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Podcast / conversationLegend (sur YouTube)· 6 février 2026 79 minComplaisantDivertissementÉconomie & entreprisesTravail & emploiNumérique

CET ÉNORME PATRON FRANÇAIS DONNE TOUS LES CONSEILS QU’IL AURAIT AIMÉ ENTENDRE POUR RÉUSSIR À 100%

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 89 %Attaque 4 %Défensif 7 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:24OuverteRéponse directe

    Tu viens de Lyon ?

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Tu as pas l'habitude de parler de toi en public ?

  • 4:35OuverteRéponse directe

    Tu t'amuses avec ta boîte ?

  • 5:10OuverteRéponse directe

    Tu connaissais la vie de chacun de tes collaborateurs ?

  • 5:43OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que c'est que Xfi ?

  • 6:49OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que l'infogérance ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:20non_speechFait
    « Il a créé sa société il y a 28 ans, une société de dépannage informatique. »
  • 1:50non_speechChiffre
    « Il est monté de un collaborateur lui-même à 2000 collaborateurs en quelques années. »
  • 5:10non_speechFait
    « Il a dans sa société aujourd'hui des terrains de basket, des piscines, une demi-piscine olympique qu'il a fait installé et créer à Lyon. »
  • 6:17non_speechChiffre
    « On a 188 agences aujourd'hui et on est à 30 40 minutes de nos clients. »
  • 6:53non_speechChiffre
    « Vous faites 413 millions, c'est ça ? »
  • 11:32non_speechChiffre
    « On a un programme santé sport avec 54 % d'adhésion au programme. »
  • 15:55non_speechFait
    « Moi, je veux pas vendre ma boîte, je veux pas sinon je l'aurais déjà fait depuis longtemps. »
  • 31:32non_speechFait
    « J'ai écrit comment devenir une entreprise performante. »
  • 33:48non_speechFait
    « Tout commence par une vente, pas de vente, pas d'entreprise. »
  • 43:42non_speechFait
    « on prend la décision en 2010 de construire nos propres data center et notre propre cloud »
  • 44:16non_speechFait
    « En 2014, c'était mort hein. On s'en est sorti mais c'était mort. »
  • 44:57non_speechFait
    « quand on grandit vite, parfois on s'en bourgeoise. Et le vrai problème venait de notre compétitivité. »
  • 45:30non_speechFait
    « chaque collaborateur doit être compétitif et il faut pas se perdre dans l'embourgeoisement »
  • 47:25non_speechFait
    « j'ai jamais mal vécu. Aucune, c'est le paradoxe, aucune des moments. »
  • 52:05non_speechFait
    « j'ai toujours pris des alternants depuis le démarrage de la société »
  • 53:22non_speechFait
    « j'ai décidé d'en faire une académie avec des partenaires avec des écoles »
  • 56:35non_speechFait
    « il y a des terrains de basket, des piscines, faire un campus quoi »
  • 59:10non_speechChiffre
    « 54 % des salariés viennent au cours de sport »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,1 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Bonjour tout le monde et bienvenue sur Légende. Aujourd'hui émission exceptionnelle, vous allez voir avec quelqu'un de très inspirant, c'est Sacha Rosental. Il a créé une société qui s'appelle Xfi. Il a créé sa société il y a 28 ans, une société de dépannage informatique. Il est monté [musique] de un collaborateur lui-même à 2000 collaborateurs en quelques années. Quel est vraiment le conseil que tu donnerais ? La première, c'est fondamental. Prenez soin de vous et de votre famille et de votre entourage, mais pour de vrai, [musique] c'est à nous de d'être responsable de notre bonheur, mais il faut prendre soin de soi.

C'est la base pour le reste, on est responsable 100 % de 50 % de la relation tout le temps. Donc faites attention [musique] à ça. Est-ce que tu as eu des moments où où ça a été difficile de terminer l'année ? On a grandi de 2000 2010 [musique] à 2014, on est passé de 100 à 150 personnes. Très bien. Et quand on grandit vite, parfois [musique] on s'en bourgeoise. Vous faites 413 millions, c'est ça ? Qu'est-ce que tu t'offres ? Bonjour tout le monde et bienvenue sur Légende. Aujourd'hui, émission exceptionnelle, vous allez voir avec quelqu'un de très inspirant dans un légend business, c'est Sacha Rosental. Il a 55 ans. Il a créé une société qui s'appelle Xfi. Il a rien à vendre.

Il vient partager aujourd'hui euh son succès, sa recette aussi. Il aide beaucoup d'entrepreneurs, vous allez voir. Il a créé sa société il y a 28 ans, une société de dépannage informatique. Il était tout seul dans une pièce de 8 m²ré sans fenêtre et il allait dépanner des gens. Et du jour au lendemain, ça a fonctionné. Il a compris, il a compris comment faire fonctionner une entreprise. Ces règles, il les partage aujourd'hui. Il est monté de un collaborateur lui-même à 2000 collaborateurs en quelques années. Il a pas pour but de gagner de l'argent ni de grandir pour rien. Lui, il veut construire des choses. Vous allez voir, c'est un personnage hors norme.

Il a dans sa société aujourd'hui des terrains de basket, des piscines, une demi-piscine olympique qu'il a fait installé et créer à Lyon. Il a en train il est en train de construire un campus en ce moment qui est absolument énorme. On va vous montrer des des images aussi. Lui, il a envie de construire des vraiment. Donc il paye des gens pour former des entrepreneurs gratuitement. Il en a marre des influenceurs bullshit sur internet. Il veut vraiment partager ce qu'il a appris au fur et à mesure de sa carrière. Il avec sa femme depuis qu'il a 17 ans. Elle travaille travaille en famille avec sa fille. C'est vous allez voir vraiment on a envie de participer à l'aventure quand on l'écoute.

On a beaucoup parlé de la France d'aujourd'hui de comment gérer les entreprises. Est-ce que les lois sont faites pour aider les entrepreneurs, les salariés ou finalement personne va partager tout ça avec lui avec tous ses conseils ? En tout cas, merci d'être à plus en plus nombreux tous les mercredis, vendredi et dimanche. Une interview ou un documentaire sur les gentes. Je vous mets directement en dessous dans la description tous les liens si vous voulez aller voir ce que c'est que Xfi, si vous voulez découvrir, ils font de l'informatique pour les professionnels aujourd'hui. Ils dépannent, ils font tous les systèmes informatiques, ils font aussi de la cybersécurité.

Hésitez pas à vous abonner juste avant que ça commence, à mettre des commentaires et puis à nous écouter en podcast audio sur Spotify, sur Dieser, sur Apple Podcast et sur Amazon Podcast. Vous pouvez nous écouter sur les quatre plateformes, ça vous avez la version sonore et on est voilà premier podcast de France aujourd'hui du tournage. Donc merci beaucoup à vous tous d'être là de plus en plus nombreux. Vous allez voir personnage qui qui est vraiment hyper inspirant. Il s'appelle Sacha Rosental de Xfié Gende. On y va. Bonjour Sacha Rosental.

Je vais essayer de vous raconter l'histoire de mon entreprise que j'ai créé il y a 28 ans maintenant et d'essayer de transmettre bah toute cette aventure de fou puisque aujourd'hui on est 2000 personnes et on est parti de pas grand-chose.

3:23
Non speech

[musique]

3:24
Locuteur

Ah ben voilà, bienvenue Sacha. Je vais je vais reprendre le clap. Sacha Rosental. Sach Rosental, tu viens de Lyon ? Je viens de Lyon. C'est ça. On se quoi ? On se tutoyait avant donc on va se tutoyer à l'image. Sachez on on a beaucoup discuté dans le bureau avant les l'émission. C'est c'est la partie communication de ta société qui m'a contacté et qui voulait que tu fasses l'émission pour partager ton parcours et tes salariés t'adorent. C'est c'est on le sent he quand on est avec eux et toi c'est tu tu me disais je préfère être moins haut mais être avec tout le monde. Tu as vraiment cette envie de partager aujourd'hui les les clés du succès.

Tu étais tout seul et vous êtes 2000 donc c'est un vrai très gros succès du coup et tu es tellement excité par tout ce que tu fais. tu as vraiment envie de le partager. Donc écoute, merci de venir. Ben merci de nous recevoir. Un petit Tu as pas l'habitude de parler de toi en plus pendant autant de temps ? Non, je parle beaucoup d'entrepreneuriat, d'entreprise parce que c'est mon moteur mais parler de soi c'est plus délicat même si au sein du groupe tout le monde connaît mon histoire. Donc c'est une boîte qui est à Lyon mais vous avez racheté plus de 100 sociétés une centaine je crois. C'est ça. Aujourd'hui on a dépassé les 100. Ouais. Incroyable.

