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interviewRMC· 3 décembre 2025 27 min

Laurent Wauquiez appelle à un front anti-LFI au second tour

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Laurent Wauquiez

Laurent Wauquiez qui se projette déjà dans le second tour des élections municipales et qui estime qu'aujourd'hui il faudra peut-être faire un front anti-LFI au second tour.

0:11
Invité

Oui, on connaissait le front républicain pour faire barrage au RN. Laurent Wauquiez, lui, veut le même front républicain pour faire barrage à LFI. Il estime que la France insoumise est le premier danger pour la République et si au second tour il y a face à nous, dit-il, des maires LFI, nous appellerons à voter tous sauf LFI. Donc il parle des municipales, le député LR Laurent Wauquiez, mais effectivement ça peut s'appliquer aussi à la présidentielle. Si jamais on arrive à un second tour entre par exemple Jean-Luc Mélenchon et Jordan Bardella, Laurent Wauquiez semble nous dire qu'il est prêt à assumer un vote Bardella pour faire barrage à Jean-Luc Mélenchon.

Alors le front républicain s'appliquait jusqu'à présent à Marine Le Pen. Est-ce que demain il peut s'appliquer à Jean-Luc Mélenchon ?

0:58
Laurent Wauquiez

32-16 pour le dire au GG, le dire aux grandes gueules, Antoine Dierre.

1:03
Invité

On se souvient des barrages de Castor qui nous avaient fait au moment des législatives pour tous contre le RN. Alors que je le dis souvent ici, le grand danger, le vrai danger pour la France, pour moi, se trouve du côté de l'extrême gauche et de LFI. Donc tu es d'accord avec Laurent Wauquiez ? Je trouve que la position de Laurent Wauquiez est très claire, très bonne. Chez nous, dans le Nord, il y a Roubaix avec le député David Guiraud qui pourrait emporter la ville de LFI qui pourrait emporter la ville de Roubaix. Écoutez, moi, l'idée de savoir que David Guiraud puisse être à la tête de Roubaix demain, ça m'inquiète.

Et j'attends de tous les autres partis qu'ils puissent s'opposer au fait que David Guiraud puisse être à la tête de Roubaix. Il y a d'autres villes, il y a Saint-Denis dans le 9-3. Est-ce qu'on veut vraiment, est-ce qu'on croit vraiment que la situation de Saint-Denis, la ville de Saint-Denis, va s'améliorer avec un maire LFI ? Ce sont les électeurs qui décident ? Oui, les électeurs de Saint-Denis et les électeurs de Roubaix. Mais c'est bizarre parce que toi, tu dénonçais, tu dis barrage de Castor, donc tu dénonçais le Front Républicain contre les Rennes, et tu trouves ça très bien, le Front Républicain contre LFI, mais c'est aussi un barrage de Castor.

C'est-à-dire que c'est des gens qui, tout d'un coup, n'ont plus trop le choix et votent un peu contre leur conviction. Moi, je pense vraiment que c'est LFI qui bascule dans le communautarisme et qui bascule dans une logique qui me semble très éloignée des valeurs républicaines. Ils ont une approche de leur électorat fondée sur des messages passés à des communautés religieuses, etc. Et ça, je pense que c'est le poison dans notre République actuelle. Et donc, oui, moi je suis prêt à tout mettre en œuvre pour éviter que ça arrive. – Fatima ? – Écoutez, moi je trouve ça ridicule, agaçant et hypocrite. Je vous dis pourquoi. Les trois.

Première chose, je critique, moi je déteste ça, la politique du Castor. Le côté « on ne propose rien, mais soyez avec moi parce qu'on est contre les autres ». Je le dénonce quand c'est « on fait tout ce barrage contre le Front National ». Non, proposer des choses. Donc je trouvais ça ridicule d'un côté, je suis la première à dire que ça ne marche pas, je ne vais pas critiquer d'un côté. – Ah, ça a un petit peu marché quand même la dernière fois. – Oui, mais c'est bon, j'espère que ça ne marche pas. – Ça empêchait l'URN, c'est d'avoir une majorité. – Pour moi, ça rend les politiques paresseux, ça les rend paresseux.

Donc je critique d'un côté, j'essaie d'être cohérente, je vais critiquer de l'autre. Je trouve ça ridicule. Normalement, on fédère les gens autour d'idées. On ne fédère pas les gens contre des ennemis communs. – Oui, mais au deuxième tour, souvent tu votes contre, tu ne votes plus pour. Quand ton candidat a été éliminé, comment tu fais ? – On fédère autour d'idées. – Quand ton candidat a été éliminé. – Et après, voilà, j'arrive. Donc si tu me laissais finir, tu saurais peut-être que ma pensée a une progression. C'est le troisième point qui est l'hypocrisie. Et je trouve ça hypocrite, car si effectivement il veut faire corps avec le RN, qu'ils le disent. Voilà.

Parce que là, c'est d'une façon hypocrite de dire… – Donc du coup, Macron, il faisait corps avec le RN aux dernières législatives ? – Il y en a qui ont refusé, il y en a qui ont dit non, je ne vais pas être avec eux. Voilà, ils étaient cohérents. – Mais il n'est pas les deux par renaissance. – Donc là, écoute, Laurent Wauquiez, s'il n'est pas hypocrite, il va dire, voilà, je me sens plus proche des idées du RN. Ok, dis-le.

