"MACRON TUE L'INDUSTRIE !" LE CRI DE COLÈRE D'UN MÉTALLURGISTE
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Si je vous dis usine délocalisation entreprises françaises financement de l'état à des groupes qui licencient est-ce que ça vous parle ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous pouvez nous raconter ce qui s'est passé pour cette fonderie du Jura ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Vous parlez de l'état et de la responsabilité des ministères, on se regarde d'ailleurs Agnès Pannier-Runacher...
- 15:00OuverteRéponse directe
Est-ce que ça c'est une solution qui est viable à long terme parce que l'électrique dans dix quinze ans même dans cinq ans en fait va poser d'autres questions industrielles ou qu'est ce que c'est vraiment la solution magique pour sauver l'industrie automobile en France ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Est-ce que ce phénomène de désindustrialisation touche tout le secteur de la métallurgie ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 12:00Frédéric SanchezChiffre
« On a perdu une capacité industrielle sur certaines filières apportant de 20 ans 3 5 %. »
- 15:00Frédéric SanchezChiffre
« Il faudrait construire pour alimenter ses moteurs électriques entre quatre à cinq centrales nucléaires supplémentaires. »
- 18:00Frédéric SanchezFait
« Un moteur diesel aujourd'hui est moins polluant qu'un moteur électrique. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
si je vous dis usine délocalisation entreprises françaises financement de l'état à des groupes qui licencient est ce que ça vous parle on va décortiquer tout ça [Musique] dans quelques heures aura lieu une manifestation nationale à paris à l'appel de la cgt métallurgie pour défendre les emplois dans l'industrie automobile le secteur se prend en pleine figure des fermetures de sites et des licenciements depuis des années une vraie désindustrialisation en marche finalement sans mauvais jeu de mots alors nous recevons pour en parler frédéric sanchez bonjour bonjour alors vous êtes le secrétaire général de la cgt métallurgie et avant de commencer à discuter tout ça avec vous je pense qu'il faut qu'on regarde tous ces images cette peur là d'un massacre tout simplement un massacre où l'état est le principal acteur de ce massacre après dernier moment ils vont lâcher donc c'est une trahison on prend ça comme si on était planté dans le dos reste à annoncer la nouvelle aux salariés qui ont fait le voyage depuis saint claude un silence pesant celle des guides et puis l'expression de la colère c'est vrai bien marquer là dessus renault le maire agnès pannier-runacher le brest ministre l'a converti ses voix au chauffeur de corbillard voilà vous ces images et à son fortin et c'est l'histoire de la fonderie mbf dans le jura une fonderie pour la faire simple produit des pièces des cars ter par exemple pour les voitures et notamment le groupe renault est-ce que vous pouvez nous raconter ce qui s'est passé pour cette fonderie du jura on l'a vu les images ont beaucoup marqué l'intervention de la ville que je connais bien et qui est le délégué syndical de de cette fonderie ils ont vécu des plans successifs de délocalisation de restructuration pour à la fille à la fin arriver à une fermeture du site alors que c'est une fonderie qui avait un potentiel industriel des capacités qui aurait pu développer compris d'autres produits les camarades ont travaillé sur des projets qui auraient pu permettre un développement une pérennisation des emplois force est de constater que aussi bien la direction de l'entreprise que le gouvernement au lieu d'accompagner justement les possibilités de redonner une dynamique à cette fonderie ont accompagné la ferme de cette fonderie y compris avec des subventions publiques c'est-à-dire avec l'argent du contribuable donc on voit bien qu'aujourd'hui on a une fuite en avant et il le dit bien qu'il emploie le mot assassin je pense que c'est le mot qu'il y a on doit attribuer aujourd'hui un à ce gouvernement n'est pas au gouvernement actuel aux gouvernements successifs il ya eu le gouvernement aujourd'hui maquereau hareng hollande avant sarkozy et on peut dire que depuis maintenant plus de trente ans on a un pays qui se désindustrialise alors qu'à longueur de journée on a des ministres qui passent sur les plateaux qui nous disent il faut relocaliser les productions il faut redonner une dynamique industrielle à la france et les conséquences qu'on se constate sur le terrain au quotidien c'était firme sur site des restructurations des pertes de savoir-faire des pertes de compétences et force est de constater que ces porcs l'activité qui supprime étant donné que les activités qui ont été