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interviewInvestir dans l'immobilier de rêve· 26 novembre 2025 62 min

#1 - Votre coin de paradis en Espagne - Investir dans l'immobilier de rêve avec Jean-Charles Bodart

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:01
Présentateur

Bienvenue dans le podcast qui vous aide à comprendre comment l'immobilier de rêve peut aussi devenir un investissement intelligent.

0:09
Invité

Trop tard, certainement pas. C'est mieux maintenant que dans 10 ans.

0:14
Présentateur

Comment faire les bons choix, éviter les pièges et garantir la rentabilité d'un bien à l'étranger ?

0:21
Invité

Notre service est 100% gratuit. C'est un marché local. C'est-à-dire que quelquefois, même sur 300 mètres, sur 5 rues, les prix du marché peuvent être divisés par 3.

0:31
Présentateur

Comment se passe la gestion locative ? Quelles sont les possibilités de financement ?

0:36
Invité

Ça fait 25 ans qu'on se pose les mêmes questions en Belgique aussi. Donc on se dit, mais oui, mais ça va s'arrêter, ça va arrêter d'augmenter, c'est pas possible, comment on va faire ? Bon, ça fait 25 ans que j'entends ça.

0:46
Présentateur

Dans ce podcast, Jean-Charles Baudard, fondateur de Segundo et Segundo Atlas, partage avec nous sa vision, son expérience et les clés pour investir intelligemment.

0:55
Invité

Comme je dis toujours un rigolo, je suis le boulanger qui mange le pain qu'il fabrique.

1:00
Présentateur

Deux épisodes vous attendent. Le premier s'adresse à tous ceux qui veulent investir en Espagne, on parlera donc de Segundo. Le second s'adresse à tous ceux qui envisagent des destinations plus lointaines pour atteindre des rendements élevés, que ce soit à Marrakech, à Bali, en Thaïlande, en République dominicaine ou encore à l'île Maurice ou en Uruguay. 3, 2, 1, c'est parti pour faire le tour de la question.

1:24
Jean Bodart

Jean-Charles Baudard, bonjour. Bonjour. Vous êtes donc à la tête de deux agences immobilières bien spécifiques, l'une spécialiste de l'Espagne et l'autre des destinations plus lointaines, plus exotiques. C'est bien cela ?

1:37
Invité

Oui, c'est ça, exactement. Même si, je vous arrête tout de suite, je n'aime pas trop le terme agence immobilière. On est beaucoup plus que ça. On propose de l'immobilier, évidemment, mais notre service, l'étendue, notre rôle, de notre plus-value, de notre accompagnement va bien au-delà. Mais voilà, petite précision.

1:53
Jean Bodart

En quoi, plus spécifiquement, êtes-vous différent d'une agence immobilière classique, si vous deviez vous comparer ? Et qu'est-ce qui vous différencie de l'agence immobilière telle qu'on la connaît ?

2:02
Invité

Tout d'abord, parce que notre métier, l'accompagnement et le fait d'acheter à l'étranger, que ce soit à 2000 kilomètres d'ici en Espagne, eh bien, le service et notre rôle va bien au-delà que de faire visiter un appartement ou une maison en Belgique comme une agence immobilière classique. Donc, on va vraiment couvrir beaucoup plus de facilités, de rôles, en fait. Donc, évidemment qu'il y a l'immobilier, évidemment qu'on va visiter des biens, c'est certain. Mais au-delà de ça, une fois qu'on est propriétaire, une fois qu'on reçoit les clés, on est encore là. On est encore là pour s'occuper de l'ameublement, s'occuper de tout un tas de démarches administratives.

Quand des gens veulent aussi s'expatrier, donc il y a des démarches administratives à réaliser. Il y a aussi la sécurisation qui est quand même différente. Ce n'est pas un notaire qui va orchestrer toute la transaction comme en Belgique. Donc, il y a aussi un notaire, bien sûr, j'en parlerai plus tard. Mais voilà, c'est beaucoup plus, je dirais, complexe. Et ce n'est pas familier. Donc, on n'achète pas tous les jours un bien en Espagne. Donc, voilà.

3:04
Jean Bodart

Et alors, avant de rentrer vraiment dans le vif du sujet et de vraiment parler d'Espagne, peut-être, est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur votre background ? Quelle est votre histoire ? Vous êtes dans l'immobilier depuis combien de temps ? Quel est votre profil, en fait ?

3:16
Invité

Alors, bonne question. Donc, moi, je suis dans l'immobilier depuis 25 ans maintenant. Avec comme profil ou comme formation plutôt lié au bâtiment, à la construction. Donc, voilà. J'ai eu un regard déjà dès le départ assez différent du domaine de l'immobilier. Un regard plus rationnel, plus terre-à-terre. On peut dire ça comme ça. Et puis, voilà. Et puis, alors, maintenant, ça fait presque 17 ans, en fait, que j'ai créé Segundo. Et à cette époque, Segundo était le premier acteur belge, francophone, à proposer au public belge des biens neufs dans le sud de l'Espagne.

Donc, j'ai vraiment été pionnier, on va dire ça comme ça, à proposer ce type d'accompagnement, avec tout un contexte historique qu'on oublie vite, mai 2008-2009, la crise des subprimes. Donc, le marché immobilier en Espagne a connu vraiment de gros soubresauts. Et voilà. Donc, bref, tout ce contexte était là à l'époque. Et c'est vrai que c'était, allez, le bon moment. Et surtout, c'était la volonté de faire participer le public belge, le citoyen belge, à ce marché, à ce marché qui est toujours hyper attractif, le marché espagnol. Voilà.

4:22
Jean Bodart

Alors, justement, je reviens avec une question. Est-ce qu'il n'est pas trop tard pour acheter en Espagne ? Est-ce que les prix, ça y est, ne sont pas montés fortement ? Et est-ce qu'il y a encore des belles opérations à réaliser ?

4:33
Invité

Alors, ça, c'est comique. Mais, effectivement, c'est légitime d'avoir ce type de réflexion. Mais ça fait 25 ans qu'on se pose les mêmes questions en Belgique aussi. Donc, on se dit, mais oui, mais ça va s'arrêter. Ça va arrêter d'augmenter. Ce n'est pas possible. Comment on va faire ? Bon, ça fait 25 ans que j'entends ça. Et plus particulièrement sur l'Espagne, même chose. Donc, depuis 17 ans, quasi, on se dit, ben voilà, c'est impossible. Les prix vont, à un moment donné, stabiliser. Il va y avoir un redressement. Il va y avoir une correction. Non, bon, si on savait toujours tout à l'avance, évidemment, ça, que c'était plus intéressant il y a 20 ans.

Ben, il y a 20 ans, on n'avait peut-être pas les moyens. Enfin, par rapport à un client lambda, on n'avait peut-être pas les moyens d'être propriétaire ou d'acheter ou de faire le pas il y a 20 ans. Donc, on ne peut pas regretter. On ne peut pas dire, voilà, c'était mieux avant. Ce qui est sûr, c'est que le marché est un marché sain. Donc, on n'est pas du tout dans une bulle spéculative comme il y a dans certains pays ou dans certaines régions. La demande est toujours bien là. Mais vraiment, vraiment, ce n'est pas des prix qui explosent et qui montent en flèche. Il y a une croissance saine, linéaire, avec une pente constante. Et donc, c'est très rassurant.

C'est assez sain, je le répète, comme marché. Trop tard, certainement pas. C'est mieux maintenant que dans 10 ans.

5:51
Jean Bodart

On dit souvent que le Belge a la brique dans le ventre, mais il a sûrement l'Espagne dans le cœur. Qu'est-ce qui pousse tant de Belges à s'intéresser et à choisir l'Espagne ?

6:05
Invité

C'est vrai que c'est une histoire d'amour entre les Belges et l'Espagne. Ce n'est pas nouveau. Dans les années 60, c'était déjà le cas. Je pense qu'il y a le côté culturel. On est tous attirés. Beaucoup de Belges, en tous les cas, sont attirés par cette façon de vivre, par la manière espagnole de voir la vie. Ça, c'est une première chose. Culturellement, on est attirés parce que c'est très sexy comme culture, évidemment. Mais évidemment qu'il y a le soleil. Bon, clairement, les gens du Nord, y compris les Belges, la grisaille, ça ne leur plut plus. Ils ont envie de soleil. Et donc, l'Espagne propose évidemment ce ciel bleu. Ce n'est pas trop loin non plus. Bon, voilà.

D'autant plus qu'avec maintenant les vols low cost, on a connu ça. Donc, en deux heures de temps, on est sur place. Donc, il y a ce côté aussi de proximité par rapport à la Belgique. C'est l'Europe. Donc, on est quand même dans une certaine homogénéité de la loi, de l'aspect juridique. Donc, voilà. C'est vrai que ça plaît depuis énormément, depuis des décennies, en fait. L'Espagne plaît aux Belges. Alors, bon, vous allez me dire, il y a d'autres pays qui proposent à deux heures de vol, grosso modo, le même type de climat, le même type de soleil.

