ATDC 13 septembre 2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:32Chiffre
« C'est 11 virés que vous avez fait. 11 ou 12 ? »
- 2:17Fait
« Ben l' coupable c'est moi à la base. C'est toi l'initiateur de chose. »
- 3:00Fait
« Oh ben c'est parce qu'il y a beaucoup de travail. OK, il faut faut quand même appeler les régions. »
- 4:22Fait
« La première année, c'était vraiment ça ça a été pour la première année très intense dans le sens que tous les soirs on collectait une histoire »
- 5:46Fait
« On s'est dit ça serait le fun de recommencer l'année prochaine. »
- 8:41Fait
« Moi je reviens pas là. J'ai je pas vraiment je pense les gens qu'on qu'on invitait, on les avertissait aussi des conditions puis tous et tous accepté de bonnes grâces. »
- 12:20Fait
« OK. C'est une des valeurs surtout dans les premières années en fait les les sommes de compte, on a évolué aussi. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonsoir et bienvenue à l'émission autour du compte Francis Désilet au micro. Alors, je suis très heureux cette semaine d'accueillir à nouveau et oui, parce que c'est ce qui commence à se produire après une 3è saison d'émission. Il y a des gens qu'on réinvite parce que on se dit ben on n pas tout dit, on n pas tout fait. Ce sont des gens qui n'ont pas peur d'avaler les kilomètres et je dirais même à la manière des des coureurs de bois parce qu'ils ont marché le Québec. Ils l'ont fait bien sûr en véhicule mais surtout à pied user des semelles, rencontrer des gens. Ils ont
fraternisé comme comme on le fait rarement autant dans une vie. J'accueille deux des sommeurs de con qui sont ici Jérôme Berbé et André Morel. Bonsoir. Allô Francis ton enthousiaste Gérold je te dis tout de suite et contagieux je suis contaminé. Très [grognement] bien. Moi je c'est ça je trouve que c'est important être de bonne [raclement de gorge] humeur dans la vie [rires] mettre un impact pour partir la machine. Donc si on se retrouve ici au groupe parce que l'an passé j'avais eu trois autres personnes qui étaient là François Scrite et Jacques Falquet. Euh ce qui est bien avec votre groupe, c'est que vous êtes multiple et on peut décliner ça de différentes façons. Eu j'avais le
goût de vous réinviter pour qu'on discute encore des sommeurs de compte de toutes sortes d'aspects que vous m'avez proposé de de où c'est né, qu'est-ce qu'est-ce qui s'est passé au fil de ces années ? Parce c'est quand même c'est quoi ? C'est 11 virés que vous avez fait. 11 ou 12 ? Oui, 11 virés. 11 virés. Euh mais d'abord, j'ai le goût de vous demander à vous deux ça l'inspiration vient d'où pour faire une chose comme ça ? Ben l' coupable c'est moi à la base. C'est toi l'initiateur de chose. Ouai à la base à Montréal on avait une soirée qui s'appelait le balai des compteurs et j'étais avec Yvre Robita et Karine Casparien là-dedans. Et puis moi ça faisait des années que j'avais le goût de marcher le Québec. Je je d'où ça vient. Je sais pas d'où ça vient mais
j'avais le goût de marcher déjà jeune. Je voulais aller dans le Tiscaming à pied entre des choses. Je l'ai pas fait encore mais ça s'en vient. Puis euh un beau un un soir, j'ai dit j'ai parlé avec mes deux collègues et je ai dit écoute ça vous tente de marcher puis compter en même temps puis les deux il ont embarqué rapidement là-dedans. On s'est inspiré des quêteux de l'époque qui marchaient de village en village pour aller contre juste le git et et le couvert et tout ça. Puis ben Jeun viel falaise s'est greffé à nous parce que on pensait que c'était mieux d'être qu dans l'histoire à ce momentlà. Mais pourquoi spécifiquement 4 ?