4:10
Laurent Wauquiez

– Mais tous sauf les filles, ce n'est pas forcément tous avec le RN.

4:13
Invité

– C'est ridicule.

4:14
Laurent Wauquiez

– Non mais au second coup… – Ça peut être un PS ? – Ça peut être un PS, oui. – Non mais si vous êtes du… – Ou ça peut être un LR, un Horizon, je ne sais pas, parce qu'on parle des municipales.

4:22
Invité

– Moi, je vous dis, beaucoup de Français sont des cœurs à prendre. C'est-à-dire, ils demandent un programme, ils attendent qu'on leur dise « votez ». – D'accord, mais… – Ce n'est pas « vote pour moi parce que je suis mieux que ton ex ou que je suis mieux que le voisin ». – Ça, c'est le premier tour, le deuxième tour. Dans une élection à deux tours, en général, le premier tour, tu choisis, et le deuxième tour, tu dis contre. – Comment on faisait avant les barrages ? – Maintenant, c'est la mode. Maintenant, on va dire « tu vote pour moi ». – Barrage, écoutez, c'est le front républicain. – Je vous laisse en tricastant. – Le front républicain aidé avec Marie Le Pen.

– Aiguise tes dents et ton petit bâton Olivier. – Il va faire des petits barrages de tous les côtés. – Je te rappelle qu'à une époque, Chirac avait appelé ses troupes du RPR pour leur dire « vous ne votez pas pour le RN ». Et il y a des mairies RN, enfin FN à l'époque, qui étaient passées parce que des mecs de… Et je ne sais plus si c'était pas Longuet ou un autre qui avait dit « on va voter pour le FN ». Donc en fait, c'est des histoires de… – À l'époque, ils nous ont fait taper sur les doigts. – Oui, mais enfin, ils nous ont fait taper sur les doigts. – Politique, politicienne, là.

– On s'appelle aussi un peu la couleur des gouvernements de Chirac, quand même, surtout quand il était premier ministre. Et en fait, moi, je trouve qu'aujourd'hui, ce que fait Wauquiez, il est en train de tuer son parti une deuxième fois, en fait. Parce que si tu commences à dire « on vote tout contre les filles », t'as raison, vas-y, fais tout contre les filles. Moi, je trouve que c'est le meilleur truc marketing pour tous les gens qui vont voter les filles. Parce que Wauquiez, il est tellement inaudible dans la politique française à l'heure actuelle, qu'en fait, si moi, tu me dis demain de faire un… parce que Wauquiez dit un truc, je lui ferais le contraire.

– De toute façon, tu n'auras jamais… tu ne vas jamais suivre Wauquiez, de toute manière. – Bah, ça dépend. Si Wauquiez, demain, il se met un peu plus à gauche et puis qu'il arrête de prendre 100 000 balles pour faire des repas avec l'argent public, je vois bien moi. Non, mais par contre, t'as un sujet, c'est qu'en fait, là, aujourd'hui, Wauquiez, qu'est-ce qu'il fait Wauquiez ? Il est en train de se noyer. Parce que si tu dis tout contre les filles, ok, bah, les filles, ils n'ont pas besoin de lui, déjà, pour avoir du public. Mais surtout, lui, Wauquiez, en fait, il fait quoi de son parti ? – Non, mais ce qui est intéressant, c'est de voir comment la France insoumise a évolué.

C'est-à-dire qu'on ne parlait pas de Jean-Luc Mélenchon en ces termes, les fois précédentes. Il y a eu une radicalisation, quand même, du discours… – C'est pas ça ! – Je vais terminer. – Oui, mais j'ai pas le temps de filer, en vous passe pas en vous. – Il y a une radicalisation du discours des insoumis qui pousse, effectivement, à Wauquiez, à dire, mais attends, en gros, les insoumis, c'est pire que le RN. – Mais non, c'est pas ça. Moi, je suis pas d'accord avec vous. Moi, je pense qu'aujourd'hui, cette propension à Maître et les filles et que des bouquins de n'importe quel baltrin, que ça, en disant, « Ah, les filles, c'est tous des intégristes ». – Baltrins, c'est pas des journalistes.

– Bah, pas que. Non, les bouquins. – C'est pas du tout un bouquin baltrin qui est très bien. – Je parle pas de celui-là. Je t'en parle d'autres que j'ai vu dernièrement. Vous avez eu des gens ici qui expliquent « Ah, bah, les filles, c'est des islamistes ». – Moi, écoute-moi bien. Moi, j'ai lu le bouquin du mec, là. J'ai pas eu le droit d'avoir été en face de lui. Je pense que j'aurais rigolé cinq minutes. Là, sur la photo, moi, je vois pas des barbues ni avec des meufs voilées de la tête aux pieds. Donc, on va peut-être arrêter un petit peu. – Bah, ouais, c'est plus malin que ça, Bruno. – Bah, ouais, mais bon. – C'est plus malin que ça. – Et puis après, il y a un autre sujet.