Je pense que ce qu'on oublie aussi de dire, c'est que les prix, les prix sont quand même, ont toujours été et restent toujours bien inférieurs à la France. Parce que c'est clair que la Belgique a aussi, évidemment, des liens avec la France. Mais les prix ne sont pas les mêmes. Et ça, ça a toujours été. Donc, il y a un décalage qui est constant entre les prix d'Espagne et les prix de la France. Donc, voilà. Il y a ça. Et Portugal aussi, c'est toujours un peu plus cher. Donc, l'Espagne a vraiment ce compromis idéal entre le soleil, la culture, le rapprochement culturel et les prix. Donc, je ne vais pas dire les bonnes affaires, mais un rapport qualité-prix-soleil imbattable en Europe.

8:07
Jean Bodart

Et vu qu'il y a ce réchauffement climatique, est-ce que ça ne devient pas une destination trop chaude ? Est-ce que ça reste encore raisonnable d'aller aussi au sud ?

8:17
Invité

Alors, oui, c'est vrai qu'on entend souvent ce type d'interrogation par rapport aux clients. Donc, il faut savoir que 95% des projets qu'on propose, de l'immobilier qu'on propose dans le sud de l'Espagne, se trouvent à moins de 15 kilomètres de la mer, entre 10 et 15 kilomètres de la mer. Donc, il faut bien comprendre que, on est dans le sud de l'Espagne, le ressenti de la météo, le ressenti que l'on a quand on a 32 degrés en bord de mer et 40 degrés en plein centre ou à 40 kilomètres de la mer, ce n'est pas la même chose. Donc, on a toujours cette brise, on a toujours ce vent, on a toujours ce côté agréable en bord de mer.

C'est vrai qu'on n'aura pas dans des villes comme Murcie, Séville, enfin, soit quand on est à l'intérieur des terres. Mais même, il ne faut pas me parler très loin, il y a vraiment une rupture de météo et de sensation, en tous les cas, après 20-25 kilomètres de la mer. Là, on n'a plus l'influence de la mer.

9:12
Jean Bodart

Et j'imagine que cette question ne se pose qu'en été et que beaucoup de Belges cherchent surtout à échapper aux hivers qu'on connaît ici. Quels sont justement les types de clients ? Parce que ça fait maintenant quelques années que vous êtes actif sur l'Espagne. Parlez-nous un peu du type de client. Qui achète en Espagne parmi vos clients ? C'est quel type de profil ?

9:33
Invité

Alors, je ne vais pas dire qu'il y en a beaucoup parce qu'il y a quand même des points communs ou une segmentation, on va dire ça comme ça, de clientèle. Bon, premièrement, plus classique, je dirais que ce sont des personnes, des clients qui veulent vraiment une seconde résidence pour en profiter. Pour en profiter combien de fois par an, ça dépend aussi, mais ça reste de la seconde résidence pure. Que ce soit y aller 5 fois 15 jours par an, que ce soit y passer les 3 mois d'hiver belge, les passer dans son appartement ou dans sa ville en Espagne. Donc, un premier profil type, seconde résidence pure, c'est du plaisir, c'est du bonheur, c'est du soleil, c'est pour la famille.

Voilà, c'est vraiment cet objectif-là qu'on peut regrouper dans une catégorie de personnes. Ensuite, il y a les gens qui veulent placer leur argent, donc plutôt un profil d'investisseur, un profil de diversification patrimoniale. Donc voilà, j'ai un petit peu d'argent de côté, j'ai une rentrée d'argent dernièrement, que faire avec ? Bon, laisser sur un compte en banque, de plus en plus de gens sont créatifs, peut-être à juste titre. Et donc voilà, c'est dire je vais l'investir dans des briques, et tant qu'à faire, les briques, je préférerais qu'elles soient au soleil. Et voilà, et donc ils attendent à ce moment-là, pour ce type de clients, ils attendent un retour sur l'investissement.

10:52
Jean Bodart

Est-ce que ces briques au soleil ont le même rendement que des briques sous la pluie ici en Belgique ? On se compare comment ?

10:59
Invité

Je pense que ce n'est pas comparable. Il y a évidemment des chiffres de rendement pur, des rendements annuels, combien je vais obtenir de revenus locatifs sur l'année, ou la différence que j'aurai entre ma villa ou mon appartement en Espagne, et comparé à un immeuble de rapport ou à un appartement en Belgique. On peut parler de rentabilité directe annuelle, effectivement. Je pense à la limite qu'elle sera même plus ou moins la même. J'en parlerai peut-être plus tard aussi, mais on est en 3, 4, 5, 6 %, ça dépend évidemment d'un tas d'éléments. Mais elle va peut-être être la même, elle ne va pas être beaucoup plus élevée.

Par contre, il y a une deuxième rentabilité, j'en parlerai aussi plus tard. Mais en termes de plus-value du bien annuel, la demande étant tellement soutenue en Espagne, qu'on peut quand même espérer autre chose comme plus-value foncière annuelle. Donc cette rentabilité-là est aussi à prendre en compte.

Et puis dernière chose par rapport à la rentabilité, même si j'y reviendrai après, parce qu'il y a beaucoup de choses à dire à ce sujet, c'est que si on loue son appartement en Espagne ou sa vie de là 15 semaines, pour donner un titre d'exemple, et qui vont nous générer, grâce à ces 15 semaines, mes 3, 4, 4,5 % de rentabilité annuelle, et il me reste encore 37 semaines, si je calcule bien, pour en profiter. Donc on obtient cette rentabilité correcte, plus que correcte, comparable à ce qu'on pourrait avoir en Belgique, on l'obtient sur beaucoup moins de temps, et ce qui fait qu'il nous reste du temps pour en profiter. Donc c'est vraiment joindre l'utile à l'agréable, comme je dis toujours.

Donc ce n'est pas comparable, c'est deux produits d'investissement différents, l'un qui amène quand même beaucoup de plaisir, et l'autre en Belgique un peu moins.

12:40
Jean Bodart

Le marché se porte bien, et clairement il n'est pas trop tard pour y aller.

12:44
Invité

Non, je pense qu'il faut le faire, oui, il ne faut pas perdre de temps, c'est ça en fait qu'il faut se dire. Ça ne sert trop à rien de regarder dans le rétroviseur, je pense qu'il faut regarder plutôt devant, voir que ce marché est toujours hyper dynamique, encore une fois sain, donc c'est ça quand même qui est très important. Donc ça veut dire qu'ils ne construisent pas à tour de bras, la machine à béton n'est pas en route de manière folle et dérégulée, c'est loin d'être le cas.

D'ailleurs les délais sont quelquefois un peu importants, et donc quelques clients, comme on dit, ils se disent, c'est un peu dommage, j'aurais voulu en profiter plus vite, ben oui, mais malheureusement il faut le temps que ça se construise. Donc non, ce n'est pas un marché spéculatif, c'est le moment. Je pense en plus que la façon de vivre des Européens change aussi. il y a le télétravail, il y a beaucoup maintenant de plus en plus de profils qui veulent occuper un bien en Espagne pendant 2, 3, 4 mois et en même temps y bosser.

Ce n'était pas le cas avant, donc il y a plein de nouveaux profils de locataires au sens large qui apparaissent aussi et qui veulent fuir la grisaille, donc ils préfèrent bosser et travailler au soleil. Donc non, c'est le bon moment, ça reste le bon moment, voilà, ce n'est pas moins bien qu'avant, ce n'est pas mieux qu'avant, c'est toujours le bon moment, c'est toujours la bonne solution, je pense, d'investissement et encore une fois en même temps se faire plaisir.

14:05
Jean Bodart

Alors on a abordé déjà deux profils de clients, est-ce qu'il y en a d'autres auxquels vous pensez, donc parmi ceux qui achètent en Espagne ?

14:13
Invité

Il y a le mixte des deux, donc en troisième catégorie, on pourrait prendre le mélange des deux, c'est-à-dire que je veux en profiter et le reste du temps, je le loue, ça veut dire que certains se disent, voilà, moi juillet-août, je n'irai pas, je reste en Belgique, et bien le reste du temps, on loue, donc c'est un mixte des deux premiers, on pourrait imaginer que c'est une troisième catégorie, puis une quatrième catégorie, clairement, ce sont ceux qui s'expatrient, donc qui veulent vraiment vivre toute l'année, être résident, comme on dit, être résident espagnol, donc ça c'est une catégorie, pour vous donner une petite idée, c'est toujours marrant de regarder aussi ce qu'on a connu dès le départ, donc il y a quasi 17 ans, ceux qui souhaitaient s'expatrier représentaient, je dirais, entre 10 et 15% de nos demandes, 15% de nos clients, au fur et à mesure, là maintenant, en 2025, je pense qu'on est, on ne va pas dire la moitié, mais quasi, et si ce n'est pas un projet immédiat à court terme, c'est un projet d'expatriation à certainement moyen terme, donc dans les 5 à 10 ans, donc ça c'est un nouveau profil.

