Fête de l'Humanité 2025 - extrait du débat sur le ferroviaire
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Philip Tabaro avait d'ailleurs a d'ailleurs confirmé que ces derniers dont les italiens euh ne faisaient pas d'argent en France et devait être protégé à terme pour baisser le prix des billets de TGV. »
- 2:43Invité politiqueFait
« On perd de l'argent. Perd de l'argent. 14 RAM qui si elles étaient restées en France, elles servirait, elle serait pleine. »
- 7:48Invité politiqueChiffre
« le groupe SNCF a dégagé a dégagé 950 millions d'euros au premier semestre quand la DCHB affiche de grandes difficultés. »
- 11:47Invité politiqueFait
« le cheminot qui a 40 45 ans, conducteur de train, tout à coup, il apprend qu'il va être transféré dans une autre ville parce que un procès régional et c'est le liberté. »
Temps de parole
- Jean-Pierre Farandou99 %
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[Musique]
Philip Tabaro avait d'ailleurs a d'ailleurs confirmé que ces derniers dont les italiens euh ne faisaient pas d'argent en France et devait être protégé à terme pour baisser le prix des billets de TGV. Cette concurrence subventionnée était viable pour les lignes les lignes à grande vitesse ? Typiquement, on est dans le berceau de l'hypocrisie la plus totale. En fait, faire venir des concurrents, alors ça tape pas trop fort, c'est pour ça que tout un tas de dispositifs de toute ont été réfléchis pour les faire venir. Ça a d'abord été vrai dans leur avec Transv en région Pacard.
Il était impossible a priori de financer une partie du réseau modaliser les ateliers du matériel donner les moyens au fil de travailler excite le président de région. Appel d'offre faisant Transve gagne la mise et là il y a 200 millions d'euros qui tombe du ciel pour faire le lit à Trans ce qui était impossible pour la SNCF quelques années avant est devenu tout à fait possible pour une entreprise concurrente de l'entreprise publique. Voilà l'hypothésie à laquelle on a affaire
[Applaudissements]
et puis qu'ils en ont jamais assez le faire du business avec le service public. Les TGV les TGV typiquement faut faire la concurrence à faire baisser les pays mais alors si vous en voulez l'hypocrisie ce qui n'est pas dit ce qu'il est jamais dit pour permettre d'ailleurs de l'attractivité très nucléable pour que bénéficie de rabé sur le prix du péage c'est-à-dire le prix payé pour faire circuler un crim bénéficie de 30 % la première année 25 % à peu près la 2e et 17 à 3e quand on sait que 40 % du prix du billet, il intègre le coût du péage. Si on baisse par ravet qui est posé le prix du péage, c'est moins difficile de proposer des billets moins chers.
Là, typiquement, c'est l'hyp cuisine la la pire. Mais alors, on termine pas là. On termine pas là. Nous pas nous vous désolé je prendre un peu la partie mais c'est normal si vous décidez même si on va vous empêcher de décider mal on décide le président collaborateur d'autres d'aller en Espagne
[Musique]
pour qu'on engage la compétition et les espagnols les mêmes espagnols avec qui il y a 2 3 ans nous étions en coopération coopération entre la SNCF et l'entreprise publique espagnole réalité. Là, on a engagé 14 RAM. On perd de l'argent. Perd de l'argent. 14 RAM qui si elles étaient restées en France, elles servirait, elle serait pleine. Il y a des besoins partout. Nous on dit arrêtons ce système de compétition, rapatriz les rames, retravaillons les coopérations. Donc sur la question posée vis-à-vis de cé il y a une chose quand même. On ne peut pas accepter les camarades suma tout à l'heure.
On sent toute la et à la fois la passion mais aussi le Ouais, c'est on ser quand on voit les choix qui sont faits devant nous quoi. On nous impose des concurrents qui ont une seule volonté et vénéité, c'est gagner du pognon. Nous, on dit le train public, il doit répondre aux besoins d'intérêt général. Alors oui, il y a deux deux idées qui s'affrontent, c'est vrai. Par contre, par contre là où à un moment donné on se doit quand même parce qu'on peut pas tout découvrir quand les concurrence arrive, on s'étonne, on se dit "Oh mais ils ne veulent pas déervir l'ensemble des gares de la L." Ben non, ils sont là pour faire des démultiplications d'aller-retour pour gagner du prix.
Enfin, pourquoi c'est nous sur quoi sur dessus ? Mais non, mais parce que à un moment donné, ils sont là pour faire du prix. Ils regardent ce qu'il faut faire. On ne s'arrête pas dans tel gare. On laisse la c faire. Par contre, nous nous savions le faire tout ça. On savait faire des longues distances un peu plus rapides avec moins de dessert avec d'autres trains complémentarité qui permettaient de de de de servir l'ensemble et que quand une ligne était dite non rentable par l'objet de la péréquation, c'est-à-dire des lignes plus rentables, l'équilibre se faisait. Ça c'était possible. Ça doit devenir possible dans le cadre d'une seule et unique entreprise publique.
