LE PEN MARTYR, LE PEN RIDICULE : LE MEETING DU FLOP
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour à toutes et à toutes. Ravie de vous retrouver sur le média pour le Recap, votre rendez-vous quotidien d'actualité. Du lundi au jeudi, on revient ensemble sur un sujet sans filtre et sans langue de bois.
Le recap, c'est l'une de nos quatre nouvelles quotidiennes que j'ai le plaisir de vous présenter. N'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247 pour être sûr de ne rien rater. Le récap épisode 21, c'est parti. [Musique] Paris, trois lieux, trois forces politiques.
Un dimanche d'avril, le décor est planté. Entoile de fond, une condamnation qui pourrait bouleverser 2027. Marine Le Pen, disqualifiée, crie au complot.
La gauche péniblement mobilisé et Gabriel Atal joue les candidats sans le dire. Action ! Gros weekend de mobilisation politique en France.
Tous les partis ou presque étaient sur le front ce dimanche 16 avril. Le RN a donné rendez-vous à Paris, place Vaubanc pour soutenir Marine Le Pen, condamné pour avoir volé de l'argent public. À quelques encablures de là, LFI, les écologistes et générations se sont réunis place de la République en opposition à l'extrême droite.
Et en parallèle, à Saint-Denis, les Macronistes ont organisé un meeting aux aires de début de campagne présidentielle pour Gabriel Atal. Trois salles, trois ambiances. On fait le tour.
Commençons avec les Jérémiades de l'extrême droite qui a monopolisé l'espace médiatique depuis une semaine et la condamnation de Marine Le Pen. La candidate naturelle du RN et ses soutiens n'ont pas cessé de crier au complot des juges rouges visant à les empêcher de se présenter à la prochaine élection présidentielle. Selon eux, la démocratie est en péril.
Bon, en fait, le RN s'est surtout fait prendre la main dans le pot de confiture en train de détourner 4 millions d'euros d'argent public au profit du parti pendant 12 ans. Au terme d'une enquête en bonne et du fort, mais d'un procès tout aussi légitime, Marine Le Pen et 23 autres personnes ont été condamnées. La chef de fil a écopé d'une peine de 5 ans d'inéligibilité immédiate, 4 ans de prison, dont de fermes et 100000 € d'amende.
Et ça, ça passe pas. Pour des gens qui passent leur temps à crier à la justice soit-disant trop laxiste avec les délinquents, le discours est bien différent quand ce sont eux qui bravent la loi. Au programme de ce dimanche 6 avril pour l'ERN, un grand meeting de soutien à la condamnée.
Le hashtag je soutiens Marine était partout, notamment sur des casquettes affreuses vendu 15 balles pour soutenir les fédérations. 18 bus ont même été affrêtés depuis la province pour rameter un maximum de militants volontiers transformés en femmes et hommes sandwich du RN. Des milliers de tractes et de drapeaux français ont été distribués et ils étaient équipés de la tête au pied pour un parti vendu comme mise à mort financièrement.
Comme le répète Jordan Bardella après l'amende de 2 millions d'euros pour rembourser le contribuable, l'argent ne semble pas poser problème. D'ailleurs, c'est un fait, l'argent coule à flot au Rassemblement national. pas seulement parce qu'ils détournent l'argent public, mais aussi parce qu'ils le perçoivent tout à fait légalement cette fois, notamment via la subvention publique annuelle calculé en fonction des résultats aux législatives.
Au regard leurs derniers résultats en juin 2024, le RN devrait être gratifié d'environ 20 millions d'euros en 2025 contre 10 millions en 2023 et 2024. À cela s'ajoute évidemment les cotisations des militants estimées à plus de 3 millions d'euros environ. D'ailleurs, Marine Le Pen a vu sa rémunération gonflée au passage, atteignant désormais péré de 13000 € mensuels.
