. J'en ai vu aucun.

On voit on voit des images terribles et encore on voit pas tout. Moi m'envoyer des images, je vous assure que je Et on nous dit que les images ne reflètent pas la réalité. Évidemment, c'est extration d'une grande partie de ces violences par une grande partie de la classe médiatique.

Et je crois que c'est le procureur de Paris Met qui a dit que al lui c'est la j Oui. C'est qui a dit ce que la ce que les images disent et la réalité c'est pas la même chose. C'est formidable.

C'est-à-dire quand vous dites regardez la réalité là, elle est quand même extrêmement vi parler des médias parce qu'il a fallu attendre de tr jours. On était à peu près les seuls à dire ce qui s'était passé vraiment samedi et dimanche et puis au bout de 3 jours, bah ça y est. Ils ont même très exactement dit le contraire le lendemain.

Liè joie avec les images où on voyait des fumigènes drapeaux tout le monde. On doit laisser de côté les drapeaux palestiniens, les drapeaux marocains algériens ou je ne sais quoi. Vous avez vu, tout s'est bien passé.

Et heureusement qu'il y a ces news européens et qu'il y a des médias ou d'autres médias dans lesquels des médias papiers, pas beaucoup hein, mais dans lesquels on peut faire savoir que le réel a eu lieu et que le réel est tout de même bien ce qu'on montre, même s'il s'agit pour le réel d'être commenté. Mais qui le commmente le réel ? S'il s'agit du syndicat de la magistrature qui commmente le réel, on n'est pas très sûr que le réel soit le réel.

Michel, on fait une toute petite pause, on reprend ce débat exactement. Euh, on écoutera notamment Écitioti qui dénonce le deux poids de mesure. Euh, il prend l'exemple d'un boulanger qui a été condamné à 7500 € d'amende parce qu'il a ouvert le 1er mai et à ses voyou qui ont été condamnés à 500 € amende.

Euh, 500 € d'amende. Petite pause et à tout de suite. Et on se retrouve pour la seconde partie de face à Michel Onfit sur ces news et sur Michel, encore un mot de ces violences du weekend dernier.

On va écouter Eric Siotti, il dénonce le de poids de mesure notamment dans les décisions de justice. Il rappelle que les boulangers, certains d'entre eux qui ont osé ouvrir le 1er mai ont été condamnés bien plus lourdement que les émetiers de ce weekend. Écoutez-le, il était sur notre antenne cette semaine chez Sonia Mamrou.

Il faut que notre société se donne les moyens de sanctionner. Moi quand je vois ces peines, il y a quelque chose qui m'a choqué. Vous savez, au 1er mai, on a condamné un boulanger à 7500 € d'amende parce qu'il a travaillé le 1er mai et hier, quelqu'un qui a lancé un mortier contre un policier, donc qui aurait pu le tuer, 500 € d'amende.

Mais quand on voit cette ce déséquilibre, on se dit qu'on est dans un pays qui marche sur la terre. Ça vous c'est pas faux. Évidemment, cette comparaison une évidence absolue pour vous Michel.

Oui oui oui. C'est ce que je disais tout à l'heure. C'est-à-dire que de fait quand vous êtes paysan, quand vous êtes gilets jaunes et pas les gilets jaunes infiltrés par les black hein sur la fin mais vous n'êtes pas traité pareillement par la justice.

Et il a raison monsieur Sioti de de rappeler cette histoire que un un boulanger qui a envie de travailler le jour de la fête du travail il est presque condamné à la prison. Mais moi si et vous aussi c'estàdire si vous faites un excès de vitesse euh dans un village et que vous le traversez à 60 alors qu'il est limite à 50, vous allez recevoir dans votre boîte aux lettres une une lettre qui vous fera savoir que vous avez été flashé, que vous avez une amende et que si et cetera et cetera et éventuellement si vous retrouvez un jour à l'aéroport et que vous n'avez pas payé l'amende, on saura vous retrouver. C'est-à-dire que l'État n'a pas failli à ce point.

