Déplacement de Macron en Nouvelle-Calédonie : « Il faut que cela serve d’électrochoc »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Cette visite présidentielle peut-elle changer la donne et rétablir le calme ?
- 2:01OuverteRéponse partielle
Faut-il un ancien Premier ministre pour piloter la mission ?
- 4:01OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron doit-il renoncer à l'ultimatum de fin juin ?
- 6:01OuverteRéponse directe
Y a-t-il eu une faute de méthode de la part de l'exécutif ?
- 8:01OuverteRéponse directe
Faut-il refaire un nouveau référendum ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Chiffre
« 1 milliard de dégâts dit-on »
- 6:01Fait
« les loyalistes disent 50 ans euh les indépendantistes disent 10 ans »
- 10:01Fait
« le Conseil d'État avait dit vous avez jusqu'à en gros novembre 2025 pour faire les élections »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
une visite surprise annoncée hier du président de la République qui est en ce moment et bien en direction de la Nouvelle-Calédonie est-ce que vous pensez que cette visite présidentielle peut vraiment changer la donne sur place et déjà rétablir le calme bah il faut l'espérer hein il faudrait que que cette visite à la miteran surprenante prenant tout le monde de cours servent d'électrochoc et permettent à à d'abord de de revenir à à une situation beaucoup plus sereine à la paix civique parce queon ne peut rien faire s'il y a pas la paix si la vie ne peut pas reprendre aujourd'hui c'est difficile de circuler encore il y a il y a encore des des magasins qui sont brûlé on peut pas avoir accès au soins donc il faut d'abord le retour au calme enlever les barrages et puis ensuite se mettre autour de la table donc puisse sa visite mettre tout le monde autour de la table et qu'on fasse l'état des lieux aussi financier budgétaire le nickel parce que tout ça coûte cher 1 milliard de dégâts dit-on et donc qu'on fasse le point puis qu'on essaie de trouver une solution qui ne peut passer que par le dialogue le président de la République en tout cas l'Élisée ont annoncé la mise en place d'une mission avec des haut fonctionnaires pour la piloter et pour réenclencher le dialogue entre les différentes parties en Nouvelle-Calédonie est-ce qu'il faut et bien au-dessus de ces ha fonctionnaires un ancien Premier ministre responsable politique pour piloter cette mission je crois que le président a tranché la mission c'est la mission Macron et à partir de là euh il y a le prolongement de cette mission sur le plan administratif ce sont les hauts fonctionnaires qui l'accompagnent et qui sont là j'allais dire pour mettre en musique les décisions qui seront prises ce qu'il faut surtout c'est que le dialogue revienne et qu'on trouve des solutions politiques et justement politiquement ce qui est en jeu c'est bien sûr la réforme constitutionnelle pour dégeler le corps électoral en Nouvelle-Calédonie ce texte qui a été adopté par les sénateurs puis par les députés et qui a semé et bien toute cette colè en Nouvelle-Calédonie Emmanuel Macron avait fixé une sorte d'ultimatum à fin juin pour le vote en congrès de versaill de tous les parlementaires sur ce texte constitutionnel he si jamais il n'y avait pas d'accord global entre les acteurs calédoniens est-ce que Emmanuel Macron doit renoncer à cet ultimatum de fin juin et vraiment reporter ce congrès de Versailles je pense que on ne peut pas enfermer le dialogue dans ces délais qui sont trop contraints euh l'essentiel c'est de trouver une solution politique c'est-à-dire un accord bien sûr sur le dégel du corps électoral la citoyenneté euh et puis surtout une perspective institutionnelle c'est-à-dire en clair une nouvelle date de référendum euh les loyalistes disent 50 ans euh les indépendantistes disent 10 ans entre les deux il y a de la marge on doit pouvoir trouver un accord et puis à partir de là on pourra faire la réforme parce qu'il y aura un accord qui aura été conclu localement c'est toujours comme ça que ça a marché en Calédonie on ne peut pas imposer l'accord on ne peut pas l'enfermer dans des délais donc tant mieux si ça va vite mais je pense qu'il faut se donner du temps et on peut rapidement je pense faire ça si tout le monde est d'accord pour la l'automne pour la rentrée et à ce moment-là on aurait le temps d'ici la fin de l'année de revoter un nouveau texte et de réunir le Congrès justement sur la méthode l'ancien Premier ministre Édouard Philippe a été un petit peu critique he vis-à-vis de l'exécutif et vis-à-vis d'Emmanuel Macron justement en disant qu'on était sorti de cette méthode des accords de Matignon à savoir et bien d'abord un accord politique et puis après des réformes institutionnelles est-ce qu'il y a eu une faute de méthode de la part de l'exécutif est-ce qu'il est passé en force je pense que il y a une volonté d'aller vite et qui n'est pas été suivie localement parce que la notion du temps n'est pas la même chez les indépendantistes chez les canques que chez nous ici à Paris je veux dire les indépendantistes ils disent souvent vous avez des montre et nous on a le temps euh je crois qu'il faut apprendre à à perdre un peu de temps si on veut en gagner par la suite donc il faut d'abord un accord local et puis ensuite on fera cette réforme et on a jusqu'à la fin de l'année prochaine le Conseil d'État avait dit vous avez jusqu'à en gros novembre 2025 pour faire les élections donc si on trouve une solution à la rentrée on a parfaitement le temps de régler tout ça et d'aller sereinement vers des élections et d'avoir une perspective d'avenir surtout justement dans ces perspectives d'avenir pour conclure vous parliez d'un nouveau référendum alors on le rappelle après ces accords de numea en 1998 il y a eu trois référendum trois référendum pour l'autodétermination de la Nouvelle-Calédonie d'ailleurs sous les quinqu d'Emmanuel Macron à chaque fois trois réponses en faveur d'une Nouvelle-Calédonie dans la République il faut refaire un nouveau référendum les indépendantistes contestent le dernier qui a été fait sans eux euh à la sortie de la covid il l'ont boycotté il considèrent que c'est un référendum qui est nul et non avenu on peut discuter longtemps de tout ça l'essentiel c'est de trouver une solution pour demain si on veut qu'il y ait la paix si on veut qu' n'y ait plus mort si on veut pouvoir travailler tranquillement si on veut que les investissements puissent revenir parce que personne n'ira investir en Calédonie si les rondpoin sont en feu donc il faut une solution politique et je pense que ça passera nécessairement par la date d'un référendum merci beaucoup RV Marseille pour votre réaction merci merci beaucoup Alexandre
Emmanuel Macron