Oh ben c'est parce qu'il y a beaucoup de travail. OK, il faut faut quand même appeler les régions. On n'est pas des vrais quêteux. OK, c'est pas c'est pas c'est pas tout à fait ça. Fait qu'on se rend là-bas, les gens faut qu'ils nous attendent, nous accueillent. fait que là, on les appelle, on dit "Écoutez, on sent bien, on a ça à vous offrir euh on passe le chapeau comme tel." C'est gratuit à part parce que si on revient à la base là, les somes de compte partent plusieurs personnes sur la route vont s'arrêter quelque part et là c'est quoi ? C'est a un spectacle tous les soirs à l'endroit qui est prévu. Il y a un spectacle tous les soirs et on garantit que c'est un spectacle différent à tous les soirs. C'est pas la même chose parce que chaque compteur, chaque
compteuse a son répertoire de compte. En fait, on est un groupe, on est une espèce de trou de compte mais constitué d'éléments d'éléments indépendants dans la vie de tous les jours dans nos carrières d'artistes, on a chacun notre démarche, notre façon de compter, nos affaires puis on se rejoint juste une fois par année pour compter. Fait qu'on arrive avec tout ce bagage là puis chaque soir, on est comme ben qu'est-ce que tu comptes toi à soir ? Ah moi je pense je vais faire ça puis [rires] ouais. Et là, est-ce que au hasard des soirées parce que je pense que vous avez commencé en souhaitant aussi faire de la collecte sur la route, c'estàdire inviter les gens à vous en raconter aussi pour pouvoir peut-être en rendre de nouvelles histoires. Ben ça c'est sûr qu'on est ouvert à ça.
La première année, c'était vraiment ça ça a été pour la première année très intense dans le sens que tous les soirs on collectait une histoire et un des compteurs ou des fois deux mais génement c'était un des compteurs racontait cette histoireel le lendemain. Fait que là il y avait la marche, il y avait la prati cette pratique là dans la journée pour raconter l'histoire du lendemain. il l'avait enregistré puis il se la mettait dans les oreilles ou il fallait juste s'en souvenir puis ben on oui on enregistre quand même mais tu sais l'histoire puis des fois c'était comme flou là moi je me rappelle d'une d'une petite affaire je me rappelle que l'église avait pris en feu puis qu'elle avait qu'elle avait elle s'était renfoncée d'un pied ok ça c'est ce que
j'avais comme information pour faire une histoire tu vois que c'est pas toujours c'était pas toujours l'histoire du compte comme on voit au dimanche du compte qu'on complet puis des morceaux d'anecdote puis choses qui se sont pensées. Oui, on voit beaucoup ça dans la collecte des gens qui qui racontent des bouts de de ce qui peut s'être passé dans leur vie. Donc, mais pourquoi faire ça ? C'était pour aller voir les gens. Bon, parce que tu avais des frémilles dans les jambes, mais il y aura d'autres raisons qui vous poussait à prendre la route puis à inviter de plus en plus de monde. Ben, en fait, ce qui est arrivé c'est que ça c'était si tu me permets l'expression, c'était un one shot deal. On y va une fois. en en 2013 et puis c'est fini. Ça c'était Montréal Québec.