Vous allez voir, on vous montrera tout à l'heure les bureaux de Xfi, donc X E F I et il y a un terrain de basket à l'intérieur. Tu es en train de faire construire une piscine semiollympique. [rires] En fait, tu tu j'ai l'impression que tu t'amuses avec ta boîte. C'est vraiment, vous allez voir, c'est un un peu un patron hors norme, on peut le dire, hein. Je sais pas si je suis ennorme, mais s'amuser, oui, c'est fondamental. Alors, évidemment, il y a il y a du stress, de la pression, des enjeux, du sérieux, des familles qui doivent toucher leur salaire tous les mois. Donc, faut créer de la valeur. Faut faut toujours penser que tous les mois, il faut créer de la valeur et sécuriser les gens.

Mais oui, on s'amuse et et il faut et c'est fondamental, il y a de l'humain. L'humain c'est aussi ça, faut faire battre le cœur des gens. J'aime bien dire ça. Tu m'as dit un truc tout à l'heure. Tu m'as dit j'ai j'ai connu jusqu'à euh 450 euh vraiment la la 450 collaborateurs, la vraie vie de chacun, pas juste le prénom, le nom. Je je savais leur situation, où est-ce qu'ils habitaient, combien ils gagnaient chacun pour voir leur niveau de vie, comment je pouvais les aider et cetera. Ouais. Leur histoire surtout. d'où il vient, pourquoi il est là, qu'est-ce qu'il peut faire, qu'est-ce que c'est fondamental. Je crois que c'est la base de tout, mais je suis né de ça.

C'est-à-dire que la l'aventure, on en parlera tout à l'heure, mais c'est une aventure une même de base. Euh à 3 ans, j'ai toujours une ambition super claire. Je sais exactement où je veux aller encore aujourd'hui à 3 ans. Mais à 10 ans, 15 ans ou 20 ans comme comme 28 ans aujourd'hui, on aurait jamais dit que l'on serait ça. Donc c'est une aventure humaine avant tout. D'ailleurs, on est une société indépendante à 100 %. Vous faites 413 millions, c'est ça ? l'année dernière d'affair l'année dernière 2000 collaborateurs.

Qu'est-ce que c'est que on va reparler de ton enfance, tu as été déscolarisé très tôt, tu as eu un parcours étonnant et la plupart de tes salariés connaissent pas ou connaissait pas jusqu'à il y a il y a peu ton histoire réelle. Tu étais assez bagarreur, tu disais on va on en reparler. Qu'est-ce que c'est que Xfi ? Alors Xfi d'abord c'est une oui qu'est-ce qu'on fait ? C'est une entreprise de service informatique de proximité. Notre baseline c'est servic de proximité. Qu'est-ce qu'on fait ? Notre nos clients d'abord c'est des TPE PME.

C'est les entreprises de 1 à 300 salaries majoritairement des des petites et moyennes entreprises petites et moyennes entreprises, quelques-unes un peu plus grosses mais c'est ça dans lequel sur le auprès duquel on est proche, on a 188 agences aujourd'hui et on est à 30 40 minutes de nos clients. Ça c'est fondamental. Alors qu'est-ce qu'on y fait ? On leur vend, on les équipe, on leur vend du matériel, on fait de l'infogérance qui est notre histoire et notre cœur métier. Moi j'étais dépanneur informatique donc je faisais entre 10 et 14 interventions. Tu avais ta manette et tu y allais toi-même ? Exactement. J'avais ma manette et j'y allais moi-même.

J'ai for il y a des années où c'était le début de l'informatique d'ailleurs. C'est a 28 ans. C'est ça. Il y a 28 ans. Exactement. Donc donc dépanneur mais maintenant ça s'est transformé en contrat d'infogérance pour les les PME. Ça veut dire quoi infogérance ? Infos gérance ça veut dire qu'on a un contrat avec des obligations de résultats sur l'ensemble de ils ont 10 PC, 15 PC, 20 PC. C'est à peu près ça tourne quoi. Faut que ça tourne. Voilà. Donc au-delà de dire je j'appelle quand il y a une pass gérance de l'informatique quoi. Exactement. Exactement. Le cloud donc tout ce qui est hébergement de data en fait dans les faits on a nos propres data center notre propre cloud. La cybersécurité.

La sécurité et cyber, c'est deux choses différentes. Sécurité et cybersécurité et software. Maintenant, ça ça date de 7 8 ans. On a 200 personnes au développement logiciel et on fait nos propres software. Et et vous avez toujours un magasin que vous avez gardé depuis le début. C'est vraiment une boutique d'informatique. Pourquoi vous l'avez gardé alors que ça a pu maintenant vous fait vous êtes tellement gros ? Parce que c'est l'histoire en fait. C'est on est démarré aux 36 rues Bossué dans le 6e dans 8 m² au fond d'une agence immobilière à Lyon. À Lyon. Ensuite voz revenir sur le parcours. Tu étais dans 8 m², tu avais un mini bureau caché, il fallait rentrer dans l'agence immobile.

Il y avait une porte dérobée, c'était l'informatique, il y avait une porte dérobée sur le côté. Oui, mais on rentrait en frontal mais dans l'agence, on voyait pas notre voilà. Ensuite 15 m², toujours rubosué. Ensuite 70 m², toujours rebossué. 300 m², toujours rebossué. Donc on a gardé parce que tout le monde nous connaît dans le 6e arrondissement. Voilà. Donc vous allez partir à l'étranger après. Donc c'est en train de grossir. C'est fait. On a on a ça, j'aurais jamais cru. On a une trentaine d'agences Espagne, Belgique, Suisse. Voilà donc on est on est international. Revenir mais tu toi qui a été tout seul dans ta société donc avec personne à gérer et aujourd'hui avec 2000 collaborateurs.

Est-ce que c'est c'est prise de tête ? Est-ce que c'est encore plus dur ? Est-ce que c'est plus facile parce qu'il y a des gens qui t'aident ? Alors c'est c'est différent en tout cas. J'entends des tas de patrons de PME dire le personnel, moi j'adore ça. C'est difficile. Euh c'est les prop les les problèmes sont proportionnel. Mais j'adore ça. La RH, l'humain, c'est pas facile. C'est pas toujours facile. Surtout que j'ai une vision très précise de notre modèle social dans un RH, mais management d'ailleurs, je fais des formations management que j'ai écrit et je forme tous mes managers. Et vous faites quoi en cybersécurité avant de parler de ton parcours ?

Alors, cybersécurité a distingué de la sécurité puisqu'on a des contrats de sécurité pour les clients dans toutes nos agences. On va pas se faire pirater en gros. Oui. Voilà. La Cybercus, c'est du contrôle des flux permanents avec ce qu'on appelle un soc Security Operation Center qui avec des spécialistes qui ont vraiment des tableaux de bord en live et qui il surveillent les flux au cas où il y a des flux anormaux. Mais en fait, tu es même pas venu pour vendre des solutions, tu es vraiment venu pour partager ton parcours, pour donner des conseils et on va en parler tout à l'heure, mais tu as aidé même ta femme de ménage. C'est un vrai truc chez toi.

Tu fais partie de différentes associations pour raider pour prendre des entrepreneurs, leur apporter les solutions que tu as trouvé toi avec l'expérience. Ouais. Et il y a même une histoire avec ta femme de ménage, on enarlera tout à l'heure. Tu as aidé ta femme de ménage à monter sa boîte, elle a 10 salarié aujourd'hui. Tu as donné les clés de la réussite pour toi. C'est elle qui a réussi et vraiment son énergie, son talent, son engagement mais on lui a donné les clés et le process et les mêmes clés et les process que j'ai écrit à postériorie des années après. Ça fait 17 ans maintenant que j'accompagne des centaines d'entrepreneurs. Comment vous sécurisez les données ?

Tu disais que tu avais des clouds et tout. que tu sécurises les données de société parfois de sociétés de milliers de sociétés parfois importantes souvent très importantes avec parfois des dossiers un peu sensibles et comment tu sécurises comment on fait pour sécuriser des dossiers ? On a une équipe d'abord pour sécuriser, on maîtrise toute la chaîne de bout en bout. On a construit nos propres data center, on en a six, c'est les nôtres. On a construit à l'intérieur le cloud, c'est toutes les machines et cetera et on a une équipe de de supervision des données dédié à ça. On a une société qui ne fait que ça. Donc on a 20 personnes dédiées en France. En France, oui, au siège à Lyon.

Et donc 20 personnes dédiées qui contrôlent le flux parce que la data, elle doit sortir de chez le client pour aller dans un coffre fort qui est le notre no data center et superviser qu'elle est bien sorti tous les jours pour être sûr qu'en cas de ça brûle, il y a un cryptoocker, enfin on peut en parler mais de la sécurité quoi qu'il arrive, on puisse restituer puisque finalement la première protection c'est d'avoir la copie de ces données protégées mais totalement protégé, déconnecté du réseau. Voilà ce qu'on fait. Ça c'est le service numéro 1 pour protéger le la dynamique. On va parler de ton parcours qui est un peu hornom.