fermées dans le jura seront faites dans d'autres pays ce qu'on appelle vulgairement les pays à bas coût low cost sauf qu'aujourd'hui c'est des milliers de familles qui se retrouvent à la rue dans des situations de précarité extrême et ce que vivent aujourd'hui les camarades de et les salariés de mbf dans le jura c'est exactement à quoi sont confrontés d'autres salariés on peut parler de la fonderie sam on peut parler d'un fonderie de bretagne c'est pas du tout cette histoire là c'est pas du tout un cas isolé et c1 c'est exactement la même chose qui se passe dans énormément de deux fonderies ainsi ont fait l'état des lieux dont calvin suissa dior dans l'indre redressement donc saisir pas encore en liquidation mais cherchait un repreneur et ses 2 187 salariés il ya eu la liquidation de mbf jura convient de voir 280 salariés qui a voulu se changer en scope mais qui sans aucun d'engagement de renault derrière la fonderie de bretagne 3 134 salariés la fonderie sam aveyron là tout récemment été au final a parlé ce matin 3 146 salariés donc celle là leur liquidation et à celles aussi en meurthe et moselle à la fonderie fpm liquidation 127 salariés il ya aussi les fonderies du poitou alors je me permets de faire un focus sur les fonderies du poitou kara sont symptomatiques de ce qui est en train de se passer pour l'industrie en france j'en parle aussi car je les ai suivis ces fondeurs côté aluminium et côté fond pendant des mois ses fonderies elle appartenait à renault avant d'être relâchés et revendu être vendus à des groupes privés qui se sont succédé pendant dix ans tous les deux trois ans a changé groupe privé un groupe rachète prend le carnet de commandes le savoir faire les subventions d'état puis par le dernier en date c'est liberty à levens et de son côté renault unique un client qu'il commande les pièces assez suis in délocalise ses productions ainsi donc crise du diesel le coc vide et bref après des années de luttes la fonderie fonte est liquidée 2 188 salariés sur le carreau le côté aluminium plus de 300 emplois est toujours en redressement même si certaines fonderie en sont encore sous renault actuellement c'est un schéma qu'on trouve partout en france en fait voilà c'est une généralisation des stratégies mises en place par les groupes l'un serono mme on pourrait citer psa et d'autre aujourd'hui on voit qu'il ya une fuite en a dans une fuite en avant avec un risque de perte de filières entières à filière fonderie c'est geely a considéré il ya quelques années filières d'excellence étant donné que c'est le démarrage de l'industrie au même titre que la sidérurgie et on voit qu'aujourd'hui les fonderies qui était sous sous la marque au losange on va dire qu'on est historiquement de décennie en décennie renault s'est désengagé de ses fonderies la dernière en date c'était la sbfm en bretagne qui était qui avait réussi après une lutte durant une dizaine d'années à rester sous leur bannière soul et icade renault force est de constater que nos dix ans après on remet le couvert exactement avec ce que vous décrivez par pro fonderie du poitou se désengage va du privé le privé bien évidemment le seul objectif c'est financiarisation à outrance quand on voit bien qu'aujourd'hui on n'est pas sur une industrie qui répondent aux besoins des populations mais une industrie qui répondent aux besoins financiers c'est exactement le schéma qui est en train de se dessiner par rapport aux fonderies qu'on l'a encore des les sports est temps donné qu'il ya des luttes importantes qui se développe sur les territoires un bon force est de constater que renault avec la complicité et je pèse mes mots quand je dis complicité du gouvernement et du ministère de l'économie aujourd'hui accompagne cette casse industrielle avait dit conséquence vous avez dire vous avez décrit 200 d'un côté six ans de l'autre quand on additionne ce à peu près de 2000 emplois au niveau des fonderies qui pourrait être amenée à disparaître de limoux 2000 emplois dans l'industrie c'est trois emplois induits à chaque emploi supprimé donc si on fait l'addition c'est peut-être 6000 emplois qui risquent de disparaître donc on voit bien qu'aujourd'hui on a un discours de façade en plus à quelques encablures d'échéances électorales présidentielles législatives et à la réalité du terrain et la réalité des terrains c'est ce qu'a décrit naïl dans son intervention ce qu'on décrit d'autres camarades lorsqu'ils sont intervenus par rapport à ces situations hier la réalité la réalité nous convier au quotidien c'est la poursuite de la désastreuse désindustrialisation de la france avec des pans entiers des fonderies la sidérurgie la filière automobile dans sa globalité qui a fortement menacée