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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 1 octobre 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheTravail & emploi

"Gabriel Attal ne peut pas avoir la faiblesse de dire que c’est de la faute de LFI" (Damien Maudet)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:45RelanceRéponse directe

    Gabriel Attal a critiqué la position de LFI sur les violences. Vous condamnez ces violences ?

  • 2:22OuverteRéponse directe

    Les violences sont-elles marginales selon vous ?

  • 3:24OuverteRéponse directe

    Comment réagissez-vous aux propos de Bruno Retailleau appelant à interdire LFI ?

  • 5:41RelanceRéponse partielle

    Les violences sont-elles vraiment marginales face aux centaines d'interpellations ?

  • 9:03OuverteRéponse directe

    Que dites-vous aux jeunes rassemblés aujourd'hui ?

  • 12:44OuverteRéponse directe

    Pourquoi la plateforme de doléances est-elle perçue comme dérisoire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Fait
    « aujourd'hui ils ne veulent plus de parcours sup »
  • 1:12Fait
    « un gouvernement qui leur a tout mis sur le dos pendant des années »
  • 2:54Chiffre
    « il y aurait une taxe sur les étudiants qui vont aller en BTS »
  • 5:03Fait
    « On n'interdit pas un parti politique. Sur quel fondement on interdit la France insoumise aujourd'hui ? »
  • 6:24Chiffre
    « il disait l'antisémitisme est résiduel au moment où il augmentait de 300 % »
  • 10:20Fait
    « ça s'appelle le grand débat euh ce qui a étouffé ce qui a tenté d'étouffer le mouvement des gilets jaunes »
  • 17:36Chiffre
    « le gouvernement décide de faire économiser aux grandes entreprises 2 milliards d'euros »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

On va évoquer ces violences en marge des mobilisations lycéenne et étudiantes aussi avec Damien Modé qui nous a rejoint en direct sur France info. Bonjour et bienvenue. Vous êtes député insoumis de de Haut Vianne. J'aimerais votre réaction au propos qu'a tenu Gabriel Atal, c'était il y a quelques minutes en déplacement à Saint-Denis dans le cadre de la campagne présidentielle. Gabriel ATL qui parle de la France insoumise utilisant la jeunesse et les jeunes comme de chair à canon politique. Votre réaction ? C'est à la fois pas à la hauteur. Et je veux redire aujourd'hui, on soutient le mouvement des liciens. C'est pas notre mouvement, c'est un mouvement qui existe de lui-même et moi j'y étais ce matin à Limoge où tout s'était extrêmement bien passé. On a eu, je pense, un nombre

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record de jeunes mobilisés qui avaient des revendications extrêmement claires, c'est-à-dire qu'aujourd'hui ils ne veulent plus de parcours sup. Il y a le fait aussi que certains vous expliquent qu'ils ont une spécialité pour le bac à la fin de l'année et que leur prof est absent depuis un mois et qui n'est jamais remplacé. D'autres qui vous expliquent que l'année dernière, ils ont passé le brevet dans un self parce qu'il y avait aucune salle de classe adaptée avec les fortes chaleurs. Aujourd'hui, on a des élèves et des étudiants et des lycéens qui sont très clairs dans leur revendication et leur revendication, il est vrai, vont à l'encontre, va à l'encontre, vont à l'encontre, pardon, de ce que souhaite le gouvernement parce qu'on a un gouvernement qui leur a tout

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mis sur le dos pendant des années. Alors que Gabriel Atal soit contre ce mouvement, je le comprends. Mais par contre, il ne peut pas avoir la faiblesse de dire que ce serait de notre faute. Les étudiants aujourd'hui, les lycéens qui vivent la politique d'Emmanuel Macron depuis 2017 et depuis 2017, toutes ces générations qui vivent la politique d'Emmanuel Macron n'ont pas besoin d'avoir des partis politiques pour faire en sorte qu'ils aillent dans la rue pour manifester contre cette politique. Aujourd'hui, depuis des années, que soit sur les moyens mis pour l'éducation nationale, soit pour parcours ils en pâtissent et effectivement, ils s'inquiètent pour leur avenir, pour le futur des générations et donc aujourd'hui on ne peut que les soutenir. Bien modé,

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pardonnez-moi, je me permets simplement je me permets de vous couper pour vous faire réagir à à des choses que vous venez de dire. D'abord, je vous reprends sur un élément. Tout à l'heure, Gabriel Atal qu'on a écouté en direct sur France n'a pas dit ne pas soutenir le mouvement. Il a dit entendre les préoccupations des lycéens mais il a condamné et critiqué la position de la France insoumise sur la question des violences. Ça fait réagir beaucoup au sein de la la classe politique, la la position de la France insoumise sur les violences, notamment les mots du maire de Saint-Denis. Est-ce qu'aujourd'hui vous vous dites au nom de la France insoumise que vous condamnez Mais pardonnez-moi, j'ai pas pardonnez-moi, vous condamnez les violences ou pas ? C'est ça ma question.