C'est pas un état failli comme on veut bien le dire. C'est un État qui a décidé de laisser pourrir parce qu'il a besoin de ça. Je rappelle que que ces ordreslà viennent de de de Bruxelles.

On nous fait savoir qu'il faut la multi le multiculturel, la créolisation, la destruction des états, la destruction des nations et qu'il faut un grand marché qu'il faut de toute façon le business c'est le business, on a besoin d'une main d'œuvre et on a encore des gens qui nous disent mais il faut faire venir plus encore de d'immigrés. C'est ça qui qui est l'avenir de l'Europe parce que de toute façon l'avenir de la France sans l'Europe ça n'existe pas et cetera. C'est un discours général que porte monsieur Sioti depuis qu'il fait de la politique, que porte monsieur Rotaillot depuis qu'il fait de la politique.

Encore que monsieur Rota il a il a voté non à Mastrich, il a voté non au traité constitutionnel européen. Deux bons points pour lui. Mais pour tous les autres, il récolte ce qu'ils ont semé.

Donc c'est un peu facile aujourd'hui quand on est en vue la présidentielle soit d'être élu, soit même président de la République, soit d'être un jour premier ministre de l'un ou de l'autre et cetera. Tous ces beaux discours sont fort sympathiques, mais plus personne n'y croit. Bien sûr, il y a une dernière question que je me posais à ce sujet-là, c'est jusqu'à quand les policiers ont accepté en fait de servir de punching ball à ses voyou en sachant qu'il les arrêtent au prix de leur vie hein parce qu'il y en a qui ont encore un qui a été gravement blessé et que ils se retrouvent les lascars dans la rue absolument le soir même.

Et dans un même temps, on a aussi appris que le policier qui avait tiré sur Naël et qui avait provoqué les émeutes de 2023 serait jugé pour meurtre. Est-ce que ça ce ralbol des policiers c'est un risque ? C'est que une partie de nos forces régaliennes disent à un moment "On en a marre, ça ne fonctionne plus ?" Mais c'est un ralbol généralisé.

C'est-à-dire que c'est la même chose avec les pompiers, c'est la même chose avec les infirmi infirmières, c'est la même chose avec les médecins. Si vous avez quelqu'un qui vient qui vous dit "Je veux un arb maladie 3 mois" et vous dites "Bah non, ça votre pathologie soit n'existe pas, soit ne mérite pas l'arrêt maladie. Vous vous êtes roué de coup et il va se passer quoi ?

Il faudrait suivre ce genre d'affair. Vous avez parfois des médecins qui ont le visage totalement tuméfié qui déménagent en disant "Mais moi j'arrête, j'étais pas loin de la retraite mais et cetera et cetera." C'est la France entière qui en a assez.

C'est pas juste les policiers. Sauf que les policiers sont plus exposés que les autres. Ils font un métier terrible.

Vous êtes payé, rien du tout. Vous êtes déconsidéré. Vous êtes obligé de vous cacher, de dire à vos enfants que il ne faut pas donner le la profession de leurs parents.

Vous êtes poursuivi jusque chez vous. On vous fait savoir sur les réseaux sociaux que vous habitez à tel endroit, que votre numéro de téléphone c'est ça, que votre plaque minéralogique c'est ça et cetera et cetera. Mais c'est c'est ça l'héroïsme au quotidien.

Et après on a quoi ? Un premier ministre, un chef de l'État ou éventuellement le ministre de l'intérieur qui vient remettre une médaille sur le cercueil devant la veuve éplorée et puis les enfants qui sont des orphelins. Ça peut pas continuer ça.

On se rappelle de la veuve du gendarme commune qui avait dit "L'État a tué mon mari." Oui. Bah elle avait en partie raison.

