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interviewSénat (sur YouTube)· 6 mars 2026 58 min

Marges de la grande distribution : audition des représentants de Lidl France

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

propose que nous débutions notre audition. Nous avons le plaisir de recevoir à présent un certain nombre de représentants de l'enseigne Lidl pour une audition donc relative aux achats des distributeurs. Donc je remercie monsieur Thiago Almeda, directeur exécutif des achats de votre présence.

Madame Anou Pomar, directrice des affaires publiques, monsieur Jean-Christophe Monise, directeur des achats et monsieur François Bluet directeur juridique et de la conformité. Donc merci beaucoup madame messieur de votre présence. Euh je vous rappelle la règle de nos commissions d'enquête qui prévoit de prêter serment avant d'être entendu.

Donc je pense que vous prendrez tous la parole vraisemblablement. Peut-être d'abord monsieur Almeda un premier temps. J'ai je le jour.

Alors voilà, vous allez ouvrir ouvrir vos micros après les autres, levez votre main droite et d je le jure. Allez-y. Monsieur Almeda J'ai les Jules.

Merci. Alors monsieur Maudis, je le jure. Merci.

Monsieur Bluet je le jure. Madame Pom jure. Merci à vous.

Euh par ailleurs, est-ce que vous auriez des déclarations à faire sur euh des missions euh qui seraient susceptible d'être devoir être porté à la connaissance de la commission d'enquête ? Non, pas d'activité particulière. Non, très bien, je vous remercie.

Donc merci beaucoup euh madame messieur de votre présence. Nous avons souhaité vous recevoir parce que vous êtes des principaux distributeurs euh de notre pays et que votre modèle se distingue dans la mesure où il repose essentiellement sur les marques distributeur qui représentent donc une grande majorité de de vos références mais vous nous donnerez des chiffres plus précis. Cela vous donne donc une perspective particulière sur les négociations commerciales et ce d'autant que vous appartenez à un groupe international qui sait les différences entre les pays européens en la matière.

Comme pour les autres distributeurs, nous faitons comprendre vos pratiques en matière de positionnement de prix, de fixation de marge et de dialogue avec vos fournisseurs avec cette préoccupation qui est celle de notre commission, finalement que l'ensemble des acteurs de la chaîne de production et de distribution puisse disposer des marches suffisantes pour prééréniser leur leur activité. Euh donc je vous propose de procéder en deux temps, donc peut-être de donner la parole pendant 8 10 minutes à monsieur Alméda. Ensuite madame la rapporteur posera des questions puis je pense que mesdames messieurs, vous répondrez au fil des questions que nous vous poserons ensuite avec éventuellement ma collègue ici présente.

Donc vous avez la parole monsieur Almeda Merci. Euh madame la présidente, madame la rapporteur, mesdames messieurs les sénateurs, je vous remercie de m'accouer aujourd'hui pour cette audition. Je suis accompagné de Jean-Christophe Munes, directeur des achats, Anou Puma, directrice des affaires publiques et François Brouet, notre directeur juridique.

Ma langue materne n'est pas le français comme vous l' constaté. Je vous prie de mcuser parvant si je suis amené à vous faire répéter quelqu'un de vos questions. N'hésitez pas aussi à faire les mêmes.

Quelques mots sur mon parcours et mon rôle chez leader. Je coupe les postes de directeur exécutif achat. Ma mission principale est la définition exécution de la stratégie achat de l'îfrance toujours en ligne avec notre concept de discountte et notre positionnement européen et international.

Je rejoins Lidl il y a 25 ans et j'ai eu la possibilité de connaître dans cette période différents marchés comme par exemple les marchés portugais et allemands. Cela peut être également utile à vos débats pour la suite. Avant d'y être en détail sur la politique d'achat de l'entreprise, je souhaite vous dresser quelques mots sur les modèles général du Lad France.

Lidl est incigne présent en France depuis 37 ans et donc le modèle est particulière par rapport à celui des autres insignes. Nous sommes discontes, ce qui implique plusie différences avec des autres modèles de la grande distribution. Nous sommes au modèle pleinement intégré.

Les 1630 supermarchés français sont détenus sous la forme de surcours pour l'î France. Nous n'avons pas de franchises au locataires gérants. Nous avons fait les choix d'une organisation logistique totalement intégrée grâce à nos 26 plateformes logistiques dont plus des deux terres ont été construites dans les 10 dernières années.

Nous avons siège social Châ Malabri et Segge administrative à Strasbourg. illustration de notre racinéement régional et de notre attachement à l'histoire du Lad of France puisqu'à Strasbourg est là où on a démarré notre aventure. Nous avons une maillage homogène en France. 85 % des Français ont une supermarché leader à moins de 10 minutes de chez notre modèle réponse du C à la proximité.

On a modèle salarial les exemples. Aussi nous avons 46000 salariés qui sont employés par Lidle France avec l'application une seule une seule convention collective. L'Ido France est ainsi les premiers employés en France nous ébuchons 95 % une CDI.

Nous recourons très peu à l'intérie semain d' situation de frottement. Nous sommes au modèle des discontes basés sous un concept très simple. On besoin un produit un prix.

Autrement dit dans nos magasins, la gamme des produits est resserrée. Nous connaissons parfaitement chacun des produits. Chaque produit doit mériter les droits d'y être présent d'un assortiment.

Cela nous permet d'assurer les meilleurs rapports qualité- prix de marché. Nous pouvons acheter ces produits avec des volumes importants car nous achètons sous l'échalon national pour tous nos magasins France. On a un modèle basé sur la MDD.

Presque 90 % de notre assortiment, c'est de la MDD. On a un logistque extrêmement performant, un ressau régional très solide et efficace basé sous la standardisation. Un mot très très important la standardisation des processes.

Une marche qui n'a jamais le seul objectif mais bien l'aboutissement d'un stratégie de l'entreprise. fin modèle basé sur une politique de prix unique sous les ensembles de territoires français et cela ça va être important pour mon propos au notre modèle d'achat est aussi spécifique pour plusieurs raisons 75 % des produits alimentaires vendus en supermarché proviennent des fournisseurs français leadol encourage et participe ainsi au développement de nombreuses entreprises et agriculteurs sur le territoire Nous achetons depuis la France, nous achetons français. Ils sont basés à chât Malabri.

De cf de ce fait tous nos contrats fournisseurs sont des contrats des droits français. Nous respons, respectons sous la intégralité la loi française. Nous étions il y a une dizaine d'années percussieux dans les nos contrats tripartites conclus avec 6000 de seins éleveux français bœuf por et lait.

Nous contribuons contribuons à davantage de la transparence sur la répartition des valeurs et une meilleure rémunération d' meillon agricole. Ça c'est notre modèle global. J'aimis part maintenant j'ai aussi insisté sur trois éléments particuliers de notre modèle qui sont utiles pour comprendre notre politique de prix et d'achat.