Moi, je pense que aujourd'hui, tu vois, les partis politiques dits « mainstream sortis en disant « Ah, tout, sauf les filles ». Parce qu'en fait, aujourd'hui, ils ont compris un truc. C'est que le prochain deuxième tour, il sera Mélenchon Le Pen ou Mélenchon Bardella. Donc, aujourd'hui, ils sont tous en train de se dire « Oh là là, freinons, freinons, maintenant ». – Mélenchon ne se qualifie pas au second tour dans les derniers sondages. – Bah, ouais. – Tu vis sur ton rêve. – Oui, bah, mon rêve. – Là, en l'occurrence, on parle des municipales. – T'es un peu jeune, t'as pas connu Baladur. Nous, on a connu Baladur, on sait comment ça fonctionne.

Les sondages à Chimau avant, ça se noie tout seul. – Bruno, je te donne deux cas complets. – Juppé aussi, et t'es 10 gagnants. – Et Saint-Denis, vous voyez bien la difficulté de ces villes, mangées par l'immigration, l'islamisme, des villes qui sont par terre, quoi, en termes de pauvreté, etc. – Alors, pourquoi c'est pas un maire ici ? – Est-ce que tu penses vraiment que ce serait bon pour ces villes qu'elles élisent des maires LFI ? Moi, je pense pas. – Alors, penses-tu que pour Frégis, c'était une bonne chose que son maire soit David Racheline ? Bah, en fait, c'est ça aussi. Un maire est reine, le mec a tapé dans la caisse, les mêmes sont partis, ils ne veulent pas le remettre.

– Donc, en fait, est-ce que c'est mieux d'avoir un maire LRN comme Racheline qui tape dans la caisse ? – Bah, en fait, si son parti ne veut pas le remettre, c'est qu'il y a vraiment une bonne raison. – Mais pour l'instant, il n'est pas condamné. – Vu qu'ils ont quand même pas mal de soucis, je pense que j'ai que la vérité. – Je ne connais pas Racheline. – Je ne sais pas entre eux. – Je n'ai pas envie de le défendre. – Bah, en fait, moi, je vois que des maires LFI aujourd'hui, en fait, aujourd'hui, laisse les faire. Ils ont fait le taf dans certains endroits et que le LRN, quand il s'est dans certains endroits, je pense que c'est un grand danger à LFI.

8:12
Laurent Wauquiez

– On va aller dans le Nord. Écoutez ce qu'en dit Grégoire. Bonjour Grégoire.

8:17
Invité

– Bonjour Alain, bonjour à tous.

8:18
Laurent Wauquiez

– Vous êtes commercial dans le Nord. Qu'est-ce que vous pensez de la petite sortie de M. Wauquiez, qui veut un front anti-LFI ?

8:25
Invité

– Eh bien, moi, j'en ai marre qu'on prenne les Français pour des imbéciles. Les Français, ils n'en ont pas besoin qu'on choisisse pour eux, en fait. Donc, si ça doit être Mélenchon, ça sera Mélenchon. Si ça doit être Bardella, ça sera Bardella. Si ça doit être Tartampion, ça sera Tartampion. J'en ai assez, en fait, qu'on choisisse à la place des Français qu'on fasse des fronts républicains, qu'on fasse des ceci, des cela. Il y en a ras-le-bol. Si on en est à devoir choisir entre les deux extrêmes aujourd'hui, ce n'est pas parce que notre peuple s'est radicalisé, c'est parce que les précédents gouvernements ont fait de la merde. Donc aujourd'hui, il faut assumer et respecter la démocratie.

On est dans une démocratie, c'est les Français qui décident. Il faut arrêter avec ces fronts bidons. Il faut respecter le choix des Français. On est dans une démocratie, tout simplement.

9:09
Laurent Wauquiez

Vous êtes plutôt un électeur de quelle tendance, vous, Grégoire ?

9:12
Invité

Moi, je suis plutôt centre droit. Donc, je ne suis vraiment pas pour Mélenchon. Mais par contre, je défendrai Corzéam, la démocratie. Et si c'est lui qui doit être élu, ça sera lui qui sera élu. Ce sera le choisi du peuple. Oui, mais vous voyez, le problème, c'est que la gauche a pratiqué le front républicain depuis des années, aux dernières élections. Des candidats LFI se sont retirés pour d'autres candidats. Des candidats, Gabriel Attal avait dit, moi, je votais LFI plutôt qu'RN. Il était pourtant macroniste. Donc, c'est amusant que quand c'est à gauche, finalement, je termine, ça passe. C'est-à-dire que personne ne lève, on dit oui, c'est normal.

Quand c'est proposé à droite, oh là là, c'est terrible. Jusqu'à présent, on n'a eu que le front républicain de gauche. Je suis désolé, notre auditeur, je pense, comme moi ici, je n'ai jamais dit le front républicain. Et le front républicain marchait, même l'idée de front marche, lorsque c'est exceptionnel. Mais surtout quand on a un exemple, c'est répété, c'est plus exceptionnel. Les deux dernières présidentielles, ça a été ça, et les législatives, ça a été ça. Donc, ça n'a aucun sens. Ce n'est pas la gauche qui a été la dernière présidentielle, on est d'accord. Non, mais la gauche a voté Macron, parce que, pour faire barrage, à Marie Le Pen.