Je dis en partie parce que c'est pas l'État qui c'est une idéologie plus qu'un état. Un état c'est un instrument et l'instrument est au service d'une idéologie. Si l'État il est au service du général de Gaulle, il fait des choses formidables.

Si l'État il est au service de Macron et d'idéologie mastrichienne, fait il fait fait des choses terribles. Donc c'est l'idéologie qui a rendu hélas le crime de ce monsieur possible. Et mais je comprends qu'en même temps cette cette dame n'a pas eu envie de faire un peu de de sémantique ce jour-là.

Elle elle est allée vite et elle a eu raison d'aller vite. Michelpray, vous m'avez aussi montré et signalé une image qui vous a marqué. Ça s'est passé dans la weekend dernier.

Il y avait une rêve partie qui était prévue, un technal de 5 jours et les agriculteurs s'y sont opposés. Ils se sont mobilisés avec leur tracteur. Ils ont quasiment ils ont carrément empêché cette rêve partie de se tenir.

Alors l'image pour nos auditeurs, je l'explique, ils arrivent avec les tracteurs et ils renversent un petit camion, une estafette. Euh ça s'appelle c'est quoi ? C'est un début de révolte citoyenne.

Ce sont des gens qui ont lu HPS et le léviatant de HS qui est un philosophe dont on parle assez peu du 17e siècle et qui a été pillé par Rousseau. On parle beaucoup plus du contrat social de Rousseau mais HS dit très précisément qu'on a le pouvoir de nuire. C'est ce qu'on voit d'ailleurs avec les les les les racailles dans dans la rue, on a le pouvoir de nuire.

Et le contrat social, c'est de dire "Je renonce à mon pouvoir de nuire parce que j'ai peur." Et HS nous dit "C'est la peur qui fait qui fait la politique. C'est la conjuration de la peur et la peur.

Vous avez peur, vous renoncez à votre violence et on va fabriquer un contrat social et la police va vous protéger." Mais il ajoute et moi j'ai lu l'œuvre complète de de HS sous la direction de de madame Goyard Fab qui était ma directrice de thèse et je je salue sa mémoire. Il y a quelques pages très peu où où Hops dit très précisément "Vous avez renoncé à être violent.

Vous avez la police qui vous qui vous défend. Si la police ne vous défend pas ne vous défend pas, vous retrouvez votre liberté de vous défendre vous-même. C'est ce qu'ils ont fait parce que c'est c'est ces ters comme on dit.

La plupart du temps, ils imaginent qu'un champ, c'est un champ, c'est comme une espèce de de parking de de supermarché avec un peu d'herb dessus et puis voilà. Pas du tout. Dévaste les c'est un instrument de travail.

Un champ c'est un instrument de travail qui peut-être enemancé et c'est pas parce que on voit rien sur ce champ qu'il est pas ensemé. Et quand les gens arrivent ravagent les cultures, c'est comme s'ils allaient dans la maison du paysan et qu'il prenaient toutes ses économies, ils prennent sa cassette en disant ça nous appartient. Et là, ils font un bazar incroyable.

Et qu'est-ce que vous voulez faire ? Vous appelez la police. La police dit "Ah ben nous, on est là pour faire de telle sorte qu'il puisse la gendarmerie, pardon, vous avez raison.

Euh on va on va faire de telle sorte que et cetera." Puis vous avez des gens qui distribuent des préservatifs, puis vous avez des médecins qui sont là pour faire une lutte antidrogue et cetera. Et puis pendant 5 jours, c'est la fête et ils s'en retournent, ils laissent des ordures partout, il détruisent tout et cetera.

La préfecture dit "On peut rien faire." Non, on peut juste canaliser, aider et cetera. Et ça dure le temps que ces gens-là veulent.