Les premiers points d'abord le fait que nous appuyons à 90 % sur la MDD marque des distributeurs et très peu sur des produits de la marque nationale. Nous sommes des distributeurs mais notre vision est d'avoir un rôle important. pour construire de la visibilité auprès des filières agricoles avec lesquels nous nous engageons.

Nous sommes également très proches de nos fournisseurs pour ce qui est d' développement des produits et de le carrier de charge. Nous travaillons avec près de 1000 fournisseurs. 53 % de ces fournisseurs travaillent avec nous à plus de 15 ans.

Pour les produits MDD, l'effet de la construction des prix et marche à 20 nous donne une meilleure visibilité sous les coûts de production. Nous additionnons des coûts MPA, MPI, coût de structure et nous arrivons à un prix d'achat. Donc nous discutons d'un prix avec un industriel, nous avons pleinement conscience de l'évolution des cours, emballage, énergie, main d'œuvre, que ce soit à la hausse ou à la baisse.

Cela nous confirme milieu visibilité sur les coûts et un statut d'observateurs et d'acteurs privilégiés. Pour résumer, notre modèle, elle est contraire dans une discussion avec des industriels qui viennent des produits à leur marque avec une négociation nécessairement plus opaque fait des remises et des ristours, ce qu'on appelle la descente tarifaire. Dans ces cas-là, la part MPI MPR est généralement opaque et utilisée comme lévier dans la négociation.

Les 12e point notre appartenance en groupe européen. Lad fait partie du groupe Schwarz. Avec ces cinq divisions, les groupes Schwarz est présente sous l'ensemble de la chaîne de valeur.

Chevars production pour la fabrication de plusieurs de nos produits marque des distributeurs les chocolats, les cafés les glaces par exemple. très zéro pour la gestion des déchets et des recyclages pour la numérisation et bien évidemment Kaufland et Lidl leader européen de la distribution présent dans 32 pays. Cela nous apporte de la transparence également sur les différents marchés comment se passent les négociations dans les autres pays et les prix pratiqués par les groupes multinational dans des autres pays.

Et enfin, cela nous confirme une visibilité sur la façon dont fonctionne la négociation dans deux autres pays par rapport à la France. Dans ces pays, la réglementation est beaucoup moins complexe et les négociations, je vous confirme, se passent beaucoup mieux. Cela aussi pour conséquence directe des nombreuses opportunités à la export pour les fournisseurs français qui soient les fournisseurs agricoles ou industriels.

C'est une singularité sur les marchés français. Madame la présidente, je reviendrai sur cette point si vous vous souhaitez. Nous exportons des produits français en Europe.

Près de 1 milliard d' produits étaient exportés25. dans 40 millions de bouteilles de vin et 4000 tonnes de fruits et légumes. Le tree point que je veux aborder, c'est la politique des prix unique sur les territoires et d'un 1600 magasins.

Nous ne faisons pas plus de marge sur territoire enre car nous considérons que tous les Français ont droit de bien s à un prix juste et abordable. C'est le cœur de la promesse de notre modèle de discountte. Un prix juste, c'est un prix identique sur tous les territoires.

Les justes prix ne change pas selon les quartiers où nous vivons. Ce prix sera les mêmes dans tous nos magasins sans différence est- ouest, nord, sous, sans effet côtier, sans différence grand métropole aux provinces. Cette politique de prix unique sur l'ensemble du territoire est en épreuve de transparen envers les consommateurs.

Ils nous permettent de communiquer de façon claire un prix unique à tous nos clients. Cela nous donne aussi les droits de nous interroger sur les marchés français. Comment des concurrents indépendants coopérateurs ou adhérents affichant des prix différents selon les magasins et soumis à l'interdiction légale de concertation des prix ont eu le droit de communiquer au niveau national avec un seul prix.

Ce prix unique est un point fondamental pour nous. Il est pour corollaire et je sais que c'est un point que vous avez eu avec des autres audition les respect de la loi française dans son intégralité. J'ajoute avant de laisser la place à vos questions qui s mis au prix identique partout en France n'est pas synonyme de destruction de la MPA ou de destruction des valeurs.

C'est le cœur du modèle. Les prix des ventes n'est pas uniquement les résultats du prix d'achat. Si nous pouvons offrir les prix des vendes les plus bas d'un Orion, c'est parce que nous maîtrisons nos coûts fixes logistiques, carriers de charge et trajectoire d'approvisionnement.

La efficacité est la clé du modèle. Il n'y a pas un lien systématique entre les prix de vente et la rémunération des agriculteurs. Les prix bas sont atteindux. des Français qui arbitrent au quotidien le de princes pour la limitation comme partout après les années d'inflation.

Voilà quelques mots ce qui représente l'activité des leaders et notre modèle de fonctionnement. Je me tiens à votre disposition pour des questions. Merci monsieur le directeur.

Donc nous donnons la parole à madame la rapporteur pour les premières questions. Alors j'ai une question préalable. J'aurais aimé que vous nous expliquiez comment se passent les achats chez Lidl.

Est-ce que vous achetez tous vos achats ? ont-ils lieu en France ? Une il y a une partie puisque vous nous avez dit qu'il y a une partie euh qui est internationale.

Donc quels sont les achats qui sont faits en France ? Quels sont les achats qui sont faits à l'international ? Quels sont les produits qui sont négociés en France ?

Quels sont ceux qui sont négociés à l'international ? Et dans cette question sur l'organisation des achats, vous me permettrez également de spécifier la diff enfin non, je vous demanderai de spécifier la différence entre les marques distributeurs et les autres produits. Est-ce que vous avez une politique d'achat qui est distincte pour vos propres marques distributeurs qui composent, si je ne m'abuse 80 % ou 90 % de votre offre par rapport aux autres produits ?

Voilà les deux questions que j'ai d'abord sur l'organisation des achats. OK. Euh comme j'ai dit, on est en entreprise internationale mais j'ai pas dit qui on achète à l'internationale.

On achète en France. Tous nos contrats sont français. Tout notre condition de vente c'est français et respecte la loi française.

Du coup tout c'est géré ici en France à Châabri pas loin d'ici on a 40 acheteurs qui s'occupent de ça. On a des discussions bien évidemment avec des fournisseurs à niveau international mais cette discussion c'est liée plutôt à des stratégies du long terme lié à d'autres points. Par exemple sponsoring au développement des volumes à niveau du groupe. on parle qu'elle même les plus grands euh distributeurs européens.