Ça c'était Montréal Québec. Et quand on est revenu après 15 jours de marche évidemment fatigué, épuisé, plein d'ampoules, on on s'est dit ça serait le fun de recommencer l'année. Oui, c'est vrai. On s'est dit ça serait le fun de recommencer l'année prochaine. les gens ont tellement aimé puis je parle des gens des villes, tu sais même à ça nous autres ça nous a vraiment touché parce que il y a une ville à moment qu'on a passé c'était la première fois qu'il recevait un événement culturel puis ont dit puis quand on est parti il ont dit on a pas de il y a pas de culture ici mais là à cette heure vous êtes passé on va en chercher de la culture puis on va essayer de puis ça bon la suite je la connais pas je sais pas si c'est mort là
aussi mais c'était très gratifiant de se faire dire ça qu'on était instigateur de quelque chose qui allait se passer dans vous aviez à cet endroitlà vous aviez effectivement sonné quelque chose absolument c'était vraiment ça h là vous disiez au début un peu la manière des des k puis on s'arrange j'ai eu on a Yve Robital qui se joint à nous un des semeurs de compte et illustre artisan de la station CBL depuis ces années qui va se joindre à nous au micro et retard compulsive t'approcher plus du microf oui [raclement de gorge] parfait on on t'attrape mieux euh au
début comme ça c'est c'est quoi vous arriviez camping un pe on a nos matelas on va coucher dans un coin on va s'arranger camping [rires] ça ressemble à ça camping un peu moins mais gymnase église presbitaire puis au début c'était vraiment avec nos matelas sleeping bag puis on là je dois dire avouer qu'en vieillissant un peu puis avec l'expérience on est un peu plus capricieux puis vous avez fait des demandes un petit peu plus Ouais un peu plus raisonnable pour on est plus des fois on a des Oui. Ouais c'est pas toujours possible. Non mais des fois on parle un projet, on est prête à faire quelques sacrifices puis j'imagine on comprend que oui mais en même temps il y a quelque
chose de qui frappe l'imaginaire je trouve de et dans la marche mais dans le fait de e on va compter dans salle communautaire on va dormir dans salle communautaire ça on se relève le lendemain pour décolle il y a quelque chose de Ouais il y a quelque chose de scoop ou c'est scoop non c'est c'est cru c'est r c'est le fun je me rappelle un année qu'on était dans un petit chalet puis c'est justement Jérôme qui qui alimentait le feu dans pendant la nuit parce que sinon il y aura un chalet de ski à l'automne. C'était le fun. Ouais. Ah mais là ça c'est un moindre mal. Il y a le côté bucolique. Euh donc vous avez vécu toutes sortes de d'hébergement si on peut bien le croire. Euh est-ce que il y a des ça meurs de compte ? Vous avez invité des gens aussi qui venaient se joindre à vous qui
faisaient peut-être quelques années. Est-ce que il y en a qui sont dit non moi là ça j'en nommé de nom mais est-ce que ça ça créa des des des contraintes pour certaines personnes ? Moi je reviens pas là. J'ai je pas vraiment je pense les gens qu'on qu'on invitait, on les avertissait aussi des conditions puis tous et tous accepté de bonnes grâces. Ouais, c'est c'est c'est dans c'est pour le fun de l'aventure aussi. Tout le monde l'a bien accepté. Euh là les de compte ça marchait qu' fasse beau fass beau. Ouais. Euh par contre oui mais il y a une journée en 13 ans en en 11 tour conour
qui a pas fait beau hein à peu près. Ah il y en a une coupe. [rires] Moi j'ai en mémoire j'ai en mémoire les journées de marcher sur la pluie. [rires] J'adore cela les sommeurs parce que là je peux vous raconter les premiers pas des sommeurs de compte le toute première marche on partait du métro Pepino. Ouais il pleuvait à on avait le pondre cartier à traverser parce qu'on s'en allait à Boucherville m à Boucherville. Ouais. Puis on arrive puis il mouillait puis un moment donné on part part du métro il mouille de moins en moins. On arrive au pont quartier.
Pas besoin de prendre le trottoir. Il y a pas un chat, il y a pas un charge quartier. Alors, on est sur la voie et on a marché comme ça sur la voie jusqu'à l' Saint-Élè parce que il y avait eu le marathon, le départ du marathon justement. On a des photos à l'appuyante. Oui. Et puis après ça, on a continué, il a arrêté de plevoir puis le lendemain matin, on est reparti. la température avait baissé mais le soleil était là et on a continué à à il a continué à faire beau et pourtant on était en octobre. D'ailleurs, c'est André qui qui était le coordonateur. On l'appelait le frère
André, on lui attribuait tous les miracleur mais il a toujours fait beau. Il a toujours fait beau. C'est parce que là vous étiez pas d'accord. Mais moi mon souvenir toujours fait cette fois-là je pense la première donc première journée première marche premier pas une grosse journée de pluie la 2e année la oui à mon ex fait mais c'est celle-là je parlais que je me souviens qui faisait pas était vraiment sinon il me semble que tu peut-être pas là j'en ai pluie assez pour se dire ah non sais le haut le bas de d'imperméable puis quand même on est on est arrivé détrempé Ah ouais, ça horrible. Tu finis par être mouillé jusqu dans tes bas là.
