Dérapage des finances publiques : qui est responsable ?
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et la grosse actualité hier au Sénat c'était le début des auditions de la mission flash d'information sur le dérapage des finances publiques pourquoi on en est arrivé à un tel chiffre du déficit et Quentin le premier qui a dû s'expliquer devant les sénateurs c'est celui qui était à la tête de Bery pendant 7 ans Bruno leemire ouais Bruno Le Maire qui a eu l'occasion donc de lancer quelques pics lors de son audition il ne serait pas le seul responsable du chiffre actuel du déficit les 6,1 % du PIB c'est aussi la faute du gouvernement bar pourtant nommé très tard après la dissolution et qui n eu que 17 jours pour construire le budget qu'on est en train d'examiner au Parlement en ce moment écoutez donc Bruno Le Maire hier matin devant les sénateurs quand on me dit que le déficit pour 2024 sera à 6,1 % c'est le choix du gouvernement actuel je vous apporterai toutes les preuves que nous pouvions avoir en 2024 avec des mesures de redressement plus vigoureuses un déficit autour de 5,5 je conteste donc formellement ce chiffre de 6,1 % qui est ressassé à l'envie pour expliquer que le président gouvernement a tout fait mal et que le nouveau gouvernement fait tout bien je conteste ce chiffre de 6,1 %. voilà cet argument donc a fait bondir les sénateurs de la commission des finances écoutez à la sortie le sénateuron rapporteur l de la commission des finance écoutter ce qui par contre n'est pas ni accep ni entendable ni acceptable c'est le fait de dire que aujourd'hui le déficit à 6,1 est de la seule responsabilité du nouveau gouvernement c'est méprisant parce que tout ça n'est que la résultante de ce qui n'a pas été fait auparavant voilà et donc nous allons nous allons avoir l'occasion évidemment de tirer au clair par rapport à ces déclarations mais également avec les auditions qui suivent et notamment des premier ministres qui étaient en exercice hier une déclaration au micro de Jérôme Rabier et Marion lampageux on voit aussi pendant l'interview Claude renal le président lui socialiste et opiné du chef c'est doncil partage la vie de son de son collègue sénateur de droite autre piic il ne fallait pas augmenter les impôts dans le budget 2025 contrairement à ce que prévoit le gouvernement Bernier selon Gren le maire voilà le ministre le maire s'est félicité de n'avoir fait que baisser les impôts depuis 2017 et au passage il a estimé hier qu'on aurait pu s'épargner je cite les hausses d'impôts qui sont imposées aux Français et à leurs entreprises en 2025 fin de citation lors de cette audition il a ainsi donné des conseils certains diront des leçons à l'exécutif actuel écoutez un deuxième extrait les dépenses de l'État c'est 30 % du total des dépenses publiques les dépenses de collectivités locales c'est 20 %. la dépense sociale c'est 50 % de la dépense publique en France donc la raison première des déficits en France et c'est une occasion d'éclairer nos compatriotes et d'avoir ce débat parce qu'il est fondamental pour l'avenir des finances publiques dans notre pays et pour le redressement budgétaire du pays la raison première des déficits en France c'est pas l'événement exceptionnel sur les recettes c'est le poids de la dépense sociale et notre volume de travail insuffisant et toutes les commissions d'enquête du monde aussi souhaitable soit-elle ne changeront rien cette réalité contre laquelle nous nous sommes battus pendant 7 ans et sur laquelle je crois que nous avons obtenu quelques résultats décisifs qui doivent être largement amplifiés voilà à notre micro là encore les sénateurs étaient très circonspect il pointe au contraire le manque de mesures structurelles qui permettent de faire des réelles économies Orian voilà Charl AR on l'a vu he Bruno LEM quandtin le rappelit 2h30 hein devant les sénateurs pour s'expliquer sur le dérapage des finances publiques bon en gros Bruno Le Maire il dit c'est pas moi j'assume mes responsabilités mais c'est pas moi et moi j'ai un petit peu le sentiment qu'en fait on cherche un responsable