Gilles Lellouche incarne Jean Moulin dans un film très actuel
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Bonsoir Jean Moulin, bienvenue sur le plateau de C à vous. Merci. Merci de me recevoir, merci beaucoup.
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Est-ce que c'est le rôle de votre vie ?
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Au-delà de la légende, est-ce que vous en connaissiez plus sur lui, sur Jean ?
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Vous avez tout lu. Vous savez tout maintenant sur lui. À peu près. Alors, on a tous été impressionnés par le film. Alors, je l'ai été, Jean-Michel l'a été, Paul l'a été, tu en as parlé, Salia aussi l'a été. Un mot, une phrase, un truc sur
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Est-ce que vous vous demandez quelle question vous vous êtes posée sur vous en jouant ce rôle ?
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Est-ce que vous vous demandez quelle question vous vous êtes posée sur vous en jouant, euh, ce rôle ?
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Bonsoir Jean Moulin, bienvenue sur le re-bienvenue sur le plateau de C à vous. Merci. Merci de merci de me recevoir, merci beaucoup. Est-ce que c'est le rôle de votre ? Oh là là, ces grandes phrases. Euh, je sais pas si c'est le le rôle de d'une vie, mais en tout cas euh, c'est un rôle très certainement que je mets euh et très sincèrement euh, à part dans ma dans dans ma carrière. Oui. Pas comme un rôle, mais plus comme un un devoir [grognement] de de de mémoire, comme un devoir civique euh quasiment. C'est vrai que quand j'ai qu'on m'a proposé le rôle, j'étais un peu un peu sidéré, parce que pourquoi moi plus qu'un ? Il y a pas des un rapport physique euh totalement évident non plus.
Euh, mais j'étais très très heureux de pouvoir prêter, on va dire, mon enveloppe corporelle à cet homme. Et un symbole. Ah oui oui, absolument. Un symbole un symbole un héros dur sacré. Oui. Alors, Jean Moulin a été torturé à mort en juillet 43, il a été intronisé au Panthéon en décembre 64. Voici Malraux. Voilà donc plus de 20 ans que Jean Moulin parti par un temps de décembre sans doute semblable à celui-ci pour être parachuté sur la terre de Provence et devenir le chef d'un peuple de la nuit. Comme Leclerc entra aux Invalides avec son cortège d'exaltation d'exaltation dans le soleil d'Afrique entre ici Jean Moulin avec ton terrible cortège.
Alors, de Jean Moulin, on connaît le nom, on connaît ça, ce qu'on vient de voir, Malraux, on connaît le Panthéon, on connaît le portrait avec le chapeau, ce portrait-là. Au-delà de la légende, est-ce que vous en connaissiez plus sur sur lui, sur Jean ? Pas véritablement, parce qu'en fait euh, on le connaît tous, je veux dire, euh mais indépendamment des des des des quatre lignes dans les livres d'histoire qui nous expliquent qu'il a été arrêté, torturé, qu'il n'a pas parlé. Véritablement, on connaissait pas vraiment cet homme. Moi, comme le le le le film s'attarde sur les 10 derniers jours de Moulin, il a fallu que je déroule un peu la vie d'avant. Oui.
Ce qui m'a Jusqu'à son adolescence même. Jusqu'à son adolescence. Mais en fait, ce qui m'a moi bouleversé et que j'ai trouvé encore plus admirable chez cet homme, c'est qu'il c'était pas un militaire de carrière, c'est pas un homme de terrain. Euh, c'est un esthète, c'est un artiste qui est caricaturiste pour des journaux au début de de dans sa jeunesse, qui est presque un mondain, qui traîne dans les milieux artistiques, littéraires de de de de Montmartre, qui roule en cabriolet, qui a une vie de légère.
Mais comme il se fait une idée très haute des choses, en règle générale, et notamment de l'art, il décide de de de d'arrêter la caricature qui pour lui est un art mineur pour aller vers la peinture. Il se considère comme étant mauvais peintre. Donc, il se dirige vers l'administration, il devient chef de cabinet, sous-préfet, puis préfet. Et déjà en étant préfet de Chartres, parce qu'on lui demande de de trahir les tirailleurs sénégalais, accusés à tort de trahison et de torture, il préfère se trancher la gorge que d'avoir à à salir son honneur et sa parole. Ce qui montre un peu la la la colonne vertébrale de cet homme qui ne transige avec rien. Et vous avez regardé ?
Vous avez lu quoi pour pour J'ai lu les le le livre de Daniel Cordier, j'ai lu les mémoires de Jean Moulin, j'ai j'ai vu des documentaires. Et encore une fois, ce qui m'a ce qui m'a permis d'articuler un peu euh mon travail autour de lui, c'est vraiment de d'imaginer cet homme, son immense solitude face au cauchemar qu'il a vécu. Et en fait, voir vraiment que c'est un homme ordinaire qui par conviction, par fidélité à son choix, devient un homme extraordinaire pour que nous tous, on puisse être libres aujourd'hui. Salia, tu voulais dire un ? Euh, non, je confirme ce que tu as dit. Ouais, d'accord. Vous avez tout lu. Vous savez tout maintenant sur lui. À peu près.