Parce que ceux qui ont voté Macron, c'est des bas, je vais en revenir à dessus, mais ceux qui ont voté Macron en disant qu'ils sont de gauche, excuse-moi. Et le problème, c'est que c'est les mêmes gens qui, après, manifestaient contre l'éforme des retraites. Donc, en plus, ça crée des choses qui ne sont pas bonnes. Je te rappelle que le front anti-Rennes a fait quand même voter Borne. Borne a été élu par des gens qui sont inventeurs et insoumis, parce qu'ils ont fait élire Borne, en fait. Juste pour ça, je me dis que si on condamne le front républicain, sauce bokeh, il faut condamner le front républicain, sauce catale, ollie et fort.

Donc, exactement ce que j'ai fait, et tu dis au niveau, parce que tu dis oui, il faut bien, on peut faire de la politique autrement, on peut faire de la politique autrement, c'est avoir des idées, des prendre ses idées. Moi, si je veux séduire une femme, j'essaye de la séduire, je ne vais pas dire, sois avec moi, parce que le voisin, c'est un connard. Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a un moment où il faut que les Français aient le choix. Vous voyez bien que là, on est dans une impasse. Le front, l'idée de front, c'était une mesure exceptionnelle, face à un problème conjoncturel. Maintenant, on est face à un problème structurel, donc, on est obligé de changer ça.

Mais tu vois bien, ça me semble tellement évident.

11:26
Laurent Wauquiez

Je voulais savoir, est-ce que, autour de vous, parce que là, on parle des élections municipales, qui sont en mars prochain, dans trois mois, est-ce que vous avez l'impression, autour de vous, que de moins en moins de gens écoutent les consignes des partis ?

11:41
Invité

Oui, complètement. Et puis, ils en ont marre d'être dictés par une espèce de bon sens populaire. C'est chacun choisi comme il veut. Et pourtant, je partage les inquiétudes d'Antoine, tout à l'heure. Moi, vous savez, j'habite à Tourcois, donc ça coûtait de Roubaix. Si David Guiraud est élu, franchement, je partage pleinement mon inquiétude. Mais le problème, c'est que si les Roubaisiens veulent David Guiraud en mer, il faut respecter ce choix, malheureusement.

12:06
Laurent Wauquiez

Il est cohérent. Merci, Grégoire, d'avoir été avec nous. Merci d'avoir été dans les GG.

12:12
Invité

Bonne journée à tous, et bon courage, à bientôt. Merci, Grégoire.

12:13
Laurent Wauquiez

Merci bien, à bientôt. On va, avant de continuer notre discussion au 32-16, sur ces consignes politiques, c'est ce que dit Laurent Wauquiez, tous au Félefi, en prochaines élections municipales. Tous au Félefi. Tous au Félefi. Il n'est pas candidat. L'ami Bruno a fait son choix.

12:31
Invité

Avant d'écouter Valérie,

12:34
Laurent Wauquiez

qui nous appelle des Alpes maritimes, je vous propose de passer par le Val d'Oise, accueillir Frédéric. Bonjour, Frédéric.

12:43
Invité

Oui, bonjour à vous.

12:44
Laurent Wauquiez

Parce que, mon cher Frédéric, c'est vous qui avez été tiré au sort pour le jeu. On va nous apporter le sapin de Noël, et vous allez pouvoir savoir ce que vous avez gagné. Vous qui avez été tiré au sort, Frédéric d'Argenteuil. C'est Anaïs qui va ouvrir la date du jour, c'est-à-dire le 3 décembre. Alors ? Vas-y, et tu dis à Frédéric, dans cette journée high-tech, ce qu'il a gagné.

13:09
Invité

Frédéric, vous avez remporté l'iPhone 17. Le tout dernier smartphone de chez Apple. Valeur 969 euros.

13:16
Laurent Wauquiez

Franchement, je suis super content. Je vous remercie énormément. C'est une félicitation.

13:23
Invité

Franchement, c'est super. Un très beau cadeau de Noël.

13:25
Laurent Wauquiez

Oui, beau cadeau de Noël en avance. C'est votre coup de bol du jour. Faites-en pour faire un loto, même dans la foulée, si vous voulez, mon cher Frédéric.

13:33
Invité

On va essayer.

13:34
Laurent Wauquiez

Le nouvel iPhone, on vous envoie en plus un t-shirt des GG. Merci Frédéric de votre fidélité aux grandes gueules.

13:40
Invité

Ah bah non, c'est moi qui vous remercie.

13:42
Laurent Wauquiez

Et puis, à bientôt. A bientôt dans les GG. A bientôt dans les grandes gueules. Dans un instant, Valérie, du côté de Peïménade, électrice plutôt de droite traditionnelle. Alors, qu'est-ce qu'elle va faire ? La consigne de vote de Laurent Wauquiez. Tout sauf LFI, dit Laurent Wauquiez, qui appelle à un front anti-LFI. Est-ce que la consigne sera respectée ? Est-ce qu'il a raison ? C'est au 32-16 que ça se passe, il est 11h15. Là, c'est Valérie qui veut intervenir avec les GG. Bonjour Valérie.

