Déficit budgétaire : "Le gouvernement nous a amenés à côté de la plaque"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
merci Jean-François hon merci beaucoup d'être avec nous ce matin vous êtes élu de meth etosel membre du groupe les républicains rapporteur général du budget on va évidemment parler des chiffres de la dette et du déficit publié ce matin par l'INC mais d'abord un mot on l'a vu dans le journal sur cette menace terroriste c'est à la Une de beaucoup de nos quotidiens de presse régional ce matin ça inquiète les français Emmanuel Macron qui a dit hier que la branche de l'État islamique impliquée dans l'attaque de Moscou avait conduit plusieurs tentatives en en France deux attentats déjoués a dit Gabriel hatal 4000 militaires supplémentaires placés en alerte est-ce que vous êtes inquiè de cette menace encore plus avec les jeux olympique qui arrive ah ben je crois que d'abord une inquiétude partagée une vigilance il va falloir redoubler de vigilance bien évidemment c'est-à-dire mettre les moyens adéquates adaptés sans créer un un sentiment de peur mais être au rendez-vous pour effectivement dissuader le les réseaux d'islamisme radical les terroristes qui de toute façon souhaite déstabiliser notamment les démocraties et on devine assez aisément que au regard de l'exposition médiatique d'un événement comme les Jeux Olympiques et paralympique nous allons devoir redoubler de vigilance donc les moyens de l'État mais aussi je pense la vigilance de tous les Français parce que c'est une affaire qui nous con concerne tous il faut aller au-delà et il faut même accompagner la vigilance mise en place par les pouvoirs publics le gouvernement qui met également les moyens dans la lutte contre le trafic de drogue il y a des opérations place net XXL qui sont menées en ce moment dans le pays on se souvient que dans votre département de la Meur et mooselle ce qui s'était passé du côté de villerupte est-ce que vous concédez qu'il y a une volonté politique de la part du gouvernement dans cette lutte contre le trafic de drogue oui et d'abord je l'appelais enfin je l'appelais de mes vœux avec ma collègue notamment Véronique guotin qui elle-même est une une habitante de villerue une une élue historique de ce territoire je crois que nous devons faire face à ce mal qui gangrainene notre société qui finalement n'est que le prolongement de cette partie de la population qui se laisse finalement embarquer dans l'oisiveté et en tous les cas sur les mauvais chemins je crois qu'il faut faire preuve d'autorité en remettant évidemment tout le pouvoir régalien c'est-à-dire bien sûr des forces de protection et de sécurité mais il faut aussi que derrière la justice puisse rapidement agir c'est souvent ce que déplorent d'ailleurs les forces de sécurité et de protection police gendarmerie ou même les pompiers lorsqu'ils doivent intervenir dans des cas particuliers parce que c il faut faire bloc ensemble l'État dans ces fonctions égaliennes au côté des collectivités qui également ont le rôle à jouer avec notamment tous les outils de prévention de la délinquence on va parler des finances publiques évidemment vous êtes rapporteur général du budget ça y est les chiffres de l'INC sont tombés en déficit à 5,5 % une dette à 110,6 % du PIB on est loin des prévisions du gouvernement est-ce que selon vous le gouvernement a sièement Monti le gouvernement comment dirais-je a jeté des écrans de fumée pendant longtemps moi je n'ai travaillé d'abord que sur les chiffres que le gouvernement a longtemps proposé notamment sur le déficit dans le cadre du projet de loi de finance adopté en décembre 2023 he c'est donc il y a un trimestre et qu'elle n'a pas été notre surprise moins de 50 jours après d'avoir ce fameux décret qui procédait à des coupes sombres de l'ordre de 10 milliards mais ce que je retiens dans le chiffre le nouveau chiffre du gouvernement qui après le président République lui-même qui disait 5 6 il y a quelques jours aujourd'hui c'est 5 et demi vous savez c'est d'abord c'est en gros 18 milliards