Alors, on a tous été impressionnés par le film. Alors, je l'ai été, Jean-Michel l'a été, Paul l'a été, tu en as parlé, Salia aussi l'a été. Un mot, une phrase, un truc sur Et moi, il a une scène en particulier qui m'a qui m'a particulièrement justement euh plu, c'est c'est cet interrogatoire, ce premier face-à-face avec Klaus Barbie. Euh et c'est intéressant parce que dans cette dans cette scène-là, euh Klaus Barbie ne sait pas encore que Moulin est Jean Moulin. Ouais. Oui. L'opération séduction à l'époque j'étais au fond. Et Alors les dialogues sont incroyables, il faut le dire parce que vous, Gilles Lelouche, vous jouez Jean Moulin qui lui joue le rôle d'un décorateur, Jacques Martel.
Ouais, en fait je m'a couverture c'est Jacques Martel, je suis censé être un dé- décorateur d'in- d'intérieur lyonnais. Et donc il y a un jeu de de chat et la souris ce que Klaus Barbie sait qu'il a le chef de la Résistance parmi ses prisonniers, mais il ne sait pas qui est Jean Moulin. Donc il ne sait pas qui je suis, mais moi je sais qui est Klaus Barbie et notamment que c'est le boucher de Lyon. Évidemment, je suis transi de peur, mais je dois je dois avoir le verbe haut, je dois le regarder dans les yeux parce qu'il faut absolument pas que je trahisse cette couverture, il faut absolument pas qu'il découvre qui je suis.
Donc euh il y a presque une espèce de de tentative de faire croire que c'est des des conversations de gentleman au coin du feu, mais tout ça va dériver gentiment, lentement, horriblement vers le cauchemar, la torture évidemment psychologique puis physique. Euh Paul, toi c'est l'acteur qui joue Klaus Ouais, qui joue Klaus Barbie que je connaissais pas, un acteur allemand qui s'appelle Lars Eidinger qui est extraordinaire et qui parle un français euh parfait, il parle comme comme vous et moi. Que vous croyez. Que vous croyez Ah oui. Parce qu'en fait il a tout appris en phonétique. C'est pas vrai. Et là quand on voit sa composition il parle pas français en fait. pas du tout du tout français.
Ce qui est étonnant c'est qu'il parle comme Klaus Barbie parce qu'on sait comment parlait Klaus Barbie en français, il y a des images à son procès où il dit quelques mots en français et j'ai retrouvé le même ton glaçon et et carnassier qu'avait le vrai Klaus. Donc là il parle en il il parle juste Bah c'est là je sais même pas comment il a fait parce qu'en fait il jouait tellement bien quand quand quand il m'a dit que c'était tout en phonétique, il ne dit pas un mot de français. Il joue mieux que certains acteurs français dont c'est la langue maternelle. [rires] Ah bon, ? Il joue mieux que qui par ? Je ne dirai pas de noms.
[rires] Mais euh franchement c'était c'était bluffant sur sur les intentions, sur le rythme, sur la densité, l'intensité quoi. Ah, il était vraiment vraiment vraiment glaçant. Absolument. Jean-Michel. Moi, il y a une scène qui m'a ému parce que j'ai lu sur la résistance tout ça et Caluire puisque Jean Moulin est arrêté à Caluire à côté de Lyon dans la salle d'attente de d'un médecin un médecin le docteur Dugoujon. Moi, j'ai beaucoup lu ça et le cinéma nous montre la scène et ça c'est très fort quoi.
Ce moment, je trouvais que c'est filmé il y a un peu de violence puisque il y a des tirs et mais c'est filmé avec beaucoup de sobriété et et tout à coup Moulin qui lui il sait qui est Moulin, il est là pour unifier la résistance. Tout à coup, il est il est bloqué, il est arrêté par les Allemands et c'est c'est un moment extrêmement important pour la résistance et et c'est montré avec beaucoup de beaucoup de finesse et beaucoup de délicatesse et c'est la magie du cinéma. On voit une scène qui a existé et on a envie de penser qu'elle s'est passée comme ça.
Il y a un autre truc que je voulais dire la toute première scène parce que Jean Moulin vient en France il a été à Londres, il vient en France pour unifier les réseaux de résistance. C'était un bazar incroyable la résistance. Il y avait 1000 chapelles, 1000 réseaux euh beaucoup pensaient que de Gaulle était un un dictateur que qui n'était pas républicain. Il y avait des débats infinis et la première scène montre ça. Avec le recul historique, on se dit on a résisté contre les nazis, mais on a résisté comme toujours en France dans le désordre le plus absolu et Moulin avait pour tâche d'unifier tout ça. C'était très important et la première scène le montre formidablement bien.