Pour y passer sa retraite ? Exactement, pour vraiment y vivre, donc soit ils vendent tout en Belgique, soit ils gardent un pied-à-terre, comme on dit, et voilà, et ils veulent vivre leur vieux jour, au soleil, et ça c'est vrai que c'est de plus en plus fréquent, mais vraiment, le coût de la vie aussi, incite beaucoup à ça, c'est vrai qu'on vit bien, bien mieux, avec moins d'argent, en Espagne, tout simplement, ça coûte moins cher.

15:38
Jean Bodart

Ça reste vrai ça.

15:39
Invité

Ça reste vrai, oui. On parle de panier, de l'aménagère, comme on dit, le coût, on est certainement sur du 25-30% moins cher qu'en Belgique, sans compter que si on fait les petits marchés, sans compter que, voilà, ce sera encore moins cher, et puis, et puis là, la vie est moins chère au soleil, il n'y a rien à faire.

15:57
Jean Bodart

Alors, vous avez parlé du fait que vous aviez surtout des biens proches de la mer, mais quelles sont finalement les régions dans lesquelles vous êtes actif, et quelles sont peut-être les régions les plus demandées ?

16:07
Invité

Alors, comme je l'ai dit, déjà peut-être, sans m'en rendre compte, peut-être, mais on travaille donc le sud de l'Espagne. Alors, où commence le sud et où s'arrête le nord ? Bon, écoutez, c'est statistiquement au niveau du nombre de jours d'ensoleillement annuel. En Espagne, je pense qu'on pourrait mettre une sorte de ligne virtuelle horizontale au niveau de plus ou moins la Costa Blanca, Dénia, donc voilà, on a vraiment cette Costa Blanca qui démarre à Dénia, et qui marque une différence, vraiment en termes de météo, en termes de climat.

Donc voilà, tout ce qui se trouve au sud de cette région, le début de la Costa Blanca, c'est vraiment la partie la plus ensoleillée, la plus clémente en termes de météo d'Espagne, donc c'est la Costa Blanca, qu'on peut même dissocier en deux, parce que voilà, Costa Blanca nord, Costa Blanca sud, donc le pivot reste la ville d'Alicante, qui reste au centre, donc qui a ce succès depuis des années, comme la Costa del Sol, qui est une deuxième région très porteuse et très connue, je pense depuis des décennies, pour nous belges, donc ça reste les deux régions les plus prisées, je veux dire ça comme ça, les plus connues en tous les cas, et puis viennent, sans faire de marge de podium, mais puis viennent des régions comme la Costa Calida, qui est en train vraiment d'exploser, et qui elle est juste un peu au sud, c'est la région juste au sud de la Costa Blanca en fait, c'est la côte qui vient juste après, avec comme ville cartagène sur la côte, et puis Murcie qui est plus à l'intérieur des terres, mais voilà, donc la Costa Calida qui vraiment, de nouveau rapport qualité-prix et ensoleillement, qui remporte pour l'instant un franc franc succès, vraiment, et puis dans le prolongement de cette Costa Calida, on a la Costa Almeria, où il y a quelques projets assez intéressants aussi, voilà, parce que toujours cet ensoleillement, des prix hyper attractifs, donc je résume, Costa Blanca, Costa Calida, Costa Almeria, Costa del Sol, c'est vraiment donc, schématiquement, un peu plus haut qu'Alicante, un peu au nord d'Alicante, jusqu'à Gibraltar en fait.

18:10
Jean Bodart

Dans toutes ces régions, quel type de biens est-ce que vous proposez ? Ça va de où ? Enfin, d'un appartement jusqu'à où ? Combien de chambres ? Quel genre de budget aussi il faut envisager ?

18:27
Invité

Donc les types de biens, ça on trouve, les types de biens classiques, c'est appartement, dans une copropriété ou villa.

18:35
Jean Bodart

Vous ne faites que du neuf ?

18:36
Invité

Oui, historiquement, notre ADN, c'est celui-là effectivement, c'est de faire principalement du neuf, même si, de plus en plus, on est amené parce que le marché évolue, parce qu'on s'adapte à un marché, parce qu'on s'adapte à des demandes, on propose aussi des biens à la revente, comme on dit, donc des secondes mains, et là voilà, c'est parce qu'il y a quelquefois des localisations très précises de la part des clients, et donc voilà, on doit se mettre à la recherche de biens en seconde main.

Donc oui, on fait également de la seconde main, j'en parlerai peut-être plus tard, les différences qu'il y a entre ces deux, offres immobilières, le neuf et l'ancien, j'en parlerai peut-être après, mais on reste, historiquement, en tous les cas, un peu plus axé sur le bien neuf.

Et donc, en type de biens, de façon très caricaturale, c'est appartement, une chambre, deux chambres, trois chambres, penthouse, rez-de-chaussée, premier étage, bref, toutes les différenciations qu'on a dans les différents types d'appartements, dans des copropriétés, et puis en deuxième type de biens, c'est la maison, donc la villa, totalement indépendante, juridiquement indépendante, et puis au milieu, on pourrait placer aussi ce que nous, on appelle maison, dans notre jargon, c'est-à-dire que c'est une maison qui peut être jointive, mitoyenne, comme on dit, donc deux façades, trois façades, avec même quelquefois des facilités communes, donc on peut être même dans une maison avec une copropriété, donc une piscine commune, fitness, etc., donc trois types de biens, encore une fois pour résumer, appartement, copropriété, villa, totalement indépendante, quatre façades, et au centre, je dirais l'intermédiaire, un peu entre les deux, un hybride entre les deux, ce qu'on appelle des maisons, qui peuvent-elles être dans des copropriétés, et qui peuvent être jointives.

20:21
Jean Bodart

Et si on devait mettre une espèce de fourchette budgétaire pour ces trois types de biens, pour avoir plus qu'une idée ?

20:28
Invité

Ben oui, une question très importante, évidemment, donc c'est le sujet, ça reste quand même le nerf de la guerre, c'est le budget, donc là par contre, on pourrait quand même, avant tout, avant de donner des idées de prix par type de biens, je pense qu'il faut hiérarchiquement, dans cette analyse, comme grille de lecture, voir les différences entre les régions, c'est vrai qu'il y a des régions, des côtes, des endroits, des localisations, qui forcément vont être plus onéreuses que d'autres, pour des raisons qui quelquefois sont même irrationnelles, c'est pas parce qu'une région va être à un prix qui va débuter, démarrer à un prix un peu inférieur, qu'elle va être moins bien, moins agréable, qu'elle va offrir moins de services, c'est pas vrai, bon, il y a une question historique, pourquoi ?

Ben, parce que Marbella, c'est là que ça a démarré dans la Costa del Sol, dans les années 50-60, et ben voilà, c'est là que la Jet Set a commencé à faire connaître la Costa del Sol, donc Marbella, pour vous donner des clichés assez connus, reste une zone hyper chère, à 15 kilomètres de là, ben déjà on va diviser par 3, par 4, par 5. Voilà,

21:32
Jean Bodart

j'ai entendu qu'il fallait aller juste à côté, et que là il y avait des vraies opportunités.

21:36
Invité

Exactement, il ne faut pas oublier que, et ça c'est partout dans le monde, y compris en Belgique, le marché immobilier, donc le marché au sens strict du terme, c'est un marché local, c'est-à-dire que quelquefois, même sur 300 mètres, sur 5 rues, les prix du marché peuvent être divisés par 3, ça va dépendre de la vue, du calme, voilà, tout un tas d'éléments qui vont venir expliquer ou impacter le prix.

Donc, au sein d'une même région, des prix différents, pour des raisons historiques irrationnelles, pour quelquefois, évidemment des raisons rationnelles, si on s'éloigne un peu de la mer, évidemment que les prix vont avoir tendance à diminuer, si on s'éloigne d'un aéroport, si on fait une demi-heure de route, et si on fait une heure-quart de route, les prix vont être différents. Donc, c'est compliqué de donner des exemples et des repères généraux sur les prix. Je parlais de la Costa Calida tout à l'heure, c'est vrai que c'est une région qui démarre vraiment son succès au niveau du sud de l'Espagne, comparativement à la Costa del Sol ou à la Costa Blanca.

Et donc, c'est vrai que là, les prix vont être un peu inférieurs, ça c'est clair. Et donc, c'est quelquefois là où il y a aussi les meilleurs leviers à faire sur le long terme. Évidemment, on démarre de plus bas, donc là, les leviers seront peut-être plus importants. Donc là, il y a aussi une touche audacieuse ou stratégique en termes d'investissement à analyser.