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Nous, on est extrêmement clair aujourd'hui. Ces violences là, elles desservent s'il y en a, elles sont très minoritaires, marginales. Elles desservent évidemment le mouvement le mouvement des lycéens. Et ce matin, moi je vous le redis, j'étais à Limoge ce matin, il y avait pas eu il y a pas eu de débordement. Les lycéens étaient très encadrés euh entre eux-mêmes, faisaient preuve même de prévention en disant attention surtout pas de dégradation, pas de violence parce que sinon certains ne se serviront que de ça pour éteindre notre mouvement et faire oublier les revendications. Et quand je vois le reportage là depuis tout à l'heure, le fait qu'on ne parle que des dégradations et qu'on ne parle pas du fond de l'affaire, de pourquoi ils se mobilisent, effectivement les lycéens

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moujot, ils avaient raison que dès qu'il y a des dégradations, on ne regarde que ça et on ne regarde plus le fond de l'affaire. Le fond de l'affaire, c'est que vous avez une génération qui s'inquiète pour son avenir. Là, vous avez un gouvernement qui vient de dire qu'il y aurait une taxe sur les étudiants qui vont aller en BTS, par exemple. Donc ça suffit en fait de tout faire peser sur la jeunesse et ensuite derrière quand la jeunesse elle se lèvre contre le gouvernement de dire que finalement c'est qu'elle serait manipulée. Ne croyez pas ça, elle est suffisamment intelligente aujourd'hui pour se mobiliser pour ses intérêts parce qu'elle voit que le macronisme les envoie dans le mur. Et précision bien évidemment qu'on parle aussi du fond des revendications sur

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France info et et de la question des étudiants. D'ailleurs, ils étaient notamment pour certains avec nous en direct tout à l'heure pour parler de ce fond des revendications. Puisqu'on vous a en direct, on parle aussi des questions de violence puisqueen terme de politique ça fait réagir. Serge Simina, notre journaliste politique sur France info, a une question pour vous. Allez-y Serge. Oui. Comment vous réagissez à ce qu'a dit par exemple he parce que ça converge beaucoup contre la France insoumise ce qu'a dit par exemple Bruno Rotaillot ce matin. LFI est un parti sédicieux qui légitime la violence et appelle à l'insurrection. La question de son interdiction doit être posée. Bah écoutez, on va au bout de ce qui est le macronisme et de la droite. C'est-à-dire que quand ça ne leur va

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pas, quand il y a la population qui est contre leur politique, maintenant ils cherchent la censure. Enfin, ces gens-là nous mènent tout droit vers l'autoritarisme. Ça c'est ça c'est certain. Et je veux dire Bruno Rotaillot qui passé au ministère n'a que n'a enchaîné que les successions d'échecs et maintenant il voudrait carrément censurer celles et ceux qui critique sa propre politique. Franchement ça devrait vous choquer. Ça devrait vous choquer aujourd'hui que on est des responsables politiques de premier plan comme Bruno Rotaillot qui vous expliquent qu'on devrait interdire certains partis politiques alors que en plus ce sont des partis politiques pour le cas de la France insoumise qui peut qui va arriver au second tour de l'élection présidentielle. Je pense que c'est

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extrêmement choquant et ça aussi c'est violent. Ça aussi c'est violent d'avoir des partis politiques qui appellent à la censure, à l'interdiction d'autres partis politiques. Ces gens-là sont, je pense, dangereux pour notre démocratie avec des propos pareils. Restez avec nous si vous le voulez. Bien, Damien Modé, Alexandre Wiy, j'aimerais vous entendre justement sur cette sortie de de Bruno Rotaillot, candidat à l'élection présidentielle qui dit qu'effectivement il faut interdire la France insoumise. Vous en pensez quoi ? C'est absolument n'importe quoi. Pour le coup, faut dire les choses de manière très nette et très claire quand il y a des propos de cette nature. On n'interdit pas un parti politique. Sur quel fondement on interdit la France insoumise aujourd'hui ? On peut

