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interviewSud Radio· 5 juillet 2025 15 min

Faut-il un nouveau gouvernement, une nouvelle dissolution, ou garder François Bayrou ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Plutôt dans un instant, place au débat avec nos invités Rachid Temal, sénateur socialiste et Guillaume Caraillon. Bonjour à vous. Bonjour Jean-Marie.

Bienvenue sur Sud Radio. Guillemme Caraillon, vous êtes vice-président de l'Union des droites pour la République. C'est le parti d'Éric Sioti.

Avant d'attaquer notre débat, je vais rappeler aussi que vous êtes du Tarne. Aujourd'hui, a lieu un rassemblement. la Turbotof, c'est comme ça que les opposants à la 69 l'ont appelé la préfecture du Tarn à communiquer.

Il s'agit d'un rassemblement illégal à Maurin Scopon et la préfecture confirme que les risques de troubles sérieux à l'ordre public sont confirmés. Est-ce que ça veut dire qu'il faut s'inquiéter pour ce qui va se passer aujourd'hui ? Oui, moi je suis comme une majorité de Tarnay.

J'attends qu'on aille au bout de cette autoroute, qu'on finisse cette autoroute et je suis inquiet par cette manifestation euh qui risque d'être dangereuse et notamment pour les forces de l'ordre qu'elle je souhaite bon courage. Euh il y aura beaucoup de monde, les gens sont sont déchaînés. Il y a eu une décision de justice qui est arrivée récemment et qui a prononcé le surcis exécution de la décision de première instance.

Donc le chantier a recommencé, les travaux ont recommencé et moi j'attends la décision maintenant d'appel qui permettra de définitivement clore ce sujet et de finir la 69. Eth ben écoutez, on va continuer à le suivre parce que c'est un feuilleton interminable. On accueille notre invité tiens quiit qui est venu par l'autoroute justement dans le studio de Sud Radio mais c'était pas encore la 69.

Rachide Temal, bonjour et bienvenue sénateur socialistes. Je vais vous demander de rapprocher votre micro pour être sûr qu'on vous entende bien. Ce serait dommage.

Euh sinon avec vous, on va débattre de la solution que les Français préfèrent dans les semaines qui viennent pour ce pays. Soit-il une nouvelle dissolution ? Soit-il un nouveau gouvernement ou souhaite-il le maintien du statut qu ?

Sachez qu'il y a quelques jours, un sondage IFOP fiducial pour Sud Radio a révélé qu'un français sur deux voulait une nouvelle dissolution. Est-ce que c'est votre cas Rachide Temal ? Euh non, c'est pas ma position de Je pense qu'aujourd'hui le problème que nous avons, c'est plutôt la façon dont le gouvernement s'organise.

D vous avez quand même aujourd'hui une un socle commun qui passe son temps à se chamailler pour être gentil et qui même vote contre ses propres textes à l'Assemblée pour que ça arrive au Sénat. Monsieur Baou ça fait il a été ministre il y a plus de 40 ans. Il nous a fait le coup pendant 40 ans de du chantre du parlementarisme qui l'applique aujourd'hui.

Qu'est-ce qu'il faut faire concrètement ? Bah quand vous avez vous avez vous faut chercher des majorités, il faut discuter avec les gens dans l'ins nationale et au Sénat pour que les textes soient améliorés, bonifiés. Et comment vous voulez mettre d'accord le socialisme que vous êtes par exemple avec un manque des républicains comme les amis de Bruno Rotaillot ?

Mais c'est pas le sujet. Je vais vous prendre un exemple concret sur les retraites mais je vous donner un exemple concret. sur les retraites, le premier ministre a pris des engagements h par écrit à l'oral et par écrit.

C'est quand même surprenant qu'il ne les applique pas. H h là, il y aurait si il est responsable répalant du socle commun plus avec d'autres personnes comme nous, il y avait possible d'avancer sur ces questionsl il ne fait même pas semblant. Alors je pense que c'est ça aussi que les Français aussi se disent mais ils se disent "Mais quand même ces gens-là qui votent contre leur propre texte soc le commun c'est ça fait deux trois fois qu'ils font des motions de renvoi de leur propre texte.

Comment voulez-vous que les Français comprennent ce qui se passe ? C'est peut-être ça déjà le premier sujet qu'il faut aborder ce matin. Alors Guillem Carillon, vous n'êtes pas dans le socle commun comme on appelle le semblant de majorité qui existe aujourd'hui dans ce dans ce pays.