Oui mais mais par contre ce soir-là, on était accueilli chez Arlin Tibo n l'autre que la la très gentille compteuse très t qu'on a été bien reçu. On a pu se sécher chez elle et ça devait sentir bon. Oui, elle était très [raclement de gorge] contente [rires] la petite odeur de bas qui qui a séché sac. H, j'aimerais ça qu'on aborde le côté parce que vous avez parlé de la marche he c'est les ça compte c'est même le logo c'est des bottines. Il y a quelque chose qui est primordial, c'est la marche. Jusqu'à quel point cet aspect là est important vecteur dans votre projet ? Ben moi, moi je dirais c'est sûr que c'est important. OK. C'est une des
valeurs surtout dans les premières années en fait les les sommes de compte, on a évolué aussi. Parce que on sait c'est normal mais au début on comme quand il raconte si vous venez ce soir je vous peut parler on mettait quand on finissait de marché on mettait un à terre pour repartir à la même place le lendemain c'est sûr qu'il y avait comme une petite obsession de de faire les kilomètres sans andré voulait qu'on marche de Montréal à Québec puis qu'on fasse la distance puis si on si on avait couché 2 km plus loin Ouais, revenir cit les serpents et les échelles mais avec le temps euh ben en discutant avec mes collègues aussi, on s'est rendu
compte que des fois on perdait un peu de rencontr ce qui est aussi important. Spontanéité aussi. Ben spontané puis des rencontres, on voit quelque chose à un moment donné, on on se promène, je sais tu te rappelles très bien, je suis sûr Jérôme, et on se promenait sur le le bord de la route. Puis dans les arbres, tout à coup, il y avait des sécheuses à linge puis je sais plus ce qu'il y avait. Ça c'était à euh Saint-Rock des il me semble. C'est Saint-Roc des céit. Puis le jardin fou, le jardin fou. Puis on dit e ben ta minute là il y avait tu sais la sécheuse je me rappelle de ça il y avait d'autres affaires des toaster je sais pas on on a rentré puis on on est allé juser avec le mais ça nous a fait perdre quelques kilomètres à la fin de la so de la journée parce
que mon dit faut faut que tu arrives mais ces rencontres là sont tellement riches que on peut pas passer à côté fait qu' dis donc qu'on est plus loin je dirais si vous êtes d'accord C je dirais qu'on est un petit peu plus lo sur le kilométrage maintenant. Oui. Puis il y a eu des années où le les petites sa qu'on est arrivé en Gaspésie, moi j'étais pas là ces années-là mais vous vous étiez et on arrivait à des distances qui étaient impossibles à faire dans une journée sur le nez de la Gaspésie des [raclement de gorge] 70 km dans une journée. Il y a des endroits qui moins de village sur la route. Ouais. Mais par contre la marche, j'ai l'impression que ça frappe vraiment l'imaginaire des des gens, tu sais de justement à l'époque des quêteux transporter les histoire parce que la
marche une une familiarité avec le compte, ça fonctionne vraiment bien ensemble l'un et l'autre. Lorsqu'on marche durant la journée puis qu'on rencontre les paysages puis qu'on on j d'histoire, il y a quelque chose qui qui change le rythme de d'une personne à force de marcher toute une journée, il y a quelque chose qui on dirait qu'on se dépose. Puis est-ce qu'il y a quelque chose aussi dans le fait de pratiquer une histoire de parce que j'ai entendu beaucoup de gens me dire compteur compteuse qui vont faire ça en marchant beaucoup pour pratiquer. tu as une histoire que tu marches puis tu déposes aussi un rythme dans ton histoire pas nement qui suit ta marche mais qui se qui se place ben absolument puis je veux dire aussi on est tous on est tous on dans les