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combattre l'infoumise, on peut être en désaccord avec eux sur un certain nombre de sujets. On peut s'affronter parfois durement sur des questions. Je vous l'ai dit tout à l'heure, les propos du maire de Bali Bagayeko sur les journalistes de BFM ou en tout cas la validation qu'il en a faite sur les réseaux sociaux, je ne les partage pas. Mais dire qu'on va interdire la France insoumise, ça n'a absolument aucun sens. Aucun sens. Alexander Nikolic, non enfin c'est je pense que c'est pas le sujet. En tout cas, les les électeurs doivent doivent pouvoir choisir, les Français doivent pouvoir choisir. Mais justement là, quand quand j'entends monsieur Modet nous dire être presque dans le complotisme en nous disant euh qu'il condamne les violences si elles ont eu lieu, mais si elles ont eu lieu,

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elles sont marginales. Enfin, on parle encore une fois de dizaines de personnels scolaires blessés de feu dans dans de multiples lycées de plus de 600 interpellation d'un lycée entier qui brûle et et on et et en même temps d'ailleurs qu'il parle, on voit ces images de de jeunes qui tentent de balancer des choses sur sur les forces de l'ordre et il est il essaie de nous faire croire que ce serait quelque chose de marginal et c'est pas juste parce que ça dessert le mouvement, c'est pas ça se passe pas à chaque mobilisation non plus, soyons clair. Mais évidemment et et mais mais on peut pas s'il veut être si la France insoumise veut être légitime, elle ne peut pas se dire que le le mode d'expression par la violence pour défendre des idées est un

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moyen comme un autre. Il y a plusieurs des députés de la France insoumise qui se sont exprimés en disant qu'ils soutenaient également sur la forme. Moi je je constate que euh face au fait évident, je là depuis tout à l'heure on en parle mais aujourd'hui il y a des constats euh ces ces faits de violence et ces faits de violence graves. Euh bah ça me rappelle un petit peu Jean-Luc Mélenchon quand il disait l'antisémitisme est résiduel au moment où il augmentait de 300 %. Ils ont un problème avec la réalité. Donc quand ça ne va pas dans leur sens, il nient la réalité. Alors Alexandre Wousille, ensuite on ira en direct à Auberviller puis je vous redonnerai la parole d'amiené. Alexandre faut être juste sur il faut être juste sur ce mouvement vous montrez aujourd'hui des images qui sont

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évidemment choquantes. Ce mouvement, ça a aussi été des jeunes devant leur lycée qui chantaient avec leur professeur la marseillaise, ça a été des gens qui sont descendus dire des revendications. Ça a été en effet en scè Saint-Die un département dans lequel un lycéen, un collégien perd en tout avec l'absentéisme 1 an et demi d'enseignement dans sa scolarité. dire quelque chose de l'état de l'école publique dans notre pays. Donc en effet aussi quand j'entends Gabriel Atal euh mettre choisir en fait de ne parler que d'un parti politique ou en tout cas avoir une formule extrêmement violente lui aussi pour essayer de ne pas parler du fond du dossier, je me dis que là aussi il y a une forme de manipulation qui est en cours. Pardonnez-moi, simplement on va on va

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aller voir en direct ce qui se passe à Auervil. Ensuite, je vous redonnerai à tous la parole y compris à vous Damien Modé. Mano Bouvier, vous êtes à Aubervilier, vous suivez la mobilisation qui est partie de Saint-Denis qui est arrivé à à Aubervilier. Comment ça se passe autour de vous ? Ici, il y a énormément de jeunes. L'ambiance est assez tondue. La police a déjà attaqué plusieurs fois. Il y a eu plusieurs plusieurs fois des gaz qui ont été lâchés sur les manifestants. Il a de nombreux drapeaux. On voit notamment la jeunesse communiste qui est juste à côté de nous et on sent que la tension est en train de monter depuis ce matin. Plusieurs d'ailleurs jeunes quittent la manifestation parce qu'ils ont été gazés. On sent que la tension monte et ça risque de continuer toute l'après-midi ici.