euh de plus et ça ne fait c'est plus c'est plus que le déficit de 2022 on sortait d'une crise sanitaire historique on était en dessous de ce montant puisqu'on était à 4,8 c'est dire finalement combien c'est la politique qui a été menée par le gouvernement est en situation d'échec c'est finalement un aveu d'impuissance de la part du gouvernement je donnerai peut-être un autre chiffre il faut savoir que dans la période de des des dernières années la depuis 2019 la croissance moyenne de la France est inférieur de moitié à la croissance moyenne des pays européens c'est c'est c'est dire la manière dont le le le gouvernement le ministre de l'Économie et finances ont voulu raconter l'histoire moi c'est pas l'histoire c'est pas les paroles c'est les actes et c'est les résultats et en terme de résultat aujourd'hui on est en situation d'échec ce qui est préoccupant notamment parce que la France a historiquement une position de de un peu de leader en Europe et c'est finalement un effondrement de l'autorité de la France de son poids comment voulez-vous avec d'aussi mauvaises notes vouloir donner la leçon à nos amis européens ça veut dire qu'on est affaibli au sein de l'Union européenne aujourd'hui c'est c'est une c'est malheureusement une évidence déjà on avait une trajectoire moins rapide que que les autres on était les derniers à repasser en dessous des 3 % enfin à vouloir repasser enessous des 3%usement ça va se dégrader encore c'està7 on sera pas en dessous des 3 % je je alors je vais vous dire malheureusement j'ai envie de dire je fais le Paris mais c'est pas un Paris que j'ai envie de faire c'est-à-dire que le gouvernement nous a amené à côté de la plaque je je j'entends encore il y a il y a 15 mois le le ministre alors des comptes publics nous dire le Premier ministre aujourd'hui Gabriel Atal nous dire écoutez moi je fais fa un budget à l'euro près aujourd'hui l'euro prè c'est près du précipice le déficit est habissal il va falloir se retrousser les manches ça veut dire que la France est dans une situation qui va être une situation de grande tension parce qu'à force d'avoir porté le quoi qu'il en coûte non pas pendant 2 ans mais pendant 4 ans et bien si vous voulez le sentiment des Français c'est que finalement il y avait des possibilité il y a toujours de l'argent on n'aurait pas tout dit aux Français à ce moment-là ce qui qui veut dire que pour les amener aujourd'hui sur le chemin de l'effort pour restaurer je dirais nos finances publiques le chemin est particulièrement escarpé et je ne vois pas qui dans les conditions actuelles a l'autorité dans ce gouvernement pour nous amener au redressement parce que ça veut dire que Bruno Le Maire il est décrédibilisé il a plus l'autorité pour imposer le redressement des finances publiques pour il est manifestement discrédité et décrédibilisé il est le ministre de l'Économie et Finances depuis 7 ans il a expliqué avec le le la la la manière dont il le fait habituellement plutôt en prenant les gens avec un peu un peu de haau quoi en expliquant que tout allait être magique je sais pas si la finance magique mais en l'occurrence il nous a pas fait de budget magique et donc je pense je lui ai dit il y a quelques jours c'est pas un problème de personne c'est pas un titu personnel mais sa responsabilité et la responsabilité des différents gouvernements est engagé vous ne pouvez pas sortir la France aujourd'hui en expliquant faisant un volte face et en expliquant que voilà maintenant ce qu'il faut faire si vous voulez est-ce que clairement vous nous dites il doit laisser sa place à berc il peut plus aujourd'hui être ministre de l'Économie je lui ai posé la question l'autre jour c'est à Lui d'y répondre est-ce que vous ne pensez pas qu'il est temps que vous rendiez votre tablier parce que la copie elle est médiocre c'est non pas peu mieux faire on est dans les derniers de la classe en terme de dette en terme de finances publiques et en terme de prélèvement obligatoire je veux juste rappeler qu'aujourd'hui on a un niveau de prélèvement obligatoire