sommeurs on a beaucoup de respect un envers l'autre fait que si moi peu importe qui mais si moi j'ai je dis écoute moi j'ai le goût d'être seul aujourd'hui je veux pratiquer justement un compte fait que partez puis moi je vous rejoindrai c'est parfait puis s'il y en a deux ou trois qui déc qui se mettent ensemble parce qu'on encourage aussi les collaborations tu sais e tu pourtu me faire ça à soir tu sais quand je vais dire ça fais donc ça puis ça vous avez même fait plus récemment j'avance un compte à relais un compte en groupe ça aussi j'ai vu ça on le faisait à chaque année par exemple ou à chaque année ouais ouais c'est peut-être au dimanche du compte que je l'ai pas vu à chaque année h et quand j'ai vu ça j'ai trouvé ça très impressionnant de d'aller puis même un
des som qui me disait ouais puis des fois on switch les r puis c'est fallait le matin savoir qui va compter quoi. Parlant de compte Jérôme, je pense que tu as été désigné pour faire une petite histoire. Oui, finalement là, on a trop de choses à dire fait qu'on va prendre juste que 2 minutes, tu choisis, on fait ça puis on continue de jaser, on écoute une chanson puis on revient. Parfait. Le micro est à Gérond. Bah, il y a très longtemps dans le temps des vendeurs itines, il y avait un gars qui se promenait avec ses deux valises. Lui, ce qu'il faisait d' vie, c'était qu'il vendait de porte à porte, il cognait puis essayait de gagner sa vie comme ça. Ah, il y avait toutes sortes de choses à vendre, des paquet de cartes, Did et puis là, ce jour-là, le gars, il débarque sur le qu à Natch.
Ça ça fait longtemps, la route se rendait même pas dans ce temps-là. Il débarque sur lequ et puis là, il t'avait un brouillard épais. Il voyait même pas la main au bout de son bras. Puis il s'est dit, je vais mourir icite, il faut que je trouve une place où rester. Il se met à marcher à tâon dans le village sur les routes. Puis à un moment donné, il touche de quoi en face de lui ? C'est un mur. Il suit le mur, il trouve une porte. Il dit "Ça y est, je suis sauvé." Il cogne la porte, il dit "Excusez, est-ce que quelqu'un je un vendeur itinéraire, je suis pris dans tempête, s'il vous plaît, ouvrez-moi." Puis à ce moment-là, il entend une petite voix, une petite voix qui dit "Oui, c'est un enfant." Le vendeur itinérant, il dit "Eh,
excuse-moi, petit gars, ton père est-tu là ?" Puis là, il entend l'enfant qui dit "Mon père est parti quand ma mère est rentrée." "Ah ! Peux-tu parler à ta mère d'abord ? Euh non, parce que ma mère est sortie quand ma sœur est rentrée. Ah ben je peux parler à ta sœur d'abord ? Non parce que ma sœur est sortie quand moi je suis rentré. Il dit ben écoute donc vous êtes jamais plus qu'un dans cette maisonlà. Le petit gars il dit oui mais dans maison oui mais ici c'est la bécosse monsieur je l'ai entendu la semaine passée pu je l'aime encore. Oui ben c'est ça c'est plus rare de faire du répertoire de blagues de nos
jours. Ben quoi que là ça il y a quelques compteurs cont qui ça je ça aussi c'est de la belle collecte qui peut être faite puis transformée en belle histoire. Euh là, on va se prendre une petite pause de Jasette pour aller écouter une chanson et je dois vous dire que vous me faites vraiment plaisir avec ce choix de musique. On écoute Fire Terre des des charboners de l'enfer, pardon, de l'album Nouvelle fréquentation Christine Ah voilà. Euh ben on a pas on avait pas fini cette discussion là. C'est pour ça que j'ai demandé tout à l'heure à Gérô, on a parlé du compte pour faire ça plus court. Euh les sommeurs de compte, il y a toutes sortes de choses qui se sont
