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DébatSud Radio (sur YouTube)· 14 octobre 2025 15 minContradictoireMixteRetraitesBudget & impôtsSolidarités & familleInstitutions & élections

Sébastien Lecornu a-t-il eu raison de suspendre la réforme des retraites ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Sébastien Lecornu a-t-il eu raison de suspendre la réforme des retraites ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que ça va dans le bon sens ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    On est dans une union nationale ?

  • 3:00OuverteRéponse partielle

    Comment augmenter le pouvoir d'achat ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00politiquePromesse
    « Aucun relèvement de l'âge n'interviendra à partir de maintenant jusqu'à janvier 2028. »
  • 0:30politiquePromesse
    « La durée d'assurance sera elle aussi suspendue et restera à 170 trimestres jusqu'à janvier 2028. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Dès cet automne que nous suspendions la réforme de 2023 sur les retraites jusqu'à l'élection présidentielle, aucun relèvement de l'âge n'interviendra à partir de maintenant jusqu'à janvier 2028 comme l'avait précisément demandé la CFDT. En complément, la durée d'assurance sera elle aussi suspendue et restera à 170 trimestres jusqu'à janvier 2028. Mais je le dis ici très directement, suspendre pour suspendre n'a aucun sens.

Les vraies voix sud radio. Et je me tourne vers Françoise Degou bien entendu puisque on attendait ce discours de Boris Valot du PS censurait ou pas. Et finalement ça passe, ça passe pour les socialistes mais c'est tout à fait normal.

Alors moi, je vois bien un peu le la déprime, je vois bien la déprime de Marine Le Pen et notamment et de Jean-Luc Mélenchon. Ça a été des discours qui sont presque un peu à côté de la plaque et même j'ai envie de dire pour les verts. Vous comprenez bien que la réforme des retraites, c'est quelque chose qui a été combattu par 80 % des Français et dans ces 80 % vous avez aussi des électeurs du Rassemblement national.

à partir du moment où Sébastien Lecnu, mais c'est surtout Emmanuel Macron qui lâche sur sa réforme emblématique en fait pour ne pas précipiter une crise politique, je pense que ils sont complètement à côté de la plaque. C'est-à-dire que Marine Le Pen veut absolument une dissolution et à l'évidence, on va voir jusqu'où ça va aller jeudi puisqu'elles seront débattues. À l'évidence, cette dissolution n'aura pas lieu et on part sur le débat parlementaire.

Alors, j'entends ce que dit Philippe David, on aura l'occasion d'en débattre. pas du tout le même point de vue que lui sur la suspension de la réforme des retraites, mais en réalité je trouve qu'il y a une forme de responsabilité de responsabilisation collective pour éviter d'aller au chaos et ça c'est plutôt pas mal. Si vous permettez, on va écouter Boris Vallot justement sur cette phrase fatidique importante.

Si nous sommes tous attachés à la République, il nous faut faire ce paris de donner un budget, un budget juste au pays. Un budget qui protège les plus fragiles et fait contribuer les plus fortunés. Un budget qui donne aux services publics les moyens de leur mission et qui prépare l'avenir et d'abord la transition écologique.

Dans les débats parlementaires, nous verrons bien qui se range du côté du peuple qui en défend la cause et qui protège les milliardaires parce qu'ils financent leurs médias. Nous nous battrons, je vous le dis, de toutes nos forces mais je le dis aussi de toutes nos armes. Nous ne croyons qu'à la stabilité dans la justice qui fait reculer la misère et avec elle la colère.

Et avec elle la colère. François de Rugie. Bah moi je pense que pour sortir d'une crise politique, il faut toujours un compromis.

Alors en France, on n pas la culture du compromis parce qu'on voit bien que chacun appelle l'autre à faire un compromis mais sur sa position hein. On a entendu bah y compris l'ancienne majorité macroniste dire il faut faire des compromis he dire au Parti socialiste. Maintenant il faut faire des compromis.

Ah mais pas sur la retraite. Euh et puis on avait même quand même LR, les députés LR qui n'ont pas voté la réforme des retraites il y a même pas 2 ans, qui l'ont même bloqué à un moment donné et ils ont même pour certains censuré le gouvernement borne à l'époque qui ah non il faut pas y toucher. C'est pas touché à la réforme de retraite.

On savait que c'était un des nœuds du problème puisque en effet la gauche en avait fait un sujet majeur mais le RN en avait aussi fait un sujet majeur il y a quelques années. Par ailleurs, les Français en faisaient un sujet majeur depuis qu'elle a été adoptée. cette réforme.

