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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 13 mai 2025 19 min

Rodéo urbain à Évian : "On ne prend pas au sérieux du tout la désintégration sociale" (Henri Guaino)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

On va évoquer maintenant ce que moi j'évoquais dans mon édito avec ce qui s'est passé à Évian, les conséquences dramatiques de ce rodéo urbain avec ce pompier volontaire qui est toujours entre la vie et la mort. C'est une information qu'on a apprise en fin d'après-midi. On pensait que son état était stable.

Or, il y a toujours un pronostic vital engagé. Sabrina Berlin Bouet, vous êtes avec nous du service police justice de C News. On n'en sait plus sur l'individu d'une part et il a été présenté un juge d'instruction dans la journée.

C'est bien cela Sabrina ? Oui, tout à fait. C'est le procureur de la République deny qui nous annonce cela, qui nous annonce aussi qu'une information judiciaire a été ouverte, que le conducteur du véhicule a été mise en examen pour plusieurs faits, notamment tentative de meurtre sur sapeur pompier. tentative au pluriel, hein, car cela concerne le pompier blessé, mais aussi son collègue qui a pu éviter la collision de justesse.

Il a été placé en détention provisoire l'autre conducteur, celui du deuxème véhicule car ils étaient deux à faire des dérapages, il a été lui mis en examen pour ses faits de rodé aux urbains et placé sous contrôle judiciaire. Alors, la procureur qui revient sur l'état de santé de la victime, vous l'avez dit, il a son pronostic vital toujours engagé, précise-t-elle. Cette victime, c'est un sapeur pompier volontaire.

Il s'appelle Nicolo. Il est âgé de 38 ans et c'est le papa d'un enfant de bas âge. Concernant les faits et malgré les témoins, l'interpelleré reconnaît la matérialité des faits mais conteste avoir délibérément percuté la victime.

Il indique avoir paniqué. Il dit aussi être revenu sur les lieux mais sans invectives à l'égard de la victime et des personnes présentes. En gros, il n avoir cracher sur la victime et son collègue qui était en train de lui porter secours.

Il n aussi être revenu une seconde fois pour les narguer. Je vous rappelle que pour des faits de tentative de meurtre, il risque la réclusion criminelle à perpétuité. Merci beaucoup Sabrina Berlin Bouillet pour évidemment toutes ces précisions.

On va revenir sur le profil de l'individu mais tout de suite on va partir en haut de savoir rejoindre nos envoyé spéciaux Mathieu Devz et Charles Pousseau. Bonsoir à tous les deux. Est-ce que on a des nouvelles de l'état de santé de ce pompier volontaire ?

Et ben première information cher Laurent, son pronostic vital est toujours engagé à Nicolo, 38 ans. Alors certes son état est stable mais il est toujours dans le coma. C'est ce que nous confiait le président de la Fédération nationale des sapeurs pompiers qui a pu aller à l'hôpital d'Asy, donc où Nicolo, 38 ans, est toujours en service de réanimation.

Il souffre notamment d'un traumatisme crrainien. Alors forcément vous l'imaginez à Évian commune de 9000 âes. C'est la stupeur comment nous disent les Rivrins.

On peut s'en prendre à un homme de 38 ans. Sa peur pompier volontaire, un père aimant d'un garçon de 9 ans et qui venait porter secours généralement donc à beaucoup d'automobilistes. Généralement, c'est ce qu'on nous disait lors d'intervention nocturne.

Et puis il y a également cette stupeur dans une autre commune où nousvons à 30 km d'ici à Saint-Germe. Pourquoi ? Car dimanche soir, deux autres sapeurs pompiers ont été blessés alors heureusement légèrement cette fois-ci.

Mais alors qu'ils intervenaient pour porter secours à un couple d'automobilistes, et bien ils ont été agressés par un homme fortement alcoolisé. Ils ont été frappés notamment au visage et aux côtes. Ce sont deux sapeurs pompiers, un homme et une femme qui ont été frappés donc plus de 24 heures après l'agression sauvage de Nicolo, 38 ans, stupeur ici donc dans ce département de la Haute Savoie.

Merci beaucoup Mathieu Devz et Charles Pousseau. Pierre Verman, nous est avec nous. On a ces faits qui sont contre des gens qui sont à notre service, qui sont là pour protéger nos vies.