Vous vous êtes allié au Rassemblement national. C'est plutôt une dissolution que vous auriez préféré ? Bah nous on pense que la dissolution elle est inévitable et on le dit depuis 1 an.

Dès que le président de la République aura la capacité de dissoudre l'assemblée, il aura cette capacité là dans 2 jours maintenant. il faudra le faire et elle est souhaitable pour les Français parce que vous l'avez dit, il y a une situation qui est bloquée à l'Assemblée nationale. Non seulement nous on pense que le gouvernement est illégitime parce que ce gouvernement est pas le fruit d'une victoire aux dernières élections législatives anticipées.

Euh le gouvernement est le représentant d'un ccle commun qui a quand même pris une sacrée route aux dernières élections européennes et en plus on a une situation c'est pas les élections européennes qui déterminent la majorité à l'Assemblée nationale. Bah non mais 3 semaines plus tard il y a eu des élections législatives. Ça vous a pas échappé.

Le résultat était à peu près la même chose. Il y a pas eu de majorité pour un cas en particulier. Même chose au premier tour, pas au second tour, pardon.

Bah au second tour, on a vu une chose, c'est qu'il y a pas de majorité claire qui se qui se dégage pour un camp en particulier. Donc ce gouvernement, selon moi, est illégitime et le retour aux urnes est inévitable. Euh ce que je pense c'est simplement qu'on a aujourd'hui un camp euh qui euh essaie de gagner du temps euh qui essaie de repousser l'échéance du coup préde c'est-à-dire la dissolution de l'assemblée mais qui fait rien.

Euh ça fait 6 mois qu'il se passe absolument rien. On nous avait vendu François Baurou sur deux sujets. On nous avait dit aurait la proportionnelle.

Là on nous dit finalement ça va peut-être attendre la fin de l'année ou début 2026. Après le vote du budget a-t-il promis. Oui.

Enfin bon, on nous avait déjà dit au début de l'année que ça allait arriver au courant de l'année. On repousse toujours l'échéance. Et et deuxième sujet, c'était la réforme des retraites.

On nous avait dit qu'il y aurait des modifications, qu'on allait retravailler, qu'il y aurait un fameux conclave et finalement ce conclave aboutit sur rien. Donc les deux raisons pour lesquelles on a placé François Bayou à Matignon, finalement aujourd'hui bah on se rend compte qu'il se passe rien pour les Français. Pour ça vous nz pas voté la motion de censure.

Il y a une contradiction chez vous parce que sur la retraite sur la retraite quand même c'est assez intéressant ce que vous dites. Nous nous sommes, nous avons été très clairement sur pour pour pas voir cette retraite qui vous dites nous c'est les socialist les socialistes pardon les socialistes ont dit depuis le début nous les de années qu'on pique au français en passant de 62 64 ans l'âge des légal de départ en retraite c'est un scandale puisque et nous avons souhaité cette négociation sociale parce que nous sommes pour le paritarisme la négociation et malheureusement malgré cel n'a pas été un accord et les gouvernements n'a pas aidé François Bourgou n'a pas aidé bon on a mis on a déposé des motions de censure et Patatra l'extrême droite qui a des grands discours quand ils voter, ils sont ils sont ils ont piscine ou aquaponais. Donc la vérité c'est que vous êtes pas vous êtes pour la retraite à 64 ans.

Donc vous avez aucun problème avec ce que fait monsieur Bairou sur la retraite. Ça c'est c'est l'arrêté. Sinon il fallait voter.

Vous aviez à quoi Guillem Caraillon le jour de enfin vos collègues députés avaient aquaponné le jour du vote de la motion de censure. Non mais tout le monde convient que l'enjeu central ça va être le vote du budget dans quelques mois. Non mais le vote du budz pas voté ou pas ?

Vous avez pas vé ? Non, il y a pas eu il y a pas eu de motion de censure aujourd'hui parce que au début l'été créé créé pour moi le chaos et ce serait ce serait vous êtes pour la dissolution quand ça vous arranger contre contradiction chez vous répond clairement je vous réponds clairement je pense depuis que vous étiez ça a changé la réponse de Guillem Caryon allez-y moi je pense que une motion de censure il y a de semaines ça n'avait pas lieu d'être en revanche une motion de censure au moment où les Français voudront tourner la page de François Baou dans quelques mois parce que on se sera rendu compte que sur la proportionnelle que sur tous les chantiers qu'il avait ouvert le compte y est pas évidemment ça me semble plus justifié. Donc vous êtes persuadé que aujourd'hui à l'heure h c'est-à-dire 8h40 ce samedi matin les français ne veulent pas encore tourner la page de François Beou.