passées au cours de ces 11 virés là, non ? H vos votre moment à vous, votre moment coup de cœur, votre meilleur moment, la chose qui vous est arrivée et là j'ai r tuas pas le choix de dire ce que je pense. Ben moi la la les semur de compte ça changé ma vie carrément. [rires] Ben oui, ben un jour j'étais chez nous avec un mot André m'appelle au téléphone dis "Ah Jérôme, ça tente d'aller prendre une marche ? [rires] On porte du jour ?" Ben ben oui, j'avais envie d'être ça cette espèce de défi là. Puis écoute, j'ai je me suis entraîné pour y aller. Puis là, j'ai fait la marche. Puis là, ça été la rencontre non seulement du de de du compte actif à tous les soirs en marchant puis mais la
rencontre du travail des groupes parce que moi j'étais tout seul à ma gangue Bomo tu sais. Puis c'était aussi la rencontre de de mon amoureuse maintenant Ch était sur la sur la dans l'équipe des serveurs de compte. Fait que tout ça en fait tout ça mis ensemble le fait que je me suis dit je peux pas retourner sur la côte nord. Je peux pas me revirer dans 10h puis me dire que j'ai pas essayé de mettre toute l'énergie pour devenir compteur. Fait que j'ai décidé de laisser tout ce que j'avais Bécomo, ma copine de l'époque, la maison, le travail, je me suis lancé dans le vide. Je suis venu à Easy à Montréal et maintenant ça fait 12 ans. Et il y a un enfant et il y a un enfant est né de tout ça. André un moment fort au fort. Au fard. Oh mon dieu ! Euh
moi la première année ça a été ça a été une année très marquante pour moi vraiment ça ça vraiment été de faire puis je pense justement ce que je j'osais peut-être un petit peu avant l'émission rencontrer des de de me concentrer le soir sur une histoire que j'avais à peu près rien un feu une église trop trop trop courte. C'était un défi comme pour moi c'était un défi extraordinaire de pouvoir de pouvoir faire ça. Mais non, moi j'ai pas rencontré d'amoureuse par exemple pas eu d'enfant avec personne des un moment marquant pour toi des som C'est difficile. C'est difficile. C'est difficile. Il y en a il y en a plein. Il y a des marches, des
juste être seul sur des paysages magnifiques de faire c'est juste l'idée d'avoir fait le tour de la Gaspésie mais quand même de Montréal jusquà toute la Gaspésie à faire après ça de Québec pas tout pu voir des quand même. Ouis. Ben merci beaucoup à ces trois sommesur de compte. On vous retrouve ce soir au dimanche tiens, je vous lance un défi à toutes [raclement de gorge] les semaines. Je donne un mot ou une expression pour un bia gratuit au dimanche. Qui a le goû de se lancer ? Le
mot pour ce soir serait lasagne. Lasagne. On en a on a tellement mangé souvent sur la route des lasagnes. C'est vrai. J'allais dire j'allais dire normalement il y a un lien mais finalement. Euh je vous invite à surveiller le compte qui se déploie autour de chez vous. Entre autres le 19 septembre prochain 19h30 à la vieille caserne de Verchè. Il y a un spectacle présenté par Flot de Parole pour lancer la programmation de sa saison. Vous y retrouverez François bienvenue, Isabelle Douet, Jean Falquet, Charlie Mulot et Sylvie Bello. André, on te retrouve le 20 septembre pour une balade comptée dans le cœur du festival de la galette de Saint-Austache.
Oui. Et si vous êtes dans le coin Québec, vendredi prochain 18 septembre, il y a une soirée impro compté Sortir le méchant avec Dominique Délchamp, Valou Forê, Jeanbert et Sylvain Vigot à l'animation Ève du Four Sabar. Merci d'avoir été avec nous, de nous rattraper rester en place l'émission excusez-la avec Marc Bolducit. On se retrouve la semaine prochaine. N'oubliez pas ce soir au dimanche de du compte si vous voulez vous mettre en appétit et avoir un billet gratuit, c'est lasagne. Alleluja.