donc on va bien il ya le d'istres assad est réellement ce qui se pratique au quotidien dans les entreprises puis 300 600 emplois on se rend pas compte mais dans des territoires ruraux là où souvent sont les fonderies c'est énorme comme impact comme un pacte social mais vous parlez de l'état est de la responsabilité du des ministères on se regarde d'ailleurs agnès pannier rue nash et un ministre délégué auprès du ministre de l'économie des finances et de la relance donc chargé de l'industrie quand la fonderie du poitou fonds a été racheté par liberty à deux ans de manière générale nous nous déployons un plan accompagner les entreprises du diesel et faire et leur donner les moyens pour diversifier leur production on voit la ministre promet de belles choses pourtant deux ans après sa liquidation qu'est ce qui se passe comment on peut en arriver là en fait quand on a une ministre qui ne sait pas ce qu'est l'industrie on peut avoir que des réponses comme celle qui vient d'être donné on fait un effort pour tous qui a pour tout ce qui est un moteur diesel sous jacent c'est à dire on essaye d'accompagner la fin des moteurs thermiques c'est ça parce que ce que dit la la ministre que j'ai eu l'occasion de le côtoyer étant donné qu'on a eu des chercheurs aux ministères avec manière unifiée avec bruno le maire et d'autre et on voit bien qu'aujourd'hui dans leur logique ils sont sur une logique de dire tard en disant il ya plus un moteur thermique sur le territoire national on passe tout à l'électrique qu'est ce qu'on ramène à une autre question qui je sais pas si ça viendra dans dans les points que vous avez mis par rapport à cette interview main si on fait le lien avec la disparition des moteurs thermiques l'arrivée en 2032 tout à l'électrique ça voudrait dire qu'il faudrait construire pour alimenter ses moteurs électriques entre quatre à cinq centrales nucléaires supplémentaires donc on a un discours d'un côté où on nous dit il faut limiter l'énergie nucléaire et d'un autre côté on nous dit il faut peut développer au maximum le moteur électrique c'est une foutaise c'est une foutaise et on voit bien qu'aujourd'hui ce qui va disparaître en termes d'activité industrielle autour des moteurs thermiques ne sera pas remplacés par des emplois autour du moteur diesel étant donné que c'est pas du tout les mêmes modes de fabrication et donc on voit bien qu'aujourd'hui on a un gouvernement qui a aucune stratégie industrielle aucune aucune aujourd'hui il accompagne la casse alors qu'il ya des pays à côté sans dire que c'est des modèles mais ce qu'on voit ce qui se pratique en allemagne par exemple jeudi l'allemagne parce que on sent qu'il ya quand même un gouvernement même si on peut être en opposition sur certaines stratégies qui ont été mis en place en allemagne mais force est de constater qu'aujourd'hui de l'industrie allemande continue à se développer alors quand l'industrie en france continue à dégringoler à vitesse en plus accélérée dans la période à noter a rappelé aussi que par exemple l'état est actionnaire de renault vous l'avez vous avez pointé la responsabilité de l'état on sent aussi cette colère complété en disant bon à l'époque bah je reviens avec les fondeurs du poitou mais quand on était embauchés chez renault ça y est c'était le boulevard c'était cdi pendant trente ans on est on est une entreprise de l'état on est sous renault est ce que fin d année après vous vous sentez un peu enfin way complètement trahi par l'état on parle des suspects entre les subventions le fait que l'état est actionnaire le cce ce genre de choses renault c'est des dizaines de millions d'euros quand je parle de dizaines de millions d'euros on a peut-être peut-être plus d'un milliard qui était donnée depuis plus de 20 ans groupe renault justement pour soi-disant maintenir développer l'emploi les capacités industrielles travailler sur l'ingénierie sur les nouvelles modes de fabrication force est de constater qu'aujourd'hui renault dans sa stratégie qui l'appuie de lancer est comprise usine de production on voit qu'il ya de plus en plus des emplois des précaires qui se développe aujourd'hui par exemple sur une chaîne renault ou à l'époque on avait 20 à 30 salariés en cdi la même chaîne matin après ses vingt trente salariés intérimaires avec eux ce qu'on sait le traitement qui est réservé à l'intérim en termes de salaires conditions de travail etc c'est donc au lieu de pérenniser les emplois et de développer justement de ce que l'on porte au niveau de la cgt a cédé y compris reconductible si on change d'entreprise aujourd'hui on voit que celle inverse qui se produit avec une accélération inquiétante peu de des emplois précaires intérimaires mais pas que les