et qu'on est dans une chasse aux sorcières et je crois que c'est très malsin en matière financière all identifier un acteur qui aurait à lui seul fait déraper le déficit la dette et cetera c'est un peu mal connaître les cycles économiques en plus parce que tout ce qui fait partie de l'ADN de la France c'est la dépense sociale c'est la dépense publique c'est l'idée d'avoir une balance qui est complètement déséquilibré entre ce que l'on reçoit et ce que l'on dépense donc aller chercher comme ça alors encore le Sénat a choisi une mission d'information ce qui est quand même déjà dans le vocabulaire lexical parlementaire un petit peu moins invasif que ce que l'Assemblée nationale a mise en place qui est une commission d'enquête et ça vraiment moi j'ai le sentiment que ça fait du mal à la démocratie parce que précisément cette idée qu'un ministre vienne s'expliquer sur les chiffres on a absolument pas besoin d'une commission d'enquête pour ça ni même vraiment de cette mission flash il faut savoir que les commissions des finances des deux assemblées sont très doté en élément rapports qui peuvent permettre aux anciennes majorités de venir parler au prochaines et c'est toujours comme ça qu'on fonctionne en période d'alternance je ve dire quand il y a des élections au mois de mai évidemment on communique les documents budgétaires de l'un vers l'autre et cetera donc je crois que ce que dit Bruno Le Maire est surû une réalité c'està-dire que lui à son sens a une politique économique qu'il entend défendre et qui donc lui semble pas être fautive peut-être que ce gouvernement en a une autre et il y a pas vraiment de responsable entre les deux moi je crois qu'en fait ce qu'il faut arriver à dire aux Français c'est que les chiffres de la dépense publique sont ce qu'ils sont le dérapage du budget il est la faute de personne il est la faute de la manière dont la France a de travailler qu'il faille faire des économies évidemment ça ça sera quelque chose de plus structurel et donc à mon avis on aura évidemment pas assez d'un budget et d'un exercice pour en arriver là ça par contre personne ne l'a dit mais c'est le message qui pique AR oui enfin il y a quand même une responsabilité politique et à mon avis qui remonte à plusieurs années c'est-à-dire qu'en fait on voit bien que ce qui a je ça commence à ça commence à déraper dès 2018 après la crise des gilets jaunes lorsque Emmanuel Macron lâche 17 milliards d'euros il faut quand même son' souvenir ensuite en plus il y avait la il y a la crise du covid mais la crise du covid le quoi qu'il en coûte je veux dire mais je veux dire c'est c'est un/4 finalement de euh de de la dette je veux dire accumulée de ces dernières années c'est-à-dire dans les 1000 milliards plus de 1000 milliards c'est 250 milliards la le le le les dépenses liées à la crise à la crise du covid non si vous voulez moi je pense que le le on a vu un un ministre de l'économie qui était enfin un ancien ministre de l'économie qui était dans un entre deux hier en l'occurrence en effet il assume sa part de responsabilité mais il dit je suis resté solidaire de ce gouvernement mais finalement ce n'est pas moi qui est pris les décisions que nous aurions dû prendre c'est-à-dire notamment une loi de finance rectificative dès le mois d'avril comme je le proposais dès le mois d'avril 2024 parce que tout simplement les les mesures réglementaires qui auraient permis de faire des économies étaient vraiemblablement insuffisant pour des raisons juridiques notamment pour qu'on puisse je veux dire faire en sorte je veux dire de de reprendre la main sur la trajectoire sur la trajectoire budgétaire il a perdu l'arbitrage face à Maou mais quand vous perdez l'arbitrage à un moment donné et que vous vous savez que la situation est tout à fait exceptionnelle parce qu'elle est tout à fait exceptionnelle sur le plan de nos finances publiques on quand même on est dans une crise extrêmement grave je veux dire vous en assumer politiquement le coût c'est-à-dire qu'à un moment donné la responsabilité politique c'est de dire si on n'est pas d'accord on le