Du coup, bien évidemment, Coca-Cola veut savoir comment on se projette dans les futurs et cette projection, c'est plutôt pas lié vraiment parfois à la branche par exemple de Coca-Cola en France, mais c'est vraiment lié à la maison mère des Coca-Cola Atlantes. On parle de d'autres types de négociation. En plus euh à cause de la négociation la les droits français, ça nous permett ne nous permett pas du tout de faire cette négociation à niveau international.

On a des lois ici concernant les time de la négociation et c time c'est pas le même qu'on a dans les autres pays hein. On vient maintenant de conclure tout notre négociation quand par exemple définition comme Coca-Cola va être conclue une 2 3 4 mois dans d'autres marchés en Europe. Du coup, on n pas cette consolidation la autonomie de l'assortiment c'est total en France.

Du coup moi je suis responsable pour cette stratégie. C'est le cœur de la stratégie. C'est pour ça qu'on est là.

C'est pour ça qu'on a des boulot d'achat. dans les pays parce que ça c'est essentiel. Euh on doit s'adapter au marché français.

Notre consommateur c'est pas le même consommateur qu' en France. En Allemagne, en Allemagne euh je veux trouver dans le marché euh dans les supermarchés la courivurst ici je veux trouver l'escargot et les allemands ne sait pas acheter l'escargot. Du coup il faut qu'il soit acheté ici.

Euh tout cette gestion c'est autonome. C'est c'est c'est prise ici en France. D'accord.

Donc excusez-moi, je vais peut-être que j'ai pas tout à fait compris, mais par exemple Coca-Cola, c'est pas négocié en France. C'est ça que vous m'avez dit, hein. Vous négocier à l'extérieur, enfin vous négocier à l'étranger en plusieurs fois si besoin, enfin selon d'autres règles que les règles françaises.

C'est valable pour Coca, c'est valable pour tous les contrats en France, tous les fournis françaises, c'est négocié en France, les contrats sont françaises et tous les contrats étaient signés maintenant. D'accord. Et comment vous faites alors pour Coca en Allemagne ?

C'est pas le même contrat. Allemagne Allemagne c'est négocié pour l'adolemagne d'accord et et l'ad Italie va négocier avec Coca-Cola Italie et chaque pays va être complètement indépendant les seuls points de contact c'est sous les stratégies à long terme sous des distributeur sous des choses plus liées à d'autres pontes par exemple je je donne un exemple les les dernières cette année on est les sponsors des copes d'Europe oui ça c'est pas l'ad France qui a expenseur c'est l'ad international du coup c'est quoi col veut participer de quelque chose avec lead international, cette négociation va être prise en charge bien sûr à l'international parce qu'on n pas de lien avec ça. Par contre tout ce qui lié à la autonomie, on a une complète autonomie sur notre assortiment et tous les contrats, je répète tous les contrats étaient signés maintenant on a conclu notre négociation.

D'accord. Très bien. Bon ben, c'est très clair comme ça.

Au moins, c'est simple. Et puis vous allez à contre-courant de ce qui nous est dit depuis le début de cette commission d'enquête qui est que face à des multinationales aussi forte que Coca et cetera, on a besoin d'avoir une force de négociation qui soit européenne, centralisée et cetera. Vous vous prouvez que ça n'est pas le cas parce que j'imagine que vos prix sont aussi assez bons sur Coca-Cola.

Je ne sais pas les prix des mon Ouais. OK. Alors maintenant, j'espère je l'espère pour vous aussi.

Maintenant sur les marques distributeurs, comment vous gérez alors parce que c'est pas la même chose que de négocier pour produire sa marque distributeur, ce que vous faites pour 90 % des cas et que de négocier pour mettre en vente. D'ailleurs, en France, ça ne répond pas à la même législation. Pas tout à fait.

Comment vous vous gérez cette différence ? Euh je déjà je dois dire que c'est beaucoup plus facile et la relation c'est très très droit avec euh avec les fournisseurs parce que on est plutôt sur les coopérations, on travaille mais les les fournisseurs c'est un vrai partenaire qui est de notre côté. Euh on a dit j'ai dit dans mon propos initial on a très peu de produits dans notre assortiment comparé avec notre concourant avec 70000 références.

Ça signifie que quand je développe un produit sur la MDD, il faut que je garante que cet produit va être là et va être là dans la longueur du temps parce que je ne veux pas voir si c produit me manque. Je ne veux pas avoir un produit similaire à côté qui va substituer cette produit. Du coup, c'est des relations complètement différentes.

Cette relation s'est fait au début avec on vérifie on est besoin du développement d'un produit on veut développer un produit. Cet développement va être on va contacter du coup les industriels capables de le faire. Ouais.

On va définir carnet de charge avec c'est qu'est-ce qu'on atteint de cette produit et ça part de la récepte jusqu'au développement des de les prê à ventend. On va tout définir hein tout carnet de charge très longue. Après les distributeurs les les industriels vont travailler sur cette proposition.

Les acheteurs c'est pas que des acheteurs chez nous, ils vont goûter les produits. On vont essayer, on va faire un panel pour vérifier quelle est la meilleure recette et après on va avancer sur la négociation et on va négocier cette prix. Crime on sait, il n'y a pas on a législation qui nous oblige à conclure son certains délis.

Du coup, on va conclure cette produit. On va s'y mettre d'accord avec le développement de cette produit. on va s'engager avec des volumes parce que quand on démarre avec une production, on s'engage avec des volumes et là on est duré des contrats et notre objectif du coup c'est que ça continue au fin de temps et cette négociation c'est une négociation qui tiennent en compte tous les carnets de charge parce que comme on défine les carnets de charge on sait quelle est la matière première qui va être utilisée.

On sait quel est le coût de cette matière première. On sait aussi, on maîtrise quel est le prix de les emballages, les prix du carton. Ça nos acheteu ce sont pas des acheteux euh des produits déjà faits.

Non, on maîtrise tout c sujet et du coup on a on est connaissance de prix final. Et vous respectez toujours euh la matière première agricole. Exactement. et les contrats MDD c'est c'est aussi euh euh géré au régie pour la loi égalim hein.

Du coup c'est des contrats qui tiennent tous hein les points aussi concernant la loi égal dedans. Très bien. Est-ce que du coup vous avez des contrats sur une durée plus longue que ce qui se pratique habituellement ?

Quelle est la durée de vos contrats ? La plupart des contrats La plupart des contrats c'est des durées de 1 an. On ne veut pas dire d'autres choses.

Non, la plupart des contrats c'est des duré de 1 an. La plupart des contrats sont renouvelés. Par exemple, on a nos contrats triparties, c'est des contrats déjà de 10 ans se renouvelle toutous l'anné comme on a dit.

On n' pas on n pas 70000 références dans l'assortiment. Les développements d'un produit c'est pas quelque chose qu'on fait d'aujourd'hui on est demain. Le développement de produit ça prend circ 8 mois.