Et ce que je souligner tout à l'heure, c'est le fait de revenir cracher sur la victime qui est un un signe terrible pour moi. Qu'est-ce que ça dit pour vous qui êtes historien ? Oui, c'est un signe d'humiliation, c'est un signe de rejet absolu, radical.

Euh ça dit à quel point une partie de la société est malade. Euh dans certains pays, un tel acte vaudrait l'enfermement immédiat et sans rémission. Alors, il s'agit pas de proposer évidemment cette solution, mais il s'agit de voir aussi les conséquences sur l'autre partie de la société parce que vous êtes dans une société d'abord très fragile, très malade.

Vous avez toute une frange de la de des classes moyennes et des classes populaires dans dans les cités pavillonnaires qui se replient sur leur quartier, sur leur vie familiale, sur leur maison et cetera. Là, vous avez quelqu'un qui s'engage au service des autres et le la conséquence indirecte de ce genre d'acte et surtout leur répétition. Bon, celui-là est intolérable. les autres le seront tout autant.

C'est le fait que vous allez euh entraîner, vous allez aggraver le séparatisme de ces classes moyennes qui vont se dire "On attend plus rien de l'État, on ne va plus apporter les choses aux autres, on ne va plus on va se barricader chacun dans notre quartier, dans notre résidence et euh ça a un effet de désintégration sociale. Et c'est ça qui est au-delà de ce drame évidemment que vous venez d'évoquer à juste titre, il faut il faut voir les conséquences en chaînne que ça peut avoir à long on est plus à long terme parce que déjà on est engagé dans le processus et on sait très bien qu'il y a de moins en moins de jeun qui cherchent à être pompiers aujourd'hui ou qui sont prêts à rentrer dans au service des autres dans bien des associations. Et là, cette ce symbole de de de mépris absolu et de rejet de d'anéantissement de l'autre parce que après avoir manquer de tuer quelqu'un, lui cracher dessus, c'est vraiment le l'achev en sûr, bien sûr.

Vous restez avec nous, Pierre Vermeren, je mentionne votre livre face à l'obscurantisme W. On va continuer à évoquer ce drame déviant. Euh, on va écouter des pompiers qui disent leur halbol aussi les policiers qui disent ce que je disais tout à l'heure.

Mais on va plus intervenir si c'est pour risquer nos vies, pour finir nous euh à l'hôpital en dans un état de de euh dramatique, pourquoi est-ce qu'on continuerait à intervenir si les politiques ne nous soutiennent pas ? On en est ben dans un instant dans Punchline sur sa et sur 18h21 de retour dans Punchline sur Saint nous sur on a été rejoint par Henry Genou. Bonsoir Henry Genou, merci beaucoup d'être avec nous.

On va continuer à évoquer si vous le voulez bien ce qui s'est passé à Évian parce que je trouve que c'est extrêmement symbolique dans la violence de l'attaque qui a été parpétré contre un pompier volontaire qui tentait de stopper un rodéo urbain dans le fait que il était de dos quand le conducteur le chauffard lui a roulé dessus et que le chauffard est revenu deux fois de suite une première fois pour lui cracher dessus une deuxième fois pour le narguer avec ses collègues alors qu'il était dans un état déjà désespéré. Écoutez Éric Brocardi porte-parole de la Fédération nationale des saorts pompiers de France. Il était tout à l'heure la visite de Pascal pro sur il y a une évolution de l'agression.

Avant nous avions effectivement des agressions mais qui étaient souvent corrélé à des situations dans la nuit de vendredi à samedi, de samedi à dimanche lié à l'alcool, à la sortie de de boîte de nuit ou quoi que ce soit. On avait pas encore cette notion véritable de parfois de guet àap de jet de ca ou de ce genre de choses là. Aujourd'hui, c'est vrai qu'on passe d'écran supplémentaires comme là on l'a encore passé parce que ce que vous évoquez aujourd'hui comme une agression regarde ce qui se passe comme une autre savoie, je j'ai du mal à qualifier le niveau supérieur de ce qui s'est produit parce qu'on a pris les sapeurs pompiers pour un jeu de qui et très clairement aujourd'hui le sujet il est de se dire mais jusqu'où va-t-on aller ?

Parce qu'il y avait une volonté manifeste de vouloir tuer quelqu'un. Voilà, on veut tuer les policiers, on veut tuer les gendarmes, on veut tuer les pompiers en regeno désormais on en est à ce point-là de de de de notre société. C'est quoi ?