Après des décennies à bricoler sans un rond, le Rassemblement national est désormais riche. Et ça se voit si les représentants du RN veulent nous faire croire l'inverse pour alimenter leur sansiternelle stratégie de victimisation, la mobilisation d'hier démontre bien l'aisance financière du parti à la flamme. Le matériel militant, les bus, la grande scène, la sono, l'écran géant, l'extrême droite française a sorti le grand jeu.
Tout ça pour prêcher dans le vide. Un flop prévisible quand on sait que 60 % des Français estiment que Marine Le Pen est malhonnête dans un sondage ifop poursuit de radio suite à sa condamnation. Sans trembler des genoux, Jordan Bardella a tout de même revendiqué 10000 participants à la tribune et même BFM a été contrainte de démentir.
Vous êtes plus de [Applaudissements] 10000 10000 à avoir répondu présent à l'appel de la démocratie. Oui, Jordan Bardella qui revendique 10000 participants aujourd'hui sur cette place vaubant alors que 10000 participants c'est justement la capacité de cette place et que cette place elle n'est pas remplie. Aujourd'hui, loin de là, la préfecture dont on connaît la neutralité des décomtes de manif a estimé à 7000 le nombre de participants.
Le Parisien tape davantage sur 5000 vu le remplissage de la place vaubanc. Le monde a même évalué la participation à 4000. Évidemment, le Rassemblement national a inondé les réseaux sociaux d'images à leur avantage, mais les images aériennes ont fait mal, très mal.
La place d'une capacité de 10000 personnes est tout au plus à moitié remplie. Même Jean-Marie Le Pen et François Fillon avaient fait mieux en leur temps. C'est dire côté blabla, rien de neuf.
Tour à tour, les orateurs nous ont servi la même soupe mensongère que pendant toute la semaine. Copier-collé habituel, c'est pas nous, c'est un complot, la justice est aux ordres. Bref, le kit complet du bon petit persécuté.
Pour Bardella, la démocratie est exécutée. Pour Sioti, l'accusé est tout désigné. C'est le peuple de France, rien que ça.
Un montage vidéo des soutiens reçus de l'étranger ainsi diffusé aux militants et là c'est festival. Un eurodéputé autrichien convoque l'état profond, expression favorite des complotistes reprise régulièrement par Donald Trump pour désigner ce qui l'empêcherait de gouverner. Le néerlandais Gertwilder s'en remet une couche et accuse les institutions françaises d'agir comme une République bananière.
Sur scène, Marine Le Pen a continué à jouer les martyres et a même osé une comparaison des plus déplacés avec Martin Luther King. Oui. Oui.
La figure de la lutte antiraciste aux États-Unis. Je veux dire que notre ligne de conduite ne sera jamais celle de la brutalisation chère à d'autres formations politiques, mais c'est le pacifique du pasteur Martin Luther King pour les droits civiques des citoyens américains à l'époque opprimé et privé de droit. Encore une fois, elle marche dans les pas de Donald Trump qui lui aussi a tenté de récupérer le combat et les mots du leader afro-américain du mouvement des droits civiques en reprenant à son contre le célèbre Ayav Dream.
L'inversion des valeurs n'a plus de limite. L'extrême droite vole tout. La vraie nouveauté du meeting de Vauban, c'est la place du petit prodige Jordan Bardella, pourtant très acclamé à son arrivée sur scène.
Peut-être même plus que Marine nous confie nos reporters sur place. Envisagé comme plan B pendant une semaine, Marine Le Pen semble avoir balayé d'un revers de main son poulin pourtant président du RN. Il n'est plus que Jordan dans son discours comme renvoyé à sa place de subalterne juvénile.
Il n'a pourtant rien à envier à son aîné. Il est lui-même visé par une plainte pour détournement de fonds publics et recelles, faux et usage ainsi qu'escroquerie. Mais même face à ce pédigré, la patronne, comme elle l'a déclaré au Parisiens, refuse de se laisser éliminer de la présidentielle.