Bien sûr, ça signifie que si je ne conclus pas mon produit, si je ne continue dans les dans la durée, j'ai 8 mois qui me manque quelque chose dans l'assortiment et ça je ne peux pas me permettre. Et du coup, vous avez des négociations tripartites avec l'industriel et avec les producteurs ? Ouais.

Nous avons aussi des produits tripartid. Vous voyez dans la même négociation les négociations tripartites, c'est que dans la même discussion vous faites venir les producteurs. Oui, nous discutons avec les producteurs, nous discutons avec les fournisseurs et du coup, on se met d'accord avec la partie chacun et ça c'est les contrats qui où on a la plus la plus grande transparence.

Ce n'est pas dans la même discussion comme ce n'est pas pour préciser, ce n'est pas dans la même discussion. On discute avec les éleveurs ou les producteurs que on définit un peu c'est pas tripartite. Alors c'est pas tripartite.

Et ensuite on discute avec un industriel c'est à chaque fois c'est du bilatéral quoi. Oui on fait et vous imposez la négociation que vous avez eu avec le producteur à l'industriel. On on définit Oui.

Le prix Oui. Voilà. Oui, on défine on défine les prix qui c'est la MPA avec l'agriculteur et c prix c'est c'est sanctuarisé.

Du coup, c'est le prix qui ne va pas être touché et après il a la partie industriale, la partie industrielle après l'industrial va définir aussi son prix sachant qu' on participe aussi de cette négociation. D'accord. Euh par rapport aux centrales de service, est-ce que vous vous avez recours à des centrales de service ?

Nous n'avons pas de central de service. Vous n'avez pas de service. Nous avons de service mais nous n'avons pas de centrale de service.

D'accord. Et donc c'est vous qui gérez directement vos services. Qu'est-ce que vous avez comme service ?

Expliquez-nous. Les services que nous avons, c'est les services qui sont dans nos contrats dans notre euh convention d'achat. Ouais.

C'est des services comme par exemple euh la détection numérique d'article. Du coup, combien de magasins vont avoir les produits ? que les produits va être dans les 1600 points de vent.

On a des magasins avec 400 m², on a des magasins avec 1800 m², même 2000 m². Du coup, on n pas exactement les mêmes assortiments partout et la diffusion d'un produit peut être liée à à à cette contrat. Ça c'est un exemple.

Un autre exemple de service, c'est par exemple on est publicité dans les prospectus, on est publicité euh dans les digital. Euh c'est tout des services factuels euh du coup c'est pas des services euh pas pas clair ou pas visible. C'est des choses euh on produit dans les proses, il est dans les proses.

On produit dans les digital, il est dans les digital. les produits qu' y a dans les magasins, on doit donner chaque mois combien de magasins ont vendu les produits. Du coup, ce sont des choses qui sont lié, qui sont contractualisé d'un et et bien évidemment, on parle ici de la marque Exactement.

Et on parle de la marque nationale, on ne parle pas de la MDD. Sur la MDD, nous n'avons pas de contrats de services. Donc en fait ces services là, vous les avez déjà négociés à ce jour où ça vient dans un second ?

C'est tout déjà négocié. Tout est négocié avant. D'accord.

OK. Et donc c'est intégré dans le plan d'affaires avec votre D'accord. Donc là aujourd'hui à ce jour début mars, tout est négocié.

Tout a été négocié. Tout a été signé au 1er mars et on a effectivement un plan d'affair, c'est essentiellement le plan d'affaires parce que la convention unique après c'est des sujets plutôt logistique administratif mais le plan d'affaires est signé avec chacun de de nos fournisseurs et dans il y a une partie dans le plan d'affaires qui correspond euh au services donc à la coopération commerciale et cetera. Moi, j'ai une question complémentaire sur les services.

Est-ce que vous êtes en mesure de nous dire combien représentent les services par rapport aux chiffres d'affaires ? Euh des marchandises achetées, est-ce qu'on est à quoi ? 10 % 30 % 5 % ?

On peut communiquer cette chiffre à procédure si vous pouvez nous Si vous voulez pas nous le communiquer publiquement, vous pouvez nous le dire, nous l'envoyer après. Ça restera secret bien entendu puisque on est nous aussi tenu confidentialité évidemment et puis après ça dépend quand même des euh de chacun des fournisseurs sur Mais en fait ce qui m'intéresserait moi c'est d'avoir une moyenne de votre production de service parce que pourquoi une moyenne par rapport au chiffres d'affaires puisque en fait vous êtes pour l'instant le seul distributeur qui fonctionne qui fonctionne seul j'allais dire qui qui est intégré y compris sur les achats sur les services et cetera. Donc moi ça m'intéresse de savoir quel est votre pourcentage de service par rapport au pourcentage d'achat pour pouvoir le comparer aux autres.

Ouais. Si tout est intégré, est-ce que finalement ça coûte moins cher ? Bon, j'entends que ça peut ne pas être les mêmes services derrière mais j'aimerais l'avoir.

Donc si vous pouvez nous l'envoyer après le après l'audition, ce sera bien sûr, on respectera la confidentialité. On va vous demander un petit délai parce qu'on vient juste de conclure pour certains des fournisseurs, mais on va faire la synthèse. Bien sûr.

Très bien. Maintenant, je voudrais je voudrais vous interroger euh sur les négociations commerciales. Est-ce que chez vous les négociations commerciales apparaissent comme étant aussi difficiles, j'allais dire aussi violentes, aussi compliquée, aussi tendue qu'ailleurs.

Où est-ce que vous pensez que vos pratiques sont meilleures ? Je je ne veux pas violent. violence, c'est un mot très fort.

Euh je trouve la négociation en France plus difficile. Je trouve plus difficile parce qu'il y a différents facteurs internes et externes qui génèrent la difficulté sur cette sur cette discussion avec les fournisseurs. Euh je pense que c'est une période très très instrumentalisé de point de vue aussi politique.

Hm hm. Euh point de vue industriel aussi. Et comme on veut faire tout en même temps dans une courte période d'état, ça génère des difficultés.

C'est quelque chose c'est très très difficile de de quand je discute avec mes collègues au niveau international mais oui euh c'est très très difficile de comprendre euh cette cette législation euh en plus quand on parle des dates boutois et tout c point c'est c'est au fin quand on est sur les discussions, on veut arriver en accord. Et on euh j'ai toujours appris déjà avec ma mère, on accord, on a besoin de parties hein. J'ai de frères beaucoup euh joué avec mon frère, on a eu toujours des discussions mais ma mère a toujours dit il faut que les deux arrêtent.