Tu es en train de construire aussi, on vous montrera tout à l'heure, tu es en train de construire une espèce de ville à côté de Lyon. Euh, on en parlait avec une piscine, avec non mais c'est n'importe quoi. Tu m'as montré la la construction parce que c'est en cours en ce moment. On joue j'aime bien ça. C'est n'importe quoi. Je le dis c'est [rires] c'est il y a une espèce de hall avec un énorme terrain de basket. Tu rentres dans des bureaux si tu as une piscine d'athlétisme. Il y a une piche d'athlétisme au milieu. Tu es très porté sport aussi. C'est hyper important pour toi. Qu'est-ce que c'est que ça pourquoi tu as construit cet endroit et qu'est-ce que ça va être en deux mots ?

On en parlera après. En deux mots, c'est exéfi amplifié parce que tout ça existe déjà. En fait, j'ai déjà une piste d'athlétisme, déjà une et c'est exéfi dans une boîte d'informatique, tu as une piste d'athlétisme. J'ai un espace muscu, cardio et cetera. J'ai une salle de biking, ça existe déjà des douches et cetera. Et l'ensemble de mes agences, pas des franchises, mais de mes agences ont un programme santé sport. En fait, on a un programme santé sport avec 54 % d'adhésion au programme santé sport. C'est incroyable. Toi, tu as une enfance compliquée au départ. C'est c'est intéressant de voir aussi les parcours qui peuvent être compliqués et la la fin qui finit bien quoi.

Tu as été placé à la DAS ? Oui, pendant presque 2 ans. Pourquoi ? Mes parents avaient des grosses difficultés économiques je crois qu'il j'étais jeune, j'avais 7 8 9 ans et donc ils ont eu je crois qu'il s'était fait cambrioler. Tu es petit à cet âge là. Mais paradoxalement, je l'ai pas mal vécu. Euh c'est comme ça, c'est un parcours, ça m'a amené aussi euh des choses. J'ai commencé le sport là-bas grâce à un professeur des écoles, je me souviens qui s'appelle monsieur Fournier qui m'a mis au rugby et donc euh mais mais j'ai pas mal vécu. C'est pas c'est la vie, c'est les parcours de vie. En effet, j'ai une enfance chaotique du fait de la des difficultés de mes parents.

Et tu tu es retourné chez toi après à 9 ans ? Oui. Ouai complètement. Tu étais où pendant 2 ans ? Ça veut dire quoi laadas ? On entend enfant de laasme. Ça veut dire quoi ? Quand on est petit, on se rend pas vraiment compte. Pour moi, c'était une pension et et d'ailleurs, j'ai mis des années à mettre les mots dessus. C'est pas je l'ai pas vécu comme un problème. Plus tard, on prend conscience des choses, on prend le recul et mais c'est cet épisode là, il est il est pas il est pas dramatique à mon regard. Après, l'enfant c'était prê peut-être un peu plus difficile donc mais pas cet épisode là paradoxalement. Vous êtes h enfants. H enfants. J'ai cette phrase. Plus grand, plus petit. Tu es où ?

J'ai moi je suis au milieu. Je suis le 5e. J'ai quatre grands et quatre petits d'ailleurs on disait derrière la famille. D'ailleurs dans dans les difficultés euh peu s'en sont sortis. C'est c'est comme ça. Ils font il ils font quoi dans la vie ? Ils faisait quoi tes parents ? Mes parents, mon père a été sous-mariné et après je pense qu'il a été en dépression donc j'avais pas vu voilà ma mère était aussi en dépression donc c'est enf et travaillait pas elle ? Non elle travaille pas. Ensuite tu vas faire des études mais tu vas déscolarisé à 15 ans. Ouais. Pourquoi ? Pour travailler parce que mes parents étaient pas forcément dans un équilibre. On a déménagé 25 fois.

Enfin c'était euh c'était compliqué. Ouais. Tu as vraiment une enfance compliquée. Compliqué. Et tu t'es tu es pas rentré dans un truc ? Tous mes frères et sœurs ont été déscolarisés aussi. Donc et et tu vas faire quoi à 15 ans ? Je sais pas, à l'époque hormis que mon rêve était d'être ingénieur informatique et que je ne sais pas, mon rêve était là, il était pas possible évidemment mais dans ma tête, j'allais réussir. J'avais même pas de doute. Je ma tête c'était je vais gagner ma vie et je sortirai tout le monde de là. Bon mais je j'en étais persuadé. Et tu étais bagarreur ?

Alors oui, certainement euh je encore une fois euh à postériorie, je me suis fait peut-être une autopsychothérapie, j'en sais rien, mais euh j'étais bagarreur et et même je dirais un peu violent, mais pas euh pas dans le sens où j'agressais les gens, mais dès qu'on m'agressait, peut-être que j'étais en sure émotion. Euh j'ai j'ai fait beaucoup beaucoup de sport tout seul dans mon coin. J'avais pas de je faisais comme je pouvais mais j'étais capable de faire 150 pompes, 10 tractions, de faire euh 30 km à pied dès l'âge de 15 ans. Donc euh je donc j'avais dans ma tête, il fallait être fort physiquement et euh on rajoute le rugby. J'avais pas la peur du coup.

Donc dès qu'on me cherchait, on m'insultait ou la famille, j'étais très violent. Et c'est c'est enfin tu bagarrais mais tu détestais l'injustice. C'est ce que c'est ça c'est le sujet. C'est ça le sujet. C'est pour ça que je me battais certainement. C'est que dès que je sentais, c'était ma façon certainement de d'exprimer voilà. Donc tu fais attention à ce qu'il y a pas d'injustice aujourd'hui dans dans ta boîte, dans le harcèlement scolaire aussi. des enfants, on parlera plus tard mais je suis obsédé par ça et c'est pas facile.

Alors c'est pas facile parce que on s'aperçoit avec le temps, c'est subjectif parfois l'injustice et je prends des décisions quand on est une entreprise, on prend des décisions, je mets le plus de pédagogie possible mais parfois on est injuste mais on n pas le choix de l'être au regard de de la personne en face parce que quand on protège un collectif, on va être injuste vis-à-vis d'un individu. C'est comme ça, c'est mécanique et on fait très attention mais à la fin on est obligé de prendre des décisions. Et tu vas faire quoi comme boulot à 15 ans ? Tu vas tu vas bosser dans quoi petit à petit ?

Alors, j'ai fait les foins, je me souviens, j'ai bossé dans une manade de manad, c'est de taureau où j'ai fait des foins, des barbelés, j'ai fait des vignes, des asperges, des fruits, légumes, c'est des petits boulots à droite à gauche. Tu mettais de côté l'argent, tu collit dans ma famille. J'ai mis juste un peu de côté, j'ai acheté un ordinateur et en quelle année ? Parce que ça devait je devais avoir 16 ans, 17 ans. 16 ans j'étais au tout début des ordis. Qu'est-ce que tu veux en faire de l'ordinateur ? Je développais des trucs toute la nuit, je dormais pas beaucoup, je dors toujours pas beaucoup mais à l'époque encore moins presque. Et je développais des Tu es pas attiré par l'argent ?

Tu m'as dit tout de suite, tu m'as dit "Moi, je veux pas vendre ma boîte, je veux pas sinon je l'aurais déjà fait depuis longtemps." J'imagine, tu as 55 ans. Aujourd'hui, c'est c'est c'est vraiment construire un projet avec des gens qui te plaît. Tu me dis, "Je veux pas être tout seul au resto, je vais être avec." C'est ça. Ça, je l'ai dit à 25 ans, même plus. Je veux pas être tout seul au restant. En clair, l'argent c'est une conséquence et il faut apprendre à gagner de l'argent d'une façon structurelle. Et d'ailleurs, je l'apprends aux gens. Une entreprise, j'en parle même pas.

Si elle ne sait pas gagner de l'argent d'une façon structurelle, elle est morte, elle a plus de projet, elle défend plus sa cause. Donc donc une entreprise doit structurellement gagner de l'argent. Mais c'est pas mon moteur. Mais alors pas du tout. Une fois qu'on gagne sa vie, j'ai une jolie maison, une jolie voiture, j'ai même maintenant un appartement dans le sud, tout va bien. C'est déjà énorme. Enfin, je veux dire par là que voilà, je vis bien. Ce qui est le plus important, c'est quand même d'être heureux avec sa femme, ses enfants, mais c'est pas mon moteur. Par contre, se lever le matin pour construire des grands projets, ça t'excite.

Ah, ça c'est quand même dans une vie, c'est quand même plus intéressant. Et tu vas devenir un vendeur de jeux vidéos. Hm hm. Euh l'un des meilleurs vendeurs même à l'époque, tu en as aujourd'hui 55, tu avais 17 ans, tu as commencé à mon frère qui m'a fait rentrer chez chez mon grand frère qui m'avait fait rentrer chez Interdiscom, une société qui existe plus. Donc je peux en faire la communication. Bon, on peut on peut dire les marques et comment tu vas devenir un des meilleurs vendeurs ? Ça veut dire quoi ?

En fait, j'étais l'ombre de mon frère qui vendait les la partie professionnelle et puis moi je vendais les Amiga à Tari à l'époque, c'était pour pour les anciens, ils s'en souviennent, Amstrade, Amiga à Paris et je vendais des jeux. Euh la façon bah c'est simple, j'étais un passionné, je travaillais comme un fou à l'époque peu importe le le contrat de travail, je travaillais 7 jours sur 7. Je faisais l'inventaire le dimanche, mais je me'en rendais même pas compte, c'était ma vie, c'était normal. J'ai pas eu de Je pense pas que je m'en sois rendu compte la façon dont je travaillais, c'est à postérieux. J'ai Mais je travaille 7 jours sur 7 ans.