Un autre qui commence à sentir le parfum de 2027, c'est Gabriel Atal. Ce dimanche, il a réuni les troupes macronistes pour lancer en grande pompe une refondation qui ressemble surtout à un échauffement de campagne. D'abord pour les municipales et assurément ensuite pour la présidentielle.
Le secrétaire général de Renaissance a battu le rappel à une date symbolique 9 ans jour pour jour après le lancement d'en marche par Emmanuel Macron lui-même. À ses côtés, tout le gratin du bloc central a répondu présent François Bairou, Édouard Philippe, Gérald Armanin, mais aussi la présidente de l'Assemblée nationale Yael Bron Pivet pour ne citer que tous y sont allés de leur prise de parole aux allures de professions de foi de précampagne. Derrière les appels à l'unité, la stratégie est limpide : rejouer le duel RN LFI pour s'installer en position d'arbitre raisonnable et donc présidentiable.
Le bilan du macronisme est si décrié qu'il est plus aisé de se concentrer sur l'ennemi que d'y attarder. Gabriel Atal ne s'y trompe pas. Il réécrit même l'histoire érigeant le bloc central comme un rempart imaginaire.
Nous n'allons pas nous laisser impressionner. Cette extrême droite comme l'extrême gauche de LFI, nous la combattons. Nous la combattons de toutes nos forces.
Et je suis fier, je suis fier l'été dernier avec vous toutes et tous d'avoir vigoureusement empêché LFI de gagner au premier tour puis d'avoir empêché le Rassemblement national de gagner au second tour. Alors que tout le monde donnait sa victoire pour acquise, nous l'avons empêché. Alors c'est fini. fini de s'excuser, fini de s'excuser d'être des démocrates, fini de s'excuser de défendre nos valeurs.
Et c'est toujours que nous allons nous battre pour la France. Rappelons qu'au premier tour des législatives de juin dernier, le RN a viré en tête avec 33 % des suffrages et a fait élire ou réélire 37 députés dès le premier tour. Face à ce résultat inédit, la mobilisation citoyenne et populaire a finalement fait pencher la balance du côté de l'Union de la gauche.
Le Nouveau Front populaire l'a remporté en empocchant le plus grand nombre de sièges dans l'hémicycle. Dans ce jeu politique à trois pôles, le parti présidentiel s'est fait étrier, les électeurs ayant lourdement sanctionné le bilan du président. Les macronistes ont péniblement sauvé les meubles grâce à la gauche au second tour qui s'est désisté pour assurer le barrage au RN.
Le NFP a ainsi permis de sauver de nombreux sièges qui auraient échappé à Renaissance et ses alliés sans ce pacte républicain. Les macronistes n'ont aucun scrupule en politique ni boussole. Ils n'ont de cesse de servir de marche-pied à l'extrême droite reprenant constamment leurs obsessions, mais ne voi aucun problème à vendre la posture de rempart à chaque élection.
D'ailleurs, pendant le 2e tour des législatives, si la ligne du parti était de faire barrage au RN, dans les faits, une dizaine de candidats ont refusé de se désister face à la gauche pourtant en tête. Chez les macronistes, il ne reste qu'une seule constante, conserver le pouvoir coûte que coûte. Les principes eux varient selon l'adversaire du jour.
Gabriel Atal, grand espoir du macronisme, a livré une prestation taillée pour les caméras. Un moment de pur storytelling blindé de phrases prêtes à tweeter. La politique réduite à quelques slogans qu'on recycle quand il fonctionne bien.
Vous vous souvenez du tu casses, tu répares ? Et ben, Grébri à la tale nous propose un remix repris en boucle sur les chaînes d'info pour l'occasion. On le savait.
Souvent varie et il est devenu le parti du de poids de mesure. C'est le parti qui demande de la fermeté pour tous, sauf pour lui. C'est le parti qui demande l'inéligibilité à vie pour tous, sauf pour ses élus à lui.