Et eux disent, les paysans me disent "Mais c'est notre travail, vous allez nous ruiner, vous allez faire 5 jours de fête et quand vous aurez fait 5 jours de fête, nous on aura rien gagné dans l'année et on sera pauvrissime et on va se pendre peut-être même éventuellement." Et puis il y en a un qui arrive avec son tracteur et le tracteur a une fourche et il prend le camion puis pouf dit voilà moi je fais ce que la police ne fait pas ce que la police fait quand il s'agit de d'être contre les paysans hein je le rappelle gilets jaunes paysan là il y a pas de problème on envoie la police ici on envoie pas la police ou alors quand on envoie la police il y a des échanges de coût et puis après on décou des échanges de violence je dirais et puis après on découvre dans les dans les musettes dans les sacs à dos de ces de ces de ces garçons ou de ces filles des des choses dangereuses des boules de pétanque avec des lames de rasoir des marteaux, des tournevis, des armes, des matraques et cetera. Ce sont des gens qui prétendent vouloir faire la fête et qui viennent ravager le travail des des paysans.

C'est comme mettre le feuille en usine, c'est exactement la même chose. Simplement, on sait pas ce que c'est que le travail des paysans. Et là, les paysans disent "On va pas se laisser déposséder de notre travail.

C'est de notre travail. puisque la la gendarmerie l'armée ne nous protège pas, et bien on va faire le boulot nous-même. Et je voulais rendre hommage à ce à ce tracteur euh en la ce conducteur de tracteurs.

On va parler maintenant du budget Michel parce que notre pays est en faillite, c'est la phrase célèbre de François Fillon, toujours d'actualité avec un une dette colossale 3300 milliards d'euros un record en Europe. La croissance aussi est en Berne. Je vous ai sorti une petite archive.

Alors j'ai pas retrouvé de de Gaulle qui parlait de la dette mais j'ai retrouvé Raymon en 1976. Écoutez bien, il dit la France vit au-dessus de ses moyens à l'époque. Écoutez bien, le déficit était de 15 milliards de francs et aujourd'hui on est à 3300.

Écoutez, il faut que nous comprenions que la raison essentielle de la situation que nous connaissons tient en une seule formule. La France vite au-dessus de ses moyens. Les revenus augmentent plus vite que la production.

Le crédit est distribué d'une manière trop abondante. Les dépenses de l'État excès de ses recettes si cette situation se prolongit, elle compromettrait irrémédiablement nos chances qui sont grandes et notre avenir. Raymond Bar en 1976, nous sommes en 2025.

Non seulement ça a continué, ça a empiré et rien, personne, aucun gouvernement n'a su juguler la fuite en avant de ces déficits. Ça explique pour vous cette cette colère des Français aussi vis-à-vis de leurs gouvernants ? Bah oui, parce que quand quand c'est un privé qui ne sait pas gérer, il est tout de suite en faillite et on vient saisir ses meubles, on vient saisir sa voiture et puis la faillite, c'est terrible pour un particulier, c'est terrible aussi pour un pour un artisan.

Il y a combien d'artisans qui travaillent et qui disent "Mais moi je je fais faillite parce que je ne suis pas payé. J'ai acheté des matériaux, j'ai posé des tuyaux, je sais pas quoi. J'ai acheté ces matériaux et et le type a fait faillite.

Enfin bon, il y a plein de choses qui font que les faillites engendrent les faillites. Dans l'état l'État français, on sait comment ça marche. Bien sûr que nous dépensons au-udessus de nos moyens, mais je veux dire, c'est toute cette clique aussi parce que là, il nous fait un bon cours de de sciences écho de première pardon. 76 le ça commence avec Giscard 74 Giscard.

Bah oui, bah mais oui, c'est vrai. Ça commence avec pas Pompidou, il a pas eu le temps mais avec Giscar. Et l'un c'est le premier ministre de Giscar.

