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interviewLCP (sur YouTube)· 23 juin 2026 21 min

Marc Bloch : Historien et résistant | Les débats de Débatdoc

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

L'historien et résistant Mark Block entre au Panthéon, lui qui vécut la fameuse débacle du printemps 1940 au sein de l'armée française. Une période sombre de notre histoire dépeinte à l'instant dans ce [musique] documentaire et dont il témoignera à travers un ouvrage de référence l'étrange des fêtes publié après sa mort. Mais qui était Mark Block et pourquoi cette panthéonisation ?

Alan est à mes côtés pour nous en parler pour mieux comprendre. Bienvenue Alia Aglan. [grognement] Euh vous êtes professeur d'histoire contemporaine à l'université Paren euh Panthéon Sorbon et auteur de La double mort de Mark Block publié chez Flamarion.

On comprendra mieux ce titre dans un instant. Euh mais après ce documentaire euh consacré à la Dépale du printemps 1940 à propos de laquelle Mark Block a témoigné donc dans son livre l'étrange des fêtes publié postmortem. On y reviendra tout à l'heure.

Il convient avant toute chose évidemment de présenter Mark Block, de présenter l'historien, l'intellectuel mais aussi le républicain et le patriote qui l'avait été jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale. Qu'est-ce qui avait pour l'essentiel caractériser son parcours jusque-là ? Mark Block ?

Alors Mark Block est normalien, fils de Normalien, fils d'un grand professeur qui s'appelle Gustave Bloc et qui était antiquisant. lui-même historien. lui-même historien.

C'est quelqu'un, je dirais, qui fait partie des des hautes sphères intellectuelles et académique. Et ce que l'on sait de lui, c'est que il va rencontrer Lucien Fèvre à l'université de Strasbourg quand ils sont tous les deux. Et c'est à partir de de cette époque, dans les années 20, qui vont avoir un compagnonnage intellectuel extrêmement fécond autour de cette fameuse revue des anales d'histoire économique et sociale qui existe toujours d'ailleurs et qui est le principal leg intellectuel qu'ils font aux historiens.

Et Mark Block évidemment a sa part dans la construction de cette approche très originale en terme historien. C'est-à-dire qu'ils ont rompu avec les générations d'historiens qui étaient un peu dans l'histoire officielle, événementielle, l'histoire des grands hommes, des grands événements pour complètement révolutionner en fait la discipline en décloisonnant en décloisonnant de de tout côtés. Alors ça c'est le parcours intellectuel, on va le caractériser comme ça de de Mark Block.

Euh ce qui n'est évidemment pas dit dans le film que nous avons vu, c'est qu'il a aussi participé à la Première Guerre mondiale. [grognement] Il entre adudent, il en sort capitaine officier, il passe de sous-officier à officier, il recevra la Légion d'honneur, la Croix de guerre à l'occasion de cette Première Guerre mondiale. C'est un républicain et un patriote Mark Block très clairement et engagé à gauche dans l'antifascisme hein dans dans les années 20, dans les années 30.

C'est un intellectuel engagé dans l'entre de guerre notamment. Oui, il a signé plusieurs textes qui soutenait en tous les cas le combat antifasciste. Euh il est euh vraiment dans son époque euh parmi euh je dirais les intellectuels qui ont compris qu'il ne pouvait pas rester sur le bord de la route ou ou ou sur les marges sans penser avec la société.

Et c'est pour ça que comme historien, c'est aussi un historien de la société du présent. Euh et on on on il ne il ne se laissait pas enfermer dans l'histoire médiévale. Et alors dans ce courage intellectuel qui est scientifique, il a aussi sa part de courage militaire et c'est ce qu'il faut souligner parce que c'est pas si fréquent.

Mark Block, il est courageux pendant les deux guerres mondiales puisqueen fait avec ses les deux campagnes il a cinq citations. C'est ce qui est ce qui est très important. Et la Légion d'honneur de guerre.

Oui. Ouais. Et et la Légion d'honneur, il l'a eu à titre militaire, ce qui est très rare aussi.