Tu travailles beaucoup tout le temps, toujours aujourd'hui à 5050 ans, tu travailles tout le temps. Toujours. C'est c'est-à-dire tu finis à quelle heure le soir ? Euh c'est moi qui ferme la boîte. Alors j'ai une particularité, c'est que je fais mon sport le matin, donc le lundi, je travaille beaucoup. mardi, mercredi, jeudi, vendredi, si je suis pas à Paris ou autre, c'est sport. Donc j'arrive à 11h midi au bureau, j'ai un coach et cetera et par contre c'est moi qui ferme la boîte tous les soirs. C'est-à-dire ben hier soir, je suis rentré à 21h. Alors, je travaille plus jusqu'à 2h du matin maintenant. C'est la seule nuance. Et le weekend parfois toujours. Ouais, parfois je travaille.

Le weekend, je m'accorde, il y a pas de règle. C'estàd j'aime mon boulot mais la famille est prioritaire et je me suis jamais imposé de règles. C'est tu travailles si tu as envie et si tu as pas envie, tu travailles pas. Ça coûtait combien un ordi à l'époque ? C'était gamin les premiers là. Ah je me souviens et je me souviens bien de ça quand je vendais des ordinateurs. Je vendais des Amigas. Ça c'était les ordis familiales de jeu. Ça valait 6990 francs. Puis quoi ça en eur ? 7000 balles ça fait 1000 €. Ça fait 1000 € et faut le remettre dans le contexte de l'époque. Donc faut remettre toujours au prix du SMIC. Le SMIC était à 5000 francs de mémoire.

Donc voilà faut toujours mettre les choses face au prix du SMIC.

Donc on va dire que c'est un équivalent de 1000 € aujourd'hui je pense ou 1500 salaire si c'était un salaire 1500 on va dire c'est un peu plus qu'un salaire de voilà et toi tu as vu la rêvée de l'informatique au fur et à mesure tu as grandi avec l'informatique existait pas quoi tout j'ai démarré sur des oriatmos vieux ordinateur personne connaît j'ai vu tout d'ailleurs ça me permet de continuer parce que je suis plus opérationnel techniquement j'ai quitté le technique il y a non je suis plus j'ai quitté le vrai technique pur en 2008 2009 parce qu'on commençait à être sans collaborateur, ça devenait compliqué mais j'étais le meilleur technicien encore dans ma boîte pendant des années.

J'ai formé mes daiens et cetera et mais du coup ça m'a permis ce suivi permanent de toujours être dans les concepts et toujours être au fait en fait que ce soit on peut pas te la faire en fait c'est qu' a un dépanneur qui vient dans ton bureau qui dit non mais là il y a un truc dans ta boîte tu dis non ben al là ouais c'est ça parce que tu as été technicien tu as fait toutes les tous les éch j'ai démarré la boîte comme ça et j'ai même démarré tout seul pendant un an et demi j'avais pas j'avais même pas l'argent du capital quand j'ai démarré la boîte ils en faisaient quoi les gens desordis parce qu'à l'époque il y avait pas de jeux comme on a aujourd'hui il y avait pas de d'internet je il y avait les ordinateurs de jeux de type Amstada Atari Amiga où il y avait vraiment des disquettes voilà et il y avait les ordinateurs PC mais il y avait déjà des comptabilités.

Alors il y avait pas de disque dur au tout début he quand j'ai commencé il y a même pas de disque dur. Petit à petit il y a des disques dur qui sont arrivés. Le F card je me souviens ça coûtait 6000 francs et on avait 10 m de disque dur. C'était énorme. Et donc il y avait il y avait ça à l'époque et petit à petit c'est venu. Mais ça a commencé par du tableur de la comptabilité du traitement de texte. Il faisait que ça. C'était pour les boîtes quoi. Cit plus du pro que du perso. Le perso, on disait tu vas faire des trucs mais il faisait pas grand-chose.

Si si des gens vont acheter cette année, en ce moment maintenant de manière voilà vont chercher un ordinateur dans un magasin, est-ce qu'il y a un piège à pas dansquel il faut pas tomber ? En fait, c'est l'usage. Il y a trois types d'usages. Je le fais grosso modo, je le fais très vite. Il y a un usage peu fréquent d'un particulier, il peut aller dans la grande distribution et cetera, mais dès que c'est un pro, le piège c'est un pro doit pas l'acheter dans la grande distribution parce que c'est pas les mêmes gammes de produits. Mais pas du tout. Les constructeurs ont plusieurs gammes de produits, les gens ne le savent pas et à un si c'est pas cher, c'est que ça les vaut. Voilà.

Donc c'est c'est l'usage. Jusqu'en 97, il y avait des services militaires en France. Toi tu l'as fait, tu as failli le rater. À l'époque, ça a duré quasiment 1 an, 10 à 12 mois. Ouais, 10 mois. C'est le début des années 90, je travaillais, le mes salaires étaient pour ma famille et et donc on l'a repoussé poussé. Il y a un courrier qui est arrivé qui je passe les détails mais qui m'est jamais arrivé et un jour j'ai reçu une lettre recommandée et après c'était déserteur quoi. Donc déserteur c'est prison he c'est prison. Donc moi l'étape d'avant donc j'ai donc j'y suis allé j'ai dû quitter mon travail et cetera donc du jour lendemain sachant que je commençais à être en succès.

Je devais avoir 21 ans de Tu faisais quoi ? toujours interdiscoun toujours, mais là je montais en puissance et et puis j'ai maîtrisais bien mon métier. Je commençais à plutôt réussir. Réussir c'est être capable de gagner trois quatre fois le SMIC parfois voire plus parfois. Donc j'étais payé au pourcentage et et mais forcément ma famille avait besoin de mon salaire. Donc là j'étais dans cet environnement sans me rendre compte et la machine était lancée et et là il fallait aller et de toute façon j'avais pas le choix. Donc donc j'y suis allé et ça je pense ça m'a c'est une étape de ma vie qui m'a changé la vie. Pourquoi ? Pourquoi ? Ça m' ça m'a donné du temps.

J'étais fils de sousier donc tu avais cette culture un peu de l'armée ? Alors peut-être mais comme c'était en vrac ma famille, je m'en suis pas rendu compte. Mais certainement certainement mais c'est surtout ça m'a donné du temps et ça m'a donné de la confiance sur ce que j'étais quand je suis arrivé à l'armée. Physiquement j'étais le plus un des plus forts déjà en arrivant. C'est pas l'armée qui m'a formaté parce que je me rendais pas compte. Je faisais mon sport dans mon coin. J'étais jeune, je me suis mis à courir, je faisais 30 minutes au 10 km donc ce qui plutôt pas si mal mais comme ça voilà. Mais je savais pas que j'étais bon.

Enfin voilà donc euh il 30 minutes au 10 km c'est infaisable hein. C'est c'est une fusée quoi. C'est bon à l'époque c'estàd tu couris à 20 km pendant 10 bornes. C'est c'est c'est beaucoup beaucoup. Ouais. Et je faisais voilà je faisais jeis je faisais 150 pompes 10 traction 10 cordes sans sans c'était ma nature enfin ma nature j'avais bossé pour ça mais tout seul. Et du coup, ça m'a donné de la confiance parce que j'étais reconnu tout de suite. J'étais rapidement instructeur. Euh, je suis passé sous-officier, rapidement instructeur. J'ai signé un contrat euh un premier contrat du CDD he à l'époque. Et ça m'a donné du temps.

Et là, je me suis mis à lire beaucoup parce que j'ai j'avais je me je me sentais en évidemment complexé par rapport au fait de pas avoir fait d'études, mais ma mère et mes parents étaient quand même très éduqués. Ma mère était une littéraire. Donc, on avait cette culture de dire il faut lire. Donc j'ai lu mes classiques, j'ai lu tout Balzac déjà à l'époque du Zola, le rouge et le noir. Enfin des choses que qui étai dans lequel je me considérais comme retard. Mais du coup ça m'a donné du temps l'armée. Et ça t'a donné du temps ? Qu'est-ce que tu as appris avec les autres ?

Euh bah déjà l'armée c'est tout bête mais on est jeune, j'ai 21 ans 22 ans et on nous donne 50 personnes à à faire marcher ou pas. Ça paraît basique, militaire mais vous savez c'est la j'aime bien cette expression la fonction crée l'organe trois petits points ou pas. Donc quand on vous donne la matière, ben vous vous révélez ou pas ? Et mais si on vous la donne pas, vous vous pouvez pas forcément vous révéler. Et on me l'a donné et je me suis révéler. Donc c'est surtout ça. Alors tu devais donc tu as eu du mal à partir que tu gagnais bien ta vie en tant que vendeur de jeu. Tu vas faire un an de service militaire et au lieu de partir tu vas revenir et tu vas te réengager pour 3 ans.