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Merci Mano pour ces précisions. On va bien évidemment voir comment la situation évolue. On le disait et et c'est l'objet de nos discussions aussi parce que il y a bien sûr les revendications de fonds dont on a parlé des situations qui sont très compliquées à la fois sur le bâti de certains lycées parfois de certaines universités. Euh et puis il y a euh ce qui se passe sur la forme, la forme de ces mobilisations qui parfois en marge de certaines d'entre elles et bien euh euh sont euh en tout cas donne lieu à des à des moments de violence. On parlait de ce lycée àant ce matin qui a été en partie brûlée. On parlait de tension avec les forces de l'ordre euh aussi. Euh Damien Modé, la mobilisation dont nous parlait Mano Bouvier là tout à l'heure, elle est partie de Saint-Denis, elle est arrivée

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au Bervilier. Au départ, elle était calme. Là, on nous parle de tension qui serait en train de de survenir. Euh qu'est-ce que vous dites à à ces jeunes qui sont rassemblés aujourd'hui, qui pour une partie d'entre eux ont des revendications dont on parlait là aussi sur le fond de pouvoir étudier dans de bonnes conditions ? Et ben, j'appelle comme euh j'appelle comme on l'a fait depuis euh ce matin à Limoge chez moi, comme c'est fait dans toutes les autres villes par les autres députés euh de la France insoumise à faire en sorte que quand il manifeste de de manifester pacifiquement parce que aujourd'hui dès qu'il y a des dégradations ou des violences même à la marge même à la marge et bien vous avez des médias qui vont tourner en boucle là-dessus. Vous avez le Rassemblement

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national qui au lieu de parler du fond des sujets va ne servir que de ça. Vous avez un gouvernement qui au lieu de parler du fond des sujets ne va vous parler que de ces que des dégradations. Alors aujourd'hui évidemment on appelle à manifester pacifiquement ce que l'on a toujours fait. Maintenant j'appelle aussi surtout le gouvernement à proposer un déboucher politique. Quel est le déboucher politique aujourd'hui proposé par le gouvernement ? Je pense qu'il est temps que le gouvernement aussi fasse une proposition de retour propose aujourd'hui certains lycéens la plateforme pardonnez-moi que propose aujourd'hui le le ministre en disant vous allez pouvoir au lycéens mettre vos revendications, vos doléances sur une plateforme et on va demander sous 48 heements scolaires de s'organiser pour

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faire des réunions et entendre votre parole. Finalement ça c'est quoi pour vous ? Bah, ça s'appelle le grand débat euh ce qui a étouffé ce qui a tenté d'étouffer le mouvement des gilets jaunes. Voilà, il y a rien de il y a rien il y a rien de nouveau. Ils essaient aujourd'hui de ne pas répondre et de d'aller concerter. Je veux dire, les jeunes, ils sont extrêmement clairs. Fin de parcours sup, pas de taxe sur les BTS, avoir des classes qui ne sont pas surchargées, avoir des classes où l'été il ne fait pas 30 à 35°gr pour pouvoir étudier dans bonnes conditions tout simplement. Franchement, les jeunes ce matin Limeus, ils m'ont dit une chose, on veut avoir des professeurs. Certains passent le bac à la fin de l'année et sur leur spécialité, leur professeur est

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absent depuis le mois de septembre. Il y a pas besoin de cahier de doléance, il y a pas besoin d'une plateforme, il y a juste besoin d'actes concrets et d'avoir un gouvernement qui met les moyens pour faire en sorte que ces jeunes puissent avoir cours dans de bonnes conditions. Alors, je vous donne la parole, messieurs, dans un instant simplement avant Arnaud Bénédetti qui qui patiente et qui voudrait nous faire part de son analyse sur ce qui vient d'être dit-y. Non, je pense que si vous voulez la difficulté du gouvernement, c'est que c'est un gouvernement en fin de partie. Si je puis dire, vous comprenez que c'est un gouvernement qui en plus est soumis à une équation budgétaire que l'on connaît, qui est extrêmement compliquée, qui n'a pas de majorité à