fait savoir on le fait savoir et le faire savoir en l'occurrence et ben c'est en tirer les conséquences sur le plan de l'exercice de sa responsabilité ministérielle mais ça a été le cas quand même d'un certain nombre de ministres dans l'histoire des républiques qui ont montré qu'à un moment donné quand ils étaient pas d'accord ils partaient en l'occurrence là je veux dire il a fait quand même valoir un devoir de solidarité qui est un devoir de solidarité qui me semble-t-il au regard de la grave crise que l'on traverse ne me paraît pas finalement à la hauteur de de l'enjeu politique sauf que lui hier il a dit on on démissionne pas pour un arbitrage perdu sinon on démissionnerait souvent on démissionne quand il y a un désaccord profond et là j'étais sur la même ligne oui mais enfin il y avait quand même des accords hein il y avait des accords sur la méthode déjà parce que je veux dire à partir du moment où on était pas d'accord sur le fait qu'il faut déposer une loi de finance rectificative et d'ailleurs moi ce que je note c'est que la Commission la commission sénatoriale l'a interrogé sur les raisons pour lesquelles finalement on n pas fait ce choix-là est-ce que par exemple les élections européennes ont joué finalement dans le fait qu'on n pas fait ce choix-là ça pose un vrai problème quand même politique en il a pas voul répondre il a dit poser la question à ceux qui ont fait ce choix c'était pas mon choix il a répondu OUI au fond justement à mon avis il y a deux choses la première chose c'est la LFR la loi de finan rectificative évidemment elle s'imposait et non seulement elle s'imposait c'estàd que au fond on a toujours ce Grif d'insincérité qui pèse sur les budgets notamment alors c'est assz paradoxal Emmanuel Macron arrive président de la République il l' à nouveau cette surprise sur un budget catastrophique alors qu'il était le ministre des Finances de François Hollande ce qui est assez sucré salé quand même mais justement des lois de finances rectificatives sont prises donc ça c'est vrai que c'est la moindre des manœuvres politiques c'est-à-dire de se dire je corrige un petit peu les résultats et ça l'idée que ça n'it pas été fait c'est en effet alors qu'en janvier on nous annonce que les chiffres sont complètement à revoir c'est quelque chose qui est presque de l'ordre de tordre les principes de sincérité budgétaire qui sont votés en loi de finance donc ça c'est c'est vraiment un premier point mais le deuxième c'est que à partir du moment où on est dans une optique d'investigation d'enquête comme comme celle-ci et bien le risque c'est de faire tomber la responsabilité sur celui qui n'est pas responsable et le seul qui n'est pas responsable dans notre système politique c'est évidemment le président de la République et arriver comme ça à peut pas convoquer heureux de séparation des pouvoirs mais je crois que c'est un peu le mécanisme insidieux qui est contenu dans cette commission au moins d'enquête parlementaire à l'Assemblée nationale c'est que on retombe presque un petit peu sur le vocabulaire de la destitution qu'on a eu dans le mois dans dans l'été c'estàdire que qui est besoin de clarté en matière de finances qui est besoin de sincérité qui a besoin de comptes et qui a besoin de documents pourquoi pas même d'audition mais en arrivé à l'enquête à mon avis ça implique ce jeu des responsabilités qui amène toujours à ce qu'on choisisse la tête la moins responsable et ça c'est alimenté en quelque sorte la crise de la confiance donc attention à ce qu'on fait dire aux finan oui alors la moin responsable alors je pense qu'en effet dans dans le système qui est le notre le système institutionnel qui est le nôtre le premier des responsables c'est le président de la République clairement je suis tout à fait d'accord avec vous mais enfin quand même monsieur le Maire a été ministre de l'Économie pendant 7 ans c'est-à-dire depuis 2017 un record sous la 5e un record sous la 5e parce que je crois qu'il a battu le record en effet de Valérie jcardestin en l'occurrence donc si vous voulez on peut pas quand même totalement