Non 2 ans donc 2 + 1. Ouais. Et donc tu vas passer 3 ans finalement à l'armée. Tu vas partir dans quoi ? J'étais de toute façon j'ai atterri je suis resté là où j'ai atterri. Je suis passé du 4e régiment de génie qui s'est transformé en génie alpa. Donc j'étais dans les alpins au final. C'est des mecs qui marchent dans la montagne qui ont beaucoup enfin c'est c'est des mecs solides et qui ont beaucoup d'endurance souvent les absent. Absolum. On faisait des brevets alpins militaires. J'adorais ça. Et ça va te donner un cadre tu vas Non en fait je pense pas que ça m'a donné un cadre. Je pense que j'étais fait pour ce cadre. J'ai aimé ce cadre mais j'ai été fait pour.

Est-ce qu'il faudrait remettre le service militaire ? C'est sûr. Euh toi tu crois ? Mais c'est certain. Le service militaire, c'est un investissement dans l'éducation et dans la connexion, je pense, des populations et des différentes personnes autour peut-être de valeur des mais de la France, de de nos valeurs, de qui nous sommes et surtout connecter les les populations. Moi, j'ai rencontré tout le monde à l'armée du haut en bas et des gens hyper intéressants. Des gens hyper intéressants qui qui des fois sortaient de nulle part et ça leur a fait du bien. Je connais aucun de personnes qui avaient fait le service qui dit à la fin c'était pourri.

Ah oui, c'est vra en temps, il se sentait des héros de guerre. OK, on fait pas la guerre quand on fait le service militaire, sauf sauf ceux qui vont, mais pour moi, c'est un liant et ça coûte parce que ça a été arrêté à cause du coup. Mais l'éducation coûte et c'est une sorte d'éducation. Toi, toi qui a une boîte aujourd'hui avec 2000 collaborateurs, tu as l'impression que les lois n'aident pas aujourd'hui qu'il y a des choses à C'est c'est intéressant d'avoir les retours parce qu'en fait, il faudrait mettre des ministres qui ont déjà eu des sociétés. Finalement, ceux qui font des lois pour les entrepreneurs n'ont jamais eu de boîte.

Alors non, jamais j'ai le sentiment les lois n'ent pas, c'est certain. Mais pourquoi ? Parce que quand on entend les débats sociaux et cetera, on entend les débois, les débats et les lois qui sont faites que pour des grandes organisations. Or, quand on regarde la pyramide du nombre de sociétés en France, alors selon 90 % des petites boîtes, mais 90 % c'est des petites boîtes. Et donc le législateur, les lois ne sont pas du tout adaptées. Il y en pourquoi ?

parce qu'il y en a des milliers déjà et qu'on est toujours hors la loi selon la loi et qu'on finit par défendre l'indéfendable et l'immoral, le mécanisme de défense des collaborateur et il en faut défend la plupart des collaborateurs pas les bonnes choses et c'est je crois que c'est pas pragmatique. Ça n'aide pas ni les patrons ni les salariés mais pas du tout ni les salariés surtout c'est ça qui est important ça n'aide de personne. Là il y a un nouveau truc, il faudra mettre la grille des salaires euh publics par poste. Tu l'as vu ce truc qui arrive dans dans quelques mois après le tournage, qu'est-ce que tu en penses toi ?

C'est quoi ton avis de de patron et pourquoi c'est bien ou pourquoi c'est pas bien ? Et c'est intéressant d'en parler. Moi, je crois que c'est pas intéressant, que ça ne sert à rien. Je m'y plairai parce que c'est pas grave et que j'assume mes salaires. Il m'est arrivé il y a une petite anecdote, il y a quelques années, on était 40 à l'époque. Donc voilà, il y a un de mes collaborateurs qui a piraté à l'époque, on est c'est il y a 20 ans, on était 40 donc les sécurités étaient pas du tout les mêmes. Aujourd'hui, peu plus voilà. Mais il avait piraté le fichier Excel avec les salaires, il avait commencé à diffuser ça.

Et donc comme je le savais que un collaborateur a commencé à me dire "Pourquoi je suis payé temps, j'ai réuni tout le monde, les 40 collaborateurs, j'ai affiché la grille de salaire et j'ai dit voilà ça c'est la représentation de ce que je pense de votre niveau professionnel. Est-ce que quelqu'un a un problème avec ça ?" J'ai mis l'ordre des pyramides. Je crois qu'il faut être juste. Il faut être juste. Il y a personne qui a levé la main du coup ? Non mais j'assume mes salaires et ça montre que c'est important d'être juste et équitable. Évidemment, pour autant, ça créerait des frustrations, des je je suis pas sûr de voir l'intérêt et surtout je suis pour la liberté d'entreprendre.

Qu'il y ait une fiscalité qui soit décidée en fonction des politiques, c'est normal. Les gens votent pour un type de fiscalité, on est d'accord, pas d'accord, mais pas dans le management. Et là, on se mêle du management en permanence. Et c'est ça qui me frustre le plus et qui empêche. C'est ça empêche un peu la méritocratie, je trouve parce que fait du coup, ça va faire de la frustration. Les mecs un peu qui qui sont un peu moins payés vont dire "Mais pourquoi Ça empêche parce que ça empêche la liberté d'entreprendre. On doit pouvoir manager la loi. Gérer cette team, dire bah moi je veux être transparent, moi je ne veux pas l'être. Moi je veux faire des entretiens annuels.

C'est une des lois contre lequelles je suis le plus contre. C'est que le législateur nous dit comment il faut manager. On peut nous dire des tas de choses. Non. Donc quand on nous dit il faut faire un entretien annuel et en plus le cadre c'est ça. Enfin chercher l'erreur. Vous avez des boîtes qui peuvent manager avec ça d'autres pas. Moi, je vois mes collaborateurs tout le temps. J'ai pas besoin de structurer un entretien annuel. On nous donne la loi, on respecte la loi, mais on est on n'est plus dans la loi, ça doit gérer la fiscalité et la solidarité. Tu disais que tu t'étais fixé un but euh à l'époque, on parle de de la famille, on va y reparler tout à l'heure.

Tu t'étais fixé un objectif de salaire. Ah, quand j'étais jeune. Ouais. dès ta jeunesse. C'est c'est ma jeunesse maintenant. Ça a sauté t tous ces verou ont sauté pour plein de raisons parce que je pense que mon ma cause, mon but, ma façon de vivre a dépassé ça et ça et puis surtout c'est pas dépasser ça en terme de volume de salaire he c'est pas le débat, c'est dépasser ça en terme de j'ai trouvé un but, une cause, donc ça change tout. Quand j'étais jeune, c'était juste sortir ma famille de là et donc je voulais gagner à l'époque 50000 francs pour en équivalent aujourd'hui ça ferait 20000 € c'estàd c'est 10 fois le SMIC et c'était mon but. je gagnerai 50000 francs.

Ce qui n'avait aucun sens quand on voit d'où je pars, ça n'a pas de sens. Mais dans ma tête, mais c'était peu probable. C'était peu probable. Mais dans ma tête, c'était sûr. Il y avait même pas de doute. Et tu as réussi à quel âge à gagner 10 ? Alors, j'ai mis du temps en fait. Alors, pourquoi ? Parce que quand je démarre, donc j'ai 25 ans, quand je un local de 8 m² au dé, je suis tout seul pendant un an et demi puisque je n'ai même pas les 50000 francs, 7000 € de mon capital. Donc, je suis euh à l'époque, c'était pas auto-entrepreneur, mais il y a un statut artisan.

Je fais mes interventions pour réunir mon capital et au bout d'un an et demi euh je réunis mon capital pour créer ma structure. Ma femme me rejoint avant, elle était étudiante dans le sud. On se connaît depuis moi j'avais 17 ans, elle en avait 15. Et donc elle me rejoint dans le sud. Ça fait 38 ans que vous êtes dans 37 ans. Ouais, ça va faire 37 38. Et donc et euh et donc et là je pose mon capital et j'embauche ma femme et mon premier collaborateur plutôt. Mon premier collaborateur à ma femme dans l'ordre du fax déclaration. Donc voilà, mais c'est vraiment comme ça au début. tu es vendeur donc de jeux vidéo et tu vas partir donc il y a 25 ans, tu vas dire je vais monter ma boîte.

C'est boîte boîte de quoi au tout départ ? C'est quoi ton idée ? Alors quand je monte mon idée c'est je je suis dans le flou, je suis dans ma chambre de militaire et j'ai je sais que je vais avoir j'ai une blessure en plus que je me suis fait au rugby. Donc rien à voir à l'épaule. Euh je j'ai 3 mois encore payable par l'armée. Je suis à la Valbonne, pas très loin de Lyon. Et je me dis qu'est-ce que tu vas faire de ta vie ? J'ai ce moment qu'est-ce que je sais faire ? Je sais dépanner n'importe quel ordinateur. N'importe quel ordinateur à l'époque, ce qui était rare. Je sais vendre correctement et j'ai deux possibilités.