C'est devant nous, c'est possible. C'est cette bataille que nous devons donner. Et c'est vrai avec la question du Fred en 1970 sans faire le Fred c'était l'activité qui ramenait le plus de fruits que la SLCF. C'était l'activité la plus rentable si on doit parler comme ça. C'est elle qui équilibrait les cons de la SNC. Nous nous disons que pour sauver le frais, pour sauver les lignes, il faut à la fois rétablir cette coopération mais surtout ce rééquilibrage pour donner les moyens à Fred de reconquérir les marchés qui ont qui a perdu. Remettre les chemineaux sur ces lignes là et rééquilibrer l'ensemble, c'est tout à fait possible. Nous devons travailler la coopération.
L'IRIA c'est une coopération pour Suisse. Il y a quelques années nous étions en coopération dans notre cas de Rostar. Ça fonctionnait très bien. Ça permettait à chaque entreprise publique pour certaines époques, nous en l'occurrence de pouvoir mettre les moyens matériels, humains à disposition. Et quand on ne fait pas compétition, on répond véritablement des besoins d'intérêt général. et les usagers qui s'y retrouvent parce que si on ne fait pas de compétition, on n'appuie pas pour augmenter les les tarifs, on n'appuie pas pour fermer les guichets parce que vous disiez monsieur vice-président que vous ouvriez des lignes mais vous fermez les guichets aussi des lignes
[Applaudissements]
l'un va face l'autre c'est scandaleux ce pourquoi c'est pourquoi le fond de notre problème on est en 2025 certains nous expliquent que le nouveau nouveau monde, c'est ça et que si on n'y ad pas, on a rien compris. En 2025, on a pour nous chemin une seule bataille à mener, c'est celle de recopérer le service public. On peut avoir et on a les usagers, les élus politiques avec nous, France. C'est pourquoi nous nous sommes battus à passé pour défendre un projet politique défendu par les forces du NFP qui démontrait que des moyens il y en avait pour financer le service public. Il y a un an, on est passé à ça de réussir ensemble.
On est en 2025, on doit être capable de retrouver ces solutions-là et à la fois politique parce que l'avenir de la c'est des choix politique et c'est pour nous pour nous la question de la coopération interne entre l'ensemble des activités entre l'ensemble des métiers c'est ça qui sont solides à haut niveau de service public à haut niveau de service et de sécurité d'ailleurs à cause de la concurrence là c'est la même sécurité qui est mise sur le côté et qui demain peuvent faire prendre des risques lourds et pour l'entreprise mais surtout pour les cheminaux qui sont sur les bras.
Donc non, la stratégie qui est posée de subventionner ou d'aider les concurrents de la SLCF, c'est une super cherie. C'est la pire hypocrisie qu'on a devant les yeux. Et donc oui, si j'ai l'occasion de reprendre tout à tout à l'heure la parole, je le redirai. La vraie bataille, c'est celle-là. Il faut rompre avec la concurrence. Il faut rompre avec cette hypocrisie. Il faut surtout permettre aux d'avoir les moyens de bien travailler. Bravo alors Jean-Pierre rendu en janvier, vous avez déclaré que le PG n'était pas un service public. Vos concurrents vous l'ont bien rendu en refusant de contribuer daage au pai des péages ou à quelconqueéquation par ailleurs.
Dans le même temps, le groupe SNCF a dégagé a dégagé 950 millions d'euros au premier semestre quand la DCHB affiche de grandes difficultés. Pourquoi accélérer une concurrence dans un secteur si fragile ? Alors moi sur la péréquation je suis d'accord avec monsieur Maire on est pas toujours d'accord hein et de temps en temps on l' moi je trouve ça pas juste d'abord la péréquation c'est un peu l'anglement de la réforme. Personne n'a vu que il pas voulu voir qu'on avait cassé l'interéquation. Génial, il a rappé ce que c'était les lit générit d'aller à Charlèver et cetera et cetera et les vaches étaient bien gardées au fond et les vaches étaient bien gardées.
La concurrence et effectivement a raison de le dire et ils vont pas sur les déficit, ils sont libres d'aller où ils veulent donc celui qui qui gagne de l'argent Paris, le Marseille et cetera. Bon et nous le problème qu'on a c'est que on a on a un dilemme. Alors moi je vais vous dire moi je suis favorable à ce que le PGV à la française par la SNCF en compise publique il aille faire des missions d'aménagement du territoire. Ça me choque pas. Je pense que l'intérêt général il est là.
C'est pas la peine de faire des milliers de kilomètres de ligne à grande vitesse pour s'arrêter à la grande vitesse puisque on peut déborder par le réseau, on peut aller plus loin pour faire bénéficier à plus de français des effets de la grande vitesse. Ce principe là, il est bon. La seule chose que je demande c'est que soit équitable. c'est que les autres aussi ils aient des contraintes. C'est tout ce que je demande. Ça me paraît raisonnable. Alors lesquels on peut en discuter, il y a quelle modalité mais le principe si nous on est amené à avoir des contraintes d'aménagement du territoire OK c'est ça correspond à notre ADN mais eux aussi.