Et quand on lit les citations, on souligne son courage physique. C'est vrai qu'à 53 ans, c'est un tout de même assez âgé et et alors qu'il souffrait d'une polyarthrite invalidante, il a six enfants. [grognement] Euh tout ça pourrait lui permettre de passer au travers l'engagement et la mobilisation de de 39.

Euh et pourtant il demande quand même à être à être mobilisé et s'engage. Pourquoi ? Ben il est il aurait pu en faire l'économie de cette guerre.

Exactement. Mais je pense qu'il fait partie de cette génération absolument désolée de voir revenir cette guerre qu'on qu'ils avait appelé la der des der et qu'il ne voulait plus voir revenir. En même temps, il a compris que si les citoyens ne se mobilisaient pas et bien l'effort de guerre ne pouvait pas reposer que sur les les jeunes recrues.

Donc il a quand même l'expérience de la Première Guerre mondiale et je pense qu'il a envie de la mettre à profit pour la la seconde. Mais évidemment c'est c'est déjà une défaite pour cette génération que d'être obligé de repartir en guerre. Et dans sa correspondance, on voit à la fois une détermination à être utile.

Il est vraiment obsédé par le fait que il faut être utile, enfin ou son sentiment d'inutilité. Euh, il sait qu'il aurait pu échapper à ça, mais sa conscience l'empêche en fait de de se dérober. Bien sûr, il aurait il s'appelle lui-même le plus vieux capitaine de l'armée française et ne cesse en réalité d'observer, enfin tous les cas, c'est dans le texte de de l'étranger fête, d'observer ce qui se passe autour de lui avec un sentiment quand même de de n'être pas à sa place parce que pas assez utile.

Hm. Euh ce fameux livre donc l'étrange des fêtes devait s'appeler d'ailleurs témoignage he à l'origine hein euh et il prendra ce titre euh après-guerre en 46 au moment de la publication de cet ouvrage qui se fera postmortem. Il y a une histoire d'ailleurs.

Ce livre avait été enterré dans un dans le jardin d'un ami. C'est cela. Et cet ami après la mort de Mark Block qu'on va évoquer dans un instant redéterce cet ouvrage et le fait publier.

C'est bien ça. Oui. Oui.

Oui. Enfin le sauve littéralement. C'est un manuscrit qui a été sauvé qui avait été enterré.

Je crois qu'on peut imaginer parce qu'on peut faire un peu de du chroni que ce témoignage euh il ne l'aurait pas publié tel quel parce que c'est vraiment écrit à chaud et et je crois que s'il avait survécu à la guerre, il aurait euh sans doute révisé un certain nombre d'analyses et peut-être été moins critique qu'il n'a été. Donc il faut le lire vraiment comme parce que c'est un témoignage à chaud. C'est peut-être pour ça qu'il faut le lire justement.

Voilà, il faut le lire et je trouve qu'il est beaucoup cité ce texte. euh peut étudier et en fait il manque une édition critique de ce texte et oui c'est un texte un peu à tous ceux qui nous regardent d'aller voir ce livre et de le consulter a été réédité éid référence pour Mark Block évidment et depuis les années 90 je pense que c'est un des bestscellaires de de la bibliothèque d'un historien alors on en arrive au vôtre de d'ouvrage la double mort de Mark Block et je voudrais qu'on parle de la première mort de Marblock parce que chronologiquement elle arrive après cette mobilisation. Ensuite, il est exfiltré à Dquer comme beaucoup d'autres par les Britanniques.

Il revient en France et tient absolument à reprendre ses cours, à continuer à enseigner pleinement. Et là, c'est la première mort, nous dites-vous, de Mark Block. C'est la mort civique de Mark Block.

Alors, expliquez-nous. Il arrive à ne pas être fait prisonnier de guerre. Ça c'est quand même un fait assez remarquable.

Donc il échappe à à les les Allemands ont quand même fait plus de 1 million et demi de de prisonniers de guerre. D'ailleurs, ils ont été très surpris. Non, voilà, parce qu'il se il arrive à se cacher, il prend des des vêtements civils, il se met dans un hôtel à Rennes et et une chose, c'est à nouveau enseigner.