qui est supérieur est supérieur à la fin du quinquena de François Hollande mais écoutez pour celui qui se fait le chentre des baisses d'impôts je trouve qu'il y a là un double discours qui n'est plus supporté par les Français on va parler de la question des impôts mais qu'on comprenne bien pourquoi aujourd'hui il manque ces 18 milliards man que c'est 18 milliards parce que d'abord il y a il y a il y a eu comment dirais-je la la poursuite du du quoi qu'il en coûte et on était jamais assez généreux est-ce que je peux rappeler ici qu'il y a donc maintenant 4 mois la majorité sénatoriale a proposé des économies non seulement les a proposé mais elle a adopté dans le budget que nous proposions pour cette année 2024 d'économiser plus de 7 milliards le gouvernement n'en a rien retenu et j'entends la petite musique jamais 203 une trème fois une 3è année consécutive où le gouvernement dit je vais demander aux oppositions des économies mais enfin je je suis pas complètement amnésique on propose 7 milliards on nous explique circuler rien à voir vous êtes des affreux jojo vous êtes des brutes épaisses mais écoutez là il y a 10 milliards qui arrivent et surtout ça va être beaucoup plus dur et je le dis je crains notamment si la méthode qui est proposée et ça c'est la responsabilité du gouvernement si la méthode est trop brutale je crains un retour des colères et un embrasement social je le dis aujourd'hui avec gravité parce que je ne souhaite pas ça pour mon pays je pense que notre pays il a besoin de montrer autre chose et s'il pouvait quelque part s'inspirer véritablement des valeurs olympiques le sport c'est un peu le dépassement de soi pour soi-même et pour l'équipe et là aujourd'hui le gouvernement n'est pas au rendez-vous de cette éminente responsabilité pour combler ce déficit il faut trouver l'argent où selon vous où on peut faire des économies on va parler des augmentations d'impôts dans quelques instants mais est-ce qu'il faut tailler dans les dépenses et lesquelles mais je vais vous dire une chose vous n'aurez pas de ma part aujourd'hui ou demain le plan magique d'économie on a d'abord rendu une copie mais aujourd'hui vous comprenez bien qu'entre ce que le gouvernement nous a vendu il y a 3 mois et la situation d'aujourd'hui il y a déjà un delta de - 18 milliards et donc l'idée n'est pas de de sortir chacun à lapin du chapeau alors si vous écoutez le premier qui Ava réagi c'est le Ministre des comptes publques il me paraît qualifié pour faire une proposition on désindexe les retraite de l'inflation le prés République a tout de suite dit pas question chacun si chacun il va de sa petite idée bonne ou mauvaise on nabouti à rien je propose un diagnostic général c'est pour ça que la méthode va être importante parce qu'il faut pouvoir responsabiliser et regarder où il y a un chemin il y a le budget de l'État il y a la sphère sociale alors vous voyez bien ce que on a tendance à dire bah écoutez là on va y aller parce que c'est comment diraisje c'est un peu le la fait des déficites mais il faut y aller dans les dépenses sociales pour vous est-ce qu'il faut toucher au remboursement du transport médical des affections long durées comme mais ça c'est des petits bout de l'orniette il faut regarder dans les dépenses de manière générale ce qui qui peut-être imaginé et puis ensuite il va donc c'est quoi une nouvelle réforme de l'assurance chômage mais mais c'est pas c'est pas que ça si vous voulez moi je suis allé même plus loin je suis allé dans le les lois de programmation les lois de programmation elles ont été adoptées et voté avant la guerre en Ukraine enfin si on est dans une économie de guerre on regarde avec le terrorisme la guerre ça bouscule fortement les priorités il faut pouvoir les redéfinir il va peut-être falloir rorienter ralentir ici augmenter là mais il faut aussi mais lesquel celle sur la justice celle sur la sécurité intérieure la loi de programmation militaire c'est le c'est c'est pour moi l'objet de la feuille de route que le gouvernement ilut les revoir mais bien