Moi, j'étais pour cette réforme, j'étais plus député. Mais si j'avais été député, je l'aurais voté parce que je pense qu'il faut travailler plus longtemps. Je pense que le système de retraite n'est pas équilibré tel qu'il est.

Il faudra d'ailleurs ajouter de la capitalisation. Donc, on n'est pas au bout des réformes sur les retraites. Mais là, on voit bien que pour sortir de cette crise politique, il fallait un compromis.

Que c'était autour de ce sujet-là. Moi, je trouve que c'est bien aussi que le premier ministre parle clairement parce que on voit bien que sur ces sujets-là, comme sur d'autres, souvent, on fin, on dit "Ah oui, mais alors moi je vais prendre une voix de traverse". là, il a dit les choses, il a dit les mots que les gens attendaient et il les a prononcé clairement, sans ambiguïté, en donnant les termes euh de ce qui est euh évidemment un accord politique pour éviter la censure.

Alors moi ce que je trouve hallucinant, c'était il y a un peu plus de 2 ans, c'était il y a 2 ans et demi la réforme des retrait c'était au pr hiver printemps 2023 euh François. Non, je trouve extraordinaire quand même qu'à l'époque tout à commencé par Ellisabeth Born hein tout le monde disait on l'avait passé à la vitesse formule 1 j'aime mieux qui les débordé très longtemps à l'Assemblée nationale. C'est justement parce qu'il s'en lisait qu'à un moment donné entre février et conseil constitutionnel le 14 avril loi promulguée au journal officiel le jour même de la par Emmanuel Macron.

On est bien d'accord. en et on nous disait à l'époque ceux qui sont contre la réforme des retraites sont des gens qui sacagent les finances publiques sont des irresponsables. Alors je me souviens d'un homme Emmanuel Macron c'est pas lui qui vipendait les cis il y a quelques temps.

Ben là, je crois qu'on est au somum du cymme et on est au somum du cynisme parce qu'à un tel niveau de renoncement, alors je sais c'était un de mes coups de gueule la semaine dernière, Henri disait "Paris vaut bien une messe." Et ben ne pas se faire censurer vaut peut-être quelques milliards de dettes de plus. Moi, je suis je suis vraiment je m'inscris complètement en faux avec ce que vous dites, mais je m'inscris en faux parce que c'est aussi la capacité à changer et à comprendre le changement de la situation politique.

Et il me semble moi que cette suspension d'ailleurs elle est chiffrée. Vous rendez compte quand même que ça va changer la vie tout de suite là parce qu'il y a pas que la la suspension sur la borne de l'âge, il y a la suspension sur la durée de cotisation. Et c'est ça le truc en plus qui fait que il embarque, comment dirais-je ?

Sébastien le Cornu, il embarque le Parti socialiste. Ça concerne 3 millions et dei personnes. Ça va toucher directement à partir de janvier 3 millions et demi personnes.

Et par ailleurs, personne n'est fou et dingue et tout le monde sait que il va falloir trouver d'autres moyens de financement. Donc il y a également une discussion avec les partenaires sociaux. Ça n'est pas que je suspends pour faire plaisir.

C'est très argumenté et très charpenté. Je vous trouve un peu cavalier et un peu trop brute de décoffrage d'expliquer d'un revers de main, c'est du renoncement. Moi, je pense que c'est non, je pense que c'est vraiment les conditions politiques qui ont changé et qui exige que chacun fasse un pas.

Et moi vraiment ce soir, c'est pas mon genre mais la vérité c'est que le type qui a fait le pas, qui était le plus dur à faire pour lui, lui personnellement il s'en fout parce que il appuie sur le bouton dissolution, il restera de toute façon jusqu'au bout à l'Élysée. C'est Emmanuel Macron. C'est-à-dire que il y a un moment donné entre le sommet de Charmcher hier et le moment de du conseil des ministres, il y a une discussion entre lui et Sébastien Lecornu et Emmanuel Macron lâche la réforme des retraites.

Il la lâche pas parce qu'il est cynique, il la lâche parce que s'il y a une dissolution, ni vous ni moi ne savons dans quoi on part. Ah bah si, il est cynique. Ah bah non.

Vous restez avec nous les amis 0826 300 voulez débattre avec nos vraies voix du jour. François Drugi qui est avec nous, Françoise Degouis et Philippe David. Vous êtes les bienvenus, on est ensemble comme d'habitude jusqu'à 20h.

Soyez les bienvenus. Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 18h 20h, Cécile Dominibus, Philippe David.