14:07
Présentateur

Bonjour Alain. Bonjour les GG.

14:08
Laurent Wauquiez

Bienvenue Valérie. Alors, que pensez-vous de cet appel anti-LFI de Laurent Wauquiez pour le second tour des élections municipales ?

14:16
Présentateur

Alors, écoutez, moi, je suis un peu partagée. D'abord, je ferai la différence entre, justement, les élections municipales et les élections présidentielles. Je pense que pour les élections municipales, Écoutez, il faut leur laisser leur chance. Après tout, il y a bien eu quelques maires RN, je crois pas beaucoup, mais qui ont été élus. Donc, leur laisser leur chance pour voir un petit peu comment ils gèrent, comment ça se passe. Après tout, pourquoi pas ? Maintenant, moi, si j'avais ce choix à faire ici, dans mon village, je pense, par exemple, si c'était RN contre LFI, je pense que je ne me déplacerais pas. Je ne voterais pas.

Par contre, comme je le disais, bon, là, vous êtes sur les municipales. Moi, je ferai la différence avec les présidentielles. On a fait un front anti-Rennes. Je pense que pour les présidentielles, un front LFI, je ne ferai pas contre.

15:10
Laurent Wauquiez

Pour quelle raison ? Qu'est-ce qui vous inquiète, alors ?

15:13
Présentateur

Moi, c'est le projet politique de LFI qui m'inquiète. Quand vous les écoutez, on taxe, on taxe, on taxe, on taxe. Il n'y a pas d'autres propositions. Ça me fait un petit peu peur. Et puis, je trouve qu'ils n'ont pas encore fait leur preuve, justement, au niveau de la gestion d'une ville, etc. Donc, il faudrait peut-être déjà voir. Et puis, bon, leur comportement au niveau de l'Assemblée, bon, moi, je suis assez choquée. Je n'aime pas trop les positions qu'ils prennent. Justement, vous en avez parlé beaucoup sur votre plateau, anti-flic, anti-ceci, anti-cela. Donc, ça me fait un peu peur d'avoir Mélenchon à la tête du pays. Maintenant, bon, pour les municipales, je reste modérée.

Et l'appel de Wauquiez, non, je ne le suivrai pas spécialement. Mais bon, je pense que je ne me déplacerai pas s'il y avait RN contre LFI.

16:04
Laurent Wauquiez

Vous avez une police municipale à Païménade ?

16:07
Présentateur

Oui.

16:07
Laurent Wauquiez

Parce que l'un des projets des candidats, LFI, partout dans les villes où il serait élu, c'est aussi de dire, on désarmera la police municipale. Ils avaient annoncé la couleur.

16:16
Présentateur

Elle n'est pas armée, moi, je ne crois qu'elle n'est pas. Non, je pense qu'elle n'est pas armée, je ne crois pas. Ça aussi, voilà, des choses comme ça qui me font un peu peur au niveau national. Maintenant, au niveau local, bon. Pourquoi ne pas leur laisser leur chance ?

16:30
Laurent Wauquiez

C'est l'électeur qui décide, de toute façon.

16:34
Invité

L'appel de Wauquiez est ridicule. L'appel de Wauquiez est ridicule, parce qu'en fait, dans une élection municipale, et la dame vient de le dire, en fait, c'est quelqu'un qui vient de ta ville. Alors après, tu en as des parachutés, on le sait, dans les grandes villes. Mais quelqu'un qui vient de ta ville, donc la personne représente... David Giraud à Roubaix, il n'est pas né à Roubaix. Oui, mais il a déjà été élu député là-bas, donc ça va, tu vois. Et en fait, tu vois, le truc, c'est qu'en fait, c'est quelqu'un qui vient de chez toi.

Donc, elle, quand elle disait la dame, ouais, moi, je ne voterais pas quelqu'un s'il y a Eren ou Elefi, mais ça veut dire que dans son village, c'est déjà comme ça, en fait. Donc, ça voudrait dire qu'en fait, elle va voter pour des gens qui représentent son village. Donc, si c'est Eren et Elefi, c'est déjà que son village, il est Eren et Elefi au deuxième tour, et c'est comme ça. Moi, je trouve que sur l'histoire de municipal, on vote pour des gens, on vote pour des gens qui sont à côté de toi, que tu vas voir. Il y a très peu de maires insoumis, je crois. Il n'y en a aucun, parce qu'en fait, aujourd'hui, ce n'était pas leur cheval de bataille pendant longtemps.

– Oui, sauf que là, ils veulent mettre le paquet. – Mais en fait, c'est comme ça que ça fonctionne. – C'est risqué pour eux, pardon, juste avant la présidentielle, prendre des villes. Qu'est-ce qu'ils vont faire à Roubaix ? Imaginons deux Logu élus à Marseille. Ils vont vraiment désarmer les policiers municipales. – C'est pas le scénario le plus probable, comme ça. – Non, non, mais Roubaix-Saint-Denis, c'est les plus probable. Ils vont vraiment désarmer la police municipale de Roubaix. Mais attendez, s'ils désarment la police municipale de Roubaix, déjà, tous les bonhommes que je connais pour certains à Roubaix dans la police municipale se tirent s'ils n'ont plus une arme pour les protéger.