Il pense surtout à rejoindre sa famille qui est en zone sud et à partir du moment où il est en zone sud et bien les la ligne de démarcation et puis les autorités d'occupation interdisent en fait le retour enfin on lui déconseille le retour en zone nord parce que il est désigné par les lois antisémites comme juifs. Et donc ces lois antisémites c'est pas seulement le premier statut des juifs du 3 octobre. Euh pendant tout l'été40 euh il se murmure que on prépare un statut spécial pour ces personnes.

Mais dès que l'État français est installé à partir de juillet 40 à Vichi, l'État français prend des mesures d'exclusion notamment contre les fonctionnaires nés de paire étranger, mais voyez qui est visé, installe une commission de dénaturalisation, euh inscrit tous les Français libres et surtout le général de Gaulle parmi ceux qui seront déchus de la nationalité. Enfin, vous voyez, on on voit très bien ce qui se prépare et il le vit très clairement comme euh voilà, il est exclu de la communauté nationale. Alors, il n'est pas encore qu'il le vit.

Oh oui, il le vit. Oui. Oui, ça ça il le vit assez mal.

Il il dit que bon, sa religion, il n'en est ni fier ni honteux, mais qui se déclare juif que face un antisémitant. Vous connaissez la la formule ? Non mais ce qui se passe c'est qu'il est d'une certaine manière réduit à une forme d'inutilité qu'il avait voulu éviter en en s'engageant en 39.

L'inutilité, je pense que c'est quelque chose qui revient souvent sous sa plume dans ses lettres à Lucien FB, notamment ces lettres de guerre. Euh oui, l'État français s'installe euh refonde une communauté euh avec un programme qui est la révolution nationale et cette nouvelle communauté nationale euh repose sur un certain nombre d'exclusions. Euh donc ces catégories excluses de cette communauté refondée, euh c'est euh ce qu'on appelle l'anttifrance, c'est-à-dire les juifs, les francs-maçons, les protestants, enfin les métec en général. et vous pouvez y ajouter ce qu'on appellera les dissidents, c'est-à-dire les gaolistes et les communistes un peu plus tard.

Il est face à son passé militaire euh face à son passé euh il y aura une forme de dérogation que lui accordera le régime de Vichi. Il va intégrer la nouvelle université de Vichi, mise en place par le régime à l'époque. Euh il aurait pu exfiltrer, dites-vous, dans votre livre, aux États-Unis et faire ce choix.

Ça a pas été le cas. Euh Vichi était prêt à faire un geste dans ce sens-là. Alors euh est-ce qu'il refuse de partir s'exiler aux États-Unis ?

Comment les choses se passent là ? Alors il fait partie de la dizaine de professeurs exemptés du statut des juifs pour services rendus à la nation et notamment service alors lui scientifique mais aussi militaire. Euh et c'est vrai que ça son premier choix c'est alors il est encouragé par Carcopin le ministre qui est aussi un ami de enfin qui était un ami de son père et qui va lui obtenir une mission aux États-Unis.

Donc tout est prêt. Sauf que c'est vraiment une un harassement administratif. Il n'obtient pas tous les papiers.

Les lois changent tellement que finalement il s'aperçoit que il ne peut pas partir avec toute sa famille y compris sa mère. Euh notamment, il y a deux de ses fils qui sont euh euh interdits de sortir euh du territoire. Donc pour tout un tas de raisons euh sa mère est malade, enfin pour tout un tas de raisons et de problèmes à la fois familiaux et administratifs, il renonce.

Euh voilà, ça c'est en en 41. Mais ensuite, il obtient quand même d'être rappelé par son ancienne université, celle de Strasbourg, qui est désormais repliée à à Clermontferrand où là, il va pouvoir reprendre ses cours. Euh donc, il fait partie de ces rares euh euh exemptés, mais c'est pas pour autant que les juifs désignés comme juifs ne sont pas persécutés.

À quel moment choisit-il d'entrer dans la résistance ? Il rentre dans la résistance par la petite porte, écrivez-vous dans votre livre. Pourquoi ?