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l'Assemblée nationale et qui se pose des questions sur la façon dont il va pouvoir faire voter et faire adopter son budget. Ce n'est pas un gouvernement de début ou de mi-mandat. Donc oui, mais certains vous répondront. Emmanuel Macron est au pouvoir depuis 10 ans et la situation de l'éducation nationale, elle ne date pas d'hier. Il ne s'agit pas évidemment de ne de nier les racines de la crise qui sont liées entre autres au mandat d'Emmanuel Macron. Mais pas seulement parce que la crise du système scolaire, elle est ancienne, elle est vieille et d'ailleurs les classements PISA objectivent le déclassement de la France parce que on a un problème fondamental au niveau de l'éducation et moi j'enseigne à l'université, je le vois bien, c'est-à-dire qu'on a un problème de

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niveau qui se pose aussi et qu'il ne faut pas non plus totalement cacher. Alors est-ce que le problème de niveau est lié au moyen ? Certainement, mais il n'est pas lié seulement au moyens. Il faut aussi le dire. malheureusement une dégradation du niveau qui est liée aussi parce que on a fait des choix qui sont des choix pédagogiques depuis plusieurs décennies qui ne correspondent pas à ce que l'on doit finalement transmettre à des jeunes qui veulent par exemple accéder à l'université. Alexandre, pardonnez-moi. Allez-y. Je prie quand vous avez évoqué la la plateforme de doléance, tout le monde ici a esquissé un sourire. Pourquoi ? parce que ça semble tellement dérisoire, tellement déraisonnable de faire cette cette proposition vu la situation euh du pays, vu la situation des écoles. En

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fait, le gouvernement, il a un outil dans sa main. D'ailleurs, il l'a présenté aujourd'hui. Ça s'appelle un budget, c'est le budget de la nation. C'est dans le budget de la nation qui peut faire des choix, qui peut prendre des options politiques. Par exemple, il prend des options politiques dans ce budget. Il décide de baisser la contribution sur les plus grandes entreprises de notre pays. Il décide de faire un paquet fiscal très sympathique pour euh la donation et les transmissions des gens les plus riches de ce pays. Il fait des choix. Donc il a un outil à disposition. Si le gouvernement pense qu'il veulent s'en sortir en enrumant les revendications légitimes de la jeunesse dans une plateforme style grand débat style qui a déjà existé, il se trompe complètement

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et je pense même que ça peut être perçu par ceux qui se sont engagés pacifiquement et honnêtement dans ce moment comme une forme de provocation. C'est tellement dérisoire. Alexander Nicol sur sa question. Je remarque juste déjà que on est déjà le pays de l'OCDE où il y a le plus grand taux de prélément obligatoire ce qui nous conduit dans la catastrophe financière dans laquelle on est. Je vois que je vois que je je vois que c'est toujours pas assez intéressant pardon parce que je vous ai pas entendu simplement sur ce que propose le gouvernement et vous répondre à Damien Baudé aussi. Non, mais justement sur le fond si vous permettez sur les doléances. Voilà, ça montre qu'on a un gouvernement qui est pas capable aujourd'hui d'avoir une vision concrète pour assurer un après 9 ans de de

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pouvoir pour savoir comment faire pour que les le système de l'éducation nationale soit adapté aux enjeux de demain. Mais monsieur Mod a parlé de plusieurs choses. Il a dit il fait 35 36°gr dans les écoles. La France insoumise par Jean-Luc Mélenchon a dit avec ce truc de la clime qui est pas une solution. Je me souviens de Jean-Luc Mélenchon qui disait ça il y a quelques mois. On va faire quoi avec le réchauffement climatique à partir d'avril ? Les enfants vont plus aller vous qui disiez que les experts du J sont catastrophes. Absolumet si bah si c'est le sujet parce que la gauche refuse mais je vous ai pas interrompu si vous permettez donc donc évidemment que la clime est une des solutions pour que les les les élèves puissent enseigner dans de meilleures conditions mais ensuite il y

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a ce qu'on propose aujourd'hui on a normalisé justement les filières d'études longues vers l'université ce que je disais tout à l'heure et il va falloir et là tout à l'heure on parlait de la voilà la gauche la gauche a aussi une responsabilité vous saz le nombre d'apprentis à baissé sous le le gouvernement de François Hollande. Or, ce que j'explique depuis tout à l'heure, le vrai problème aujourd'hui, c'est qu'on a une éducation nationale qui est inadaptée justement pour former des jeunes sur les emplois qui seront demandeurs dans l'avenir. Or, le rôle d'un gouvernement, c'est de faire de la prospective, ça mettre en place des doléances et se dire "Ah bah voilà, ça va être ça notre programme." C'est c'est une mesure enfantine. Aujourd'hui, on doit mettre les choses à place sur