Donc, c'est l'effondrement d'une ville de Roubaix. – Est-ce qu'ils sortent souvent leur arme, la police municipale à Roubaix ? – C'est un élément de défense de ton fonctionnaire. C'est un élément de protection. – Mais regarde, moi, je pense que justement, c'est justement parce que les insoumis sur ces questions qui sont essentielles, notamment la question de la sécurité, c'est l'une des priorités pour les Français, pour les municipales. Je pense que sur cela, ils sont quand même en grand décalage par rapport à ce que pensent les Français, même parfois leurs propres électeurs.

Parce que si tu interroges les électeurs des insoumis, à mon avis, ils sont pour la police municipale, la police municipale armée majoritairement. D'ailleurs, on a vu comment Louis Boyard, qui s'était présenté à Villeneuve-Saint-Georges, alors qu'il était le député, donc il y avait quand même un terreau, il a été battu par la candidate Renaissance. Moi, je pense que sur les questions municipales, qui sont des questions concrètes, c'est-à-dire qu'on n'est plus dans l'idéologie, on est plus dans « qu'est-ce que tu fais pour me sécuriser le soir quand je rentre du boulot ? » « Est-ce que ma rue sera propre ? » Sur ces questions-là, les insoumis, à mon avis, ils ont du retard quand même.

18:46
Laurent Wauquiez

C'est ce que je te dis. Et Valéry, je vous remercie, c'est Nicolas qui va en parler avec nous, il est en Vendée. Bonjour Nicolas. Oui, bonjour. Bienvenue. Alors, qu'est-ce que vous en pensez de cet appel ?

18:56
Invité

Alors, déjà, moi, je ne vois pas pourquoi Wauquiez intervient et donne des consignes. Il me semblait que c'était Bruno Rotaillot qui était président des LR. Pourquoi il se permet de donner des consignes ? Déjà. En plus, si je me souviens bien, au niveau des LR, il a fait à peine 25%. Il n'a pas été élu. Donc, quelle légitimité et quel pas il a ? Donc ça, ça me dérange dans un premier temps.

19:19
Laurent Wauquiez

Ah merde, ça me dérange. On ne saura jamais le deuxième temps. Allez-y, Nicolas. Nicolas, on a un petit souci avec votre ligne.

19:28
Invité

On va essayer de vous rappeler.

19:31
Laurent Wauquiez

Et c'est Pascal, votre traité, du côté du Lot-et-Garonne qui va intervenir. Bonjour Pascal. Bonjour. Bonjour Pascal. Alors, qu'est-ce que vous en dites, vous ?

19:39
Invité

Déjà, ce que je dis, ce que j'allais dire, à savoir, ça vient d'être dit, à savoir qu'ils veulent désarmer la police. Alors là, s'ils désarment la police municipale, ça va être gravissime. Mais tous les bandits hors la loi, etc., etc., vont vouloir faire leur loi. Il y aura quand même la police nationale, on est d'accord. De police ? Bah, il y aura la police nationale, on est d'accord. En plus, le municipal, c'est pas eu de faire la loi. En plus, le municipal, il gère la municipalité. C'est le même. C'est le même. C'est le même. C'est le même. C'est le même. C'est le même. Non, non, non, non, non. Un peu moins que toi. Allez-y, c'est parce qu'il y a la police nationale.

Mais à partir du moment où on désarme, qu'est-ce qu'on fait ? Eh ben, on va faire la loi. Ça va être la jungle. Ça va être pire que chez le Chicago des années 50 ou des années 30. Mais le pire, moi, je vais vous dire quelque chose. Un truc tout simple. Vous voulez savoir ce que c'est que les filles ? Eh ben, lisez le bouquin d'Omar Youssef Souleymane, Les complices du mal. Quand vous l'aurez lu, vous ne voterez plus jamais pour le moindre les filles. Ce sont des fours de rire. Son bouquin est rempli d'un tas de conneries quand même. Son bouquin est rempli d'un tas de conneries.

Et quand vous connaissez un petit peu comment il écrit ces choses, je pense que, voilà, quand on est téléguidés, c'est quand même facile d'écrire des bouquins. Téléguidés par qui ? Bah, en fait, il était élu depuis quelques années. Moi, je connais des gens qui ont travaillé plus avant. En fait, il brille un peu, l'alcoolisme. Je m'en doutais de cette réponse. Tu parles. Tu l'as lu, le bouquin, mon garçon ? Bah, oui, je l'ai lu. Tu vois pourquoi je l'ai lu, comme tu me tutoies. Je l'ai lu parce qu'on devait le recevoir. Il n'est pas venu le jour que j'étais là. C'est dommage. Parce que moi, j'avais deux, trois trucs à lui dire.

Est-ce que moi, je travaille dans les stations où il était dedans ? Donc, je sais un petit peu comment il fonctionne. Donc, ce n'est pas très grave. Mais après, c'est sûr que quand tu es devant ta télé et que tu prends pour argent comptant ce que tu entends dans ta télé, et des fois, c'est la lumière sur certaines chaînes, forcément. Donc, après, il faut un peu sortir le nez de la vie et puis il faut regarder un peu comment ça se passe autour de toi. Et c'est demain, je pense que quand en 1981, les communistes étaient au gouvernement, on n'a pas vu les chars russes.