l'exonérer de toute responsable stabilité dans la situation dans laquelle on se retrouve mais surtout ce qui est ce qu'on le dit je pense insuffisamment nous on a eu beaucoup d'articles dans la revue politique et parlementaire où notamment un certain nombre de nos contributeurs mettaiit en avant le fait que la plupart des budgets étaient construits sur des hypothèses de croissance qui étaient des hypothèses de croissance totalement irréaliste et d'ailleurs il suffisait de lire les rapports du Haut Conseil des finances publiques qui je veux dire disait exactement la même chose et d'ailleurs le le premier président de la Cour des comptes qui est président du du du du du Haut Conseil des finances publiques l'a dit lui aussi monsieur moscovissi il a dit à plusieurs reprises le problème c'est que si vous voulez la difficulté c'est que à partir du moment où vous battez vous bâtissez je veux dire des des des des des des des des prévisions enfin des des budgets sur des hypothèses de croissance qui ne correspondent pas à la réalité inévitablement et lorsque vous ne menez pas les réformes structurelles qui sont nécessaires justement pour reprendre la main sur la trajectoire des finances publiques vous vous retrouvez dans cette situation et il y a un autre sujet qui est un sujet majeur dont on ne parle pas assez en l'occurrence c'est qu'une grande partie de la dette française est détenue à l'étranger clairement c'est-à-dire que c'est une attaque je c'est une attaque sur notre souveraineté qui est quand même absolument existentielle qui est en train quand même de se de se jouer à travers ce que l'on est en train de vivre en ce moment alors il il y a un autre sujet aussi dont tu as parlé Bruno le mer puisque an Charlen vous disiez ça va prendre des années Bruno le ma hier a en creux il a quand même largement critiquer la trajectoire du budget 2025 il a dit deux choses un les augmentations d'impôts c'est la facilité on aurait pu s'épargner si qui sont dans ce budget actuel et deux ça sert à rien de faire des commissions d'enquête sur le dérapage des finances puisque la raison première de ce déficit c'est le poids de la dépense sociale et tant qu'on ne reverra pas notre modèle social et qu'on ne travaillera pas plus on ne pourra pas résoudre le problème alors clairement euh en 15 jours on peut pas complètement dire que les 6 % de déficit sont dû à ce nouveau gouvernement je crois Quentin a bien fait n nous rappeler le délai néanmoins ce qui ce qu'il faut serord la répique dans le sens invers 14 jours ça franchement il faudrait le noter néanmoins je je pense que ce qu'on peut dire c'est que il y a évidemment des choix économiques qui sont contraires à ces 7 ans c'est-à-dire même au premier qu Ken d'Emmanuel Macron donc je crois pas qu'en terme de philosophie politique économique sociale tout ce que vous voulez Bruno Lemer puisse dire que le budget 2025 lui convienne il il y a des raisons de cohérence et là on est dans un budget encore un inéd ous la 5e on est dans un budget michouichèvre c'est-à-dire que il a été Pr préparé de janvier à juin par une majorité dans un sens qu'on sait très favorable en réalité aux entreprises et à à cette idée de la dépense et deuxème partie de l'année où au contraire on va essayer de revenir à une politique d'austérité donc c'est un c'est un budget qui lui-même est est porteur de de il est gros de plusieurs régimes quoi on on sait pas trop vraiment où il va arriver et en plus les amendements d'une part et d'une autre aujourd'hui sont en train de le découdre complètement disons-le non seulement on est à peu près certain d'en arriver à une hypothèse de 493 mais le choix chois de la version du texte va sûrement être l'un des choix les plus difficiles que le premier ministre aura à faire quels amendements retenir quelle trajectoire retenir donc l'idée que Bruno Le Maire ne se sépare en fait du résultat de ce budget là me semble politiquement de toute façon absolument inévitable quenuite il y a une question autour de la dépense publique plus je vais plus largement la dépense sociale bien sûr mais la dépense