des emplois de d'une semaine des emplois de deux jours c'est ça la réalité de ce qui se pratique aujourd'hui dans les bras de la mythologie mais il ya quelques semaines notre président de la république prononcé les mots réindustrialisation vous l'avait bien dit avec le plan par exemple le plan 2030 1 il parlait déjà de l'automobile l'année dernière on va l'écouter et l'après dans l'industrie automobile c'est le monde de la motorisation électrique lapret dans l'industrie automobile ce sont les véhicules autonomes et c'est bien cette avant-garde que notre pays doit incarner mais la presse se prépare dès maintenant dans la consolidation de notre tissu industriel et nous ne saurions embrasser duffy de demain si nous laissons des entreprises petites ou grandes des constructeurs comme leurs sous traitants tomber la période difficile que nous sommes en train de vivre et que nous allons vivre durant des prochains mois c'est là non parce qu'elle nous présente donc là il parle du plan de relance de l'automobile de 8 milliards d'euros mis en place en mai 2020 il ya eu aussi un prêt garanti par l'état 22 5 milliards d'euros à renault par exemple il ya eu aussi le création du fonds d'avenir de l'automobile doté d'un milliard d'euros destinés à la modernisation je cite et la numérisation des chaînes de production à la transfusion transformation écologique bref on voit que l'état veut mettre le paquet en tout cas dans le discours dans l'industrie automobile est ce que ça vous l'avez vu sur le terrain est ce que vous y croyez à ses discours président mâcon c'était le ministre de l'économie sur le gouvernement de françois hollande le même discours qu'il tient sur la filière automobile il l'a tenue sur la filière énergie lorsqu'il ya eu la fusion ashton général elektriks exactement le même discours avec aujourd'hui on voit ce qui est en train de se passer au niveau de general electric le même discours avec les mêmes effets sur ce qui se passe sur la filière automobile donc on a un président de la république qui dit être soucieux d'un maintien d'un développement de l'industrie sur terre international notamment sur la filière automobile considéré comme une filière d'excellence étant donné que ça reste encore en nombre de salariés la filière automobile la filiale qui emploie le plus de salariés que ça soit des chez les constructeurs sous traitants et équipementiers etc etc les milliards qui ont été distribués les millions ou dans les milliards qui ont été distribués par les torts uniquement pour le bon prono parce qu'à côté il ya le groupe psa et d'autres n'ont pas servi à développer des nouveaux savoir-faire des nouvelles technologies à asseoir l'assise industrielle de l'industrie tenons considère comme lourdes à sidérurgie les fonderies et sert à ça a servi surtout à accompagner les délocalisations les restructurations et une chine et les fermetures d'entreprises donc on voit bien entre le discours que tient emmanuel macron un discours électoraliste on va dire et la réalité de ce crime en application sur le terrain par le biais de ses ministres on voit que lira le discours et une fois que je dis des gens et la face à la réalité de ce qu'on vit au quotidien si on a vu on l'a vu à la compagnie a d'ailleurs d'ailleurs le ministre de l'économie bruno le maire lorsqu'il ya eu la réunion à bercy où on avait fait un rassemblement à l'époque la cgt bruno le maire dit on mais 30 millions de plus au pot les termes employés par le ministre pour accompagner la restructuration et la délocalisation c'est à dire on met 30 millions pour que les salariés qui vont perdre leur emploi puissent repartir avec un chef un chèque que eux considèrent comme honorable donc pour eux ils ont fait le boulot il on met l'argent ils ont accompagnés sauf qu'ils sont pas accompagnés pour maintenir les activités mais pour casser et là et une file et les firmes toxicité formé du poitou lassane dans l'aveyron s'est pas à quelle sauce il va être mangé mais on a on commence à voir les une idée assez claire de la finalité de cette fonderie donc on voit bien que oui des millions il y en a eu venu sur la table depuis des décennies sauf qu'aujourd'hui le constant et personne peut s'y opposer même le gouvernement sait que en termes d'emplois industriels on a perdu une capacité industrielle sur certaines filières apportant de 20 ans 3 50 % donc pour retrouver ses capacités industrielles au moment où l'industrie va repartir parce qu'à un moment ou un autre il va avoir un redémarrage de l'industrie qu'on aura perdu les savoir-faire les compétences une fois qu'on les a perdus avec général on a du mal à les récupérer ces millions ces milliards on voit qu'ils sont vraiment tourné que ce soir