Je ne suis pas sûr que demain, en ayant hété les filles dans une ville, on va voir une police désarmée et puis après, ça va être Chicago. Je pense que des fois, un peu de nuance, c'est quand même pas mal. Ah, attends, alors, alors, alors. Mais ça se dit tout seul à partir de... Mais ça se dit tout seul. À partir du moment où la police est désarmée, qu'est-ce que tu fais ? Tu vas dans la rue, tu vas... La police n'est pas désarmée, la police nationale sera toujours armée, en fait. C'est quoi que tu parles ? C'est pas ce qu'ils disent. Ah, mais ils ne parlent pas de la... Non, on parle de la municipale. Municipale nationale, c'est pas la même.

Non, mais attends, attends, attends, dans tous les cas de figure, c'est sûr et certain, on ne peut pas penser un seul instant qu'il pourrait y avoir un LFI maire d'une commune X ou Y. Ce n'est pas possible. Bah, ça va l'être, et j'espère bien qu'il sera maire de ta commune. C'est comme ça que moi, tu verras qu'ils ne sont pas si graves que ça. Ça, ça m'est honoré.

21:50
Laurent Wauquiez

C'est clair, mais c'est précis. Vous avez un candidat dans votre commune ? Non, parce qu'elle fera tout pour...

21:54
Invité

Oui, oui, il doit y en avoir un qui traîne par là, mais ce qui est sûr et certain, c'est qu'il ne sera jamais ni notre maire, ni quoi que ce soit. Ça, c'est sûr. Mais est-ce que vous pourriez, puisque vous êtes très énervé contre LFI, est-ce que vous pourriez participer à un front républicain anti-LFI ? Absolument. D'accord, donc vous répondez à l'appel de Laurent Wauquiez.

22:11
Laurent Wauquiez

Alors, on va retrouver Nicolas. Allez-y Nicolas, la ligne est meilleure. Je vous en prie, c'est votre propos.

22:16
Invité

D'accord, vous m'entendez mieux. Oui, je disais que je ne comprenais pas l'intervention de Wauquiez, quelle légitimité il avait à parler, parce qu'il n'est pas représentant... Il est député. Enfin, il n'est pas le président de LR. Oui, représentant du groupe parlementaire à l'Assemblée nationale. Oui, il est président du groupe LR à l'Assemblée nationale. Oui, moi je regrette le silence assourdissant, par contre, sur ce sujet de Bruno Retailleau, parce que je pense que ce serait à lui d'intervenir. Et puis après, sur le fond, on part déjà perdant, en fait. La droite part déjà perdante pour les municipales et pour les présidentielles.

Et ça, ça me dérange, parce qu'on n'a pas de programme, en fait. Il n'y a rien. On part contre quelqu'un, contre un programme, mais pas pour. On n'a rien, en fait. C'est une coquille vide. Il n'y a pas de programme dominant. Et ça, ça me dérange. Il y a surtout beaucoup d'ambiguïté à droite, puisque à la fois, il y a une droite qui, en ce moment, est avec les macronistes dans le gouvernement. Et puis il y a une droite, au contraire, qui maintenant s'oppose. Et Bruno Retailleau est devenu le premier opposant de Le Cornu. C'est vrai que c'est très compliqué de comprendre exactement ce qu'il y a dans la tête des LR. Et surtout, la diabolisation ne suffira plus. D'un côté comme de l'autre.

C'est-à-dire, les gens de gauche, si vous voulez que les Français votent à gauche, il va falloir aller plus loin que la diabolisation de la droite. Et les gens de droite, il va falloir aller plus loin que la diabolisation de gauche, dans le sens où les gens ont envie de voter pour et pas contre. Il y a quand même une bienveillance pour LFI. Mais il y a un moment, c'est lourd. Il y a une bienveillance pour LFI. Ils disent des trucs complètement dingues. Ils disent des trucs complètement dingues. Non, parce que l'extrême droite n'est pas des trucs complètement dingues. Ben, beaucoup moins. Ah, ben, je sais pas. J'ai pas l'impression. Moi, j'entends des choses, des fois. J'essaye de terminer.

Qui sont condamnés, en plus ? Tu vois, toi, tu dis tout de suite l'extrême droite. On a le truc. Ah là là, l'extrême droite. C'est mauvais, c'est mauvais. Et depuis que nous avons rencontré qu'LFI, il y a LFI, il y a LFI. Il y a LFI, on comprend rien. C'est chaud sur eux, tout le temps, en fait. C'est un antifa qui m'a pété la gueule. Ça n'a rien à voir. C'est vrai qu'LFI, t'es peut-être pas créé. LFI n'existait pas à l'époque. Et donc, ce que j'essaie de dire, c'est que précisément, tu vois, dès qu'on dit « Oh, LFI, c'est quand même un peu douteux ce qu'ils disent », toi, tu réponds « Non, mais non, mais c'est l'extrême droite, le danger et tout ». Ben non, moi, je suis équilibré.