sûr mais mais c'est pas les revoir ça veut pas dire qu'on va pas les maintenir peut-être qu'il faudra pour certaines ralentir réduire je dirais la programmation telle qu'on l'avait imaginé mais par pour lesquel pour les trois c'est je je dis bien c'est trop tôt pour le dire parce que ce serait trop facile si je vous dis aujourd'hui c'est la justice c'est le chômage c'est les Collectiv vous voulez vous allez dire il faut aller plus loin mais moi je je je ne suis pas l'homme de l'annonce d'un jour je pense que nous devons et c'est le rôle d'ailleurs du gouvernement de proposer une méthode une ligne de conduite mais avec les assemblée il y a d'abord le Parlement et puis je le dis aussi il y a les élus il y a plus de 550000 élus qui voient bien arriver quelque part la FAU avec laquelle le gouvernement va dire bon ben vous êtes gentils les él locaux mais maintenant on va vous tailler en pièce je n'accepterai jamais cette méthode et on va aller en parler chez vous an Nancy dans quelques instants mais d'abord la question qui se pose avec ces chiffres c'est faut-il augmenter les impôts on voit ça avec Alex [Musique] poussa bonjour Alex bonjour arianeonjour Jean-François honour et Alex face à cette nécessité de redresser les comptes publics le débat est ouvert sur l'augmentation des impôts oui c'est la présidente de l'Assemblée nationale yel brun Pivet qui a relancé ce débat la semaine dernière elle a évoqué la possibilité de taxer les super profits et les super dividendes de certaines entreprises et hier elle persistait à vouloir mettre cette question des hausses d'impôts sur la table ne doit pas y avoir de tabou aucun moi je dis tout simplement il ne faut tout regarder regarder toutes les options et donc évidemment regarder les options qui concernent les dépenses de l'État dépenses de fonctionnement mais il faut aussi regarder du côté des recettes c'est du bon sens réduire les dépenses augmenter les recettes quand la situation ne va pas bien alors en réaction à ces récentes déclaration de yel brun Pivet le ministre de l'économie et des finances Bruno Lemer a rappelé qu'il n'y aurait pas de hausse d'impôt que ce n'était pas la bonne solution et que les producteurs d'énergie en particulier qui ont fait des super profits et bien il seraiit taxé mais pas plus que ça une position qui ne convent pas les syndicats et notamment la CFDT on va écouter sa secrétaire générale qui était sur ce plateau hier B de mon point de vue et c'est une impasse c'est-à-dire que au regard de la situation financière on ne peut pas avoir un gouvernement qui nous explique qu'il faut protéger qu'ilut quoi qu'il en coûte permettre à tous les les citoyens d'être protégés et et aux entreprises puisqu'il y a eu un certain nombre d'aide massive aux entreprises de dire aujourd'hui la facture n'est présentée qu'aux travailleurs il faut regarder du côté des impôts un meilleur partage des effort une un impôt progressif que nous portons sur le capital comme ça existe sur les revenus du travail alors ça c'était pour la position de la CFDT et puis dans la classe politique la gauche est naturellement favorable à des Hauses d'impôt mais également le camp centriste les députés Modem François Baayou l'a encore rappelé ce weekend et les sénateurs centristes qui défendent des hausses de taxes sur les super profits et les super dividendes ça peut être une bonne idée Jean-François Husson ces Hauses de taxes ben je vais d'abord vous partager l'effort alors partager les efforts et poser le diagnostic est indispensable je rappelle juste que la France est en Europe le pays qui supporte le plus haut niveau de fiscalité nous avons le plus haut de niveau de dépenses publi et le plus haut niveau de fiscalité on devrait être le pays du bonheur et on est le bonedan en Europe excusez-moi mais le le le bilan est calamiteux je le redis donc il faut se reprendre et dans le fait de se reprendre il faut aussi permettre à l'économie de pouvoir se développer c'est qu'il faut pas mettre tous les freins dans tous les secteurs voyez bien qu' il