nos excès ou l'état qui sont vraiment tourné pour vous l'avez dit transformer le parc automobile en électrique est-ce que ça c'est une solution qui est viable à long terme parce que l'électrique dans dix quinze ans même dans cinq ans en fait va poser d'autres questions industrielles ou qu'est ce que c'est vraiment la solution magique pour sauver l'industrie automobile en france moi je voulais dire au préalable si on veut passer tout le match où le parc auto notamment particulière après le prologue tout ça c'est un autre ça ne tue jamais le parc automobile particulier un électrique horizon 2025 2030 c'est un peu les objectifs que se sont fixés les gouvernements successifs il faut construire contre quatre et cinq centrales nucléaires ça c'est la première question deuxième question aujourd'hui on est dans l'incapacité de retraiter ses batteries donc on va les envoyer encore dans des pays qui sont dans des situations de d'extrême pauvreté voire d' esclavage dans certains endroits je peux vous citer les mines qui se développe dans certains pays et troisièmement il ya la question environnementale on peut pas à longueur de journée nous dira qu' il faut créer les conditions pour répondre aux enjeux environnementaux étant donné que la planète devient de plus en plus menacée et considérer que le moteur électrique va répondre à cette préoccupation au contraire il va l'aggraver l'accélérer il ya eu il ya eu des tests qui ont été faits par les ingénieurs claire renaut qui font la démonstration qu'un moteur diesel aujourd'hui est moins polluant qu'un moteur électrique ça il ya des études qui ont été faites donc nous dire qu'aujourd'hui passé tout à l'électrique c'est une réponse y compris aux enjeux écologiques c'est de la foutaise aussi donc on non considère qu' il faut maintenir les moteurs thermiques pourquoi pas passer à un développement du moteur hybride où l'on fait d'ailleurs d'autres constructeurs pourparlers citée toyota avec les résultats y compris en termes de ventes on voit aujourd'hui où toyota se positionne et bien évidemment développer l'électrique mais pas considérer qu'on doit passer tout à l'électrique parce que je romps nous on considère à 20 ans niveau cgt c'est peut-être pas partagé par tout le monde mais ça répondra pas aux enjeux qui nous est posée très rapidement notamment sur les questions environnementales parce que j'ai beaucoup observé c'est que la transition écologique était un peu l'argument favori pour pour excuser tout c'est toutes ces fermetures tous ces licenciements moi j'ai donc comme gisèle et travailler sur les fonderies du poitou il ya et l'aluminium et la fonte donc la fonte à fermer est-ce que ce savoir-faire de la fonte aurait pu aussi répondre à des enjeux écologiques par exemple pour les racing cf pour plus tard où ces plans là on était complètement refusé par par le gouvernement nous on est donc on est souvent dans l'opposition non par rapport au discours ambiant qui les portent et dont on considère que l'industrie est le développement de l'industrie est compris de l'industrie l'eau ça peut être une réponse aux enjeux environnementaux parce qu'aujourd'hui il ya des technologies y compris vous a cité les fonderies fonte et aluminium même pas car au niveau de la sidérurgie à iliad et il ya des prototypes qui ont été vous parlez de florange dans la première partie de l'émission c'est un cas d'école changes sera pure on n'aura plus la développer concrètement une industrie qui répondent à ces enjeux environnementaux et l'on pense qu'aujourd'hui considéré que comme certains à longueur de journée sur les plateaux que 10 l'industrie ces polluants il faut pas la supprimer mais presque pour permettre justement répondre à sept ans le non dit le contraire nous ont dit au contraire mieux on aura une industrie qui se développe notamment sur les nouvelles technologies tu es mieux on arrive à répondre aux enjeux environnementaux et je pense que c'est là dessus qu'ils vous qu'il devrait y avoir un débat à l'échelle nationale surtout qui délocalisent donc ça répond pas aux enjeux vers nice où ils de localiser les productions donc une fois qu'elles sont délocalisés les productions elles reviennent plus même si l'on parle de relocalisation nous aujourd'hui en terme de relocalisation dans l'industrie métallurgique par là il y en a eu zéro il ya aucune relocalisation au contraire elle le problématique c'est qu'on nous fait croire qu l'activité disparaît non d'activité disparaît pas ce qui sera plus à la sam aujourd'hui où ce qui fera plus dans le poitou aujourd'hui ça sera en espagne ça sent dans les pays du maghreb ça se fera dans les pays de l'est voilà c'est la réalité elle est là aujourd'hui je pense que on