La France va-t-elle repousser l’interdiction de vente de voitures thermiques ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
et on est prêt à discuter parce qu'il faut s'adapter à la réalité du marché. Mais en parallèle de ça, si c'est pour que nos véhicules européens soient bourrés de composants chinois ou de je ne sais pas où, on aura rien gagné. Vous étiez hier en déplacement sur ce sujet, la filière automobile qui s'inquiète de son avenir notamment avec cette décision de l'européenne de l'Union européenne d'interdire les ventes de véhicules neuf thermiques à partir de 2035.
Il y a un rapport du Sénat qui plaide pour décaler cette cette interdiction. Est-ce que vous vous êtes pour qu'on décale l'interdiction après 2035 ? Sachant que canti juste pour compléter puisque ce sont des producteurs d'automobile sur notre secteur est de la France dénonce une réglementation européenne erronée. 2035, il y a deux manières de le voir.
On dit 2035 c'est un totem, on n'y touche pas et c'est 100 % de véhicule électrique. La France qu'est-ce qu'elle dit ? La France elle dit elle est prête à des flexibilités sur 2035 et de voir quelles sont les possibilités d'avoir certes une partte importante de véhicules électriques et pourquoi pas d'autres technologies.
à côté en complément. Mais la France, elle dit autre chose. Elle dit oui, mais à condition qu'on continue à produire ces véhicules et que tout ce qui est à l'intérieur de ces véhicules soient fait en Europe.
Moi, je défends le made in France et le made in Europe. Je défends la préférence européenne, je défends le contenu local. Donc aujourd'hui, la France, elle marche sur ses deux jambes.
Elle dit "On voit bien quel est l'état du marché. On voit bien quelles sont les difficultés notamment des sous-traitants dans les territoires. On n'est pas aveugle et sour à tout ça et on est prêt à discuter parce qu'il faut s'adapter à la réalité du marché.
Mais en parallèle de ça, si c'est pour que nos véhicules européens soient bourrés de composants chinois ou de je ne sais pas où, on aura rien gagné. Donc on se bat avec Roland l'Escure pour dire oui à des assouplissements mais surtout aussi avec la préférence européenne. Je pense que nos concitoyens juste pour qu'on soit clair.
Est-ce que ça veut dire que la France pourrait ne pas appliquer cette interdiction en 2035 ? Ça veut dire que la France avec ses partenaires européens et ça se passe toujours comme ça, discute, échange, notamment avec nos amis allemands. J'étais lundi euh à Berlin et j'étais avec Catherine Reiche.
On a parlé de ce sujet-là. Nous discutons pour dire on s'adapte, on s'adapte, on est prêt à s'adapter mais on veut absolument un contenu européen dans nos véhicules.
Sébastien Martin