Soyez les bienvenus sur Sud Radio et merci d'être avec nous dans les dans les vraies voies tous les jours de 17h à 20h. Et si c'est votre rendez-vous et bien on vous en remercie sincèrement avec Philippe David et autour de cette table bien entendu Françoise de Goitorialiste Sud Radio François de Rougie ancien président de l'Assemblée nationale et ancien ministre de l'écologie devenu consultant d'ailleurs aujourd'hui mon cher François entrepreneur au côté des entrepreneurs. Ah c'est bien c'est bien c'est bien. rendez compte que vous avez laissé un président de l'Assemblée nationale le poiroter à la porte parce que j'ai sur notre boucle les appels au secours de François de Rugie.

Je suis là personne ne m'ouvre. Au secours personne ne m'ouvre vous avez une façon d'accueillir les invités ici. Vous avez plus de cocard parce que normalement vous avez plus de mais vous avez plus de c'était un ancien ministre qui avait gagné le prix de l'humour politique en disant de ne plus être ministre et s'asseoir à l'arrière de la voiture et comprendre qu'elle ne démarre pas.

C'était François Goulard. Ouais, c'était François Goular. Oui, il y a que Alexandre Benala pour garder ses passeports.

Il y a que lui en fait. Euh avec vous, on revient justement sur cette réforme des des retraites he qu'a proposé le Premier ministre et et on va écouter encore un un son avec Boris Vallot. Les Français attendaient de votre déclaration et nous avec eux un signe que vous les entendiez.

La suspension de la réforme des retraites. La voici. Enfin, c'est une victoire assurément pour les centaines de milliers de Français qui en bénéficieront chaque année.

C'est la reconnaissance du combat mené par les organisations syndicales que je veux remercier ici. C'est une fissure dans le dogme macroniste. Nous prenons cette situation pour une victoire autant que pour un premier pas qui permet d'envisager les suivants, le blocage et l'abrogation.

Est-ce que ça va dans le bon sens Françoise Degouis ? C'est-à-dire que là, on sent quand même on parlait de compromis et d'ouverture, de rupture. On est on est on est dans dans tout ça.

Je pense que et d'ailleurs c'est pas un hasard, je vais faire une petite incise et vous inviter à aller voir un très grand film qui est sorti qui parle de Henrico Berlingware qui est véritablement le grand leader communiste italien qui a fait le compromis historique et je pense que ce film que j'ai vu l'autre soir me dit que nous sommes en train de de de changer d'époque et nous sommes en train de rentrer dans l'obligation des coopérations et des compromis. C'est pour ça que tout à l'heure, je parlerai de Jean-Luc Mélenchon, mais je parlais de peut-être bientôt des coalitions des coalitions. Alors, je parle pas de gouvernement de cohabitation, mais je pense que si vous voulez, les compromis doivent absolument euh être au milieu de la table et ce qui est à mon avis, j'espère qu'on ira jusqu'au bout et que le gouvernement ne sera pas censuré parce que c'est le Parlement qui va reprendre la main et ça François de Rugis sait à quel point c'est important. il a présidé l'Assemblée nationale.

D'une certaine manière, les choses reviennent au Parlement et d'une certaine manière, si je pousse et ça fera plaisir à Philippe David, je pense que peut-être on est en train de changer quasiment de République. En réalité, on est dans ce moment, on est en train de passer de passer d'une présidentialisation à ne pas celle de pas simplement celle de Mélenchon, à la 6e simplement où c'est le Parlement qui reprend ses droits. C'est ce que je vois moi.

François de de Rugie, est-ce que finalement on est dans une union un peu nationale, dans une Il faut pas s'emballer non plus parce que on a bien vu que tout ça a été accouché dans la douleur. Euh non, moi je pour rebondir et et prolonger ce qu'a dit Françoise Degouis, ce qui m'a frappé dans l'intervention du Premier ministre Sébastien Lecnu, j'ai pas tout entendu, j'ai pas tout regardé parce que j'étais au travail mais j'ai entendu quelques extraits avant de venir et il a eu une phrase qu'il a répété plusieurs fois. Il a dit le gouvernement proposera, nous débattrons, c'est-à-dire entre le gouvernement et les parlementaires et le parlement décidera, le parlement votera.

Il a dit aux députés, vous voterez. Voilà, c'était sa phrase répétée et je trouve que c'est sain. Depuis les législatives anticipées la dissolution de 2024, on devrait fonctionner comme ça.

On le gouvernement devrait en effet comme l'a fait Sébastien le Corni faire un peu profil bas, dire voilà, on fait des propositions parce que c'est quand même le gouvernement qui a la capacité y compris, à rédiger des textes de loi, des amendements qui vont être précis, qui vont être sérieux pour traiter les problèmes comme celui des retraites. Mais il a aussi parlé de l'immigration, il a aussi parlé de la sécurité. Bah, il y a plein de sujets hein.