Alors, d'abord parce que tout le monde entre dans la résistance par la petite porte, mais c'est vrai que vu son âge, sa position sociale et ce qu'il représente, je pense qu'on les les les résistants à la fois sont embarrassés, le trouvent un peu trop vieux, peut-être un peu trop encombrant. Euh en tous les cas, il fait des efforts pour y entrer et il y parvient. Alors, on date ces activités de résistance de l'année 43. 43 parce qu'on en a des traces.

Oui, mais moi j'ai en relisant ces lettres euh j'ai repéré l'usage d'un vocabulaire qui est celui des clandestins. Donc je pense que ces premiers contacts euh il les a euh en 42 quand il est euh justement euh donc plutôt début 42 peut-être même fin 41 parce qu'il évoque des groupes de résistants qui sont à Clermontferrand. Et c'est vrai que comme c'est c'est la zone sud, on peut parler dans les cafés, on peut se rencontrer et donc voilà.

Alors, il est pas forcément entré dans la résistance à ce moment-là, mais euh il entend parler de choses que ne connaissent que les clandestins et notamment il entend parler de Jean Cavaillè. Mais bon, donc ça c'est difficile à dater, mais mettons que c'est courant 42 qu'il qu'il va se rendre disponible. En fait, les persécutions le rendent disponibles aussi puisqueà partir du moment où la zone sud est envahie par la Vermarthe en novembre 42, après novembre 42, ce débarquement du côté de l'Afrique du Nord hein, des Américains.

Exactement, la réponse c'est l'invasion de la zone sud et là évidemment il va être poussé dehors. Alors entre-temps, il est il est parti à Montpellier parce que le climat est plus favorable. Oui. qui qui qui souffre voilà qui qui a une santé fragile mais à partir de ce moment-là euh il est poussé vers la retraite.

Alors arrive le moment de de l'arrestation. Il est arrêté le 8 mars 44 sur le pont de la la boucle qui est situé à Lyon. He c'est aujourd'hui le pont qu'on appelle le pont Winston Churchill et il est arrêté non pas par des Allemands mais par des Français détruants de la guestapo française de la bande dite de la gueule tordue du nom de Francis André qui est un ancien communiste d'ailleurs qui a rejoint les les rangs du PPF de Jacques Doriot des collaborateurs mélan activistes politique gangstérisme et ces gens cette bande travaille en réalité pour les Allemands directement là ce sont des Français qui dénoncent des Français et qui les livre aux Allemands.

Exactement. C'est un épisode de guerre civile qui est local, qu'on ne peut voir que à des échelons très voilà sur des territoires très très connus. Cette bande de gueule tordue, elle se constitue pendant l'année 44 progressivement.

Mais ce qu'il faut dire, c'est que au départ Francis André c'est un doriotiste. C'est quelqu'un qui dans les années 30 a rejoint le parti de Jacques Doriot qui se dit ouvertement fasciste qui va on sait pas bien quel est son métier. Il aurait été boxeur amateur.

Évidemment, il a cette malformation qui qui le rend extrêmement facile à à repérer et surtout à à ne pas oublier. peut-être inoubliable. Les victimes s'en souviendront au moment de son procès.

Euh Gordu, c'est quelque chose qui qui est très intéressant dans la politique menée euh par l'ambassade d'Allemagne et qui est mise en place dès l'été 40 qui est de diviser les Français. Les Allemands ne veulent pas d'un parti unique français qui serait très pro nazi. Par contre, ils ont cette politique qui est de d'inciter même de financer des groupesuscules pour que tenir ses collaborationnistes français mais par la division.

Et donc Gordu va commencer, alors c'est évidemment un des hommes forts du PPF, c'est un proche de Dorio, il va partir combattre sur le front de l'Est en en 41, donc après Barbarossa. Il revient assez vite à Lyon et si vous voulez ce sont des recrues extrêmement précieuses pour la guestapo lyonnaise mais parce qu'il connaît le pays. La guest polyonnaise, elle est dirigée par un certain close Barbie qui sera jugé d'ailleurs bien plus tard en France en 1987.