22:58
Jean Bodart

Et donc, bon, moi j'aimerais quand même avoir une idée de budget, j'ai bien compris les nuances, mais voilà, il faut quel genre de budget pour ne fût-ce qu'y réfléchir, que ce soit pour un appartement ou pour une villa ?

23:09
Invité

Oui, mais je vais vous donner des idées ou des repères, encore une fois, des balises en termes de prix. Sur la Costa Blanca Sud, Costa Calida, donc là, la partie vraiment à une heure, une heure quart d'alicante, pour une maison, maison quatre façades, allez, avec 240, 250, 260 000 euros, on a déjà des produits vraiment super. Avec piscine ? Avec piscine privée, tout à fait. Et comparativement, en appartement, on va être sur du 160, 170 000 euros, on a déjà de très beaux projets. Donc voilà, je schématise, Costa Blanca Sud, Costa Calida, 170, 180 000 euros pour un appartement et en maison, 250, 260 000 euros.

23:54
Jean Bodart

Évidemment qu'il n'y a aucune limite vers le haut, j'imagine. Bien sûr,

23:57
Invité

là, évidemment, on peut s'amuser, il n'y a pas de limite, non, mais enfin, voilà, non, il n'y a pas de limite, non. Plus on va mettre la main en portefeuille, plus on va avoir soit d'espace, de volume, une proximité mer, des vues mères, les pieds dans l'eau, voilà, tout ça va.

24:14
Jean Bodart

Imaginons, voilà, ok, le rêve me semble accessible, quelles sont les étapes, en fait, entre l'idée que j'ai jusqu'à la signature de l'acte, par quelle étape est-ce que je vais passer si je m'adresse à Segundo ? Quelles sont les étapes ? Et alors, ça prend aussi combien de temps ?

24:29
Invité

Ok. En fait, le process, on pourrait le scinder, le saucissonner en cinq étapes. Je pense que la première étape, je ne pense pas, la première étape, c'est de se rencontrer. Donc, c'est de parler de votre projet, c'est d'établir vos besoins, ce dont vous avez envie, vos souhaits, ce que vous détestez, vraiment vos critères de recherche, ce qu'on appelle vraiment l'analyse des besoins.

24:54
Jean Bodart

Est-ce que ça, c'est les fameuses séances d'information que vous organisez ou ça, c'est déjà l'étape suivante ?

25:00
Invité

La séance d'info en fait partie, mais je mets ça dans le même chapitre parce qu'une séance d'info, c'est vraiment le début de cette analyse de prise d'informations, d'écouter, d'écouter les différences, les régions, etc., donc vraiment d'avoir une information.

25:15
Jean Bodart

Avant d'aller plus loin, est-ce que vous pouvez m'expliquer justement ces séances d'information, vous les organisez régulièrement, ça dure combien de temps, ça se passe où, quels sont les sujets abordés ?

25:23
Invité

Donc oui, ces séances d'information, en fait, on fait ça depuis toujours, ça fait aussi partie de notre manière de voir les choses. On considère qu'il faut prendre le temps, il faut qu'un projet mûrisse, il faut que la réflexion avance et évolue.

Et donc, on s'est tout de suite rendu compte dès le départ que ce type d'événements, ce type de conférences, on pourrait dire même de rassemblements de clients intéressés, curieux, qui sont interpellés par ces produits, par ce projet, de ces séances communes, en fait, permettent vraiment de lever des débats, d'ouvrir des questions, d'écouter les remarques des autres, et nous, c'est de donner toutes les infos, évidemment, générales, les informations générales, c'est clair, les plus importantes, encore une fois, la sécurité, notre plus-value, vraiment, ce à quoi on va servir dans la transaction, avec évidemment les bureaux d'avocats, donc on va parler de sécurité, les pièges à éviter, on va parler des différentes régions, on va parler des différents types de biens pour vous donner des idées, pour que les gens puissent avoir une idée du marché, en fait.

26:34
Jean Bodart

des exemples concrets, cette ville-là, à tel endroit, avec telle caractéristique, est à vendre à tel prix.

26:40
Invité

Voilà, exactement, de manière, encore une fois, à ce que les personnes qui sont au tout début de ce projet puissent avancer, pas à pas, en éliminant certaines choses, en mettant plus en évidence d'autres choses, et donc voilà, ces séances d'infos sont, vraiment, je pense que vous passez une heure, on passe une heure ensemble, vous ressortez de cette séance d'infos, vous aurez appris des choses, c'est une certitude, et vous aurez les idées plus claires, donc c'est vraiment une première étape dans ce process d'achat avec nous, avec Segundo, c'est vraiment, ça fait partie de cette première étape, et suite à cette séance d'infos, très souvent, pour ne pas dire à chaque fois, ça découle sur un rendez-vous en individuel avec le client, toujours dans cette analyse des besoins et des critères, et dans l'information, donc là, on le fait vraiment autour d'une table, donc on se rend chez les clients, donc on peut aller chez vous, sur votre lieu de travail, à votre domicile, donc on bouge, parce que quelquefois, les agendas ne sont pas simples, donc on le comprend bien, ou on vous reçoit au bureau, évidemment, et on continue, on continue à affiner, à affiner tout ce que vous avez eu comme éléments et comme informations, peut-être, lors de cette séance d'infos.

et puis après cette première étape, où on a déjà établi, quelque part, une sélection, une sélection de biens, déjà, une sélection de régions, évidemment, une sélection de biens, type de biens, etc., et donc on vous montre, évidemment, des visuels, on vous montre des films, des vidéos, on vous montre plein de choses, déjà, en Belgique, encore une fois, pour vous donner l'eau à la bouche, mais surtout, pour que vous continuez cette réflexion, et puis après avoir établi tout cela, donc pour répondre à votre question au niveau du processus, avec le parcours classique d'un client, donc après avoir établi tout cela, le programme de visite, c'est d'aller sur place, donc le programme de visite sur place est établi en Belgique, et puis on organise, ce qu'on appelle, dans notre jargon, ce séjour découverte, on organise ensemble, et donc là, vous allez être pris en charge, par une personne de segundo, en Espagne, déjà à l'aéroportie, on peut venir vous chercher, et on démarre des visites, là on rentre vraiment dans du concret, ça va vous permettre d'être en pleine immersion, avec ce que vous avez vu en Belgique, les images, les photos, les explications, donc là, vous allez pouvoir vraiment toucher l'immobilier, vous allez vraiment pouvoir vous rendre compte, vous allez vraiment, encore une fois, refaire un tri, parce que quand on est sur place, on n'a peut-être pas vu certaines choses, évidemment, on ne se rend pas compte de certains facteurs, certains éléments, et là on visite, pendant un jour, deux jours, trois jours, donc il faut le temps qu'il faut, il faut vraiment analyser le marché, et essayer de voir, pas dire un maximum, mais le plus possible, qui correspond à vos critères, ces visites sont faites individuelles, évidemment.

Ah voilà, j'allais demander, c'est un voyage de groupe ? Non, ce n'est pas un groupe loin de là, donc vous ne serez pas avec des personnes que vous ne connaissez pas, vous venez avec qui vous voulez, évidemment, vos enfants, etc., mais ce seront des personnes, pas étrangères, en tous les cas, donc une personne de Segundo va s'occuper de vous intégralement, et uniquement, pendant ces deux, trois jours de visite sur place.

29:50
Jean Bodart

Voilà, on n'est pas plusieurs clients, c'est moi et mes accompagnants,

29:53
Invité

ou avec la personne de Segundo. Exactement, donc on ne va pas prendre, on va prendre en compte uniquement vos critères, et puis bon, il y a des choses confidentielles qui sont abordées aussi, au niveau financier, donc non, c'est évident que ça soit fait de manière individuelle, et puis pendant ce séjour, donc qu'on appelle découverte, l'objectif, c'est que vous trouviez le coup de cœur, évidemment, l'objectif, c'est que vous ayez l'effet waouh, dire voilà, vous arrêtez, vous êtes figé, vous dites voilà, c'est ça qu'il me faut, parfait, ça correspond exactement à ce que je voulais. Une évidence.

Notre objectif, c'est ça, voilà, c'est pas de vous vendre tel ou tel type de produit, à tel ou tel type de prix, non, c'est pas pour vous vendre le plus cher, sûrement pas, ce qu'on veut nous, c'est le coup de cœur, c'est vraiment ça l'objectif, et donc pour avoir ce coup de cœur, et bien voilà, on visite pas mal de choses, on fait des briefings, fin de journée, on va manger, et j'oublie, j'allais oublier en tous les cas, d'insister sur le fait que, lors de ce séjour découverte, c'est de l'immobilier, on en parle, mais pas que, c'est aussi beaucoup, beaucoup de découvertes de l'environnement, donc on va aller visiter les lieux, les lieux qui appellent vraiment à de l'intérêt, c'est-à-dire des plages, les centres commerciaux, carrément, voir ce qu'il y a comme facilité, les hôpitaux, les restos, l'arrière-pays, si vous voulez faire du vélo, des promenades au long de la mer, donc on fait beaucoup de tourisme, parce que, on achète de l'immobilier, mais il y a l'environnement qui est autour, et l'un ne va pas sans l'autre, si on tombe sous le charme d'une maison, d'un appartement, mais que l'environnement ne nous plaît pas, à titre personnel, pas parce qu'il y a le chemin de fer tout près, non, à titre personnel, ça n'ira pas, il faut que, dans l'équation, il faut l'immobilier et l'environnement, et donc voilà, on fait ça aussi.

