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interviewEurope 1· 11 août 2025 4 min

Le face à face de tous les dangers entre Trump et Poutine, Bayrou sous la menace de la censure

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il est 7h-10, c'est l'arrivée de presse Tomas Schnell. Le face-àface de tous les dangers en une de l'opinion s'affiche cette photo de la dernière poignée de main entre Donald Trump et Vladimir Poutine. C'était il y a 6 ans à Helsinki et c'était devant l'objectif d'Alexandre Zemli Nichenko pour AP et SPA press.

Les deux dirigeants doivent se retrouver donc ce vendredi en Alaska aux États-Unis et non pas à Yalta comme le note Lola Ovarley. Donald Trump a toujours été persuadé que la guerre en Ukraine ne pourrait être réglée sans lui. Confiant et talent de Dealaker.

Il croyait y parvenir sans quitter son résolut desqu s'il veut la paix. Il faudra qu'il aille la réclamer lui-même auprès de Vladimir Poutine. Rendez-vous est donc pris vendredi et ce sera une série de première note notre conseur.

Première visite de Poutine aux États-Unis en 10 ans. Premier face-àface avec un président américain depuis son invasion de l'Ukraine et première retrouvaille avec Trump depuis 2019. Le choix du territoire n'est pas anodin.

L'Alaska, ancien territoire de l'Empire russe racheté par les Américains en 1867, seule région frontalière des deux pays. La journaliste estime d'ailleurs que c'est un rappel. La Russie et les États-Unis savent conclure des accords territoriaux et elle de terminer.

Si la dernière fois c'est les États-Unis qui avaient racheté l'Alaska, et bien en 2025, c'est bien Moscou qui compte repartir avec la meilleure affaire. Le souvenir de la rencontre de Yalta est aussi évoqué par le Figaro. Le plus vieux quotidien de France fait des parallèles avec l'histoire.

Européens et ukrainien sont tentés par un scénario de trahison et de mise à l'Europe. Sous la plume de l'Ormandille, on convoque les accords de Munique en 1938 qui sacrifièrent la Tchécoslovaquie aux ambitions d'Hitler et la paix de Yalta en 1945 où la division de l'Europe avait été décidée entre les grands sur le dos des petites nations. La France, elle ne veut pas devenir une petite nation.

Oui, mais pour cela, il faudra retrouver l'équilibre dans nos finances. C'est c'est cette falaise évoquée par le Premier ministre en page 4 du Figaro. François Bairrou n'a qu'un été pour déjouer la censure et prépare l'heure de vérité qu'il attend cet automne.

Il s'est confié au journaliste politique Tristan au poil et Icham Zemrani dans une interview aux accents dramatiques. Nous sommes menacés d'un accident majeur. Jamais le pays ne s'est retrouvé dans une crise d'une telle ampleur et d'une telle difficulté politique depuis 1962.

Samedi, François Bairou a égal la longévité de Gabriel Atala Matignon, c'est-à-dire 7 mois et 27 jours décomptés par nos confrères. Mais le bail à Matignon rime avec précarité si le Rassemblement national et les socialistes se coalisent pour le renverser à l'heure où même ses propres alliés sont gagnés par le doute devant les mesures proposées. Des mesures qui ulcèrent les syndicats.

Page 9 du Parisien aujourd'hui en France. La suppression des jours fériers ne passe pas. La deuxème lettre de cadrage samedi dernier a été vertement reçue.

Il n'y a rien à négocier dans ces lettres, tacle le président de la CGT. La journaliste Aurélie Lebelle note que la dernière réforme de l'assurance chômage est entrée en vigueur le 1er avril dernier. De quoi faire bondir les syndicats et grimper le thermomètre social à la rentrée pour l'heure.

Ce qui fait monter les températures, c'est bien la canicule. en une du Parisien aujourd'hui en France. La priorité de ce lundi est de se protéger des coups de soleil dont le cancer de la peau a tué 1922 français l'an dernier.

Enfin, dans le Figaro, Anne Pron apprend que les demandes d'autoconservation des ovocytes explosent en France. 15550 l'an dernier, mais seulement 5000 ont abouti. Alors pour relancer la natalité, 30 centres vont ouvrir en France pour faire face à cette demande exponentielle.

On voit de plus en plus de femmes en couple qui souhaitent simplement différer leur parentalité pour des raisons professionnelles, financières, pour des périodes de concours et afin de garder ces ovoscites en pleine fertilité, il faudra tout de même renouveler la conservation chaque année jusqu'à ces 45 ans maximum. C'était la revue de presse sur Europin.