C'est le fameux procès close Barbie mais [grognement] c'est lui qui dirige la guestapo allemande. Mark Block est incarcéré et interrogé dans la sinistre prison de Mont-Luc à Lyon. C'est là aussi qu'avait été interrogé Jean Moulin et et et des centaines de résistants français.

Et Marc Block revient à cet interrogatoire. Ces interrogatoires finit par parler. Et que dit-il aux Allemands de la Guestapo ? lâche-t compromettantes pour les résistants ?

Ce fameux interrogatoire qui a été retrouvé et qui est désormais accessible à tous les chercheurs et que j'ai lu attentivement ne donne absolument personne. Ne donne absolument personne. Mais il fallait parler.

Il faut parler parce qu'en fait la consigne quand on est arrêté comme résistant 48h on se tait. 48h c'est très très long quand on est torturé. Et ensuite ce qu'il donne, ce sont des pseudonymes, des doubles pseudonymes.

Et les noms qui sont en clair sont des gens qui sont à Londres ou à Alger, donc hors d'atteinte. Son pseudonyme c'était Narbon hein dans la résistance he l'un de ces pseudonymes, l'autre c'est Blanchard. arrive l'exécution quelques semaines après euh son exécution, il sera exécuté dans le dos au côté d'une vingtaine d'autres résistants.

Euh on peut en dire quelque chose de particulier sur ce sur cette exécution ? Il y a un monument au mort qui est sur la commune de Saint-Dier de Formand. Oui.

Euh à la mémoire donc de ces de ces 30 exécutés. Alors voilà. Oui, on on le voit.

Alors il faut mettre cette exécution dans le contexte général de répression. extrêmement sanglante sont les années sombres notamment dans cette région jeonaise. Voilà.

Donc 43 44, ça fait partie de tous les crimes qui ont été commis, donc vider les prisons et aussi se venger contre voilà ces actions de vengeance contre la résistance. J'ai sous les yeux la liste des derniers panthéonisés, dernière grande personnalité panthéonisée des hommes, des femmes d'ailleurs, les femmes qui ont qui ont gagné du terrain. Ce n'est plus c'est uniquement le temple des hommes, ça devient peu à peu le temple des femmes notamment sous François Hollande Jeun Viève de Gaul Antonios, Germint Tillon, Pierre Brosselette, Jeanet voilà des noms [grognement] aussi qui raisonnent avec la résistance française. après Jean Boulin des années 60, Joséphine Becker et Missac Manouchian, bien entendu, plus récemment sous la présidence de cette fois d'Emmanuel Macron.

Autrement dit, il y a la résistance, les et et ceux qu'on a choisi de panthéoniser pour leurs actes de résistance sont très présents dans dans cette liste. Sans ça, quelle signification moment de notre histoire aujourd'hui ? Je pense que c'est c'est important dans la mesure où euh peut-être que l'historien Marblock n'est pas très connu du reste de la société française.

Donc dans le monde académique bien sûr, il est puisque tous les étudiants en histoire ont lu. Euh mais au-delà je pense que c'est un message que les gouvernants s'envoient à eux-mêmes avant de les envoyer à la société. C'est euh voilà le le chemin à suivre pour le cas où euh certains partis extrêmes arriveraiit au pouvoir et si vous étiez privé de vos libertés, que feriez-vous ?

Donc euh voilà, le message est à peine subliminal, il est il est très très clair. Merci à Glan d'avoir participé à cette émission des Badoc pour rendre hommage à Marc Bloc panthéonisé le 23 juin 2026. vos réactions, ça sera sur hashtag desbadoc bien entendu.

Alaglan pourra répondre d'ailleurs à vos réactions suite à cette émission. Merci aussi à Féliciter Gavalda, Emeric Olanier qui m'ont aidé comme à l'accoutumé à préparer cette émission et moi je vous donne rendez-vous pour un prochain lesbadoc. Ça sera bien entendu avec son documentaire et son débat.

À très bientôt. [musique]

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