Bertrand Vilmer : «Si le pilote est valide, il s’est éloigné le plus possible de la zone de crash»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Oui, ils sont formés, ils ont travaillé pour cela et ils ont un équipement qui est en principe adapté au territoire qu'il survent. Il y a un équipement temps froid, un équipement sable, désert, un équipement montagne. Pour ce qui concerne les sielles éjectables françaises, c'est à peu près la même chose pour les ciel éjectables américains.
Donc, ils ont ce qu'il faut pour survivre, notamment en matière d'eau, pour pouvoir être discret et attendre parce qu'ils ont une balise qu'ils ont déclenché. bien à attendre les euh les soldats américains qui vont venir sur le sol. Et là euh si je puis me permettre, le piège se referme puisque tout a été fait depuis le début du conflit pour que cette guerre reste aérienne et elle est restée aérienne.
Il y a pas eu un soldat américain au sol. Et là, du fait que le temps une fois de plus joue pour l'Iran, les Américains sont forcés de mettre des forces des forces terrestres en Iran pour aller à la rencontre des forces iraniennes terrestres au même endroit qui serait un endroit où on suppose que le pilote est est terré. Alors, est-ce que ce pilote est valide ou pas ?
C'est une première question. Il y a une possibilité qui est été qu'il ait été accidenté lors de l'éjection elle-même parce que c'est une opération qui qui nécessite une vingtaine de g. Donc s'il fait 80 kg, c'est comme s'il pausait 1 tonne 6.
Ce qui est pas c'est pas c'est pas neutre. Et puis après il peut arriver au sol dans des conditions qui sont pas extrêmement favorables puisque j'ai compris d'après les images que vous diffusez que le sol était un petit peu rocailleux, rocheux voir montagneux. Donc si le pilote est valide, il s'est normalement éloigné le plus possible de la zone de crash et il a trouvé un endroit pour gagner du temps et attendre qu'on le recherche sans surtout montrer signe de vie.
Xavier Bertrand