Soit je retourne chez Interdiscoun, chez mon frère et cetera, mais c'est un environnement et un process que dont je voulais sortir. Soit bah et là en 24 heures, je décide de mettre à mon compte. Je dis c'est ça qu'il faut faire. tu vas prendre un local et tu vas dépanner des ordinateurs. Et vraiment sur un coup de tête, je prends à l'époque un journal d'annonces, il y avait beaucoup de journaux d'annonces de papier à l'époque par vendu truc comme ça. vendu et c'est des petites annonces. C'est le bon coin de l'époque. C'est le bon coin de l'époque. C'était sur papier. Tu payais l'annonce et tu te voyais dans le journalista et je vois local 8 m² justement chez ACRT ACR agence Couomie Robert.

Donc je me souviens de l'agence immobilière et donc je vois ce ce truc 300 francs. Donc j'y vais, je fais un chèque de 900 francs. Donc ça fait quoi ? Ça fait 150 € quoi. Donc et là 3 mois d'avance et et sur un et j'ai dit j'y vais. Et tu l'appelles Xfi ? Non, je l'appelle CFI à l'époque. On a changé de nom plus tard. Et c'est la même boîte ? C'est la même boîte. Il y a 2000 salariés aujourd'hui. Ouais, absolument. C'est le groupe. Ouais. incroyable. Et comment tu trouves tes premiers clients ? Tu mets des annonces du coup ? Alors là, j'ai C'est tout un process. Alors moi, j'aime bien. Je suis très méthodique quand même.

Je suis je sais pas bien comprendre pourquoi et comment tu as réussi parce que c'est ça qu'il faut partager. Je le transmets. Quel son la recette quoi ? Tu vois ? En fait, je fais beaucoup d'informations là-dessus. J'ai écrit comment devenir une entreprise performante. On va essayer de le faire en 5 minutes. Compliqué mais si tu veux bien le faire, je sais le faire. Si vous êtes nombreux à suivre, il être intéressé par ce genre de conseil de personnes qui ont réussi. Là, c'est vraiment la preuve par l'exemple. Absolument. Ben du coup, je vais répondre en plus à ta question. Comment comment tu as eu tes premiers clients ? Mais tout va avec.

Euh il y a il y a il y a trois piliers à mon avis de de pour performer dans l'entreprise. Il faut se mettre faut mettre l'énergie, le temps et la compétence au bon endroit. Donc déjà, il faut queler le projet ? Premier pilier, faut bien avoir un projet. C'est dépanneur. Bah une ambition, chiffre d'affaires et cetera. J'avais une ambition à 3 ans. Je voulais être 6 à 10 personnes. C'était délirant parce que je partais de zéro, j'avais aucune chance. Mais je me suis dit une bonne petite boîte, c'est 6 6 10 personnes en dessous, tu vas pas gagner ta vie. Je faisais mes calculs. Donc je voulais 6 à 10. Attention, j'avais pas écrit un business model hein.

J'avais pas beaucoup de moyens mais je savais ce que je voulais. C'était là au début. Maintenant oui, c'est différent avec les banquiers, on est obligé. Donc si ça dit ambition social, je veux que des vrais emplois, pas d'emploi précaires et cetera. Faut toujours poser son ambition. Qu'est-ce qu'on veut de sa boîte ? Euh, ambition, la mission. Quelle est ma mission ? Voilà, je veux que les TPME, les même les particuliers un peu à l'époque, je veux dépanner en 24 heures. Je veux voir le sourire des gens une fois qu'on a dépanné les ordinateurs. L'ambition. Donc OK. Oui, mais ça, pardon hein, mais tu vas bien, c'est pas incroyable. C'est c'est limite normal.

Il vend un produit et qui est satisfait. En gros, là, c'est une ambition. Qu'est-ce qui a fait la différence ? Une stratégie simple. Je sais, c'est comme les chefs parfois chef de cuisine, il don une recette mais c'est pas tout à fait. Tu vas voir une stratégie simple. Très simple, une intervention la veille pour le lendemain pour 250 fois. Rapide, rapide, clair. C'est la c'est ma stratégie et je sors pas de là. Une offre, bah j'ai posé l'offre. Tout le reste, c'est la concentration sur l'exécution. La stratégie, même une stratégie moyenne bien mise en exécution, ça marche. Une super stratégie pas mise en exécution, ça marche pas. C'est mettre en exécution.

C'est mettre en exécution et concentrer son énergie là où il faut. Numéro 1, tout commence par une vente, pas de vente, pas d'entreprise. Si je ne sais pas vente, vente, je dire si tu vends pas, il y a pas de ban de commande, il y a pas d'entreprise. Donc tout commence par une vente. Est-ce que l'offre, elle est vendable à la cible clientelle que tu as choisi dans ta stratégie ? Tu vois, c'est cohérent. OK. Comment vendre vite et à des clients tout de suite ? Numéro 1, je suis allé voir des prescripteurs parce que aller voir les clients un par un quand on a un produit pas cher, quand on a un produit cher, c'est facile.

On peut aller voir des clients finals directement puisqu'on a une somme qui arrive directement. Quand on a un produit pas cher, il faut aller voir comment je fais. Donc je suis allé voir des prescripteurs qui pouvaient me prescrire moi en tant que dépanneur qui dépanne une inter. Ah oui, trouver des gens qui amènent beaucoup de clients. C'est ça. Donc je suis aller voir bah c'est simple, j'ai fait le tour de toutes les enseignes qui vendaient des ordinateurs au particuliers et qui avaient un peu de PME mais qui ne savaient pas les dépanner et dont la promesse n'était pas de toute façon le dépannage qui avait pour clients des sociétés des PM.

Donc j'ai je suis allé taper aux portes des vendeurs parce que la direction m'aura jamais écouté. J'ai 25 ans, je sors de rien nulle part. Tu all voir les vendeurs par exle chez d'ti aujourd'hui c'est comme si on allait voir les vendeurs bouanger Conforama tous les vendeurs de rayons informatique de la ma région et je suis allé taper à la porte. Ah ouais s'il y a un client qui vient et tu leur donnais un je leur donnais des cartes ? Ah non même pas au début.

Ah non tu tu même pas rétro je peux vous aider et c et quand mes premiers clients sont arrivés je les ai bichonné basé sur on va parler du troisème pilier sur des valeurs que j'ai écrit au départ des valeurs d'entreprise he pas des valeurs morales. On parle beaucoup de valeurs. Valeur morale c'est autre chose. Les valeurs d'entreprise et donc un processus précis. Donc j'ai bichonné les clients qui les premiers qui m'ont été envoyés notamment. Il y a une fille dont je vais lui rendre hommage parce qu' elle sait elle m'a beaucoup aidé. On on se voit plus depuis 20 ans mais sur les réseaux sociaux elle me like souvent.

C'est Christelle Christelle Burine et elle m' elle était à Boulanger et elle m'a envoyaé des clients et j'ai bichonné ses clients, m' ren envoyé d'autres et et le cerit que c'était bien. Donc premier donc prescripteur. Deuxième quand vous avez un client qui est satisfait bah faut lui demander de vous recommander la recommandation. Mais si vous faites ça systématique et pas comme un amateur, c'est quoi la différence entre un amateur et un professionnel ? C'est qu'un professionnel, il répète ce qui marche tout le temps et il s'autorise pas à ne pas le faire une fois. Je fais souvent l'analogie entre le professionnel de triathlon ou l'amateur de triathlon.

Je suis un amateur en triathlon et c'est complètement différent celui qui joue la gagne et celui qui veut finir. Donc et c'est vraiment donc vente, process de vente, je viens de le donner, c'est très simple. production. Donc qu'est-ce qu'on un professionnel c'est quelqu'un qui répète tout le temps. C'est intéressant ça. Si professionnel, c'est quelqu'un qui répète le geste parfois il il le fait, il le fait pas. Parfois il fait c'est pour moi c'est la grosse différence. Un amateur, il peut faire bien les choses des fois mais c'est plus c'est plus irrégulier et c'est pas grave, c'est un amateur mais un professionnel non.

C'est régulier, c'est répété, c'est régulier et on améliore et on améliore et on améliore constamment. Que ce soit en vente, que ce soit dans la qualité de production, c'est quoi bien produire ? c'est produire ce que l'on doit, jamais plus, jamais moins. J'ai une promesse, elle est claire. Je produis ce que je dois. Et la gestion, la gestion doit être impeccable. Une entreprise, elle doit maîtriser son compte de résultats. Donc ça c'est le deuxième pilier. C'est ce que j'appelle l'exécution. Et au lieu de se préoccuper de la stratégie en permanence, faut s'occuper de la qualité d'exécution. La gestion, c'est pas faire de dépenses n'importe comment.

La gestion, c'est pas faire de dépenses n'importe comment. C'est maîtriser colonne produit, colonne charge. Le maîtriser pour de vrai et pas attendre que son expert comptable vous le donne 5 mois après. Pas faire construire des piscines semi-ollympiques si vous avez pas les moyens. [rires] Ah bah ça c'est sûr. Ou en tout fa attendre de pouvoir le faire. Tu l'as pas fait la première année. Non. Et le et j'ai pas acheté une voiture de luxe là pour voilà.