Et donc euh c'est facile effectivement de faire un grand cours de de d'économie politique un peu haut de gamme. Je suis pas sûr que le français moyen qui écoute les histoires de dettes, les histoires de salaires, les histoires de d'endettement, les histoires de dépenses publiques et cetera, tout ça ce soit forcément très clair. Et puis les gens qui votent, ils disent "Mais on vous fait confiance, gérez le portefeuille de la nation.

Nous on gère le nôtre." Et quand on le gère mal, ça nous ça nous tombe dessus. Moi je me souviens quand j'étais enfant un un artisan qui faisait faillite la honte s'abattait sur lui ce qui normalement n'aurait pas dû avoir lieu.

Les pauvres artisans qui avaient pas su forcément compter ou faire de la comptabilité. Moi, j'avais un copain dont le père était cordonnier. Bah évidemment cordonnier, il était pas forcément comptable.

Et donc on a multiplié les les actes comptables, on a multiplié les ennuis je dirais aux artisans ou aux commerçants. Mais que la France ne donne pas de de leçon au particulier en disant "Si vous ne savez pas, vous faites faillite. Si vous faites faillite, ça va mal se passer pour vous." pendant que depuis tout ce temps-là la faillite existe.

Moi je le rappelle en permanence je dire les économies sont faciles à faire mais pas toujours sur le dos des mêmes. Je pense que déjà la communauté nationale existant si on commençait par arrêter cet orgueil qui nous fait croire qu'on est les maîtres du monde avec cet universalisme qui nous dit mais venez ici il y a aucun problème. On a plein d'argent et et on va vous donner des aides médicales, on va vous donner des subventions, on va vous aider à vous loger et cetera et cetera.

Tout ça est fort sympathique mais qui paye c'est ça le problème. Et les Français comprennent bien qu'il paient. Ils savent bien que eux ils payent et qu'il payent des impôts parce qu'on pr on dit des gens qui payent des impôts et des gens qui n'en payaient pas.

C'est faux tout le monde pay des impôts. Quand quand on fait son petit déjeuner qu'on s'achète son café, son beurre, son pain, ses confitures et bien on a payé des impôts sur tout ça. Ça s'appelle la TV1 la valeur ajoutée et ce sont des impôts.

Les Français ne sont pas contre les impôts. Il y a pas de mouvement anti-impôt. Il y a juste une un énervement qui consiste à dire nous avons donné fait notre part.

On a donné de l'argent mais vous faites pas votre part. Vous dépensez mal, vous dépensez trop. Il y a des postes, il y a des budgets qui sont inacceptables et faites des économies mais arrêtez de nous demander d'en faire encore.

Faites des économies vous de gestion, gérez mieux et géré plus correctement. Monsieur Lonf, on est sur C News et sur Europain. Je renvoie au dossier très complet du du JD News justement sur la France au bord du gouffre en martère financière.

J'aimerais qu'on parle si vous permettez parce que sur le général de Gaulle, le général de Gaulle a pensé que ça n'était pas l'économie qui faisait la loi avec des libéraux comme Raymond Bar, on dit il y a l'économie qui nous impose ceci ou cela. Général De pas du tout d'accord. On a un projet politique et l'économie suivra, l'intendance suivra.

Et c'est ce qu'il fait avec Jacques Ruf, avec les économistes. Il dit "Faites-moi ça et on obtiendra ça." Et on a pas un chef d'état qui nous dit ça aujourd'hui.

On a un chef d'état qui dit "Ah mais l'économie commande, l'économie commande, ça s'appelle le libéralisme. Et le libéralisme c'est le marché fait la loi. Si le marché fait la loi, plus besoin de chef d'état, plus besoin d'école, plus besoin de ministre de la culture, plus besoin de tout ça.

Moi, je ne pense pas que le marché doivent faire la loi et le général de Gaul non plus, si je puis me permettre. Alors justement, je vous montre juste en passant le livre de Gaul et la Bretagne qui a été écrit par Patrick Ma Paris Match aux éditions West-France. Voilà parce que c'est un très joli livre et ça parle de de Gaulle.