Si seulement on arrête, ça ne s'arrête pas. Et c'est pas la réalité de la euh de de la façon comme s organisé euh la la négociation. Du coup, on joue un petit peu en jeu euh où euh on traîne les temps pour recevoir les informations qu'il faut pour négocier parce que au n'a pas d'intérêt négocier. on traîne certains après quand on reçoit les documents et on veut avancer avec la négociation les traînent aussi pour avoir des réponses parce que au fin on sait qu'il y a à 28 des on doit tout signer et s'il n'a pas signé il a que un responsable et du coup ça exactement c'est c'est un jeu c'est un jeu et c'est un jeu très très instrumentalis instrumentalisé du coup et d'après vous qu'est-ce qui fait que ça n'est pas instrumentalisé de la même manière dans les autres pays au sur la négociation du coup il y a l'intérêt de les deux d'arriver en accord il y a des on parle plutôt sur un produit quand on parle d'un produit on parle d'un prix un prix c'est un pour nous niveau international c'est plutôt trois net quand on parle en allemand de prix et je veux savoir les prix de les Coca-Cola ou d'autres choses quand j'étais au portrait aussi quel est le prix de la farine mais quel est le prix de la farine je ne veux savoir quel est le prix de la farine plus cette service pour c service pour c service c'est la convention gérale des ventes et après faire tout la marche arrière pour arriver au prix encore une fois ça ça c'est contesens on a parfois l'impression et j'ai je peux utiliser cette expression excuse-moi mais on a l'impression en France parfois avec quelques fournisseurs qu'on a dans le marché tapis on est sur marché tapis on reçoit on cons générale de vente qui a rien à voir avec les prix de produit la ré la réalité parce que on veut jouer cette jeu des d'accord Vous donc ce que vous dites, c'est ce qui vous est proposé par les fournisseurs et surévaluer par rapport au prix réels qu'ils souhaitent vendre de manière à pouvoir jouer le jeu de la négociation que vous jouez également et que vous joueriez même si le fournisseur vous donnait un prix plus euh plus bas.

Non, euh je ne dis pas ça. Euh on on a dit j'ai dit dans mon propos initial, on est euh un groupe international. Euh ça ne signe pas euh on négocie de façon autonome.

Ça ne signe pas que je ne suis pas capable de savoir quel est le prix de Coca-Cola Italie ou quel est le prix du lèv à à Espagne ou quel est le prix du L'Oréal en Allemagne. Et du coup quand je reçois des mon industrial français qui est basé en France, qui produit en France et qui doit amener sa méchanise jusque l'Allemagne et que je reçois en France un prix plus cher que l'Allemagne, je dois me poser la question est-ce que cette prix c'est réel ? C'est pas réel parce qu'il a déjà un deuxième services qui sont englobés dans cette prix qui après on va discuter ici à niveau euh local.

On va amener cette négociation qui qui démarre dans les fins de l'année et qui va jusqu'à minuit de 28. J'ai eu équipe d'achat le samedi dans mon sèche en train de atteindre des réponses des fournisseurs parce que il y a des fournisseurs qui attendent jusqu'à 11h pour appuyer les boutons et nous donnerons une réponse. Je crois que monsieur vou intervenir aussi.

Tout a été dit tout a été dit par Thiago. Mais je dirais violent. Je je pense qu'on peut pas retenir ce ce terme là.

C'est fatiguant, ça c'est sûr, puisque toutes les négociations sont en même temps. Stressantes, oui, parce que il y a une date butoire, donc tout le monde négocie. Vous mettez tous les directeurs commerciaux, tous les industriels et tous les directeurs des achats de la grande distribution ensemble au même moment avec une seule date.

Instrumentaliser oui parce que le 1er mars tombe pendant le salon de l'agriculture. Donc il y a un éclairage qui est mis sur sur cette date. Est-ce que vous pouvez nous expliquer peut-être vous monsieur Bluet comment se sanctuarise la matière première agricole dans vos contrats avec vos fournisseurs ? pas dans les matières, pas dans les marques distributeurs, donc pas dans les produits que vous faites faire, mais dans les produits directement achetés de marque nationale ou autre.

Comment vous faites pour sanctuariser la matière première agricole ? C'est assez simple et assez compliqué en même temps. Alors c'est pas une réponse de Normand, je suis breton hein.

Donc mais tout simplement on reçoit donc un prix tarif un prix tarif qui n'existe pas. C'est ce que disait qui sera jamais pratiqué et on reçoit une une attestation d'un terme de de confiance qui nous indique quelle est la part de la matière première agricole et son évolution surtout. Alors, j'ai pas fait ce qu'il fallait sans doute.

Pardon. Voilà. Donc, on reçoit pas systématiquement les attestations des tiers de confiance et on prend en compte ce qui nous est donné.

Mais dans notre pratique, et c'est important de l'avoir en tête, pour nous, ça a pas été un un sujet la la cristallisation de la matière première agricole. Pourquoi ? Parce que comme le disait Thiago, 90 % de notre assortiment est en AMDD.

On a l'habitude de cette construction du prix en marche avant et dans cette construction du prix en marche avant, on a la matière première agricole. Donc on regarde de de la négociation, c'est pas c'est pas un sujet très important pour nous. On la prend en compte.

Voilà. Alors concrètement, quelle est l'évolution de votre matière première agricole ? C'est peut-être pas en 2026 mais en 2025.

C'est une question à laquelle moi je peux pas répondre. Si vous pouvez nous le donner ? Ah, on peut le donner effectivement.

C'est intéressant de savoir quelle est la progression de votre matière première agricole et si on peut avoir aussi la progression de votre matière première industrielle dans votre prix final. c'est que mais ça reste confidentiel, on le regardera pour savoir c'est que on peut dire après on peut essayer de d' envoyer les attestations sur ce qu'était nous communiquer hein parce que au fin c'est ce que les fournisseurs nous communiquent. Après bien évidemment dans mon propos initial, on a dit on fait partie d'un groupe Schwarz.

Les groupes Schwarce, il y a la partie Schwarce production, un des plus grandes industriels de l'Europe. Euh on est par exemple sur le chocolat, on a beaucoup parlé de chocolat ici dans cette [rires] C'est vrai. Sur le chocolat euh on produit on produit tout notre chocolat.

Tous nos chocolats, c'est produit pour nous. Et il est produit où votre chocolat pour Il est produit où votre chocolat ? Ça on a des différentes usines en Allemagne, c'est plus un pays.

On a on a plusieurs pays. Les les industries de groupe cheval, c'est c'est parti en petit pot dans tout l'Europe. D'accord.

Euh on produit les chocolats euh qui on vend sur la notre marque. On sait les coûts de caca, on est les coûts de production et on est comprend par les augmentations parce que moi j'ai eu des baisses sur la marque des distributeurs parce que les cacaos baissent, parce que les coûts euh des des des packaging baissent, tout ça baisse mais au contrepartie j'ai un terre de confiance qui dit qui a monté pour pour mon frisseur. Je dois croire, je dois accepter.