Le parti qui considère qu'il ne faut d'immunité pour personne, sauf pour madame Le Pen. Je le dis sincèrement, notre combat pour l'autorité, c'est un combat pour l'autorité de la règle. Comment être crédible face à un mineur délinquent si les politiques n'ont pas à respecter les règles ?
On se bat chez Renaissance pour en revenir à des choses simples. Tu l'as dit ambroise, tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies. On dit aussi tu souffres, on s'occupe de toi.
Mais ça ne peut pas tenir si l'exemplarité n'est pas partout. Alors, je le dis, tu voles, tu payes, surtout quand on est un responsable politique. C'est un peu gonflé de donner des leçons d'exemplarité quand on connaît le passé chargé des Macronistes.
Olivier Dusopt, ex-ministre sous enquête pour favoritisme sur des contrats publics, Marlè Chiappa, impliqué dans l'affaire des fonds Marianes où des subventions auraient été attribuées dans l'opacité à des associations au lien douteux. Rachid Adati, la ministre de la culture mise en examen pour corruption dans un scandale de marché public et Jean-Paul de Levoille obligé démissionner après avoir caché des rémunérations privées. Pas mal pour ceux qui prétendent incarner la moralité en politique et on névoque même pas le terrible scandale Betaram dans lequel trempe François Bairou et qui devrait à lui seul justifier de sa démission.
Il ne faut décidément pas trop gratter le vernis de cette belle opération de com menée par Gabriel Atal. Si le mot d'ordre était le rassemblement, l'approche de la présidentielle risque bien de faire voler en éclat belles paroles. Édouard Philippe, ancien premier ministre de Macron, est le premier à s'être positionné sur la ligne de départ.
Candidat annoncé pour son parti, Horizon, le maire du Havre est déjà en campagne. S'il a annoncé qu'il dévoilera sa feuille de route précise après les municipales, on sait déjà qu'il risque de chasser sur les mêmes terres que ses petits copains du bloc central. L'enjeu sera donc de se différencier.
Et il a déjà commencé à tracer sa route indépendante du macronisme en tirant à Boulet Rouge sur le conclave des retraites de François Bairou. Le premier ministre trois fois candidat qu'on imagine mal ne pas rêver de la présidentielle après sa nomination à Matignon. Le paris d'Edouard Philippe pour 2027 est audacieux.
Il devra se faire une place dans un terrain déjà occupé par ses anciens et alliés et là la concurrence sera féroce. On pourrait s'en forcer. Imaginez que Gérald Armanin qui avait déjà tenté de prendre la tête du groupe Renaissance à l'Assemblée décide à son tour d'entrer dans la course à l'Élysée.
Il s'est d'ailleurs déjà positionné en faveur d'une primaire au sein du bloc central. Pour l'instant, le macronisme joue la cohésion mais tout indique qu'elle explosera à la première occasion. S'il y en a qui savent combien l'union est difficile, c'est bien la gauche qui l'a encore démontré ce dimanche.
À l'annonce du rassemblement de soutien à Marine Le Pen, la France insoumise, les écologistes et générations se sont hâtés d'organiser une riposte d'urgence place de la République pour défendre l'état de droit. Le mot d'ordre, ne laissons pas l'extrême droite faire sa loi. Marine Tourdier, chef de fil des écologistes, a tout de suite vu l'intérêt de l'événement.
Hors de question pour elle que les télévisions relais en boucle et sans contradictoire, je la cite la grande entreprise de victimisation de Marine Le Pen. Le son de cloche est en revanche très différent aux partis socialistes et chez les communistes qui ont boudé la manife craignant de donner une dimension trop politicienne et partisane à la défense de la décision de justice et de l'état de droit. Quand on connaît l'instrumentalisation de cette affaire par le RN, ce serait vraiment dommage de trop s'en mêler.