Troisième étape, si je me permets, je vous écoute, troisième étape, une fois que le coup de cœur a été obtenu, a été atteint, et bien c'est la partie administrative, alors là c'est quoi ?

Et bien disons que là, il faut démarrer toutes ces démarches, en vue de l'aspect de transaction immobilière, donc on va regarder avec les notaires, avec nos bureaux d'avocats, il faut savoir aussi, j'en parlerai peut-être plus tard, mais dans la sécurisation de la transaction, qui reste notre rôle principal, donc travaille avec des bureaux d'avocats, d'ailleurs depuis le début, ce sont les mêmes bureaux d'avocats, qui vont orchestrer réellement, tout l'aspect juridique, et administratif de la transaction, donc en comparaison avec la Belgique, où c'est un notaire qui va se charger de tout, c'est pas le même du tout, c'est pas le même fonctionnement en Espagne, donc c'est aussi un avocat, qui a le premier rôle, dans la transaction, et donc voilà, on va rencontrer l'avocat, le notaire, on va déjà anticiper toute une série de points hyper importants, en vue de la signature, de ce qu'on appelle chez nous le compromis, le contrat de constructeur, et puis toujours en vue de la signature de l'acte, donc ultérieurement, il y a le compromis, et puis les actes, même parcours, un peu même schéma qu'en Belgique, mais donc toutes ces démarches administratives, on va les faire ensemble, on est aussi à vos côtés, pour rencontrer l'avocat, le notaire, et s'occuper de toutes ces démarches, hyper, hyper importants, donc c'est vraiment, notre rôle principal, c'est que vous ayez les papiers, le jour venu, les papiers, les clés, qui correspondent bien au bon appartement, à la bonne villa, et le bon titre de propriété, et pendant ce séjour administratif, on va aussi se pencher sur l'ameublement, ça n'a l'air de rien, mais au sens large, ben voilà, s'occuper des luminaires, les électroménagers, la clim, voilà, tout ça, c'est important, on peut s'en occuper également, et puis l'ouverture, du compte en banque, enfin voilà, il y a un tas d'actions, en fait, à mener, mais encore une fois, on est là pour le faire avec vous.

33:37
Jean Bodart

Alors, j'allais justement poser la question, mais vous avez déjà commencé à bien y répondre, parce que j'allais dire, acheter en Espagne, est-ce que c'est compliqué ? parce qu'il y a des sites internet, il y a aussi une, je pense à Idealista par exemple, il y a une foule d'agences sur place, on voit énormément de vidéos sur les réseaux sociaux, et de visites de villas, etc. finalement, pourquoi je ne vais pas moi, en Espagne, voir les régions, et m'arrêter dans telle ou telle autre agence, et puis faire ma petite pop-up moi-même.

34:08
Invité

C'est vrai que les moyens maintenant de communication ont évolué, et rend les choses plus accessibles, évidemment, l'information est beaucoup plus accessible qu'auparavant, y compris avec des portails, on connaît notre ImoWeb en Belgique, ben voilà, en Espagne, il y a l'équivalent, Idealista, Kiero, enfin bon, il y en a tous quelques-uns, mais tout d'abord, je pense que le fait d'acheter un bien immobilier, le fait de passer à l'achat, de vraiment réfléchir à acheter, même en Belgique, ce n'est pas facile, pourquoi ?

Parce qu'on ne le fait pas tous les jours, tout simplement, donc c'est un acte qu'on pose une fois, deux fois, peut-être trois dans sa vie, donc il y a un moment vraiment isolé dans la vie de quelqu'un, qui concerne et qui consiste à acheter un bien immobilier, donc déjà de un, c'est simple nulle part, et puis ici, évidemment qu'il y a 2000 kilomètres, la langue n'est pas la même, donc on ne parle pas la même langue, les lois ne sont pas forcément les mêmes, donc il y a des subtilités, il y a des particularités espagnoles, donc bien sûr que ce n'est pas évident, et même si la sensation de banalisation est là, de plus en plus, parce que voilà, on connaît quelqu'un qui a réalisé cet achat, on connaît, on a vu des webinaires, on a vu des vidéos, etc., oui, ok, on entend beaucoup de choses, mais ça reste toujours délicat, comme c'est le cas en Belgique, comme partout, il y a des points urbanistiques, il y a des points de levée d'hypothèque, il y a tout un tas d'éléments, bref, ça reste compliqué, donc même si la sensation qu'on peut avoir, ou que le client pourrait avoir, de se dire, tout compte fait, ce n'est pas si piégeux que ça, je connais un tel ou un tel qui l'a fait, non, ça reste toujours un moment, un instant, une opération délicate, voilà, il faut se faire accompagner, c'est pour ça qu'on est là, parce que des pierres, il y en a beaucoup, il y en a toujours eu, il y en a encore.

35:57
Jean Bodart

Vous êtes là, mais comme beaucoup d'agences sont là.

36:00
Invité

Ah oui, absolument, disons qu'il y a deux types d'acteurs, en fait, que le client belge peut rencontrer, il y a tout d'abord ceux qui sont sur place, les espagnols, évidemment, il y a des agences en Espagne, ce n'est pas ça qui manque, il y en a beaucoup, là, c'est une approche, un contexte totalement différent, que lorsqu'on a un acteur, ou une personne professionnelle belge, ce n'est pas la même chose, on n'est pas du tout dans le même registre, si on a quelqu'un, si on décide de dire, voilà, je vais aller visiter moi-même, je prends mon bâton de pèlerin, et je vais aller voir des biens en Espagne, consulter tout un tas d'agences, ben oui, c'est possible, bien entendu que c'est possible.

Mais alors,

36:36
Jean Bodart

quel est l'intérêt de passer par Segundo ?

36:38
Invité

L'intérêt, évidemment, c'est que vous allez avoir, comme interlocuteur, un professionnel belge, qui doit déjà répondre, aux lois, et à la déontologie, aux lois belges, je dirais, le terme que tout le monde connaît, en tant que consommateur, vous avez la loi de protection du consommateur, c'est un peu le même cas dans l'immobilier, quand vous avez un professionnel agréé IPI, donc c'est l'acronyme, l'organisme qui régit la profession des agents immobiliers en Belgique, vous avez toute cette batterie de sécurité, de garde-fou, que la législation belge oblige aux consommateurs belges, donc voilà, vous passez avec Segundo, c'est comme si vous achetez l'appartement ou la villa, au bout de la rue, en Belgique, c'est la même chose, donc nous, la différence, c'est qu'on fait le grand écart avec l'Espagne, évidemment, ce qui est impossible avec un acteur immobilier local, quand vous revenez en Belgique, s'il y a un petit pépin, même un détail, vous n'avez aucun recours, c'est compliqué en tous les cas, les recours, ils seront à faire en Espagne, donc notre rôle Segundo, c'est pour ça que ça fonctionne super bien depuis toujours, c'est vraiment cet aspect sécurisant pour le consommateur, pour le client, d'avoir ce relais belge, avec toute cette sécurité, tout cet environnement légal, qui vient et qui est bien là, même si on achète en Espagne, c'est ça surtout notre plus-value.

38:01
Jean Bodart

Et alors, me vient une autre question, et vous m'avez dit quelque chose, et j'aimerais bien que l'auditeur le comprenne vraiment bien, parce que moi, ça m'a vraiment surpris, étonné, vous m'avez dit une chose surprenante, toutes les agences vendent les mêmes produits, et au même prix, donc si j'ai bien compris, je peux aller dans une agence en Espagne, ou chez Segundo, dans n'importe quelle agence finalement, je vais accéder au même bien, au même portefeuille de bien, non seulement ça, mais en plus au même prix, c'est vraiment le cas ?