va falloir faire des efforts partagés c'est pour ça l'exemple qui vient d'être donné là chacun essaie de faire un peu le buzz sur une ou sur une autre moi j'aspire effectivement à ce que les choses soient posées sur la table et à ce qu'on puisse procéder avec méthode à des arbitrages il va falloir le faire mais pour ça il faut d'abord que le gouvernement nous dise comment on en est arrivé là puisquil nous a raconté pendant des semaines et des mois que la situation était tenu budgétairement les comptes ne sont pas tenus il y a d'abord des comptes à rendre aux Français parce que pour que les Français retrouvent la confiance et accepte l'effort il faut que l'État dise exactement quelle est sa part d'échec de responsabilité et mais de quelle manière de quelle manière vous voulez fa rendre ces compes qui doit les rendre et de quelle manière mais d'abord le gouvernement autour du président République le président de la République qui fait la nuit de Saint-Denis il fait des dialogue à droite la concertation à gauche la refondation ici l'heure est grave et je crois pas je vous le dis qu'il faille attendre les élections européennes il est temps de poser les choses je le redis de reconnaître ses responsabilité parce que c'est la meilleure manière de pouvoir ensuite proposer une feuille de route et la feuille de route on verra celles et ceux qui ont envie de retrousser leurs manches pour essayer de trouver une voie un chemin la France doit retrouver le chemin de la réussite elle doit être attentive effectivement à ne laisser à éviter en tous les cas d'être en monté des inégalités sur les hausses d'impôts Jean-François Luon vous dites il faut faire une revue générale vous ne donnez pas de mesures précis mais est-ce que par principe vous êtes opposé à ces hausses d'impôts comme les Bruno Le Maire ou est-ce qu'il faut regarder et peut-être augmenter certaines taxes pour partager l'effort je pense qu'il faut jamais par principe comment refuser quoi que ce soit on voit bien que fait Bruno le ma non mais oui enfin Bruno Le Maire écoutez il est plein de certitude et je vois qu'il nous amène dans un océan d'incertitude aujourd'hui regarde le zigzag permanent qui a été le le sien celui du gouvernement autour des prévisions de croissance autour des déficits moi je le redis aujourd'hui je vois le résultat je je pense que le gouvernement n'a pas être fier de la copie qu'il rend donc vous ne fermez pas la porte à des hausses d'impôts ça peut être une solution ce que je dis je pense qu'on ne peut pas aller au-delà du niveau d'imposition global impôt et taxes je vous le dis 2023 plus d'impôt et taxes qu'en 2000 à la fin du quinquenat franceç Hollande est-ce que c'est une réussite non mais qu'il faille à l'intérieur de ce de de ce montant total de de fiscalité de taxe revoir ici corriger là je pense parce que lors du précédent budget les républicains demandai des baisses d'impôts c'est plus à l'ORD du jour du coup les baisses d'impôts mais mais les baisses d'impôts si elle permett c'est pour ça qu'il faut regarder la manière dont on peut réorganiser ici ou là le niveau de prélèvement et de fiscalité il faut en fait augmenter l'effort des revenus du capital par exemple moi je n'exclus je le redis je n'exclu rien parce que on a aussi une une équation à laquelle il faut répondre pour certains on voit il y a finalement le capital parfois échappe en grande partie à de l'impôt là où le travail est beaucoup plus taxé et on voit bien notamment que avec l'effet de la revalorisation des rémunération on basse on a juste les les C les ceux qui sont dans les niveaux de salaire juste au-dessus se trouve finalement à pai vers le bas or nous avons besoin de redonner de la perspective pour l'ensemble des salariés c'est-à-dire retrouver des échelles de salaire et de rémunération qui valorise la valeur travail moi je suis frappé aujourd'hui le nombre de personnes qui me disent dans en tant qu'employeur avoir du mal à trouver de la main d'œuvre dans tous les domaines et notamment qui nous disent écoutez le weekend