Bah d'ailleurs c'est ce que les enquêtes d'opinion montré assez régulièrement. Aujourd'hui, il y a un français sur de il y a un français sur de qui est pour une motion de censure et donc la dissolution assez inévitable de l'assemblée et et à mon avis cette tendance va s'accentuer dans les prochains mois parce que les gens verront que François Bayou en fait c'est du flanc et qu'il y a aucune avancée sur les sujets prioritaires. Je vous ai pas entendu dire du bien depuis le début de ce débat de François Baïou.

Pourquoi vouloir le garder pendant plusieurs mois ? Mais parce que déjà aujourd'hui, on peut pas dissous de l'assemblée. Une motion dans 2 jours, on peut euh Ouais.

Enfin, au début de l'été, est-ce que ça vous semble vraiment cohérent qu'il y a une solution ? Moi, je pense que c'est beaucoup plus cohérent qu'il y a au moment au moment du budit, hein, pardon. Bah non, non, mais au moment du budget, ça me semble plus logique.

Euh le budget, c'est l'acte politique fort qui montre si on est dans la majorité ou si on n pas dans la majorité. Nous, on dira clairement quelles sont nos lignes rouges, la rigueur budgétaire, faire des économies parce qu'aujourd'hui, on nous dit qu'il faut faire uniquement augmenter les dépenses. C'est ça qui nous permettra.

C'est quoi ? Ça veut dire quoi ligne rouge sur la rigueur budgétaire ? Bah ça veut dire aucune augmentation d'impôts.

Aucune augmentation d'impôts. Et on baisse, on fait des économies substantiel sur le train de ville de l'État, sur l'administration administrante, sur le coût de l'immigration. Là où on peut faire des économies, là où on peut dégraisser le mammouth, on le fait parce que c'est ça qui permettra de redonner du pouvoir d'achat aux français.

Rag, tu es mal. Non, c'est intéressant parce que mon contradicteur lui premier exemple qu'il vous donne depuis tout à l'heure sur pourquoi il faut sortir François Baou une dissolution, c'est la proportionnelle. Et moi nous on vous parle de la retraite en fait.

Nous on vous parle des gens, vous nous parlez de tambouille, vous nous parlez de tambouille. Vous avez parlé à deux fois la proportionnelle. Nous paron pense à la vie des gens.

La vie des gens c'est pas la proportionnelle. Je m'excuse la vie des gens c'est par exle sur les retraites. Je vous le redis vous avez été absent vous avez été absent alors qu'il fallait voter avec sur le budget sur le budget concrètement.

Vous savez le le c'est là où il est marrant c'est que le Sénat vient vient de commettre un rapport un très bon rapport sur les agences de l'État. C'est toujours ce fantasme là. D'ailleurs, vous il y en a beaucoup.

Donc c'est madame Lavarde H qui est LR qui est d'ailleurs sénatrice de ce département. Nous sommes très bien. Elle est sérieuse, elle est reconnue comme sérieuse.

Elle a cherché h et elle trouve 536 millions maximum maximum maximum. Donc il y a pas d'économie à faire sur les agences de l'état. Non, c'est que il y a il y a il y a un le fantasme et la réité.

Donc il y en a pas. Bah il y a il y a de quoi faire. Il y a partout de quoi faire.

Mais par exemple aujourd'hui le problème de l'État Ouais. Contrairement à ce qu'on nous dit, c'est pas le problème de des c'est pas le problème des dépenses, c'est la question des recettes avec avec depuis qu'Amanuel Macron est là, c'est des centaines de milliards d'euros. Non non, c'est une réalité, c'est chiffré.

Regardez, c'est ça pour faire quelque chose quand on est pas qu'on veut pas faire d'économie, on dit qu'il faut augmenter les impôts, augmenter les alors c'est pas du tout ce que je viens de dire. Écoutez, écoutez bien ce que je veux dire. Écoutez, est-ce que vous pouvez faire un effort ?