à ce point et je trouve que on ne prend pas au sérieux du tout du tout la montée de de la violence et la désintégration sociale, ce que les sociologues ont appelé l'anomie, c'està-dire l'absence totale de normes. On a fabriqué euh une jeunesse, enfin une part de la jeunesse et une part croissante de cette jeunesse de gens qui n'ont pas de limite. Ils n'ont pas de limite, ils n'ont jamais on leur a on a jamais cherché à leur faire intérioriser les normes de la vie en société.

Alors, c'est même plus un problème de euh de de culture ou de civilisation différente, hein, parce que dans les dans dans les pays d'origine des des populations immigrées, dans la plupart du temps, euh, on ne tolère absolument pas ce genre de choses. Voilà. Donc c'est vraiment euh là, on est vraiment coupable hein pour toutes sortes de de raisons, c'estàd on ne les a pas éduqué.

Voilà. et et la part de de gens de de genre non éduqué croit et elle est appelée à croître si on continue comme ça parce que ben ces gens-là vont avoir des enfants euh qu'ils ne vont qui ne vont pas éduquer non plus et voilà petit à petit la démographie est donc euh cela va cela va croître donc et on on prend pas ça au sérieux moi je pour tout toutes les discussions sur ce sur ce sur ce sujet des roues là on dit ce qui est très grave bien sûr c'est qu'il est tenté d'assassiner le enfin de tuer le le le pompier Mais si on ne punit pas non plus ou pas assez l'acte originel, c'est-à-dire le rodéo, dire le rodéo, c'est pas très grave au fond, mais ça commence là. C'est-à-dire que si on ne revoit pas la totalité encore une fois de notre code pénal et de ses fondements pour faire face à cette situation hallucinante que nous avons créé, euh après il faudra s'occuper de l'école, il faudra s'occuper de beaucoup de choses, mais si on ne fait pas ça euh on va continuer à s'indigner toutes les semaines et à voir et à s'indigner de plus en plus souvent.

Et on a et Pierre Vermine juste et je vous passe la parole Gautier, l'individu avait déjà été condamné à 18 mois de prison. Il a fait au total 6 jours d'incarcération. Là, ce sont les racines du mal.

En fait, c'est la fabrique du monstre. Et vous avez tout à fait raison en parlant des sociétés d'origine de personnes, je je reviens d'un voyage au Maroc. Les gens ne se rendent pas compte parce que les Français grosso modo, ne connaissent plus du tout le l'Afrique du Nord. une partie de cette jeunesse euh et qui fréquente une autre partie de la jeunesse française qui a d'autres origines y compris française, j'allais dire d'origine.

Il y a il a y il y a la fabrique d'un monstre au Maroc si vous voulez en Algérie, en Tunisie, il y a un respect absolu des personnes ayant autorité quel qu'elle soit, quel qu'elle soit le moindre chaouche dans la rue et respecté pour parce qu'il représente l'État, il représente l'autorité, il représente les plus âgés, il représente la notabilité. Donc on n'y touche pas, on ne on respecte. Alors queueil des problèmes entre les jeunes dans tel ou tel endroit bien évidemment, mais la loi est extrêmement rigoureuse et surtout la société fonctionne.

Nous on a une société qui dysfonctionne parce qu'à partir du moment où vous neez pas dire à des gens qui ont un comportement potentiellement criminel parce que qu'est-ce que c'est d'autre les rodéos hein ? On voit tous ces photos de centaines de milliers de gens rassemblés le long de route où des véhicules foncent la nuit sans phare à fond. Enfin donc et chaque et chaque weekend où tous les mois il y a des il y a des victimes, il y a des morts.

Donc c'est incompréhensible. Enfin je je ne sais pas qui peut comprendre ça. Croire que c'est importé serait effectivement une folie.

Évidemment Goté le bret. Oui. En plus l'image du pompier qui est la bonté même qui vient simplement sauver secourir bénévole.

Voilà. Exactement. Et volontaire.

Volontaire. on le crache dessus ici, on les agresse là quand ils interviennent sur la question des rodé parce que évidemment il y a la question pénale mais il y a aussi le fait de pouvoir intervenir ou non c'estàd qu'il y a le contact tactique qui existe au Royaume-Uni de l'autre côté de la Manche. Tout ça est enseigné et est fait de manière trèsiculeuse par les policiers qui vont tamponner les rodé urbains pour les faire tomber de la moto.