Et le troisème pilier c'est les valeurs d'entreprise qui font votre identité et votre ADN vo et ça c'est fondamental quand vous avez ces ces neuf cases basé sur trois piliers et que c'est comme ça que je fais bosser les entreprises et c'est ce que j'ai fait au final. tu as fait tu tu fais beaucoup de formations mais gratuite he c'estd que tu tu tu tu tu tu tu vas former tu fais partie de d'associations pour aider les entrepreneurs. C'est c'est ça n'a rien à voir avec les les formations qu'on peut voir sur internet un peu bullshit que vous voyez parfois avec des mecs en direct de Dubaï devant une piscine qui vous disent qu'ils peuvent gérer avec un cocktail une boîte qui fait des millions.

Tu en penses quoi de ça d'ailleurs toi qui a 2000 salariés qui a une 413 millions de chiffres d'affaires ? Tu l'as un peu dit, c'est bullshit, ils font un peu d'argent avec ça. C'est c'est dommage d'ailleurs parce que ils entraînent des fois des jeunes qui qui croient en ça mais bon voilà, il faut tout pour faire un monde. Mais c'est c'est ça a pas de sens en fait. Mais bon, tu as déjà regardé par curiosité des formations de ça pour voir ? Non parce que ça se voit tout de suite. Enfin ça sert à rien. Enfin c'est ça se voit tout de suite. Voilà faut se tu le Ouais. Ouais. Non non non c'est pas intéressant.

Moi je fais des choses hyper pratico pratiques et du coup ça répond à ta question c'est comment tu as fait toi ? Ben je le transmets. Comment j'ai fait ? Je me suis très énormément concentré sur l'exécution. J'avais une offre simple sur les c'est aussi basique la gestion offre simple produits efficace exactement et exécution élevée et basé sur les valeurs d'entreprise que j'ai écrites dès le départ. Stratégie pas forcément extraordinaire mais qu'on met en application ça sert rien. Ça c'est intéressant. C'est exactement ça. Juste pour des petites anecdotes, ça fait 28 ans.

Est-ce que tu as déjà à l'époque où tu étais encore dépanneur parce qu'aujourd'hui tu tu as des collaborateurs, tu peux pas aller toiême dépanner. Tu il y a des gens qui t'aident pour ça. Tu sais plus faire et euh c'est vrai, tu saurais plus faire. Bah ça m Je suis un amateur. Je saurais faire mais en tant qu'amateur. La vraie différence c'est comme je le répète pas du matin au soir là où un amateur met 5h, un professionnel met une demi-heure. Tu as vu à l'époque c'était le début de l'informatique, tu avais des mecs qui t'appelaient alors qu'ils avaient juste pas le branché la prise derrière. C'était les débuts de de ça, j'en ai eu plein. C'est vrai.

En fait ça me faisait rire parce qu'en plus il y avait un tel décalage entre la compétence que j'avais acquis et le besoin. Le décalage il était là. J'avais l'impression de Franchement j'avais pas l'impression d'être bon. Alors oui euh avec le recul, je dépannais n'importe quellees circonstances donc je devais pas être si mauvais mais il y avait un tel décalage entre la connaissance qui était là et le niveau que j'avais atteint qui était là. Pas d'arrogance hein dans ce que je dis c'est plus lié au fait que le niveau général était très très bas. Tu facturais pas quand c'était juste en manque de prise et que le gar ? Je facturais tout le temps. Un professionnel ça facture. C'est du bon sens.

[rires] Et c'est pas grave. Ouais, professionnel ça facture, ça se déplace, ça vit ça un professionnel, ça vit dans les temps pleins et dans les temps euh quand on facture une intervention, faut pas oublier que il y a pas que le taux horaire de moment de la production, il y a le déplacement, la voiture, je me suis levé ce matin-là et au lieu de faire autre chose, au lieu de faire autre chose, j'ai j'ai ça m'est arrivé, je rigole parce que ça m'est arrivé, c'est l'enfer, j'ai un système chez moi avec une télécommande pour allumer les lumières du salon. D'accord. Et en fait, il y avait plus que la moitié qui s'allumait, je comprenais pas. Et j'ai appelé réparateur qui qui m'a mis ça en place.

Et le pauvre, il est arrivé un matin et en fait il prend la télécommande, je m'étais trompé de télécommande. Il y en a une deuxième qu'onutilisait jamais qui était fixée en haut. Et en fait, je sais pas pourquoi quelqu'un chez moi a inversé les trucs et je pensais qu'il y avait juste un bug. Il est arrivé d'appu sur le bouton, ça s'est allumé tout de suite et et c'est tu sais, il y a toujours ce moment de gêne où il te regarde et où tu te sens vraiment littéralement nul. Quand tu l'as appelé, il était disponible, il est venu. Ouais, il m'a pas facturé, je l'embrasse he d'ailleurs. Mais c'est sympa. Mais moi je dis c'est c'est pas un problème de facturer.

Ce qui est un problème, c'est de pas répondre au client et de pas venir. Il faut être bon tout le temps, disponible, bon et c'est c'est quoi le truc le plus le plus fou que tu es vu chez un client ? Tu t'es retrouvé chez quelqu'un et tu t'es dit "Mais c'est bizarre. Est-ce que tu es tombé chez un mec un peu chelou une fois qui chelou plein ?" Mais c'est des trucs tout bêtes, mais on va chez un client, son PC est en panne, il est coincé parce qu'il vient de faire un film pornographique avec sa femme. Bon Ah oui, bah ça m'est arrivé plusieurs fois. Ah bon ? Et là tu coupes des coinces mais ça et du coup quand tu redémarres l'ordi, il y a tout. Quand tu redémarres l'ordi, il y a tout.

Bah tu es dedans. [rires] Et ça en 4 ans, quand tu vas être dans cette chambre de enfin pas cette chambre, ce bureau de 8 m², c'est c'est quasiment une chambre de bonne 9 m², c'est une chambre de bon. Donc c'est pas de fenêtre. Tu avais pas de fenêtre ? Ah non, j'étais au fond. C'est un kajibi. C'est un kajibi de 8 m². Euh, tu vas passer en 4 ans donc de 0 h euros à 4 millions d'euros de chiffre d'affa en fait. Tu vas bien tu vas faire bien plus que six personnes. Ouais. On sera une un peu plus d'une vingtaine en en moins de de 4 ans. Ouais, absolument. Et c'est ça va être quoi le secret ? Tu répètes juste ça en fait ? C'est vraiment ça.

C'est j'ai mis j'ai mis une densité je pense dans l'exécution qui était élevée et je l'ai amélioré amélioré amélioré. Je pense que j'avais sur sortir de l'armée certainement le fait aussi le fait aussi de bah de pas avoir le choix d'être dos au mur tout le temps. J'avais certainement une capacité en management. J'ai réussi à fédérer des collaborateurs. Beaucoup de l'équipe de 20 premiers sont encore là. Donc mon DG était apprenti il y a 2 il y a 26 ans, il est là. Mon mon premier collaborateur, je lui ai dit au revoir à la grande réunion d'entrée. C'était très dur d'ailleurs comme moment. C'est la famille Manu. C'est le Manu. Ouais, c'est ça.

Manu, c'était ton directeur technique mais au tout départ ça a été ton premier salarié. Ouais. Absolument que j'ai mais c'est la famille à numéro 1. On passait avec la Clio de Porte avec ma femme, on allait le chercher, on le mettait dans le coffre, c'était ça Manu. Donc voilà donc et c'est on a construit l'entreprise comme ça jusqu'à il y a pas longtemps avec Manu, on bossait 7 jours sur 7. On rentrait entre minuit et 2h du matin. On s'arrêtait le soir, on se faisait un petit restaurant toujours le même et après ma femme elle partait elle partait se se reposer puis nous on retournait au bureau, on bossait. incroyable. Donc c'est ça commençait et c'est le management, le process répété.

le management, le process répété. Tu tu tu rêves d'avoir 2000 personnes déjà avec toi, de travailler, de faire grossir la boîte au tout départ. Quand tu arrives et tu es 20, tu dis W, on va encore faire 100. Non, quand on est 20, je dis on va être 50, c'est possible. Et c'est de la folie. Donc à chaque fois vraiment quand on est 5 ans, je me dis on peut être une boîte de 100 personnes. Non, c'est plus par étape que là, vous êtes 2000 aujourd'hui, c'est et malgré l'évolution de l'informatique parce que dans une boîte dans un secteur quand même qui a complètement changé et ce qui s'est métamorphosé en 28 ans. L'informatique, ça peut rien avoir aujourd'hui.

On a un portable qui est bien plus puissant que ce que tu vendais comme ordi, il y a mais on a changé de métier plusieurs fois. On a complété notre métier, on a su je pense évoluer par anticipation du besoin du client parce que c'est ça qu'il faut faire. Moi, je suis un passionné d'informatique et encore aujourd'hui dans l'entreprise la vision stratégique c'est moi qui la donne non pas parce qu'elle est chass gardé mais parce que c'est mon truc et le coup d'après, je l'ai toujours. Là, on parle de de d'un succès quand même colossal de 1000 personnes et ça est-ce que tu as eu des moments où où ça a été difficile de terminer l'année des échecs ?