Donc je vais vous l'offrir à la fin de l'émission mon il nous manque un de Gaul et la Normandie. Oui. Ah bah évidemment j'étais sûr que le Normand allait allait faire une petite réflexion.

Un tout petit mot de cette enquête sur la spiritualité, moi qui m'a que j'ai trouvé intéressante, commandé par l'observatoire français du catholicisme, conduite par l'FO, publé par le Figaro. Alors, il y a une majorité de Français qui se disent sensibles à la spiritualité. 52 % disent prier ou méditer régulièrement.

Euh 46 % disent s'adresser à Dieu, 19 % à la Vierge Marie, 18 à Jésus, 18 à personne en particulier, 8 % au cosmos. Mais il y a aussi 64 % des Français Michel qui disent qu'ils veulent plus de silence, de contemplation, de méditation. Est-ce que c'est encore possible dans le monde dans lequel on vit selon ?

Oui, c'est une question d'organisation personnelle. Après, c'est comme on veut. Je veux dire que c'est vrai que si on est marié, père de famille avec euh trois enfants dont un au berceau ou des petits ou des petits enfants, euh oui, euh c'est difficile d'avoir le silence, le calme, la solitude, mais il faut créer des moments pour ça.

Peut-être même à deux aussi. Moi, moi je choisis avec mon épouse, on a choisi chacun de vivre chez soi justement parce qu'on aime l'un et l'autre le calme, le silence, la méditation. Alors la méditation c'est pas je me mets à genou, je m'allonge avec un je sais pas quoi.

C'est c'est un certain type de rapport au monde et c'est en permanence. C'estàd c'est un certain type de présence au monde de au soleil, à la lumière, à soi-même, à son souffle si on veut, enfin ce genre de choses. Moi je je pense effectivement que pendant très longtemps le le christianisme a tré la spiritualité.

C'est un philosophe qui s'appelle Pierre Bell qui avait fait qui avait tranché le truc en disant à un moment donné non, on peut être un athé vertueux. Pendant très longtemps, on a dit il faut le christianisme pour pouvoir être vertueux. et Pierre Bale qui était pas du tout qui était protestant était pas du tout un athé dit non non on peut être un athé et en même temps être vertueux et donc j'ajoute qu'on peut être passionné par la spiritualité ce qui est mon cas c'està-dire par la vie de l'esprit en étant un matérialiste radical ce qui est aussi mon cas il y a pas un monopole de la religion sur la question de la spiritualité c'est la vie de l'esprit de la spiritualité et le philosophe que je tâche d'être est soucieux de de spiritualité car il y a des spiritualités je pas dire païennes le mot est est mal compris mais non religieuse disons-le comme ça on va continuer à parler de philosophie parce que vous vouliez parler de la mort des 40 ans de la mort de Jean Kevic en 1985.

C'était un philosophe qui avait été horrifié par les crimes nazis entre autres. Je je je serre sur un angle de de ses écrits. Il avait rompu radicalement avec l'Allemagne.

Il ne lisait plus les philosophes allemands. Il ne lisait plus les les écrirvains. Il n'écoutait plus de musique.

Il avait promis de jamais mettre un pied sur le sol allemand. Il disait les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas être purgés. Le temps n'a pas d'influence sur eux.

Vous êtes d'accord avec cette visionlà, Michel Onfray ? On peut pas pardonner, ça n'existe pas. Alors, c'est il faut s'entendre sur le pardon.

Il avait écrit pardonner et et le pardon. Deux livres magnifiques, un autre qui s'appelle l'imprescriptible, des livres magnifiques courts alors qui fait parfois un traité des vertus qui fait 800 pages et pas toujours facile à lire. Mais il il nous dit "Mais il y a des conditions de possibilité au pardon.