Et il y a pas de mort hein, c'est fait de manière chirurgicale et ils sont formés pour cela en France. Alors, il y a Bruno Rotaillo qui vient de faire une déclaration euh pour reprendre la méthode britannique, mais jusqu'à Bruno Rotaillot, c'était interdit. Vous laissez faire le rodéo urbain.

C'est pas la même méthode. Les Britanniques qui tamponnent la moto. Nous, on en est pas là.

C'est prise en chasse. Faire, c'est la chasse. On est bien d'accord.

Prise en chasse. On est bien d'accord. C'est pas les percutés.

Oui. Oui. Mais on est bien d'accord.

Aujourd'hui, la consigne euh ce que je veux dire, c'est que Renault Rota ouvre la porte. Euh aujourd'hui la consigne c'est vous ne faites rien, vous ne les poursuivez pas et vous les tamponnez vous les tamponnez encore moins parce que si s'il meurt il y a le lendemain il y a il y a une émeute et après on est reparti comme pour et évidemment garde à vue prison provisoire mais c'est aussi une question pénale parce que c'est la responsabilité pénale du policier qui est en jeu. pas seulement un problème de de formation et de de et de de circulaire du ministre de l'intérieur.

C'est qui derrière il y a une question pénale aujourd'hui qui est posée d'ailleurs pas seulement dans ce cas-là mais dans dans beaucoup de cas, c'est que s'il y a une victime le policier il va directement en prison. Voilà c'est c'est ça qu'il faut qu'il faut aussi corriger. Donc la la question pénale elle est absolument essentielle mais la question des ordres et de la doctrine me semble aussi imparable.

Mais mais le vrai risque et je vous passe la parole ensuite Éric Revel, c'est que les policiers n'interviennent plus. On va écouter Red Bad, je porte-parole d'unité île-de- France, il dit est-ce qu'à un moment nous on veut vraiment prendre autant de risques pour finir nous-même en prison ? Écoutez, écoutez ce qu'il dit.

C'est la bonne question. Quand on voit ce qui est arrivé à Floriant, il s'est retrouvé en prison. Ça choque les gens que le collègue il est tiré, qu'il est Mais en fait, ils étaient pas à leur place.

Moi, j'étais pas à leur place. Vous voyez ce que je veux dire ? et celui qui a qui a qui qui oui qui a fait usage de son arme de service.

Voilà. Et en fait à un moment on voudra plus y aller parce que moi je suis pas rentré dans la police pour un mec qui roule sans permis que l'État veut pas prendre ses responsabilités, la justice veut pas prendre sa responsabilité, c'est moi qui vais la prendre et qui va aller en prison. Non non, un moment non, un moment on va on va dire stop, un moment on va plus vouloir le faire.

C'est évident que c'est le risque végano policiers, pompiers, gendarme, père péniteniaire, pardon, on dire stop. H c'est prenez vos responsabilités vous les politiques. Bah moi je suis pas au pouvoir hein.

Non mais c un vous général vous que je vis profondément profondément marqué ne prend pas ses responsabilités. Elle refuse de surtout de réfléchir au phénomène auquel nous sommes confrontés en particulier à la nature de cette violence à cet engrenage de la violence qu'il faut absolument arrêter. Voilà, il y a il y a rien.

On se on se moque du monde. La droite, la gauche, le centre, tout le monde tout le monde fait semblant. Voilà.

À la fin, il y a des morts. Un exemple d'un pays normal. La Tunisie, quand c'était encore une démocratie il y a quelques années, il y a une femme avait été, c'était il y a 5 ans, une femme avait été violée, assassinée dans Tunis.

Ça a suscité une émotion immense dans tout le pays. Dans la capitale, des milliers de femmes se sont rassemblées, ont marché sur le palais présidentiel. Le président est sorti, s'est adressé à elle, leur a parlé puis ensuite la justice et cetera.

Voyez pour un meurtre. Alors, il faudrait évidemment tous les jours que le président de la République ou tel ou tel ministre sorte dans la rue pour exprimer son émotion et répondre à ces demande mais c'est c'est on est dans une banalisation effrayante. Permettez, il y a on peut on peut dire ça, ils font des déclarations.