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comment on va faire pour augmenter le niveau scolaire justement parce qu'on voit qu'on est en déclin et c'est peut-être ça qu'aurait dû alerter le gouvernement parce que là on fait une réunion interministérielle suite à des émeutes et des incendies. Ce qui devrait alerter le gouvernement, c'est on est en déclin fort par exemple et bien il faut remettre les choses à plat pour faire en sorte que l'éducation nationale soit adaptée aux enjeux de demain et comment on fait justement pour palier à ces problèmes de difficultés scolairire. Serge Simino et ensuite monsieur Modé, monsieur Wi. Vous avez employé le mot émeut, on va peut-être patienter pour l'utiliser mais moi je pense qu'il y a un message qui est envoyé aussi ça y ressemble si vous permettez. Non mais ce sont vos mots, ce sont les

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miens. Euh il y a aussi un débat vous parlez de budget, vous avez raison. Il y a aussi des clés qui sont budgétaires. Mais pour les candidats à la présidentielle, puisqu'on dit que tout va être tranché par par cette campagne, il y a aussi un un un message qui est envoyé. Alors, je parle pas celui de la violence, je parle celui des revendications de fonds. Est-ce que cette jeunesse, alors c'est difficile de dire la jeunesse parce qu'il y en a plusieurs, elle est diverse. C'est celle de l'enseignement général aussi l'enseignement technique que vous avez évoqué. Mais peut-être que ça n'a pas été un sujet qui a été pris à bras le corps de manière générique depuis des années, pas simplement depuis le début de du premier quinquena d'Emmanuel Macron, mais aussi précédemment. Après,

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euh ce message-là, il n'est pas que dans le casseur payeur, il n'est pas que dans le budget, il est aussi peut-être dans un projet plus global de société et peut-être que ça va faire réfléchir un certain nombre de candidats à la présidentielle. En tout cas, ça semble être le bon moment pour y réfléchir. Le but n'est pas de vous mettre d'accord mais d'effectivement de mettre en avant que ce n'est pas non plus qu'un problème de moyens mais aussi un problème de moyen. H Damien Modé, peut-être un mot sur ce que la France insoumise et ensuite on entrendra le Rassemblement national et le Parti socialiste sur ce que la France insoumise propose justement comme réforme de fonds pour la jeunesse en terme d'éducation justement. Mais déjà dire un mot aussi quand même

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sur le fait que la jeunesse, elle n'est pas oubliée par Emmanuel Macron. La jeunesse, elle est torpillée aujourd'hui par la politique d'Emmanuel Macron lui-même qui disait queil avait connu la précarité quand il avait seulement 1000 € par mois pour vivre. ce qui est une situation qui pourrait peut-être même faire rêver beaucoup de jeunes aujourd'hui. Ensuite, quand j'entends le Rassembl nationale qui finalement nous donne comme proposition la clime et finalement de faire en sorte que les enfants quittent l'école, que les jeunes quittent l'école plus tôt et surtout pas de justice fiscale. Or aujourd'hui, la question qui se pose c'est la justice fiscale. Quand le gouvernement décide de faire économiser aux grandes entreprises 2 milliards d'euros dans le prochain

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budget alors que l'éducation nationale a des besoins criants en terme de personnel et c'est ça la réforme de fond des besoins en personnel des besoins d'encadrement aussi il faut que les jeunes moi je pense nous on plaide pour la location d'autonomie pour que les jeunes aujourd'hui puissent savoir les les moyens aussi de vivre à la fois leurs études de pouvoir utiliser dans de bonnes conditions de ne pas toujours être obligé d'enchaîner un deux ou trois travails pour pour ceux qui sont étudiants. Donc aujourd'hui, il y a beaucoup de choses à faire. Les jeunes ont fait les propositions. Je pense que le gouvernement doit les écouter et les mettre en place. Et sinon, nous mettrons en place toutes ces mesures là dès 2027. Mais je crois qu'il faut il faut absolument il ne faut absolument pas,

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comme certains essaient de le faire piétiner la jeunesse ou mépriser la jeunesse en disant que finalement leur revendication serait banale et ne regardait que les dégradations minoritaires. Mais aujourd'hui, il y a des vraies revendications et le gouvernement doit aujourd'hui les écouter et sinon, nous ferons le travail dès 2027.