38:35
Invité

Oui, oui, donc c'est d'ailleurs pour ça, que tout au début de notre conversation, je parlais, en tout cas je mettais l'accent, non on n'est pas une agence immobilière, ou pas que, donc on n'est pas qu'une agence immobilière, en partie pour cette raison-là aussi, donc une agence immobilière en Belgique, voilà, il y a cette notion d'exclusivité, donc on va consulter plusieurs agences, qui ont un portefeuille, tout compte fait, différent, et y compris dans le neuf, donc dans des promotions immobilières en Belgique, il y a une agence, des fois deux, qui vont prendre en charge la commercialisation, voilà, donc on est habitué, je dirais, à ce modus operandi immobilier en Belgique, en Espagne, c'est pas du tout la même chose, donc en Espagne, cette notion d'exclusivité n'existe pas, donc c'est-à-dire que le portefeuille est commun, c'est-à-dire qu'un promoteur, un constructeur, qui construit un projet, d'appartement, pour vous donner un exemple, il va pas travailler avec une ou deux agences, non, il va proposer ça, plusieurs agences, des partenaires, et donc c'est pour ça que, je m'amuse à dire, et je ne me fatigue pas à répéter aux clients, on peut tout vendre, donc si nous on juge qu'un projet en vaut la peine, qu'il est fiable évidemment, qu'on a vérifié les aspects urbanistiques, la consistance financière,

39:45
Jean Bodart

vous allez vous faire une sélection, parce que vous connaissez les constructeurs, que ça fait des années que vous travaillez avec eux, et donc vous faites une première sélection, vous-même, volontaire.

39:54
Invité

Exactement, avec nous, enfin nous-mêmes et nos bureaux d'avocats, donc on valide, si vous voulez, un projet immobilier, et donc voilà, mais il y a plusieurs équivalents de ce Gundo, c'est-à-dire que, vous allez en Norvège, au Danemark, ou en Allemagne, vous verrez bien que nous on propose aussi, proposés par des acteurs immobiliers, de ce pays, donc tout le monde, enfin beaucoup proposent évidemment le même portefeuille, donc l'offre immobilière en fait, donc elle est commune à beaucoup de partenaires.

40:21
Jean Bodart

Et le prix, est-ce que je vais payer le même prix, si j'achète cette maison, ou cet appartement bien précis, dans telle agence, ou chez Segundo, est-ce que je vais payer le même prix ?

40:30
Invité

Ah oui, mais ça c'est le, ça c'est l'ingrédient de la recette obligatoire, pour que cette façon de travailler fonctionne, je vous explique, si plusieurs agences, ou plusieurs acteurs immobiliers, proposent un même projet, c'est possible, à une seule condition, c'est que le prix soit le même, et ça les constructeurs, les promoteurs l'ont bien compris, s'ils dérogeaient à cette règle là, s'il y avait la moindre entorse, à ce fondement du même prix pour tout le monde, ça ne fonctionnerait plus, donc ça c'est, ça doit aussi faire partie, de l'équilibre, de cet aspect non-exclusif, de la commercialisation, oui, donc c'est le même prix pour tout le monde, donc le constructeur, envoie via des dropbox, peu importe le détail technique, à tous ses partenaires, la liste de prix, les disponibilités, tout ça est commun, à tous les partenaires, du constructeur, c'est la règle, pour que ça fonctionne.

41:28
Jean Bodart

Et donc, si je résume, j'envisage l'achat d'un appartement, ou d'une villa en Espagne, finalement, en passant par Segundo, j'ai un partenaire local, ici en Belgique, qui est parfaitement au courant, de tout l'aspect législation, qui est reconnu hippie, qui est donc, enfin, responsable, qui prend des responsabilités ici, qui répond aux lois belges, qui répond aux lois belges, et en final, ça ne me coûtera pas, un euro de plus, que si j'achetais directement, en Espagne, mais j'ai tous ces avantages-là, en plus, tout ça en bonus, par rapport au prix, que je paierais en Espagne,

42:02
Invité

Exactement, c'est d'ailleurs pour ça, qu'en séance d'information, il y a un slide prévu, sur ce sujet-là, où j'écris en grand, c'est écrit en grand, notre service est 100% gratuit, alors pour un musée, je dis souvent, on ne vit pas d'amour et d'eau fraîche, évidemment, donc le constructeur, on représente, pour le constructeur, pour le promoteur, on représente, son coût marketing, tout simplement, c'est pour ça que ça fonctionne, c'est une recette qui fait ses preuves, parce que ça fait depuis toujours, que le marché immobilier neuf, en Espagne fonctionne, même pas que neuf, même dans l'ancien, c'est la même chose.

42:33
Jean Bodart

Et donc en termes de chiffres, ça fonctionne en Belgique, vous avez quel genre de chiffres, pour la Belgique, en termes de nombre de ventes ?

42:40
Invité

Après quasi 17 ans d'existence, Segundo va atteindre maintenant, 1600, 1700 ventes, donc on va voir, évidemment, on ne sait pas dire l'avenir, mais à mon avis, on espérait atteindre les 2000 rapidement, donc ça fonctionne super bien, et ça fonctionne non pas parce qu'on a une baguette magique, ça fonctionne parce qu'on agit sur toute une série de détails, et aussi de points importants évidemment.

43:11
Jean Bodart

Ça m'amène justement, voilà, qui dit partenaire belge dit accompagnement, donc c'est ça que j'ai compris, vous allez accompagner, est-ce que vous pouvez me dire un peu plus concrètement, comment ça se passe, donc si on devait résumer l'accompagnement, donc selon les étapes ?

43:26
Invité

Ok, j'en étais à la troisième je pense, donc première étape, analyse des besoins en Belgique, deuxième étape, sur place, ensemble, on va scruter tout le marché, ensemble, avec vous, en Espagne, troisième étape, j'en parlais, donc l'aspect administratif, ameublement, les choses pratico-pratiques, tout simplement.

43:44
Jean Bodart

Et juste l'ameublement, parce que ça se passe concrètement, comment vous...

43:47
Invité

Oui, parce que des détails, des détails sont vite un enfer, à 2000 kilomètres, dans une autre langue, donc attention que c'est chaque fois crucial, donc des petits points de détail, y compris l'ameublement. Et là,

43:58
Jean Bodart

comment ça se passe, par exemple, juste pour l'ameublement, vous arrivez avec quoi des...

44:01
Invité

Donc en fait, il y a aussi plusieurs cas de figure, je ne vais pas prendre tout, enfin quoi que, il y a évidemment qu'il y a des biens, quelquefois, qui sont meublés, mais là, sur l'aspect ameublement, on ne va pas être là, on ne va pas pouvoir vous donner énormément d'utilité, par contre, comme dans la plupart du temps, il faut meubler, donc il faut se charger d'ameubler, parce que bon, soit, attention, qu'il y a des personnes aussi, ne diraient que leurs meubles, ce n'est pas obligatoire, évidemment.

Il y a aussi des gens, à mon avis, pour certains, ça les amuse, c'est de le faire soi-même, ils vont chez Ikea, il y a plein de magasins de meubles, donc il y en a aussi qui vont le faire eux-mêmes, évidemment que c'est possible.

44:40
Jean Bodart

Et vous arrivez quoi, avec des catalogues ? Ça se passe comment ?

44:43
Invité

Et puis c'est ça, il y en a qui n'ont pas le temps, ils n'ont pas envie, ou ils ont envie, de confort, et encore une fois, nous, on ne vit pas de ça, c'est vraiment un service en plus, et donc ils veulent qu'on s'occupe, qu'on se sert de tout arranger, comme on dit chez nous, donc de tout prévoir. Donc ce sont les meubles, il y a aussi les électros quelquefois, il y a les tentures, les stores, il y a les luminaires, il y a la clim, il y a un tas de choses, quand il y a une piscine, qu'en est-il par rapport au chauffage de la piscine, si on veut avoir une pompe à chaleur, il y a un tas de points encore très importants.

Et là, on prend par la main le client, et on va ensemble, choisir, on va ensemble sélectionner, avec des fournisseurs que nous aussi, on a sélectionné, qu'on a trié sur le volet, parce que là aussi, il y a beaucoup de pièges à touristes, donc on va choisir la literie, on va, la salle à manger, le salon, on va à un divan lit, je veux tel équipement au niveau de l'électro, enfin, on va vraiment ensemble, dans le magasin, et l'objectif, et c'est ça qui est très important, l'idée, c'est qu'on va également s'occuper de la logistique, donc ça va être livré, ça va être monté, ça va être nettoyé, pour que le jour de l'armise de clé, c'est la quatrième étape, vous n'ayez plus qu'à défaire vos valises.

45:51
Jean Bodart

C'est ça. Voilà. Et l'armise de clé est faite, l'accompagnement s'arrête là ? Non,

45:58
Invité

non, parce que la quatrième étape, lors de l'armise de clé, il y a encore pas mal de points sensibles, pour lesquels on va être là pour vous aider. C'est quoi ? C'est la réception, comme on dit chez nous, la réception provisoire, ou l'état des lieux, donc on va aussi être là pour vous. Vérifier que tout a bien été mis en place, vérifier que tout fonctionne. On va tester les volets, on va regarder si tous les robinets fonctionnent, s'il n'y a pas de petits coups dans le carrelage, dans le plan de travail. Bref, vraiment cette réception, on va la faire avec vous. Donc on est là. C'est la quatrième étape.