a besoin justement de dans cette campagne politique qui s'ouvre mettre ces enjeux qui pour moi sur une priorité sinon on va se retrouver très rapidement dans un pays complètement d un truc désindustrialise excusez moi avec des conséquences pour tous qui eux les métiers qui gravitent autour de l'industrie notamment les métiers de la fonction publique on voit quand on ferme une fonderie sur un territoire les conséquences que ça sur l'ensemble des impôts qui travaillent autour de cette industrie je parle des hôpitaux des écoles etc etc on voit son terrain je pense qu'on a besoin de mesurer cette dimension est ce que représente l'industrie aujourd'hui si on veut pas se retrouver très rapidement en très grosse difficultés la dépendance aux autres pays et moi ce qu'ils louaient ce qui m'avait frappé moi c'était vraiment que que l'argument c'était la transition écologique mais qu'on continue à produire et à commander les pièces ailleurs mais bon après on peut on va pouvoir en parler des heures surtout des fonderies mais au delà des fonderies on va finir lassus est-ce que ce ce phénomène de désindustrialisation et touchent tout le secteur de la métallurgie on l'a vu paraître valeo general electric d'un ibm etc michelin est ce que voilà ça touche que les fonderies où c'est surtout le secteur la métallurgie vous voyez cette crise-là en clairement aujourd'hui en un nombre de filières assez importantes qui sont qu'on va pas dire menacé disparition mais qui sont menacés de l'affaiblissement à court et moyen terme bien des fonderies avec ce qu'on est en train de vivre aujourd'hui en direct il ya la question de la sidérurgie en haut qui continue à être fortement dégradées avec un donneur d'ordre qui s'appelle harcèlement qui est un peu le monopole aujourd'hui sur le territoire national au niveau de la sidérurgie et on voit que sur la sidérurgie il ya des inquiétudes sur certains sites on n'est pas en train de dire que ces sites là vont fermer mais sur le site de fos sur mer par exemple on a des inquiétudes sur la pérennisation de ce site sur la filière aéronautique alors que les carnets de commande chez airbus son remplaçant 2030 sur la sous traitance aéronautique on a des plans de restructuration conséquent figeac aéro etc etc donc on voit bien qu'aujourd'hui il n'y a pas une filière aujourd'hui qui est parti on voit bien qu'il ya une accélération au niveau 2 de tout ce qu'on peut considérer comme le périmètre industriel au delà de la métallurgie 1 parce que tout ce qui gravite autonomie l'énergie etc etc et on voit qu'aujourd'hui si on additionne métallurgie et les autres secteurs d'activité en termes de pertes industriels on se retrouve avec quelques millions et émouvoir millions d'emplois qui restent qui risquerait d'être supprimée à moyen long terme donc voilà on est dans une situation aujourd'hui on est à un tournant où on a un gouvernement qui crée les conditions pour justement développer et maintenir les emplois et les industries sur le territoire national où on a un gouvernement qui continue à accompagner les restructurations les délocalisations c'est malheureusement ce qui est en train de se passer on a une journée d'action aujourd'hui la métallurgie et pas que sur la bataille industrielle ce qui étant donné que on a un gouvernement et à patronaux qui en plus de démolir l'industrie sont en train de démolir toutes les garanties collectives et c'est pour ça qu'aujourd'hui on a décidé au niveau de la métallerie faire ce temps fort de mobilisation devant lui a même demandé on va dire le siège du patronat de la métallurgie qui situe avenue de wagram à paris et donc on sera bien évidemment manifestation à partir de 13 heures avec des prises de parole qui auront lieu devant lui à main où on dénonce sera bien évidemment cette situation industrielle et en même temps cette case de l'eau ce qu'on peut appeler le statut du métallurgiste enlever le mot de la bouche on le rappelle donc aujourd'hui vous vous rassemblez à l'appel national de la cgt métallurgie pour défendre l'industrie automobile la convention collective et tout ce qu'on vient dire on aurait pu en parler pendant des heures donc vous vous rassemblez à 11h place de clichy si je me trompe pas et vous irez jusque devant l'union des industries et métiers de la métallurgie merci beaucoup d'avoir été avec nous frédéric sanchez pour nous la matinale c'est déjà terminé on se retrouve sur le média tv.fr ces lâches soutien on a besoin de vous pour continuer à produire une information indépendante on attend vos partages vos petits pouces en l'air sous là matinale merci d'avoir été là à celles et ceux qui seront aussi en différé spectateurs auditrice abonnés donateurs et sociaux à demain