Je ferme les yeux. C'est un petit ce que je dois faire parce que quelqu'un a testé ça mais de mon côté mon assortiment, les restants de mon assortiment, il est en ébap entre la marque nationale et la MDD va continuer à monter parce que ça c'est une réalité parce que euh au fin d'une quelque partie, on veut maintenir c prix élevé. Hm hm.

Alors un complément je parce que j'ai surfé sur une évidence, la plupart de nos fournisseurs remarque nationale se s'abrit derrière l'option 3. Donc c'est le principe et il y a que quelques exceptions. Donc on s'en remet au tir de confiance.

Voilà donc si nous laisse pas beaucoup de marge de manœuvre pour apprécier la matière première agricole et quant à la MPI, on la connaît pas. D'accord. Donc j'entends que vous respectez la matière première agricole.

J'entends que vous avez quand même une politique de prix plutôt bas. En tout cas, vous êtes reconnu pour ça, hein. C'est quand même ce qui vous définit à priori.

Euh donc moi, j'aimerais savoir comment tout cela est rendu possible, c'est-à-dire que où est-ce que vous faites vos économies pour pouvoir avoir des prix bas tout en payant correctement vos fournisseurs. Est-ce que c'est sur les ressources humaines ? Non, c'est pas dans les ressources humaines.

On a un modèle d'efficacité dans tous les domaines. Euh on a une politique salarial on paye ni que les marchés. Du coup, c'est pas dans les ressources humaines.

Par contre, on a une efficacité sur tous les process et ça concerne même la négociation, hein. Si on regarde, on a on était ici sur l'audition, les tous les concourents ont parlé sur la négociation qui était menée avec des milliers de fournisseurs. On n pas des milliers de fournisseur seulement là.

J'ai avec 40 achèteurs, j' arrive à faire beaucoup plus qui mes concourents avec 300 ou 400 euh achèteurs. OK. En plus, on a déficience logistique, on a déficien aussi à niveau des volumes, on achète à grand euh euh volume.

On a d'efficience à niveau des comment on place les produits dans les magasins. Ça aussi c'est de l'efficience. Du coup, les les discomtes, c'est un concept d'efficience des efficien efficacité.

J'entends alors je reviens quand même sur la question des ressources humaines parce que 60 millions de consommateurs a noté que le risque en nombre d'accidents du travail par heure travaillé pour les employés de Lidl était quasiment le double de celui encourp, Carrefour ou U. C'est donc quand même que les conditions de travail sont plus difficiles, plus exigeantes et plus risquées chez vous que chez les autres. Je ne peux pas euh je ne veux pas me prononcer sur cette domaine.

Je suis ici en tant que responsable à chat. Je veux laisser cette sep point à le directeur au président de l'entreprise qui va s'être auditionné aussi dans cette salle. Euh je préfère me concentrer ici sur les domaines où euh ma expertise va être au profit de on posera on posera la question ultérieurement du coup mais cette question sera posée.

Euh donc puisque c'est sur les marches que vous voulez répondre, est-ce que vous pouvez nous détailler la manière dont sont constitués les prix de vos produits sur un produit à 100 ? Comment ça se décompose ? Euh combien on n' pas on n' pas on on une définition des marges minimes pour produit.

On ne fait pas de péréquation, on est en discomte, on a marché. Les marchés nous donnent les prix des ventes et nous on se positionne sous cette prix des ventes de marché toujours en garantisant le respect de la loi. Du coup, le SRP + 10 sur le parti alimentaire mais nous n'avons pas pour produit un objectif de marche.

Question, c'est pas ça la question. Ma question c'est si vous vendez un produit 100, comment sont décomposés ces 100 ? 75 euh à l'achat par exemple, 10 aux ressources humaines, 5 à la logistique, 3 comment sont décomposés vos prix ?

Je précise que tout le monde a répondu ici en public he tous les distributeurs. Donc là il y a pas trop de c'est pas un problème. Ça semble pas être un secret.

On reste sous circa du 23 24 % c'est la marge vraiment de produit opérationnel. Après on va voir c 11 % des coûts de personnel. Après on a tous les autres coûts d'exploitation et au fin on va rester entre 0 à 2 % c'est ce qui va rester à niveau des paraî si on peut avoir le détail si vous pouvez nous le donner par détail on peut au détail.

Très bien. Alors, j'ai également une autre question sur l'achat. Donc, en février 2026, une enquête montre que 98 % de vos produits et en particulier de vos œufs, parce que ça porte sur ma question porte sur les œufs, sont des œufs de code 3, c'est-à-dire d'élevage en cage.

Or, il me semble que vous aviez signé l'European Chicken Commitment. Donc est-ce que vous pouvez nous dire comment on arrive à ce résultat ? Nous avons accompagné nos fournisseurs.

Euh nous avons fait des accords avec nos fournisseurs dans les dernières années euh pour faire cette transition. Par contre, nous avons eu des sous euh tout la consommation qui a pas permis euh nos fournisseurs à arriver à faire tout cet changement. Euh en tout cas, les même les fournisseurs a pris la parole pour parler sur cette facte euh qu'ils ont pas réussi à faire cette transition avec les diff euh difficultés qui ont eu avec la main de la consommation et aussi avec la difficulté euh avec les ouvertures de pouleillers euh pour euh faire face à cette demande là.

Du coup, on va continuer à travailler. Notre objectif reste inchangé. Par contre, on a eu vraiment des grands grands dysfonctionnements alération dans les marchés qui n'a pas nous permis d'arriver à cette à cette tau qui on a on a bien signé, on a bien nous engagé.

Par contre, toujours avec des fournisseurs à côté où on a aidé et on a fait l'effort aussi d'être à côté d'eux pour garantir ça avec des contrats plurianel pour faire cette démarche et aussi avec dans les œufs je peux dire avec des contrats qui qui va encore plus loin de la loi égalime. Tous les contrats étaient complètement indexés au prix de l'alimentation pour garantir on est total transparent au fournisseur et que les fournisseurs puisse faire cette démarche. Très bien.

Est-ce que vous pouvez nous parler de votre programme de fidélité peut-être un peu en détail ? comment ça fonctionne puisque ça aussi hein ça vient impacter la marge. Oui, c'est un programme de fidélité digitale.

Fonction digital, c'est pas comme nos concours. Du coup, notre concourent travaille plutôt avec les cartes physiques aussi. Le notre programme c'est complètement digital.

Euh dans cet programme, il y a des offres, des promotions. Ouais, c'est des activités promotionales. Cette activité promotionnale, c'est liée pas seulement à la marque nationale, mais principalement aussi à notre marque des distributeurs.