publique en France oui mais elle est presque dans l'ADN c'est-à-dire elle est existentielle en France ça fait au moins depuis le quinquen Nicolas Sar dit qu'on nous a parlé de réduction de la dépense des RGPP des réformes de l'État et pour bien les connaître de l'intérieur en réalité chaque succession de président et de gouvernement on a changé la l'appellation mais pas vraiment la nature et on bute toujours sur le même problème qui est celui des résultats donc il va falloir des réformes sûrement structurel majeur si on veut s'attaquer à l'idée de d'un renouveau de la dépense je pense notamment à la planification écologique avait été lancée ellisabeth borne était notre première ministre à tirer la première de la 5e encore premierère ministre à la planification que on n pas vu grandchose et pourtant c'est le sujet sur lequel on va être obligé d'être confronté notamment par nos obligations européennes donc je crois qu'en fait cet exercice là il va être rude mais il annonce sûrement l'idée d'un virage dans dans la manière de dépenser française qui donne un peu droit à ce que dit Bruno Le Maire il y a pas seulement une erreur de majorité mais il y a peut-être un cap que toutes les démocraties finalement son sont obligé de prendre aujourd'hui mais ce cap qui demande évidemment un courage politique est-ce que il pourrait être pris ce cap c'estàdire qu'on voit pas comment aujourd'hui comp tenu de la situation politique de la France et la situation parlementaire de la Franceon puisse je veux dire mener ces réformes structurelles vous savez quand deul je dire arrive en 58 et revient en 58 il dit d'une situation financière qui est extrêmement difficile en l'occurrence sauf qu'il va se donner les moyens politiques et parlementaire de pouvoir mener à bien les réformes structurelles avec le fameux plan ruef en l'occurrence qui vont remettre les finances publiques de la France à flot c'est une autre époque c'est une autre situation on n'a pas les mêmes contraintes de mondialisation européenne éidment c'est évident mais là si vous voulez la grande difficulté du gouvernement Barnier je veux dire c'est que en effet il a pas forcément les moyens politiques il suffit de regarder il suffit de regarder la dynamique de la discussion budgétaire aujourd'hui en l'occurrence de pouvoir mener ces ces réformes ces réformes ces réformes là donc ça c'est me semble-t-il une vraie une vraie difficulté ensuite moi je pense que le vrai problème c'est que si vous voulez au-delà de tout ce qu'on dit sur la dépense publique c'est que l'économie française n'est plus une économie de production h c'est bien le problème c'est c'est notre système productif je veux dire qui est en est en en immense difficulté depuis très nombreuses années et quand vous ne produisez plus et ben vous vous retrouvez dans une situation économique et budgétaire qui est celle que l'on connaît tout simplement ouis à court terme on se dit que beaucoup de choses va se jouer au Sénat que le texte va être très protéiforme le projet de loi de finance tel que voté par les députés avec des amendements qui ont été votés un peu dans tous les sens depuis depuis le début de l'examen du texte le Sénat et on sait très favorable à Michel Barnier la majorité de la droite situ centre est en osmose avec la ligne politique Barnier donc ici on pouvoir trouver du temps utile pour construire choisir les amendements qu'il retiennent aussi des députés et aussi des des sénateurs pour construire une copie à la fin après la CMP la Commission expéitaire et qui aura le l'usage 493 pour pouvoir doser comme cela ce ce budget beaucoup va se jouer ici à la Chambre hon dit bien sûr c'est un tout nouveau rôle pour le Sénat qui jusqu'à présent était chambre de l'opposition qui va se retrouver chambre de la quel chose qui estz inédit encore la 5 République ce qui pas forcément toujours facile d'ailleurs pour le Sénat en quelques semaines comme ça de de de de jouer ce rôle là même si je pense que la la manière de travailler sénatoriale c'est pas parce qu'on est dans les murs qu'on le dit elle est elle est particulièrement