La la terre ne s'arrête pas de tourner parce que on a une crise politique et qu'on a plus de gouvernement depuis un mois. Donc surtout ça, le gouvernement proposera, le gouvernement aussi chiffrera et je crois que c'est très important dans un débat budgétaire que le gouvernement puisse dire régulièrement "Attendez, telle mesure ça coûte temps, telle mesure euh si on fait des prélèvements supplémentaires, ça va être un prélèvement de temps sur les entreprises ou sur les ménages et que tout ça soit bien éclairé pour queensuite le parlement vote et que d'ailleurs le parlement vote. On est obligé de rappeler et moi quand j'étais président de l'Assemblée nationale, je ne cessais de le rappeler.

Le Parlement est là pour débattre et décider. C'est-à-dire qu'il faut voter. Là, on était parti pour ne pas voter sur le budget.

Si on avait eu la crise qui se poursuivait, bah on sait très bien qu'on on explosait les délais de la procédure budgétaire et ça partait en loi spéciale. Si on avait une dissolution, on sait jamais, ça peut encore arriver qui avait lieu maintenant. Mais vous rendez compte, c'estàd que on n'avait aucun débat budgétaire.

On avait un débat politique pour élire des députés et on avait squeezé le débat budgétaire et on s'en remettait à une loi spéciale. C'est quand même pas sérieux. Le Parlement est là pour voter le budget.

Allez 0826 300 300 et c'est Michel qui nous appelle de Dax. Bonsoir Michel, merci d'être avec nous. Bonsoir.

Oui, bonsoir. Merci de vous m'accueillir. Bienvenue sur Sud Radio.

On vous écoute Michel. Merci. Euh alors moi les vrais voix, je vous adore mais voilà moi Non mais on va s'arrêter là Michel.

C'est bon. Mais vous pouvez le répéter ? Ouais.

Répétez. Répète Michel avant que ça devienne désagréable. Surtout pour moi je pense.

Michel, répétez-le en criant mon nom s'il vous plaît. Allez-y Michel, on vous écoute. Alors je vais faire court parce que bon je il y aura tellement à dire.

Moi, je suis un petit peu déçu par monsieur le corn. D'accord. Parce que j'aurais préféré qu'il laisse la réforme des retraites de côté.

Il parle surtout comment il s'y va il va s'y prendre pour augmenter le le pouvoir d'achat, pour augmenter les salaires, pour faire en sorte ben que le net se rapproche du brut. Euh et pour la justice sociale et la justice financière. Voilà la retraite, oui, je il faudra en parler mais j'aurais préféré qu' on en fait tout un p à p pas à ca des retraites mais je voilà je suis un petit peu déçu par rapport à ça Philippe alors oui moi ce que dit Michel le problème c'est que le pouvoir d'achat c'est pas le gouvernement qui le décrète parce que à part le salaire des fonctionnaires qu'on peut pas augmenter c'est très compliqué sauf à augmenter le bruit sauf à baisser les impôts aussi de vos finances publiques.

Moi je veux bien mais dans ces cas-là il faut faire du afuera à la toc dans nombre d'administration au moins n'augmentons pas les impôts. Déjà n'augmentons pas les impôts parce que ça ça baisse le pouvoir d'achat. Mais ça je peux vous dire qu'ils vont encore augmenter.

Mais moi ce qui me choque le plus dans l'affaire des retraites, rappelez-vous ce que disait Édouard Philippe et les gens d'horizon il y a quelques jours. Mais maintenant c'est une éternité quelques jours en politique la réforme des retraites on n'y touche pas. Et qu'est-ce qu'ils vont faire ?

Et ben écoutez, on y touche. Donc avec des politiques qui ont une telle colonne vertébrale qui est aussi rigide qu'une frite de piscine, permettez-moi de vous dire que on comprend pourquoi les gens vont plus voter, hein. Je je voudrais rajouter moi une chose parce qu'on fa dire que à Michel, je pense que la discussion budgétaire si évidemment le cornu n'est pas censuré jeudi, la discussion budère va commencer et il l'a même dit dans son discours, je fais pas un inventaire à la préver justement.

Ouais, il y aura peut-être ça. Merci en tout cas Michel. Merci de nous vous avoir appelé.

On vous embrasse bien fort et bon retour à à Dax.

Sébastien Lecornu a-t-il eu raison de suspendre la réforme des retraites ? — Sébastien Lecornu · Pourquijevote