Je te dis, il faut également regarder le danger de l'extrême gauche. Et je le dis souvent ici, pour moi, il n'y a plus de danger à l'extrême gauche qu'à l'extrême droite aujourd'hui dans notre pays. C'est pas vrai, l'extrême gauche n'a pas encore tué, l'extrême gauche n'a pas fourni des armes à des terroristes. Le jour que comme ça, on saura, ça, on verra. C'est quoi, Staline ? C'est quoi, Mao ? Tout ça, enfin, pardon, ça n'a pas tué, ça ? C'est l'extrême gauche ? Ben oui. Ah non, l'extrême gauche, tu ne sais pas trop, on parle de politique française, si tu veux. Cela dit, action direct, action direct, c'était l'extrême gauche, la bande-à-bas d'air,

24:54
Laurent Wauquiez

c'était l'extrême gauche. La fraction armée rouge, c'était l'extrême gauche. On est quand même dans une fin,

25:00
Invité

on parle de l'extrême gauche. L'assassinat de Georges Vest. Et les filles, je n'ai pas vu que les filles avaient armé. Non, mais les filles, ce n'est pas l'extrême gauche, c'est les filles. Les filles, elle n'a pas l'armée action direct. Non, mais vous me demandez, moi je vous pose juste l'extrême gauche et le NPR. Par contre, moi j'ai vu quand même qu'un ancien dignitaire RN, FN, avait quand même armé celui qui a fait les attentats à l'hyper-cachère. Donc après, on peut discuter de ce que je veux dire. Un ancien dignitaire RN ? Oui, bien sûr. Oui, mais Bruno, tu ne peux pas faire une histoire particulière, une généralité.

Sauf qu'à un moment donné, à Rambou, il n'a pas été tué par un mec d'extrême gauche. Donc si tu veux le monde, on peut dire, comme il dit que l'extrême gauche est dangereuse, moi j'entends, mais moi je vois que l'extrême droite tue. Mais moi je pense que l'extrême gauche, elle n'est pas dangereuse. Elle est pas dangereuse. LFI n'est pas l'extrême gauche. Mais moi je pense que c'est... Ah, la gauche radicale. Ah bah non, pardon. LFI, c'est l'extrême gauche. Non, bien sûr que non. Ce qui est de l'extrême gauche, c'est le NPA, qui d'ailleurs ne veut pas ce système. Quand Philippe Boutou se présente à l'action présidentielle, il dit j'y crois pas. Ça, c'est l'extrême gauche.

Il veut renverser la société. Dans ce cas-là, le RN n'est pas d'extrême droite. Mais moi j'ai jamais dit que le RN est d'extrême droite. Ah mais moi j'ai... Moi j'y peux rien, je ne dis pas que le RN est d'extrême droite si c'est l'extrême droite. Si demain ils me disent que le RN c'est des socialistes, je veux dire ok. Si on me dit que le RN n'est pas d'extrême droite, ok, LFI n'est pas d'extrême droite. Mais non, mais ça, c'est le Conseil constitutionnel qui a dit que le RN était d'extrême droite. Moi je dis pas rien. Mais bon, enfin le Conseil constitutionnel, pardon, merci à Nicolas et Pascal.

Et pour clore ça, je pense que vous êtes inaudibles tous les deux parce que tant qu'on critique l'autre à la place de proposer soi-même, c'est ça que les gens attendent. Donc critiquer l'extrême droite ou critiquer l'extrême gauche, là en ce moment, en 2025, on attend. Non, oui mais pour le folklore. Mais sinon les gens, maintenant il n'y a plus la télé unique. Si tu veux aller voir, il y a les médias alternatifs, chacun va aller voir ses médias alternatifs et c'est ça qui fait la politique. Voilà, c'est ça un peu le sujet. Non mais vous voyez, je pense qu'on passe complètement à côté du sujet et à un moment il va falloir faire de la politique et pas de la petite embouille.

Ce qui est intéressant

26:46
Laurent Wauquiez

avec Bruno et Antoine, c'est de se renvoyer à la figure, le rôle du grand méchant.

26:49
Invité

Mais c'est ça, c'est ridicule.

26:51
Laurent Wauquiez

C'est ça, c'est toi le grand méchant, non c'est moi le grand méchant. C'est toi le grand s'attend, non c'est moi le grand s'attend.

26:56
Invité

C'est vu comme la politique, il y a toujours un épouvantail et on mobilise contre l'épouvantail. Mais c'est pas un argument de dire qu'on a toujours fait comme ça. Tous les débats sont bipolarisés en fait. Et là nous en fait, ce qu'on fait c'est de bipolariser le débat. C'est comme ça. C'est pour ça que ça avance pas. C'est à dire que moi, je veux bien que tu dises que ça a toujours été comme ça.

27:12
Laurent Wauquiez

Non, là ça avance pas.

27:15
Invité

Juste, non ça avance pas, je suis désolé.

27:17
Laurent Wauquiez

Pour ou contre le front anti-LFI comme le propose Laurent Wauquiez, est-ce qu'il a raison ? Laurent Wauquiez, oui ou non ? C'est un oui à plus de 80%.