efficace c'estàdire que il il y a un sens du consensus des préaccords parlementaires dont on parle assez peu mais qui sont vraiment la coutume ici commission notamment en commission qui peuvent peut-être amener à ce que on on travaille sur inement n'oublions pas que le temps est compté en plus pour un budget donc le Sénat va non seulement devoir faire efficace mais rapide ce qui est quand même pas toujours la vertu de l'Assemblée nationale donc voilà lourde charge sur le Sénat mais peut-être l'idée de de devenir la chambre de consensus dans les périodes de majorité fracturé c'est c'est peut-être son nouveau rôle ça va arriver vite he le semaine du 18 novembre le budget de la Sécurité sociale et à partir du 25 novembre le budget qui sera examiner ici au Sénat on va regarder notre reportage du vendredi on va prendre un peu l'air ou plutôt la mer puisque dimanche sera donné le départ de la mythique course à la voile le vent des globes tous les 4 ans les skippers qui sélancent pour un tour du monde en solitaire sans escale sans assistance ils seront 40 à prendre le départ cette année Yan et féé nous emmène au sable d'Olonne dans le village départ où vous allez le voir le monde est déjà là pour faire un tour du monde à la seule force du vent il faut au moins 74 jours le record à battre pour les 40 skippers prêts à prendre le large le vent des globes a lieu tous les 4 ans l'événement fascine et attire les curieux je TR qu'on a un côté populaire qui est qui est assez impressionnant ou ça des aventures qui font rêver absolument tout le monde et en même temps que personne peut faire quoi une trentaine de personnes qui peuvent le faire et l'un des favoris de la course le voici le français Johan rich pu te coiffer ce matin quand même sa première participation il nous fait visiter son voilier dernier CR c'est l'endroit où je peux être assez confortablement assis puisquon a développé ce siège qui comme vous pouvez le voir est suspendu pour amortir les les impacts du bateau parce que le bateau est semi-volant et donc parfois retombe assez fortement sur les vagues je peux être ici en veille tranquillement tout en étant devant mon ordinateur sur lequel je fais tout ce qui est météo stratégie calcul de route la nuit et le jour sont un peu la même moment pour nous il y a pas de il y a pas trop de différence dans notre attitude entre le jour et la nuitcoute l'autre espace c'est ici l'endroit où il est est possible de faire des siestes plus que des nuits sur ce matelas comme on peut voir il est en U pour éviter que je roule dessus et puis au plafond j'ai un écran qui est une répétition de mon écran d'ordinateur et donc si j'ai un doute ou s'il y a une alarme qui sonne ou quoi que ce soit en 2 secondes je peux vérifier ce que c'est là on a un peu notre réserve de nourriture ici à l'arrière c'est des sacs de 10 jours de nourriture et donc là là on a un sac type avec des barres de céréales des desserts chocolatés des plats là il y a un poulet coco curry là c'est le 31 décembre donc il y a du FO gras de quoi dormir manger mais comment s'occuper plusieurs semaines seul sur l'océan et je peux me faire pas mal pas mal de podcast par jour typ faire sensible ou des chos comme ça ou la tête au carré des trucs plus drôles genre les grosses têtes un peu où j'entends les gens rire c'est un peu c'est un peu un un élément mental quoi c'est ça me donne l'impression d'avoir du monde autour de moi je suis pas un grand solitaire dans l'âme pourtant c'est bien totalement seul sans escale ni assistance que se fait la course le contraste promet d'être saisissant pour les skippers très entouré avant le départ la commune aussi profite de l'affluence au sable d'Olonne les hôtels sont complets nous on est une station ballèire on vit du tourisme et donc notre moteur à nous c'est l'attractivité et donc le vent des globes c'est une locomotive d'attractivité pour les SAB de et en général les saisons touristiques les plus demandées sont celles qui suivent les années de départ du vent desgobe dimanche les skippers sélanc pour 45000 km de l'automne vend1 direction l'été