D'abord on a été offensé, on est d'accord, il faut pardonner des offenses." Et Jean Kalievic dit "Mais euh on ne peut pardonner qu'à deux qu'à deux raisons pour pour deux raisons. La première, il faut que celui qui nous est personnellement offensé puisse demander pardon.

H h les nazis n'ont jamais demandé pardon et ils ont même parfois dit "Non, j'étais pas nazi, regardez close barb c'est pas moi. Claude, moi je suis Claus Altman, j'ai rien à voir avec ça" et cetera. La première condition de possibilité du pardon, c'est que celui qui est offensé demande à celui qui l'a offensé qu'il lui pardonne.

Qu'on peut pardonner sans que l'autre demande pardon ? Alors ça je vous je vous donne la thèse de de Jean Kalevic puis après je vous donnerai peut-être la mienne si vous le souhaitez. Et puis le deuxième temps, il dit c'est que il faut une deuxième condition, c'est que ceux qui ont eux-mêmes été offensés puissent pardonner à celui qui les aura offensés.

Il dit un la première condition n'est pas euh n'est pas reconnue. Aucun nazi n'a demandé, aucun peuple n'a demandé et puis ensuite ceux qui auraient été offensés, ils sont morts dans les chambres à gaz et dis donc ils ne peuvent plus pardonner. Euh dans la mesure où ils ne peuvent plus pardonner puisque personne ne leur a demandé et que même leur aurait-il demandé, ils ne sont plus là, c'est impardonnable.

Et voilà les conditions du de l'impossibilité du pardon. Alors il était mélomane autant que philosophe. Il a beaucoup écrit sur beaucoup sur la musique française, sur Forêt, sur Debus, sur Montpou, enfin sur sur sur plein de Mais il a tenu sa parole sur la jamais remettre un pied en Allemagne, jamais relire des il a décidé que les conditions d'émergence du nazisme avaient été musicales par exemple et pas pas seulement Wagner dit mais Schubert est responsable de quoi ?

Bac responsable de quoi ? Oui mais enfin Bac on peut aussi imaginer que Bacant protestant le protestantisme ayant été d'un antisémitisme virulent. Il y a des textes de Luther qui sont terribles.

On pouvait faire un paquet comme ça cadeau en disant "Je ne veux plus entendre parler de l'Allemagne. Un jour, elle a rendu possible ce qui s'appelle le nazisme." Mais la musique, toute la musique et toute la philosophie.

Donc pas de Nietzsche, pas de Freud, pas de Kante, pas de Marx, pas de Shelling, pas de Hegel, pas de enfin pas de Lebnitz. tous les toute la philosophie tombe à l'eau, enfin toute la philosophie qui domine en Europe. Alors lui mais il y a des philosophies des philosophes en Espagne, des philosophes en Italie et puis il y a des philosophes ailleurs et puis on a pas besoin de ça.

La musique même chose. Donc quand vous avez enlevé Brams, Wagner, Bethov, Mozart et cetera, Autrichien, enfin il reste plus grand-chose. Lui, il dit "Je ne veux plus entendre parler de l'Allemagne" et y compris de l'Allemagne future parce qu'il ne pardonne pas.

Voilà. Hm hm. Et euh pardonner, ça veut dire quelque chose a eu lieu mais je fais comme si ça n'avait pas eu lieu.

H tu m'as trompé, tu m'as trahé. On oublie. Pardonnez.

C'est c'est pas oublié. C'est pas oublié. C'est dire je ne vous avez quelqu'un qui dit voilà on m'a trahi.

Quel que soit le type de trahison et bien vous avez des gens qui disent c'est imparonnable jamais de la vie et ce vous pouvez dire je n'oublie pas que tu m'as trahi et puis je continue simplement on est averti de qui à qui on a affaire et puis on sait ce qu'on ce qu'on peut envisager avec autrui. La vie est ainsi faite que si on ne pardonne pas, on est on est fâché avec tout le monde, tout le temps, en permanence. Il y a toujours des trahisons, il y a toujours des inimitiés, il y a toujours des vacheries, des méchanceté, il y a toujours dans la vie de quelqu'un des reproches à faire à son mari, à son épouse, à ses parents, à et mais ça sert à quoi d'être en permanence là à dire euh je tu m'as fait ça à telle époque et cetera et cetera.