Voilà parce que sinon il y a un déséquilibre important et là ça va pas parce que là pour le coup les les les fausses les les fait de fausser les règles du jeu dans le sens favorable à la concurrence il s'amplifie. Voilà donc ça il faut l'arrêter. Le débat il est clair.
Après on peut il y aura du travail pour trouver des modalités plus mais les gens en terme de principe moi je l'ai dit au ministre qui a été qui a écouté d'ailleurs parce que tout le monde comprend le problème vous pouvez pas laisser la seule SNCF entreprise publique porter toute seule les contraintes de la management du territoire il faut d'une manière ou d'une autre tout le monde y participe voilà ça je peux vous dire je dis clairement je vous le redis tout aussi clairement aujourd'hui. Après le le le second juillet moi j'ai parlé pour moi hein avant moi c'était avant moi. Moi c'est moi. Moi depuis que je suis là, vous m'avez jamais entendu être un zélote de la concurrence, hein.
Vous l'avez jamais entendu adorer le dieu concurrence. Moi, je dis c'est là, c'est la règle du jeu, hein. Bruxelles la France, franc position. OK. Puisque la concurrence est là, euh je dois je me dois, c'est aussi un scène de débat parfois pas simple, ben faire en sorte que la SNCF gagne dans la concurrence parce que CR sont encore pire. Voilà. Là pour le coup en tant qu'entreprise même pour les Chinaux si la substance s'en va on est mal. Donc oui, je demande à ce que la CCS se prépare réponde le mieux possible à ses clients autorités organisatrices, à ses voyageurs, à ses chargeurs pour être choisis parce que c'est ça que ça veut dire.
On n plus un monopole, on est plus suivi, on est choisi. Pour être choisi, faut que les clients soient d'accord pour nous choisir. Donc faut être attractif, faut être compétitif. Voilà, ça ça c'est un principe. Après est-ce que les Finau les Finau c'est un gros changement, on l'a dit, on l'a effleuré mais pour le redire euh moi je pense pouvoir dire ça peut être contesté, je pense pouvoir dire que je connais la culture chemine. J'ai commencé vous savez dans les dépôts, dans les gares et cetera. Je pense je l'ai compris. Le cheminot qui a 40 45 ans, conducteur de train, tout à coup, il apprend qu'il va être transféré dans une autre ville parce que un procès régional et c'est le liberté.
lui de confier un lot à euh un autre opérateur. Il a rien demandé. Il a 45 ans, il pensait qu'il allait passer au TGV, il est au TER, il s'était dit dans 2 3 ans, je vais passé au TGV, la vie est belle. Et là, tu vois qu' dit non non non, tu dois partir à la concurrence. Là encore, pourquoi ? Comment qu'est-ce qui se passe ? Déjà le fondement même de la décision qui est pas si simple que ça à expliquer en tout cas surtout pour les SF, c'est qui a rien demandé de les enjeux sociaux.
Là bien sûr en terme de discussion et organisation syndical il y a de quoi faire ça veut dire quoi les conditions sociales quand je m'en vais qu'est-ce que ça veut dire même quand je reste puisque ça aussi c'est un sujet de débat un peu chaud on a fait le choix je l'assume d'avoir choisi de répondre à les sociétés dédiées donc forcément là encore il y a des sujets de de transfert et de discussions en terme de de de condition sociale. Voilà ça c'est des gros sujets. On y travaille on passe beaucoup de dialogues social là-dessus. On essaie de trouver des équilibres.
C'est sûr que le point parfois un peu de divergence, c'est que moi je fais attention à ce que à la sortie de ces discussions la SCF, elle reste compétitive puisque c'est dont on parle. Mais une fois qu'on a dit tout ça, moi j'ai confiance. J'ai confiance en nous. Ayons confiance en nous. Regardez, il y a eu 10 appels d'offre dans le TVR ou Fran. On en a gagné 7, ça fait 80 % des 30 km. Donc on n'est pas manchaud, on peut gagner, on se le démontre, on gagne à nous de nous inscrire là-dedans. Est-ce que politiquement il y aura une régulation du sujet ? J'ai écouté ce qu'a dit monsieur maire. Je dire ça me dépasse honnêtement en tant que président de la CNC.
On voit bien que là pour le coup monsieur maire a lancé un débat de la jour politique il a sa noblesse hein il faut qu'il ait lieu dans le bon niveau et et et et dans les bons endroits. Voilà moi en tout cas à ce stade je fais tout pour que les Chinau s'en sortent le mieux possible un en gardant l'activité de en les accompagnant dans ce mouvement qui effectivement est un choc important pour l'entreprise. Merci beaucoup. M.
Jean-Pierre Farandou