Du coup, on essaie de utiliser cette euh programme pour fidéliser notre consommateur à notre marque des distributeurs. Et la différence, c'est euh on n' pas on est cagnotage sur les termes d'argent. Ça on ne fait pas avec notre carte.

Ce qu'on a c'est des réductions des prix et après aujourd'hui on a un système de points où les clients peut gagner des points et après peut changer pour produit. Si vous permettez d'ajouter quelque chose sur le programme de fidélité aussi pour compléter Thiago Almeda. La le sujet sur ce programme c'est que pour nous aussi il nous aide à orienter l'achat du consommateur.

Je m'explique par exemple sur le système de 1 € dépensé égal un point sur son application Lidl plus. euh on est capable de vectoriser l'achat, si je puis dire, en présentant par exemple une offre qui euh rapporterait deux points au lieu d'un sur des produits français, par exemple. C'est ce qui a été euh euh ce qui a démarré euh sur la carte de fidélité il y a environ euh de 2 semaines.

Et l'idée pour nous, c'est aussi d'éduquer, en tout cas de donner les moyens et de rendre attractifs les produits français dans nos rayons via notre application. Très bien, je vous remercie. Euh moi je voudrais revenir vraiment pour qu'on se comprenne bien sur les évolutions de de MPA MPI par rapport au documents que vous pourriez nous transmettre.

Donc vraiment ce qui nous nous intéresse c'est par rapport au au prix d'achat de vos produits. On va dire en 2025 par exemple combien avez-vous octroyé d'évolution sur la part MPA et sur la part MPI ? pareil, ce sont des chiffres que la plupart des intervenants nous ont donné sans trop de problème.

Puis je voulais revenir sur vos déclaration, monsieur le président, quand vous effectivement vous vous insistez sur le votre modèle qui consiste à ne pas avoir de centrale d'achat et de centrales de service au niveau européen. Donc c'est quand même assez intéressant puisque la plupart de vos concurrents en ont et le justifie je dirais bec et ongle en disant que dans des marchés très tendu, il faut aller chercher le prix le plus bas et la mise en concurrence et que la centrale européenne est l'outil adapté. Donc est-ce que vous avez un business plan qui est pas adapté aux réalités économiques ? pas vos comment vous justifiez ou en tout cas est-ce que vous pouvez nous confirmer que la rentabilité de vos entreprises n'est absolument pas affecté par le fait que vous n'allez pas négocier avec des grandes multinationales au niveau dans le cadre d'une centrale d'achat européenne ?

Euh j'ai noté que un des des points qui était euh révélé sous les diffuditions était la recherche des volumes. On fait des centrales d'achat parce qu'on veut maximiser le volume. On a besoin de volumes pour avoir les les poids sur les fournisseurs.

Ça c'est pas un problème pour nous. On a les volumes. On a les volumes parce qu'on n pas on n pas besoin de négocier 70000 références.

On va négocier seulement 3000 références. Du coup, les propres modèles donnent déjà cet advantage. On a déjà cette volume.

On ne négocié par euh 30 40 réfences sous fournisseur, on va se focaliser sous cette référence et après on est clair avec nos clients. Nos clients ils vont revenir vont venir chez nous, ils ne vont pas trouver cette 60 référence mais ils vont trouver la bonne référence au bon prix. Du coup, ce qu'ils font c'est c'est l'assortiment justifier le fait parce que vous vous n'avez pas un assortissement aussi.

Nous n'avons pas besoin de négocier à cette euh dimension parce que on est focalisé sur un assortiment qui c'est clairement plus petit que notre distributeur mais c'est les assortiments qui lesclent effectivement recherche. Très bien. Et et juste donc pour confirmer, vous vous l'avez dit dans votre intervention monsieur, c'est que la part des des importations dans vos vos MDD notamment est plutôt donc elle est limitée hein, je je l'ai bien compris, j'ai plus le pourcentage mais elle est limitée mais elle n'évolue pas, elle est stable, elle est comment ça se passe ?

Elle reste stabile. Elle reste stable. Vous pouvez me rappeler le la part des importations ?

On est ass vous avez dit 75 % des produits, hein, c'est ça proviennent de fournisseur. Donc il y a 25 % d'importation. Exactement.

Et ça reste stable. Ça reste stable. Euh je pense qu'il est il a un grand levier.

Notre objectif bien évidemment c'est continuer à faire évoluer euh les produits français. Mais aujourd'hui, on n' pas eu de grands changements sur cette chiffre de l'année dernière pour cette année. Ce que c'est très très important, c'est euh là, on parle de se convaincre ici en France, mais il y a aussi ses convaincrees ailleurs hm hm français.

Et ça, encore une fois, on est les seuls distributeurs capables de les faire. Et quand on parle de notre chiffre d'affaires, si on mettre Donc là, vous parlez de vos MDD fabriqués en France avec des matières premières en France que vous commercialisez. avec notre dans vos dans votre organisation à l'étranger.

Exactement notre MDD qu'on exporte à d'autres pays et qui font per partie du rayon des quelques supermarché leader d'un d'autres pays qui fait partie aussi des activités hebdoméaires dans les autres pays. On a par exemple une semane française, on a trois semanes françaises dans les differs de l'Europe où on est grand partie de c produits. C'est des produits produits en France pour euh entreprises françaises qui sont exportées.

Et en plus de ça, on a aussi les vins qui sont une réalité dans l'assortiment des pays euh euh dans des des autres pays et aussi les fruits légumes aussi euh parce qu'on exporte aussi les fruits et légumes français à l'extérieur. Ça tombe bien parce que moi j'avais une question pour au contraire par exemple la semaine italienne que vous faites en France dans ce cas-là ça veut dire que ce sont des produits italien que vous faites venir pour cette semaine parce que je me disais comment vous faites les promotions parce qu'il y a plein de moments où vous avez des animations dans vos magasins. Ces animations enfin je sais pas de temps en temps c'est les animations grecques italiennes et cetera.

Comment ça se passe ça ? Il y a il y a des produits qui viennent euh de la de l'Italie. Il y a des produits aussi qui c'est des produits qui sont fabriqués en France mais qui respectent la récepte italienne.

Euh du coup, on a toujours une information sur le packaging où le produit est produit. Du coup, ça ne signe pas que la totalité de les produits sont tout made en Italie. La grande partie c'est made en Italie.

Après il on est parti aussi des produits qui sont produits en France et avec la récepte italienne. D'accord. Non non mais ça répond du coup à une interrogation que j'avais.

Comment vous faites ponctuellement des produits qui ne sont pas dans votre catalogue habituel puisque là on voit bien que ce sont des produits différents mais c'est parce qu'ils viennent de vos magasins étrangers. Exactement. Tout t tous les pays tous les pays on est on est ce train de pays.