Moi je ce qui a était négatif dans mon passé, je ne veux pas que ce soit présent dans mon présent. Je ne veux pas faire de telle sorte qu'une gifle reçue quand j'avais 10 ans par exemple, une gifle au sens large du terme, une offense qui m'aurait été faite quand j'avais 10 ans, soit toujours une offrance efficace 50 ans plus tard parce que j'ai multiplié cette offense. C'est-à-dire que c'est une offense qui a été faite ponctuellement et j'ai fait de telle sorte que pendant 50 ans, je lui ai donné un écho.

C'està-dire je suis le bourreau de moi-même. Quand on ne pardonne pas, on est le bourreau de soi-même. Si on pardonne et bien on se libère soi-même de ce qui est le ressentiment et et c'est ce qu'il y a de mieux pour être léger.

Pour le coup, on parlait de spiritualité tout à l'heure. Si vous voulez être alléger, arrêtez de haï ceux qui vous ont fait du mal. Passez votre chemin.

Éventuellement continuer un bout de chemin si c'est si ce sont des des offenses mineures. Si ce sont des offenses majeures, il faudra encore s'entendre sur ce que sur ce qui est une offense majeure. Mais je comprends qu'une femme une femme violée que qu'elle a un père qui a à qui on a tué son fils ou sa fille ou une mère et cetera, je comprends que on n'est pas forcément envie de de de pardonner.

Mais il faut pas non plus que ce soit réitéré ça cesse sans cesse en disant mais moi j'ai vécu ça il y a il y a 50 ans, il y a 40 ans, il y a 30 ans et je le revivrai sans cesse et cetera. Ne pas pardonner c'est se faire du mal. Et au tontimorum disait Baudler, c'est-à-dire je suis le bourreau et la victime, je suis le marteau, je suis l'enclume.

Ne pas pardonner, c'est se faire soi-même le bourreau et l'enclume de soi. Mais ça veut dire que pour Jean Kéevich, les crimes contre l'humanité n'étaient pas pardonnable. C'est imprescriptible.

C'estàd vous auriez dans dans 3 siècles un un nazi qui aurait échappé à la mort et bien il faudrait encore le condamner. D'accord. Mais écoutez euh on se reprolongera dans Jean Kilevit.

Vous avez un ouvrage à nous euh nous euh comment recommander Michel ? Oui, il y en a un qui est qui est formidable parce que c'était un moment de synthèse. Jean Kevic a pas beaucoup vendu de livres jusqu'à Bernard Pivot qui a fait exploser le le Oui, des apostroph merveilleux par comme ça.

Il une façon de parler, il était un personnage assez extravagant et il avait écrit un livre qui s'appelait le je ne sais quoi et le presque rien. Pas facile à lire contrairement à ce qu'on pourrait imaginer. Ceux qui voudraient un sujet particulier, ça pourrait être l'ironie.

Très beau livre parce que nous avons perdu le sens de l'ironie. Nous avons perdu le sens de l'humour. Il dit "Dans l'ironie, il y a la confiance dans l'intelligence d'autrui.

Je fais une plaisanterie parce que je compte sur votre intelligence et vous allez comprendre que je dis une chose mais qu'il faut comprendre le contraire. La mort de l'ironie c'est aussi quelque chose de notre époque. Mais je veux dire que de manière plus générale avec Béatrice Berlov, il y avait un livre d'entretien qui s'appelait quelque part dans l'inachevé.

Bon écoutez voilà, ça sera notre petite rendez-vous fil chaque semaine désormais dans face à Michel PR. Merci à vous chers auditeurs et téléspectateurs.