Oui, Moulin était au-dessus des partis et il a justement réunifié des syndicats, des partis de de résistance qui qui étaient très opposés politiquement pour que tout ça puisse aider les alliés et libérer la France. On voit juste Jean Moulin d'ailleurs dans le premier dans le film sur de Gaulle. Euh il est à Londres et de Gaulle lui dit restez ici, n'allez pas là-bas et Moulin vous le disiez lui euh, transige pas donc il va en France parce qu'il pense qu'il a un travail important à faire. Qu'est-ce qui a été le plus dur à ? Est-ce que ce sont les scènes de ? En fait, les scènes de torture, euh, on les on les prend sur le sur le moment, on les vit sur le le moment.
Alors, pour pour une année pour l'anecdote, j'ai une scène [grognement] où je dois me faire électrocuter. Et, euh, pour les effets du film, c'était des des cosses en fer de batterie qui se faisaient croiser comme ça et ça faisait des étincelles. Et, évidemment, au moment de me les mettre, euh, on on éteignait l'électricité. Sauf que l'acteur qui faisait croiser le les deux fers l'a fait un peu trop longtemps. Ah. Donc, euh, les fers étaient brûlants. Donc, quand même, les amis, je me suis vraiment fait cramer fort fort, quoi. Et je hurlais comme ça, j'avais Et le réalisateur m'a dit "Là, tu en fais beaucoup trop." [rires]
[applaudissements]
Est-ce que Est-ce que Est-ce que vous vous demandez quelle question vous vous êtes posée sur vous en jouant, euh, ce ? En fait, je me la pose encore. Je me demande comment cet homme a pu trouver ce courage, euh, ce coup, c'est une question que vous vous ? Ah, oui, oui, je me la pose encore. Oui. du courage que vous-même vous pouviez vous pourriez avoir en fait vous savez en fait euh, je pense que tant qu'on n'est pas face à l'adversité, cette question-là, elle n'existe pas. C'est comme les gens qui vous disent "Moi, en temps de guerre, je serais résistant." Ouais. Espérons qu'on n'ait pas à le vérifier.
En l'occurrence, cet homme, quand j'ai entrevu vraiment et de façon très humble et très lointaine son calvaire, son cauchemar, sa solitude, euh, j'ai toujours j'ai encore en tête pour comment il a tenu comment il a eu cette force que jour après jour, heure après heure, seconde après seconde, il est tenu pas parler. Alors, je pense que c'est pour, évidemment, des enfants, son visage, un peuple, le nôtre. Lui-même pensait qu'il allait craquer, hein. Et il le disait à qui voulait bien l'entendre "Si jamais on me on me torture, je parlerai." Il n'a pas parlé. Ça, on en est sûr. Vous avez présenté le film à des lycéens au Panthéon euh à Paris. C'était au début du mois. Comment est-ce qu'ils ont ?
On a des images. Ils ont réagi avec, Tu avais vu le film ? Ils avaient vu le film avant et ils ont réagi avec énormément d'émotion parce que je pense encore une fois que le film a cette vertu magnifique cauchemar d'esque et poétique à la fois de montrer à quel point cet homme a résisté, à quel point il a enduré, à quel point il a souffert, à quel point il nous a protégé tous pour qu'on se qu'on soit libre encore aujourd'hui. Et je pense qu'il n'avait pas la mesure euh voilà de démesure nazie de toute l'horreur qui s'est dé multiplié autour de lui, des méthodes infectes qu'on a pu euh lui faire subir. Je pense qu'ils ont compris à quel point euh grâce à cet homme on est encore libre.
Et puis euh in extenso euh se rendent compte aussi que c'est grâce à ses sacrifices, à ces hommes-là qu'aujourd'hui on est en démocratie euh en république, qu'on a le droit de s'exprimer comme on l'entend de voter comme on le veut, de s'exprimer sans être en dictature, loin de là. Justement, le film sort dans un par exemple. Voilà, le film sort dans un contexte particulier. Quel lien a ce film avec l'actualité selon ? Bah ce lien-là en fait, je pense que s'il y a autant de films sur cette époque en ce moment, c'est pas anodin.
Je pense qu'on a besoin d'ausculter notre histoire sans la sans la sans l'enlaidir, sans la travestir, en la gardant euh frontalement parce qu'on s'est battu pour ça, parce que c'est pas un acquis euh la démocratie et que voilà et que aujourd'hui euh résister c'est essayer de faire en sorte qu'on soit jamais en dictature, pas d'obscurantisme que le meilleur moyen de résister jusqu'à preuve du contraire, c'est aussi de voter en évitant la tentative du pire, c'est-à-dire la démagogie, le populisme, le fascisme évidemment. Ça va être compliqué hein.