Il est à la semaine espagnole, il a une semaine portugaise. On n pas fait encore ici mais on a on a une semaine de balcan aussi et on on utilise les l'expertise aussi des autres pays pour proposer aux clients quelque chose différent. Alors avant de laisser la parole à notre collègue Éine Renault Carbien, une dernière question par rapport à ça.

Donc ça représente quel part de votre chiffre d'affaires ou je sais pas les c'est c'est MDD fabriqué à l'étranger et commercialisé en France quand on parle de ces semaines qu'on fait occasionnelle. Non mais sinon vous avez dans vos rayons des excusez-moi, je vous avez dans vos rayons des produits fabriqués par vos MDD étrangères en permanence ? Nous avons nous avons par exemple une mozzarelle italienne un par machine parmiano parmian et c'est c'est des produits qui sont made et ça reste ça représente quoi dans vos rayons en fait on a 75 % français du coup on va dire que les restant d'accord donc ça veut dire que les 25 c'est des MDD extérieur commercialisé d'accord beaucoup.

OK, je comprends mieux. Alors, on va laisser la parole à notre collègue Éveline Renault Carabéia. La présidente, j'ai deux questions à vous poser.

La première, dans votre assortiment, on constate que les marques nationales, elles occupent une place non permanente comme vous l'avez dit, en complément d'une offre qui est plus largement fondée sur des marques qui sont propres à Lidl. Certaines références sont proposées temporairement, retirées, réintroduites en fonction de vos activités commerciales, ce qui fait de l'intermittence d'un trait structurant de l'idole. Ce fonctionnement peut poursuivre pour vous plusieurs objectifs.

Soutenir l'image de qualité, créer des temps fort de fréquentation, tester la pétence du marché pour tel ou tel produit ou ajuster l'équilibre économique d'un rayon sous forte contrainte de prix. J'aimerais savoir quels sont les critères pour vous qui déterminent le caractère ponctuel ou durable d'une référence sous marque nationale et comment cette intermittence est-elle négociée avec vos fournisseurs ? Si vous m'y autorisez, j'aimerais bien qu'il réponde à cette question et après je poserai mon autre question.

Bien sûr. Merci. Euh comme j'ai dit euh presque la généralité de les contrats marque nationale marque des distributeurs, c'est des contrats annuels.

Du coup quand on contractualise les produits doit rester de notre rayon pendant un an. Nous avons nous avons sep com comme on a parlé de la semaine italienne, la semaine euh espagnole, la semaine euh je ne sais pas d'autres pays, c'est des semaines c'est des activités promotionnelles qu'on fait. On n'est pas trop focalisé sur des promotions avec la marque nationale avec des réductions de prix.

Non, on sait que notre modèle du discontes, c'est un modèle d'un assortiment réduit. Du coup, il nous faut chaque semaine amener des nouvelles choses à nos consommateurs et du coup on amène cette nouvelle chose avec ces produits chaque semaine. Après, ça c'est des produits qu'on gère un plus de l'assortiment normal de nos rayons.

Du coup, l'assortiment normal de notre rayon, il reste les minim en an, on a parlé, on a presque 53 % de nos fournisseurs qui travaillent avec nous à plus de 15 ans. Du coup, on travaille sous la durée. On ne peut pas s'y permettre à cause de notre modèle d'y avoir des ruptures ou des manques des mercchandises pendant quelques mois parce qu'on a élevé un produit, on veut intrre produit.

Ça, on ne peut pas se permettre. Du coup, on ne travaille pas avec des contrats des cours durés. Notre contrat normalement c'est minimum 1 an.

Merci. Euh, je voudrais venir maintenant sur la forme juridique de la société Lidle en France. J'ai vu que vous étiez sous la forme d'une SNC.

Je m'adresse à vous puisque c'est vous qui êtes le joïste. J'ai vu que c'était sous la forme d'une SNC, ce qui est quand même particulièrement rare pour un groupe de distribution. Euh elle est détenue, c'est une SNC qui est détenue par deux sociétés commerciales allemandes euh et qui sont assimilables à une SAR ou à une SAA.

En matière de fiscalité, je voulais savoir dans le cadre de votre SNC s'il y a un assujettissement sur les associés ou si la société est soumise à l'impôt société. votre SNC. Alors je et et donc je j'ai pas trouvé, je vous pose la question parce que j'ai pas trouvé et de ce fait, je me suis posé une autre question.

J'ai vu que vous ne déposiez pas les comptes euh euh au aux grèves du Tribunal de Commerce parce que sinon je vous aurais pas posé cette question. Et alors, j'ai pas compris, c'est une SNC, il y a pas de personne physique. Donc il y a quand même une règle qui est quand même une obligation du dépôt des comptes à partir du moment où c'est une SNC.

Et en plus la situation est aggravée parce que quand on s'adresse à une société qui exploite des magasins de détail puisque c'est votre votre rôle, il y a la possibilité par le président du trial du commerce de Nanterre euh de redonner le dépôt des comptes sous une astreinte journalière en fonction du chiffre d'affaires qui est de 2 %. Ça nous rappelle madame la rapporteur de d'autres problèmes qu'on a eu de ce type-là. Donc j'aimerais bien que vous me disiez pourquoi les comptes ne sont pas déposés. pas de de réponse juridique à cela.

On la SNC, c'est une société de droits français, aller assujetter à l'IS et donc à payer ses impôts en France de façon très très commune. Donc là, il y a pas de montage fiscal auquel on pourrait éventuellement penser. Enfin, on n pas été jusque là.

On n pas cette créativité. Euh quant au dépôt des comptes, effectivement on a à ce jour, on dépose pas nos comptes, mais je peux pas vous dire beaucoup plus que ça. Et la société détient par contre, comme on l'a dit en propos introductif, l'ensemble de nos magasins qui sont sous forme de succursal idem pour la partie logistique.

J'avoue qu'on va la creuser quand même parce que le nom dépôt des comptes ça ça interroge. Est-ce que vous avez des éléments complémentaires apporter à notre connaissance madame messieur qu'on aurait pas évoqué et que vous sur lesquels vous souhaiteriez insister ? Non je pense que non.

On est un acteur de la distribution. Euh je pense qu'on a on a travaillé euh les dernières années avec les contrats tripartites et des diff on a pris les relais sous des difunts avancement aussi euh pour amener cette transparence. Euh on espère aussi que tout euh cette ces auditions euh cette commission puisse aussi nous apporter aussi d'aide aussi pour la négociation pour l'année prochaine.

Et bien merci beaucoup madame, messieurs. Merci et puis donc n'hésitez pas à nous faire parvenir quelques compléments, voilà par écrit et et qui resteront confidentiel. Merci beaucoup.

Merci. Yes.