Peut-être boire une petite coupe de cava aussi, parce que c'est quand même le jour J, c'est quand même le moment qu'on n'oublie pas, quand on reçoit les clés, donc voilà. Et puis après, la cinquième option, dans le parcours classique d'un client, qui est optionnelle, celle-là évidemment, c'est en partie la rentabilité, si vous voulez mettre en location. Voilà. Donc c'est vraiment l'étape 5, c'est de faire tourner la machine.

46:51
Jean Bodart

La gestion locative.

46:52
Invité

C'est la gestion locative. On peut aussi, ce qu'on appelle le key holding, donc de la consergerie de clés. Là, si même vous ne souhaitez pas louer, mais que vous vous dites, voilà, je ne viendrai pas pendant une période, il n'a interrompu de 4-5 mois, mais j'aimerais quand même qu'on vienne de jeter un petit coup d'œil. On propose ça aussi comme service, c'est ce qu'on appelle de la consergerie de clés, key holding en anglais. Voilà, c'est un service en plus. Donc on ne s'arrête pas, on est toujours là. Et je vais aller plus loin.

Vous savez, j'ai des tas d'exemples évidemment, mais vous voulez matriculer une voiture, vous voulez avoir des informations sur des soins de santé, les kinés, les soins d'infirmières, vous voulez avoir des infos concernant un parking à l'aéroport. Voilà, vous avez une voiture, mais vous la voulez, enfin voilà, c'est ça enfin, l'utilité qu'on a et notre présence. Même après l'achat, même un an, deux ans après, on est toujours là et tout ça en étant en Belgique.

47:43
Jean Bodart

Et si on revient juste deux secondes sur la gestion locative, donc là, ça se passe comment concrètement ? C'est vous qui trouvez les candidats ? C'est vous qui annoncez le bien ? C'est vous qui gérez le planning ? Comment ça se passe ?

47:54
Invité

Oui, tout à fait. Parce qu'on parle beaucoup de notre présence en Belgique, depuis le début de notre conversation, mais on a de présence en Espagne évidemment. Donc, il y a des personnes qui travaillent pour ce goutte d'eau en permanence en Espagne, des bureaux en Espagne, donc on a évidemment une présence physique en Espagne aussi.

Et donc, pour répondre à votre question sur la gestion locative, bien sûr, donc on va piloter réellement, piloter toute cette partie de property management, donc vraiment la gestion locative, c'est-à-dire faire la promotion sur les différentes plateformes, Airbnb, Booking, enfin bon, il y a tout un tas de plateformes qui vont permettre de diffuser l'information de la location de votre villa, de votre appartement. Donc, c'est du check-in, c'est du check-out, c'est le nettoyage, c'est le pressing, donc s'occuper du... L'état des lieux d'entrée, de sortie. C'est ça, l'état des lieux d'entrée, l'état des lieux de sortie. Donc, on va s'occuper de tout, tout simplement, voilà.

Et avec, suivant les volontés ou les souhaits ou les objectifs du propriétaire, louer un maximum ou louer juste 8 semaines, 10 semaines par an.

48:55
Jean Bodart

Et ça, ça coûte combien ? Quel est le pourcentage du loyer consacré à cette gestion ?

48:59
Invité

Oui, évidemment, il y a tout travail demande-salaire, comme on dit, donc il y a une répercussion. Donc, en gros, retenez que sur un chiffre d'affaires, donc sur un revenu locatif brut, qu'un locataire va payer, imaginons, 1000 euros. Si le locataire paye 1000 euros, il y a une partie de cela qui va revenir, évidemment, à tout le travail qui consiste à la gestion locative. Retenez, entre 25 et 35 % en suivant le cas. Mais je m'occupe de rien. Vous ne faites absolument rien.

49:26
Jean Bodart

Et je retrouve mon bien dans le même état. Ah oui, on fait tout pour en tous les cas. C'est ça. Parfait. Alors, on a bien parlé d'accompagnement, mais je voudrais revenir un petit peu sur la partie finance. On a vu, on a maintenant quelques idées de budget. Qu'en est-il maintenant de l'aspect financement ? Parce que je suis en Belgique, mes revenus sont en Belgique, mais j'achète quelque chose en Espagne. Ça se passe comment ? Est-ce que je peux faire un crédit comme je pourrais le faire en Belgique aussi facilement ? Comment ça se passe ?

49:57
Invité

Oui, donc on rencontre de plus en plus ce type de questions et de réflexions. Ça aussi, sur l'évolution et sur les années, on voit de plus en plus de personnes qui, pour des raisons stratégiques, financent leur projet en Espagne. Alors, deux grands principes. Premier principe, vous faites votre financement, vous consultez les banques et vous allez solliciter un crédit en Belgique. Ça, c'est possible. C'est possible. Et deuxième, j'y reviendrai. Et deuxième principe, c'est vous faites la même chose mais en Espagne. Donc, vous allez solliciter une banque espagnole pour réaliser l'opération financière. Voilà. Donc, première solution, première piste, faire mon crédit hypothécaire en Belgique.

une des conditions, il y en a plusieurs. D'abord, je ne suis pas banquier donc moi, je ne vais pas outrepasser mes fonctions et mon rôle mais c'est vrai qu'on est là aussi pour donner des directions aux clients, faire partager notre expérience tout simplement et donc, on est là aussi pour guider, vous donner les grandes lignes en tous les cas. Et donc, en Belgique, si vous sollicitez une banque en Belgique, elle va exiger tout un tas de choses bien entendu mais la principale, c'est qu'elle va vous demander des garanties, des sûretés comme on dit dans le terme bancaire, belges, c'est-à-dire qu'elles peuvent être immobilières et immobilières.

Immobilier, si vous avez un bien immobilier à mettre en garantie pour la banque en Belgique, c'est très bien, si vous avez un compte-titre, un portefeuille, quelque que sais-je, d'actions, ça marche aussi. Mais en tous les cas, la garantie, vis-à-vis de la banque belge, la garantie doit être en Belgique. C'est le grand principe. Après, évidemment, il y a des facultés de remboursement, il y a tout un tas d'éléments qui vont aussi pour le banquier, bien entendu, mais les banques belges financent sans problème pour l'acquisition d'un bien en Espagne, avec encore une fois la prise de garantie en Belgique. D'accord.

Deuxième piste, deuxième solution, c'est de solliciter une banque espagnole pour faire votre crédit en vue de l'acquisition de votre bien. Là, c'est le même principe d'une banque, elle va demander des garanties de nouveau, mais ces garanties, elles vont être en Espagne. Ça veut dire que c'est le bien que vous allez acquérir qui va se porter en garantie, qui va être pris plutôt en garantie. Il y aura une inscription hypothécaire sur ce bien en Espagne par la banque espagnole. Donc, c'est plus facile. Ça dépend des cas. Il n'y a pas de mieux ou de moins bien. Je dirais que ça dépend vraiment de chaque profit. C'est ça. Il y a une nuance.

Néanmoins, c'est que les banques belges vont peut-être prêter qu'on parle de quotité. Donc, si vous achetez 300 000 euros, une banque belge va peut-être accepter d'aller jusqu'à 70, 80 % de quotité. Donc, peut-être aller jusqu'à 240 000 euros dans mon exemple. qu'une banque espagnole, donc avec l'historique récente, la récente de 2008, maintenant 2009, au niveau des manières avec lesquelles elles octroient des crédits, maintenant, ce qui rend d'ailleurs le marché absolument sain, c'est qu'elles vont être limitées dans les quotités. Si vous n'allez pas résider dans ce bien immobilier en Espagne, elle va limiter à 50, 60 % de quotité.

Donc, il faut, pour le dire autrement, un petit peu plus d'efforts propres. D'apports. D'apports propres et d'efforts propres quand on sollicite une banque espagnole. Mais les deux sont réalisables.

53:06
Jean Bodart

Une autre question me vient à l'esprit. J'achète un bien, on a parlé de l'allocation, on a parlé rendement. Est-ce que j'ai la certitude de pouvoir louer ce bien ? J'ai entendu qu'il y avait pas mal de choses qui bougeaient au niveau législation. Où est-ce qu'on en est ? Et est-ce que Segundo peut nous aider à ce niveau-là ?

53:21
Invité

Oui, donc très, très gros sujet d'actualité juridique. Donc, depuis cette année, il y a eu vraiment des premières dispositions au 1er janvier, des dispositions en avril, des dispositions en juillet qui ont vraiment modifié, pas modifié, mais qui ont amené certaines contraintes et encore une fois des démarches administratives. Donc, non, ça ne se fait pas aussi naturellement et d'un coup de couillère à peau. Il y a des choses à vérifier aussi au niveau juridique et administratif. Bon, pour le faire rapidement parce que c'est quand même ça prend un peu de temps d'expliquer, mais en même temps ce n'est pas compliqué. Mais voilà, premièrement, il y a cet aspect de licence touristique.