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Jusqu'à la à la fin du à la fin c'est je ne vous spoile rien en disant qu'à la fin du film vous euh on vous entend réciter le poème d'Aragon. Est-ce que vous en souvenez de ce ? Euh je vais essayer de je m'en souviens vaguement. Euh mais s'il était à refaire, je referais ce chemin. Une voix monte des fers et parle des lendemains. On dit que dans sa cellule, deux hommes cette nuit-là lui murmuraient "Capitule. De cette vie es-tu ? Tu peux vivre, tu peux vivre." Oui, non, je lis le prompteur en fait. [rires]
[applaudissements] [applaudissements]
Désolé, désolé, je l'ai pas appris par cœur. Bah oui, c'est un très beau poème. Alors Moulin ça sort euh mercredi prochain et c'est avec c'est réalisé par Laszlo Nemes et le scénario est d'Olivier Demangel. C'est avec Gilles Lelouche, Lars Eidinger et Louise Bourgoin [applaudissements] aussi qu'on embrasse. Et ça sort le 28 octobre. On fait votre interview rafale juste [applaudissements] après le 20h50 médias de Julien Bellver. Quelques questions et vous répondez du tac au tac. Euh, je pense que vous l'avez déjà fait. Euh, mais je suis pas Vous n'êtes pas ? ? Ah tiens, c'est la 1re fois. D'accord. Euh, est-ce que vous pouvez vous décrire en deux ? Euh, en deux ? En deux ? Deux phrases.
Waouh, euh, bou la la la. Euh, euh, Jacques Martel, c'est-à-dire pas vraiment euh, euh, pas vraiment Jean Moulin, mais pas vraiment Gilles Lelouche. D'accord. [rires] Quel était votre rêve ? Un rêve de psychopathe. Quand j'étais enfant, quand j'étais enfant, je parlais bien. [rires] Je Oh mon dieu, je voulais être boucher. C'est vrai. Psychopathe. [rires] J'avais une un psychopathe. J'avais une fascination pour euh tailler la viande, la mettre dans les sachets, les machins là. Je les regardais, j'étais waouh. C'est super boucher. Ouais. Depuis j'ai tué quatre personnes, mais ça va. [rires] Si vous étiez président de la République, qu'est-ce que vous feriez en ? En ?
J'irais voir Céline Dion évidemment comme [rires] Évidemment.
[applaudissements]
Non, plus plus sérieusement, plus plus sérieusement, j'écouterais euh j'écouterais la jeunesse, vraiment. Je l'écouterais avec mes deux oreilles.
[applaudissements]
Comment est-ce que vous auriez aimé vous ? J'aurais voulu m'appeler tout sauf Gilles. Ah bon, c'est [rires] ? Je déteste mon prénom. Je trouve que c'est un prénom de de berger, quoi. Et je crois que ça veut dire peau de peau de chèvre, Gilles. Vous vous êtes fait appeler Gilou ou ? C'est la classe. Gilou, je je peux mourir. Je peux je peux mourir. Voilà. Et tout le monde m'appelle Gilou, évidemment. Qui vous a vraiment ? Alors, assez récemment, euh Mylène Farmer. Que vous avez filmée. Oui, ouais, que j'ai l'occasion de de filmer pour un clip. Et elle m'a rencontré dans sa cuisine euh pour que je lui raconte mon clip et je bégayais, j'avais l'impression d'avoir 12 ans.
Je voyais une icône, je voyais euh la déesse du clip. Et euh Et on le voit quand ce ? Et bien, on le voit mardi soir prochain. Là, j'ai le droit de le dire parce que je l'ai dit il y a 6 mois, je m'étais fait engueuler. Racontez-nous votre dernier rêve en une phrase. ! Oh la ! Si vous voulez, hein. Ouais, il est vraiment mais c'est un rêve, attention, c'est le Ah bah oui oui, c'est un rêve. Je j'ai pas le seum, alors. J'étais nu en train de faire du skateboard sur les toits de Notre-Dame. [rires] Et c'était ? C'est super. Ouais.
[applaudissements]
Votre insulte ? Mon ? Votre insulte ? Alors, c'est tout à base de à base de J'ai mes que je varie dans tous les sens. D'accord. de bordel, de toi, de tes morts, enfin ça va dans tous les sens. Votre talent hyper ? Euh je n'ai pas de talent hyper caché. Si j'avais un talent hyper caché, il serait pas caché longtemps parce que dès que j'ai un talent, moi je l'expose. D'accord. Je suis trop mégalo pour le le garder caché. Et la chanson idéale pour un karaoké de Gilles Lellouche, c'est ça.
[applaudissements]
On fait le monde à l'envers.