pas possible le travail le soir la nuit pas possible et justement sur la question des salaires Bruno le mer ressort la vieille recette de la TVA sociale il veut redonner du pouvoir d'achat au salariés en baissant les cotisations sur les salaires pour augmenter le salaire net et cette mesure elle serait financée par une hausse de la TVA est-ce que c'est une bonne idée bah il faut faire très attention parce que la TVA est un impôt indolor mais qui frappe également sensiblement cell et ceux de nos concitoyens qui ont des revenus modestes donc moi je pense qu'il faut aujourd'hui penser à récompenser tout ce qui peut aller vers une valorisation plus importante de C les ceux qui travaillent qui qui produisent qui concourent à la richesse du pays et qui en même temps si vous voulez participe à l'effort de redressement de nos comptes publics c'est pas pour être un comptable Sourcieux c'est parce que je pense que nous avons besoin de de redonner les perspectives puis permettez-moi de vous dire on est là sur des chiffres de budget mais moi je dis il y a aussi la dette climatique cela fait des années que je me bats avec d'autres dans ma famille politique pour continuer à porter ce message nous ne pouvons pas avoir finalement une France qui marche sur la tête en étant à ce point décalé à la fois dans ses comptes et dans ses ambitions environnementales et écologiques d'ailleurs dans les dans les économies qui ont été annoncé récemment dans les coupes budgétaires annoncé par Bruno Le Maire l'écologie va en pâtir aussi ah bah là il y a des coups de sabre relativement violents ce qui d'ailleurs déstabilise je peux vous le dire vous on a beaucoup entendu parler lors de l'examen budgétaire 2023 du fond vert mais il a pris des coupes terrible et ça bloque aujourd'hui ça finalement les les collectivités lo local pour aider la transition écologique des collectivité local et justement on va en parler des collectivités merci Alex à tout à l'heure à tout à l'heure on parlera du baromètre au doxa et notamment de la popularité d'Emmanuel Macron ce sera à suivre on va parler des collectivités on va chez vous à Nancy jean-françoison on retrouve Michael demau bonjour Michell merci d'être avec nous directeur départemental de l'Est Républicain en Murt et Mosel Michel hier c'était conseil municipal ananci il a bien sûr été question de finance local oui bonjour bonjour Jean-François Husson alors vous vous le savez bien les les collectivités locales et les communes n'ont pas le droit au déficit elles donc il faut bien trouver l'argent effectivement quelque part Nancy a augmenté ses ses impôts fortement hier son impôt foncier euh est-ce que est-ce qu'elles ont choix aujourd'hui les communes une commune comme Nancy est-ce que c'est pas la hausse d'impôt n'est-elle pas fatale finalement si elle était fatale d'abord bonjour Michel si elle était fatale toutes les collectivités se seraient livé à cet exercice ce que je note s'agissant de NANC et j'y associe le Grand Nancy puisque le je dirais les politiques publiques sont très intégrées et que le le le maire de Nanci est également prè dans la métropole c'est qu'on a cette année à une hausse historique euh et je je mets en rapport cette hausse historique est très élevé de l'imposition des Nancéens et des grands Nancéens au regard de la promesse qui avait été faite par le maire de Nancy Mathieu clin en 2020 de ne pas augmenter la fiscalité pendant le mandat donc là je je dois dire et il faut reconnaître que la promesse n'est pas tenue et le contexte n'est pas facile il pas facile d'ailleurs pour aucune collectivité je m'en fais également le relais mais je pense que un certain nombre de choix euh comment dirais-je qui ont été faits par cette la nouvelle équipe municipale sont aujourd'hui payés au prix fort par les nancé oui vous dites que c'est pas facile mais effectivement Mathieu clin plaide qu'il a fait une quinzaine une quinzaine de de de comment de de pourcent de d'économie sur le sur le budget ça veut dire que selon vous il faut encore aller plus loin dans