Je pense que celui qui s'intéresse un petit peu rapidement sur un investissement en Espagne aura entendu parler assez vite de cette licence touristique. Donc, c'est une sorte de permis de location qui est octroyé pour chaque logement et délivré par l'administration, ce qu'on peut dire l'administration communale chez nous. Donc, voilà, c'est une démarche à faire à la commune et demander cette licence touristique qui a une durée de validité, qui a des... un statut bien spécifique à chaque propriétaire, donc à chaque changement de propriétaire. Il y a de nouveau des démarches à effectuer.

54:34
Jean Bodart

Ça veut dire que si j'achète mon appartement, est-ce que je dois croiser les doigts en espérant obtenir cette licence ou bien je peux être assuré avant d'acheter l'appartement ?

54:41
Invité

Oui, bien sûr, donc on sélectionne les localisations, les endroits en fonction de ce type de demande. Si un client veut acheter pour louer, on sait qu'il y a des administrations, des communes, des villes qui n'autorisent pas, qui sont pour l'instant en blocage complet, donc qui ne délivrent pas de licence touristique. Donc oui, on sait, on connaît les endroits qui font l'utiliser.

55:06
Jean Bodart

Et inversement, vous savez que ce bien-là a la licence et c'est certain qu'il l'aura ?

55:11
Invité

Exactement, oui, tout à fait. Donc il y a des marches à faire, encore une fois, administratives, qui quelquefois peut prendre quelques mois.

55:16
Jean Bodart

Mais il n'y a pas de mauvaise surprise à la fin.

55:18
Invité

Non, il n'y a pas de mauvaise surprise. Non, non, il ne joue pas ce jeu-là.

55:20
Jean Bodart

La situation est claire.

55:21
Invité

Oui, la situation est claire. Et puis au-delà de ces licences touristiques, il y a des enregistrements, il y a des PEB. Attention qu'on n'a pas parlé des certificats énergétiques, les PEB, comme on appelle ça en Belgique. En Espagne, c'est la même chose.

55:33
Jean Bodart

Et c'est important dans un climat aussi chaud ?

55:35
Invité

Hyper important. Oui, parce que là, la problématique ne vient pas de garder la chaleur à l'intérieur du logement, c'est pour garder le froid aussi à l'intérieur du logement. Donc on va consommer plus de climat si le bien n'est pas isolé. Ah oui. Et malgré tout, un peu de chaleur aussi, l'hiver, le soir. Mais l'isolation est dans les deux sens, effectivement. Mais donc cette notion de PEB est cruciale. Ah oui, oui. Cruciale. Et là, on peut aussi comparer des biens plus anciens aux biens neufs. Les dispositions sont là. Elles existent. Et l'échéancier, il est en route. Donc 2030, encore des gros changements par rapport aux exigences en termes de PEB.

Et dans le cadre de la location, parce qu'on parlait du sujet location, mais le PEB entre en ligne de compte pour le sujet de location. Et puis encore une fois, des enregistrements au niveau administratif sur différentes plateformes nationales dans ce cas-là, lorsqu'on veut mettre un bien en location. Des différences aussi si on veut faire de la location saisonnière, du long terme, ou à la nuitée. Moins de 11 nuits, ça reste une règle aussi, pivot en Espagne. Mais oui, c'est un gros sujet à la location et qui, on ne peut pas dire qu'il s'est complexifié, mais qui vient d'être alimenté encore par de nouvelles dispositions au niveau juridique.

56:42
Jean Bodart

D'où, encore une fois, l'importance d'avoir un vrai interlocuteur belge, mais qui connaît parfaitement la question et qui a cette longue expérience. Écoutez, moi, je pense que là, j'arrive au bout des questions que j'avais. En tout cas, non, j'en ai encore une dernière et peut-être une importante. Avez-vous personnellement investi en Espagne ?

57:00
Invité

Oui, oui, oui, oui, oui, oui, j'allais dire évidemment, mais ce n'est pas forcément si simple. Oui, bien sûr, depuis des années, depuis des années. Comme je dis toujours en rigolant, je suis le boulanger qui mange le pain qu'il fabrique. Donc, je ne serai pas crédible et je ne sais pas vendre quelque chose. Je ne sais pas parler d'un sujet si je n'y crois pas. Donc, inévitablement, oui, bien sûr, j'ai fait des opérations immobilières et je suis propriétaire en Espagne, bien entendu.

57:26
Jean Bodart

Écoutez, j'espère en tout cas que ce podcast va aider tous les gens qui vont l'écouter à avancer un peu plus dans la réflexion. En tout cas, j'ai bien retenu que la vraie bonne première étape, c'est de venir à une journée, enfin, une séance d'information qui dure une heure et bien plus si on veut aller plus loin, mais alors cette fois-ci en tête à tête. Donc, dans la séance d'information, on est un petit groupe, on écoute, on reçoit de l'information, c'est purement informatif et après, on vient alors vous voir dans un second temps avec des questions plus pointues, plus précises avec des critères et là, les choses commencent à devenir plus complètes. Après,

57:58
Invité

on le fait dans le sens qu'on souhaite, si on veut d'abord un rendez-vous en individuel et puis aller après participer à une séance d'infos, c'est évidemment possible. Donc, il faut savoir qu'on a nos bureaux qui sont à la mûre mais on se déplace le samedi y compris, on peut aussi faire des visios, on peut faire, voilà, il y a un tas d'outils pour vous donner toutes ces infos et que vous, encore une fois, de vous permettre d'alimenter la réflexion.

58:20
Jean Bodart

J'ai encore quand même trois conseils que vous pourriez donner aux auditeurs et peut-être une erreur à ne pas commettre ou une erreur classique dans laquelle beaucoup de gens tombent.

58:34
Invité

Le premier conseil, c'est d'être bien accompagné. Voilà, ça c'est déjà, ça va vous permettre d'éviter un tas de pièges. Donc évidemment, voilà, qu'on soit là, que ce gundo soit à vos côtés pour faire toute cette sélection et faire votre choix. Autre conseil, bien déterminer le budget, ça c'est clair parce que ça ne sert à rien d'aller gratter les fonds de tiroirs pour essayer d'avoir le plus possible de budget. Ce n'est pas forcément la meilleure solution que du contraire parce que quelquefois, en étant très strict, en avoir un budget limité, nous on préfère, on préfère, les choses sont claires, voilà, on a X milliers d'euros pour faire ce projet, on s'en tient à ce budget.

Et donc, ça ne sert à rien d'essayer d'attendre aussi parce qu'on parlait est-ce qu'il a encore temps ? Évidemment, je pense qu'il est toujours trop tard, il est toujours trop tard. C'est mieux maintenant que dans 10 ans, donc quelquefois avec un plus petit budget, autant directement rentrer sur le marché et réaliser des jeunes parties du rêve espagnol quitte à changer dans 10 ans, pourquoi pas, quand le budget pourrait être plus confortable. Donc le budget, c'est vraiment un sujet qu'il faut bien acheter. reconnaître son budget. Voilà.

Et aussi la région, tout compte fait, sans tomber dans des clichés parce que, voilà, et des préjugés et des choses qu'on a dans le fond de la tête historiques. Donc il faut aussi s'informer par rapport aux différentes régions ce qu'elles proposent en termes culturels, en termes de facilité, évidemment. Donc voilà. Donc un bon accompagnement en seconde d'eau, établir un budget en étant... ça ne sert à rien de vouloir trop vite. et troisièmement, les régions.

1:00:11
Jean Bodart

Et alors, vous voyez l'avenir comment ?

1:00:13
Invité

Au soleil. C'est une très bonne reprise.

1:00:16
Jean Bodart

Jean-Charles Baudard, merci. Écoutez, moi, en conclusion, je retiens que finalement, le meilleur endroit pour acheter en Espagne, eh bien, c'est en Belgique. Exactement. Je ne payerai pas plus cher, j'aurai accès aux mêmes biens immobiliers, mais surtout, j'aurai en bonus un partenaire belge et expérimenté à mes côtés. Et ça, je crois vraiment que ça n'a pas de prix. Et je crois qu'avec plus de 1500 biens vendus en Espagne, pas de doute, vous savez de quoi vous parlez. Jean-Charles, je vous laisse le dernier mot.

1:00:47
Invité

C'est compliqué, le dernier mot, surtout que je suis assez bavard. Mais non, le dernier mot, c'est je suis toujours bourré d'enthousiasme à proposer les biens en Espagne, à travailler sous la marque de Secondo. Je suis toujours la pêche, comme on dit, parce que j'y crois, parce que je sais que c'est un produit qui est sûr et que j'adore voir les yeux écarquillés des clients quand ils reçoivent leurs clés. Merci beaucoup, Jean-Charles. Merci aussi.

1:01:14
Présentateur

I must have done something good to do something I must have done something good

#1 - Votre coin de paradis en Espagne - Investir dans l'immobilier de rêve avec Jean-Charles Bodart — Jean Bodart · Pourquijevote