Il renvoie avec la CGT, SOS racisme ou encore la Ligue des droits de l'homme à une mobilisation nationale pour la défense de l'état de droit le 12 avril, 6 jours après donc et avec le même mot d'ordre, c'est plus trop politicien. Dans un contexte où les idées d'extrême droite se normalisent et gagnent en influence, il semble plus qu'irresponsable de voir la gauche choisir la politique de l'autruche, préférences et curelles internes, à la lutte contre le fascisme. En boycottant la mobilisation, le PS et le PC ont non seulement manqué un rendez-vous historique contre l'extrême droite, mais ils ont aussi offert sur un plateau d'argent une nouvelle occasion à leurs opposants de les clouer au piloris.
À force de se concentrer sur les querelles internes, la gauche oublie l'essentiel, l'unité contre l'extrême droite. Si elle ne se ressaisit pas rapidement, le terrain sera laissé libre pour ceux qui veulent installer leur ordre autoritaire et il sera trop tard pour pleurer. Le vrai combat se mène maintenant sur le terrain de l'unité où il sera perdu pour tous.
Et à ce rythme, c'est l'extrême droite qui gagnera sans même avoir à se battre. On poursuit avec le reste de l'actualité racontée et mise en image par Sarah Du. On commence avec les marchés qui s'effondrent suite au droits de douane imposés par Donald Trump.
De jours après l'entrée en vigueur des droits de douanes décidés par Washington, les marchés financiers mondiaux s'effondrent. La baisse a atteint plus de 5 % à Londres et Paris, 10 % à Taïwan et même 12 % à Hong Kong. Cette chute est d à l'annonce de Donald Trump d'imposer un taux universel de 10 % de taxes douanières sur tous les produits importés aux États-Unis, majoré pour certains pays.
La Chine avait riposté en imposant à son tour des droits de douane de 34 % sur tous les produits américains à compté du 10 avril. Malgré la menace d'une récession aux États-Unis, Donald Trump reste sur ses positions et assure que son pays est beaucoup plus fort depuis l'annonce de ses mesures. Il n'y a aucune inflation et les taxes douinières font rentrer des milliards de dollars.
Cela alors même que le plus grand profiteur de tous, la Chine, a augmenté ses droits de douane de 34 %. Son administration affirme que plus de 50 pays ont pris contact avec la Maison Blanche pour négocier. Le président américain doit recevoir aujourd'hui le premier ministre israélien Benjamin Netaniaou alors qu'il est visé par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale pour crime de guerre et crime contre l'humanité à Gaza.
On termine avec l'actualité à Gaza. L'armée israélienne a-t-elle volontairement ciblé des ambulances ? Une vidéo diffusée samedi vient en tout cas contredire la version d'Israël qui assure avoir tiré sur des véhicules suspects qui ne présentaient pas de signes distinctifs.
Le 23 mars, 15 secouristes et personnels humanitaires du croissant rouge palestinien ont été tués par des tirs israéliens à Rafa dans le sud de la bande de Gaza. Leurs corps ont été retrouvés une semaine plus tard enterrés sous le sable dans une fausse commune. Face à la polémique internationale, le porte-parole de l'armée israélienne avait affirmé que les soldats avaient tiré sur des terroristes et des véhicules suspects qui avançaient dans leur direction sans gérophare ni signe distinctif.
Mais cette vidéo diffusée samedi par le croissant rouge palestinien vient contredire la version israélienne. Elle a été retrouvée sur le téléphone dans des secours institué et enterré et montre leur dernière minute de vie. On y voit un convoi clairement identifiable avec des ambulances portant le logo du croissant rouge et un camion de pompier girophare allumé.
Alors qu'il s'arrête pour porter secours à une ambulance, des coups de feu se font entendre et l'image s'arrête. [Musique] Le croissant rouge palestinien a demandé l'ouverture d'une enquête internationale. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap.
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Gabriel Attal