Écoutez, c'est le gouvernement a abandonné des recettes, a abandonné des recettes. C'estd qu'entre la taxe d'habitation et cetera et cetera, la l'ISF et cetera, tout ça, c'est 70 milliards d'euros qui à chaque fois sortent des caisses de l'État. Donc c'est ça qui est ce manque aussi parce que s'il y avait cet argent encore dans les caisses de l'État, effectivement, il y aurait plein d'actions qu'on pourrait faire.

Il aurait fallu qu'il y ait plus d'impôts. Non, si il fallait le maintien que vous venez de dire. Fallait pas baisser les impôts.

C'est ce que vous êtes en train de dire. Mais excusez-moi, est-ce que les les gens les gens les gens qui aujourd'hui sont l'ISF, pensez que quand on leur a retiré, ça change la pos ? Ça a changé l'économie du pays, ça a relancé la croissance.

Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. Donc moi, nous concrètement ce qu'on dit c'est que il faut que chacun contribue à la hauteur de ce qu'il peut et donc effectivement chacun à tous les niveaux.

Et c'est aussi comme ça que vous faites avancer la machine économique. Les collectivités locales à qui on a retiré la taxe d'habitation et qu'on a compensé un peu et cetera, vous croyez qu'elle vivre mieux aujourd'hui ou moins bien ? les et c'est aujourd'hui les les collectivités locales qui tiennent notre pays.

C'est les collectivités locales qui investissent puisque 60 60 % du bâtiment par exemple de l'activité dans ce pays, c'est les collectivités. Oui, enfin pas en général, on en reparlera dans Sud Radio. Parlons de mot dans une demi-heure.

Vous dites le bâtiment profite des collectivités locales. En général, bizarrement un an avant les municipales, les chantiers dans les centre-villes, ça finit par disparaître. Ça recommence après les élections.

Les maires veulent pas se faire battre à cause des chantiers. Ça c'est quelque chose que vous pouvez constater aussi Guidem Carillon. Ce n'est pas que les chantiers, je veux dire bah les investissements sont utiles ou pas ?

Bien sûr qu'ils sont utiles, mais vous parlez du bâtiment. Je pourrais soulever aussi ce paradoxe monsieur parce que c'est quand même une réalité. Au moins au moins quand on vous entend, on reconnaît bien que vous êtes socialiste.

Si si vous je suis pas d'extrême droite ça, je suis pas allié avec les rassformation. Vous êtes racist raciste. Bah vous êtes allié avec l'extrême droite quand même.

Allez Guillem Carayon. Non avec le RN. Euh droite.

Donc bah je sais pas ce que les Français pensent du RN mais euh non vous êtes socialist au lieu de la dialectique. Moi, moi je vous dis simplement que euh aujourd'hui quand on est dans un pays où il y a 46 % de prélèvement obligatoire par rapport au PIB, c'est-à-dire le record d'Europe des impôts, quand on a des taxes sur à peu près tout euh qui explosent notamment sur les sens, sur le carburant, quand les Français ont du mal à chauffer, euh quand les quand les Français aujourd'hui euh on on ont du mal pour tout pour boucler les fins de mois et que leur disent en plus, c'est un problème de salaire. Oui.

Oui. Fmentation des salaires. Oui.

Bah pour nous, il faut approcher le net du brut. La priorité c'est de tout faire pour approcher du brut parce qu'aujourd'hui on a des charges des impôts, des taxes qui sont trop importantes et donc il faut dégager toutes les économies qu'on peut dégager et à commencer à commencer parce que parce que l'État se dégraisse. Euh on a aujourd'hui, on en parle très souvent sur notre plateau, mais les agences de l'Étatou c'est pas que 500 millions d'euros.

Euh le le le coût de l'administration administrante dans l'hôpital public, vous avez 40 % d'emploi administratif. En Allemagne, c'est 25 %. Comment vous expliquez qu'en France on soit aussi bon pour créer la paperace tout le temps ?

Moi, je parlais avec un dirigeant d'une PME sur les batteries électriques et il y a quelques jours et il me disait "Pour sortir un nouveau produit, en moyenne en France, on met entre 3 et 5 ans. En Allemagne, on met entre 1 et 2 ans." Pourquoi ?