austral des mers du Sud avant de revenir dans l'hiver du poit voilà dimanche on regarde le départ qu belles imagesair ça fait ça fait du bien exactement allez on regarde avec vous ce qu' la de la presse régionale ce matin [Musique] et on commence avec la lutte contre le narcotrafic jour J pour le gouvernement voilà Bruno rotillot et Didi Migot les ministres de l'Intérieur et de la justice qui se rendent à Marseille aujourd'hui pour annoncer les mesures destinées à renforcer la lutte contre le narcotrafic ça fait la Une de nombreux journaux ce matin tous ceux du groupe Ebra ainsi que la Provence les ministres disent chercher un consensus transpartisan à partir de la proposition de loi des sénateurs Étienne blanc et Jérôme Durin LR et PS ils sont interviewés les ministres dans les pages intérieures de la Provence il y aura bien des annonces immédiates à Marseille distil et d'autres à plus long terme comme le renforcement de l'organisation de la justice et donc bien un parquet national dédié à la lutte contre le narcotrafic on sait que cet arbitrage n'était pas clair ces derniers temps et on voit aussi des mesures comme le renforcement de l'ofast l'office de l'État en charge de la lutte contre les stupéfiants sur le modèle des États-Unis qui ont une grande agence de lutte anti-drogue elle la une ce matin les suites de l'élection de Donald Trump voilà plusieurs titres comme sud-ouest ou encore le télégram à Bordeaux et Rennes qui s'inquiète notamment des conséquences économiques de cette élection cognac vin industrie droit de douane c'est l'économie européenne qui tremble dit ainsi sud-ouest dans les pages intérieures du téégram on lit également que le protectionnisme de Trump inquiète les entreprises Bretones Trump qui a promis jusqu'à 20 % de hausse des taxes douanières on va en Corse Arnaud et Anne Charlen puisque le Vatican devrait confirmer la présence du pape François en cor dans quelques jours beaucoup d'excitation les dé êes en minorité sur ce PL historique il faut le rappeler beaucoup d'émotion pour les catholiques notamment en attendant l'annonce les autorités sont en ordre de marche sans attendre l'officialisation dit ainsi ce matin cor ce matin dans les pages intérieures on lit que le PAP devrait venir sur l'île de Beauté Le le 15 décembre il arrivera le 14 au soir une délégation du Vatican doit passer la semaine prochaine d'adoption vaticane juridiquement toujours d'ailleurs en demeurant allez on termine par vos unes préférées ça y est c'est la saison les unes sur les marchés de Noël une tradition dans cette émission effectivement c'est en appel de une des Dernières Nouvelles d'Alsace on réalise une revue de presse dans cette émission depuis plusieurs saisons on voit chaque année après la tousin que Noël devient un sujet majeur des journaux notamment du Grand Est et donc à Strasbourg on lit que le sapin de la place Cléber est en cours de décoration l'illumination des chalets du marché c'est dans 3 semaine le 27 novembre vous notez bien la date Orian et le marché de Noël à placé et bien cette année le thème des livres au centre et on en parler avec la foire de Brive et on attend tout ça avec impatience bien sûr merci Quentin en parlant de livres on regarde le vôtre Anne Charlen cette Constitution qui nous protège un livre très pédagogique mais en même temps qui se lit facilement et ben l'idée c'est de redonner en fait aux Français le goût de leur constitution puisque c'est une constitution commentée article par article titre par titre voilà commenter dans son actualité dans sa modernité et en tout cas voilà redonner cette idée du goût de la protection de ce texte fondamament et très éclairant dans la période actuelle et la une de la revue politique et parlementaire Arnaud 130 ans d'engagement oui 130 ans d'histoire plus de 1100 numéros des milliers d'auteurs voilà un numéro anniversaire sur une des plus vieilles revues généralistes français merci à tous les deux merci an merci nous merci Quentin merci à tous de nous avoir suivi on se retrouve mardi on vous souhaite un très bon weekend [Musique]
Bruno Le Maire