D'ailleurs, le problème c'est que vous pouvez pas à la fois faire des déclarations en disant on va être on va les on va on va on va on va attraper les auteurs, on va les condamner sévèrement et en même temps être partisan de l'indépendance du parquet qui va qui qui qui tourne toujours qui revient toujours comme un serpent de mer et qui va finir par détruire toute possibilité de politique pénale. Déjà il y en a presque plus en réalité en pratique. Bien sûr Eric Revel que vous demandez la parole depuis un moment.

Oui oui. Non non non non mais j'ai compris monsieur Guot mais je pense que les policiers garderont longtemps en mémoire et à chaque fois qu'on en a reparlé ils y pensent cette déclaration et pardon de reparler de cette séquence qui est pas l'avantage du chef de l'État mais vous souvenez de sa déclaration juste après l'affaire Naë où sans même prendre aucune précaution il avait disqualifié accusé les policiers lors de cette dramatique affire Naël. Il les avait il avait dit que c'était inexcusable.

Donc comment est-ce voilà comment est-ce que vous voulez lorsque vous êtes policier prendre le risque bah oui d'intervenir alors que le chef du chef le président de la République lui-même sur une affaire dramatique comme celle-ci sans savoir ce qui s'était passé vous pointe du doigt en vous désignant comme accusé mais quand vous en discutez avec les policiers et vous le faites ça a déjà un peu commencé RIC en réalité non mais il y a des policiers qui n'osent plus faire certain que je vous dis mais c'est ce que je vous dis et ils n'oseront pasur moi il y a une seule chose que je regarder par rapport aux instructions donné, c'est quel est le cadre légal, quelle est la doctrine, tout le reste c'est de la littérature, une instruction, une circulaire, tout ça, c'est de l'intention et une circulaire d'ailleurs peut être attaquée et donc peut être annulée. Si si regardez en vertu d'une circulaire que le ministre de l'intérieur adresse au préfet ou et au directeur de la police nationale, des policiers prennent en chasse quelqu'un, il y a un accident. Euh ensuite que la circulaire est cassée, donc n'a plus lieu d'être le policier, il y a plus rien.

Circulaire, elle est pas opposable aux gens. Enfin, la circulaire ça ne donne pas une sécurité jure. Non, je sais bien, je sais bien, mais ça donne une impulsion.

C'est aujourd'hui bien sûr, mais aujourd'hui la circulaire est utilisée politiquement. Rapidement Joseph parce qu'on a le rappel des titres qui nous attendent. un moyen d'action ou un placéb c'est ce type de question on entend évidemment Bruno Rotaillot ou peut-être Gérard Manin mais d'autres personnes pourraient intervenir parce que moi ce qui me frappe c'est que c'est une question qui touche la jeunesse.

C'est ce que vous avez entendu parler madame Marie Barsac qui est ministre de la jeunesse oh là là ben écoutez elle elle essaie d'interdire le voile dans les compétitions sportives en étant contre et en étant pas inscrite au calendrier de l'Assemblée nationale. Donc ne lui en demandez pas trop non plus he parce que c'est exactement ça. C'est-à-dire que en fait il y a il y a les problèmes, c'estàd que on parle de rodéo et monsieur Coquel on l'a vu, on l'a dit monsieur Lu.

Monsieur Cocrel a dit, c'est de la faute de Tom Cruise et de mission impossible ce qui fait la joie de Gier. glorifie les rodé urbains. Mais simplement c'est curieux parce que c'est curieux parce que monsieur Coqel n'a pas mis en cause Rodéo qui est un film qui a eu qui a eu qui passait à un regard un certain regard au festival de Cann en 2022 qui faisait la promotion des rodéo précisément hein et où la personne qui était réalisatrice de de de ces films disait que finalement si ça tournait mal c'était de la faute de la police comme toujours et que c'était tout une culture urbaine urbaine voilà qu'il fallait comprendre absolument et au même moment évidemment ça n'a rien à voir. essayer d'entrer dans un train en voà et au même moment vous avez l'inénarable évidemment CNRS par le biais d'une directrice qui vous explique également directement s'il y a des rodéos urbains c'est parce que la jeunesse s'ennuie voilà donc évidemment donc c'est il y a tout à reconstruire la même qui disait que Créol cétait R.

Rodéo urbain à Évian : "On ne prend pas au sérieux du tout la désintégration sociale" (Henri Guaino) — Marina Ferrari · Pourquijevote