Ben parce qu'aujourd'hui en France, il y a un environnement réglementaire surréglementaire avec des normes où on crée toute la tout le temps de la paperasse. Ça s'applique sur à peu près tous les secteurs et ça produit cet enfer où les les entrepreneurs, ils se barrent, ils vont créer ailleurs, ils délocalisent et c'est pour ça qu'aujourd'hui en France, on avance pas. Moi je su pour qu'en France on allège la fiscalité, qu'on allège les normes, qu'on crée une forme de comité de la H ce qu'on dépendait pendant der campagne créentielle avec les républicains.

Et le problème c'est que les sont aujourd'id de Valérie PC. Les LR sont aujourd'hui au pouvoir et ils l'appliquent pas. Enfin moi ce que ce qui me sidère c'est que mon ancien parti LR euh ça fait des années qu'on a un projet qui était fort pour le pays notamment sur la déburocratisation et une fois qu'on arrive au pouvoir ils font absolument rien sur l'immigration et la sécurité.

Moi je souviens du projet que Bruno Retillot et Ericti défendaient ensemble il y a 2 ans, notamment l'expulsion des étrangers délinquants et criminels. Absolument rien. On l'a proposé à l'Assemblée nationale, les LR l'ont pas voté.

C'est pas RAL qui défendra Boun Rotaillot ici dans ce studio. J'imagine il est dans la majorité. Comment Bruno Retaillot le parti socialiste pas ministre de l'intérieur.

Non non je crois et voilà mais voulez que je vous dise par Bruno Rota je peux vous parler Brot mais non on va parler du gouvernement surtout. Est-ce que le Parti socialiste est prêt à retourner aux urnes en cas de dissolution ? Mais le parti socialiste est un parti, on vient de faire un congrès, on est capable d'aller aux élections sans vos alliés la question la comment sans vos alliés de des dernières élections on on l'a dit nous c'est très clair le congrès je toutes les motions, il y a eu trois motions.

Nous on a une vraie démocratie contrairement à d'autres partis donc à l'extrême notamment. Donc nous on a dit très clairement les trois motions. On dit qu'il y aurait pas d'alliance avec les filles.

Donc ça il y a pas de sujet là-dessus. Et je redis que nous par exemple quand l'exemple sur on rapproche on rapproche on rapproche le bruit du net. C'est alors ça c'est un bon slogan.

La réalité faut expliquer aux français que bien sûr la différence c'est aussi des cotisations qui permettent d'avoir des droits enfin il faut le dire parce qu'après ma question c'est comment on les remplace ? Par exemple, vous êtes malade dans ce pays, vous avez les assurances qui permettent d'être assuré, la mutuelle et cetera, vous avez la possibilité d'aller à l'hôpital, vous avez la retraite, vous avez le handic et cetera. Comment on fait sinon ?

Moi je veux bien qu'on ait cette discussion là parce que sinon ça on a l'impression d'être le le le ministre argentin qui a sa tronçonneuse puis une fois qu'il a fait ça tout ça, on l'a vu d'ailleurs aussi avec monsieur Trump. Donc pour la populiste c'est bien la réalité c'est mieux. Plus vous voulez qu'on parte tôt à la retraite, plus il faut codiser parce que sinon après on pos la question.

Moi je suis voz moi à titre personnel là, je veux dire à titre personnel je peux ma retraite à point qui veut dire qu'il y a des gens qui a 55 ans sont tellement abîmés par la vie qu' peuvent même plus travailler. Par contre il y a des gens qui a 65 ans comme moi peuvent encore travailler. Voyez c'est comme ça qu'il faut réfléchir et pas des slogans inadaptés qui n'ont aucun sens.

Sauf que vous l'avez dit c'est à titre personnel parce que c'est pas la position de votre partie sur la retraite à point d'avancer. Pourquoi pas ? Ben écoutez on avancera sur Sud Radio.

Pourquoi pas avec vous une prochaine fois. Merci à tous les deux d'être venu débattre ce matin sur Sud Radio. On vous retrouve une prochaine fois avec plaisir avec ou sans un nouveau gouvernement.

Tiens, pourquoi pas ? Guillem Caraillon, vice-président de l'UDR, le parti d'Éric Sioti et Ragid Temal, sénateur PS du Valdoise. À suivre Sud Radio la radio du rugby et du Tour de France.

On va en parler, c'est le top départ aujourd'hui. Là, c'est important. Ah oui, là c'est vraiment important et en plus là ça va nous mettre d'accord à tout de suite.