les dans les économies de de dépenses et puis peut-être de fonctionnement je pense que c'est comme tout il faut tout regarder une collectivité elle doit d'abord aussi être attentive à sa politique d'investissement pour faire en sorte de je dirais de d'être de mettre à jour ses équipements et de concourir à un service public de qualité pour toutes les fonctions qu'elle remplit mais il faut aussi qu'elle regarde à la manière enfin des ressources dont elle dis pose et donc elle doit bien sûr être économe et on sait très bien notamment que des efforts doivent être faits pour mutualiser pour travailler à avoir une très bonne qualité de service mais en en en s'organisant mieux et c'est quand on a la main sur deux collectivités en même temps je rappelle que le Grand Nancy est la métropole de France qui a qui exerce le plus de compétences au niveau de son intercommunité il a donc un véritable effort il y a une bataille à mener et je crois qu'aujourd'hui en tous les cas c'est plutôt un échec de la part de Mathieu clin et de sa majorité merci Michel demau la Une de l'Est Républicain collège et lycée menacé d'attentat c'est à la Une de votre journal une réaction puisque Bruno Lemer déclare ce matin je maintiens l'objectif de repasser sous les 3 % de PIB en 2027 ma détermination est intact est total je sais pas si bon d'abord je ne le vois pas dire qu'il ne serait pas déterminé mais je je le redis malheureusement c'est inatteignable je vais juste vous rappeler pour mettre un tout petit peu en perspective à la suite de la réélection d'Emmanuel Macron la loi de programmation des finances publiques qu'il fallait adopter le Sénat avait proposé souvenez-vous à l'époque 37 milliards d'économies sur la durée du quinquena il y avait pas de mots assez fort pour condamner la violence des propositions des chiffres annoncés par la majorité sénatoriale donc j'invite mais est-ce que là vous dites il faut une nouvelle loi parce que la lo de programmation des finances publiques c'est 4,4 % 2024 3 % 2027 est-ce que vous dites il faut une nouvelle loi dès maintenant la loi est caduque je pense je pense que la question non seulement est posée mais elle doit être posée aujourd'hui par l'exécutif par le gouvernement devant les assemblées parce que nous avons le programme de stabilité à la fin du mois d'avril je le dis tout de suite nos je dirais nos collègues européens vont siffler la fin de la partie pour je dirais la la le le caractère débridé l'espèce de débandate budgétaire à laquelle le gouvernement a procédé et un dernier mot jeenfantion puisque vous étiez à berc jeudi on l'a dit est-ce qu'il faut s'attendre à d'autres mauvaises surprises ah bah je pense que d'abord il faut des économies mais je pense que il va y avoir comment dirais-je d'une manière à mon avis assez violente un appui sur les boutons de la fiscalité des taxes un peu tout aimut il y a à mon avis à être très inquiet pour pour l'avenir et sur ce fond d'inquiétude je le redis nous devons donner des perspectives parce que sinon si c'est que pour prendre des coups de bâton finalement pour réparer l'irresponsabilité et la gestion calamiteuse de ces dernières années les français risquent de ne pas le supporter moi je souhaite que notre pays se montre suffisamment responsable et accepte de relever le défi du redressement des comptes publicqus mais je le redis aujourd'hui c'est d'abord la responsabilité de ce gouvernement que nous donner une feuille de route et une méthode et la méthode c'est pas des coups de fouet aux collectivités à la sphère sociale aujourd'hui il y a besoin de changer complètement fondamentalement la méthode et la manière de faire merci Jean-François hon merci beaucoup d'avoir été notre invité pour réagir à ces chiffres de l'INC sur la dette et le déficit merci d'avoir été avec nous dans 20 minutes dans le club des territoires baromètre Public Sénat pour les presses régional sur les positions d'Emmanuel Macron sur la guerre en Ukraine d'abord on accueille notre prochaine invité Luc carbounas nous rejoint
Bruno Le Maire