C'est important de comprendre que ça passe pas que par des forcément des belles années. Il y a des fois ça ça baisse. Quatre fois, j'aurais pu vraiment déposer le bilan. Ça s'est joué à deux. Ouais, quatre fois. Mais à deux doigts, ça s'est joué. J'ai une première fois en 2006 pour des raisons économiques parce qu'on avait acheté un magasin à côté qui n'avait rien à voir en plus et qui nous pompait toute la trésorerie et que ça a pu me faire on était beaucoup plus petit. La fois la plus importante c'est 2014. Pourquoi ? Parce qu'on prend la décision en 2010 de construire nos propres data center et notre propre cloud. Là, on est 110 collaborateurs.

On se dit ben le entre le moment où je prends la décision, j'obtiens les crédits, ça se construit, il faut quelques années quand même. Tu te remets en risque à chaque fois. Total mais sans total. Tu es en hall in ? Ah, je suis en halline. C'est vrai ? Ouais. Bah, les data center là, c'était du all in et donc on arrive le data center sort de terre début 2013, il est opérationnel début 2014. On n pas encore les clients mais on a le crédit et on a pris 6 8 mois dans les carreaux à peu près pour des raisons techniques, c'estàd les fibres et cetera. Résultat bah ça passait pas en fait. Et j'ai dit dans 3 mois, on est mort. et on était mort d'entre moins. Qu'est-ce qu'on fait ?

On était 157 collaborateurs. Tu tu remets tout à zéro à chaque fois. Ouais. C'est que tu prends des risques parce que non mais une vie d'entrepreneur à succès, c'est pas que c'est aussi des moments où tu as le bit serré, tu as mal au ventre. En 2014, c'était mort hein. On s'en est sorti mais c'était mort. 2008 évidemment la crise de ce prime pendant un trimestre- 50 tous les mois. Donc donc après il y a des méthodes, j'ai mis au point une façon de penser, des méthodologies pour sortir de crise mais mais c'est pas facile. Ça été quoi ? Comment tu t'en es sorti avec les les les data center en 2014 ? Alors 2014, c'est très simple.

En fait, on a grandi de 2000 2010 à 2014, on est passé de 100 à 150 personnes. 160 non oui 157 personnes. Très bien. Mais quand on grandit vite, parfois on s'en bourgeoise. Et le vrai problème venait de notre compétitivité. C'estàd vous faites rentrer des vous avez une certaine taille faites rentrer des collaborateurs et on oublie notre côté pionnier. On oublie que il faut se battre tous les jours. Alors certes, on a une confort de travail qui est normal parce qu'on est mutualisé que aujourd'hui on peut partir à l'heure le soir et les nouveaux collaborateurs, c'est normal de les respecter. On va pas leur demander de travailler 7 jours sur 7 comme on l'a fait nous.

Pour autant il faut quand même on est mieux payé tous, y compris les nouveaux collaborateurs qui entrent. Mais si on oublie de se battre, ça ne marche pas. Il y a une compétitivité qui est là, qui est en face. Parfois, elle vient de grands, ça cité de nom, de grands clouds internationaux.

euh qui ne sont pas des des partenaires, parfois elle vient, ça vient de partout et nous quand on veut avoir un modèle social normatif, c'est-à-dire bien payer nos impôts en France, bien payer nos charges sociales, bien ce qui a toujours été le cas de notre boîte, ben ça oblige à la compétitivité et donc ça veut dire que chaque collaborateur doit être compétitif et il faut pas se perdre dans l'embourgeoisement et dans un confort inutile. C'est le risque un peu quand tu grossis trop vite. C'est le risque. C'est le risque. Mais 2014 nous l'a appris et du coup, on sait faire, on sait maintenant et on sait sorti d'c.

Tu sais que en en en 2000, tu arrives à te verser au bout de quelques années de de travail 2000 € à peu près. 2000 € net. Euh alors ça fait plusieurs années que tu travailles 7 jours sur 7 et cetera. Euh à partir de quand tu te verses un salaire que tu juges vraiment très gros ? Euh d'abord je vais je vais revenir là-dessus. Au final c'est là que ça a commencé à penser que de toute façon je gagnerai ma vie et que l'argent n'était qu'une conséquence. J'étais plus là-dedans. D'abord à titre personnel et certainement grâce à ma femme, j'ai toujours été heureux à titre personnel. Et c'est une aventure de dingue aussi de de vie humainement.

En tout cas, moi j'ai mon équilibre et puis puis j'adore toujours ma femme et puis voilà. Tu es bien dans tes pompes quoi. Ouais. Là-dessus, oui, perso, j'ai trouvé mon équilibre depuis toujours et donc la responsabilité prenait le dessus sur le court terme, sachant que le long terme, j'allais gagner ma vie. Donc, j'avais fait sauter ce verrou, je vais gagner ce temps par mois, je gagnerai ma vie. J'étais préoccupé par mon entreprise et donc le reste qu'une conséquence. Et d'ailleurs en 2000, je prends mes premières vacances de ma vie et c'est après combien d'années de travail ? Bah, j'avais 30 ans donc euh Et c'est ma femme qui Attends, pardon, excuse-moi.

Tu as pas pris de vacances pendant plus de 10 ans ? Jamais, tout court. Jamais pris de vacances. Et euh tu pars où en vacances pour la première fois ? Et ben, ma femme fait un crédit et on on se fait un une semaine à Nice dans un hôtel à Nice 3 étoiles. C'est un super souvenir. Chaque période, j'étais Comment tu as pu tenir pendant plus de 10 ans de travail en cette entreprise sans prendre de vacances ? parce que j'ai je ne j'ai jamais mal vécu. Aucune, c'est le paradoxe, aucune des moments. Euh quand on me demande "C'était dur, c'est au regard de qui." Moi, ça a jamais été dur. Euh c'est ma vie, c'est fait comme ça. Euh j'avance, j'avance, je j'ai pas appris ce besoin de vacances.

Donc j'ai appris le sens des responsabilités très jeunes, certainement et ça m'a pas manqué. Et est-ce que quand tu as goûté aux vacances, est-ce que tu as pas envie d'As ? Ça me paraît essentiel, mais j'aime mon travail. travailler, c'est pas un problème. Euh, ça me paraît essentiel pour un équilibre, ça me paraît essentiel pour la famille, ça me paraît et donc j'y prends du plaisir pour toi, non ? D'avoir des passions, d'être équilibré. Oui, mais c'est pas enfin c'était pas indispensable. Non, non, non. Puis j'avais pas appris ça certainement aussi tout simplement. Donc et travailler c'est euh tout est relatif.

On vous dit vous faites un effort, vous vous sur une échelle de indice, l'effort il les gens le voient à 10 et d'autres fois d'autres le le voi à deux. Mais chacun c'est assez relatif. Mais en tout cas, j'avais pas appris ça. Et tu vas gagner beaucoup d'argent. Ouais. Ou tu te dis bah pour toi, parce que tu viens d'une famille pour moi. Oui. Oui. Pour moi, je gagne très très bien ma vie. Mais je suis pas millionnaire mais je gagne très bien ma vie. Attention, j'ai pas de Je gagne ma vie vraiment à partir des années 2010. 2010 2011 donc c'est tard hein. Et on est un peu plus de 100 personnes. Ça fait 20 ans que tu bosses ? Non. Oui, c'est quasiment 15 ans.

Bah oui, j'ai 40 ans quand je commence à gagner ma vie. Voilà. Donc je bosse depuis l'âge de 17 ans. Donc mais c'est bien, c'est progressif et du coup peut-être que je l'apprécie plus aussi. Qu'est-ce que tu t'offres ? C'est important de voir les succès aussi du travail de voir que ça converti en alors sans excès, je me suis quand même acheté une jolie voiture mais que je me servais tous les jours. C'est pas une voiture, c'est pas une Porsche, j'avais le droit enfin de voir des gens qui bosent depuis 17 ans qui se lâ à 50 pour les 50 ans de ma femme, je vais lui offire une forme Mustang. C'est le plus la plus belle folie que j'ai jamais faite. C'est vrai. Ouais. Voilà.

Une forme et cabriolé et c'était la plus belle folie. On lui a fait une surprise et elle-même, elle est très humble. Donc d'ailleurs, je lui ai offert en privé. Les gens le savent évidemment mais je lui ai offert en privé parce que je voulais pas que la gêner pour pas la gêner pour pas que ce soit public. Donc on l' fait juste les ma fille, mon fils et moi et c'est le plus beau cadeau que j'ai pu faire en tout cas. Et donc incroyable. Et toi tu t'es tu t'es fait un plaisir des vacances ? Enfin alors moi même plaisir c'est le sport, c'est les beaux vélos pour faire du triathlon, c'est tout. Et mais j'aime ça. J'ai une belle salle de sport. J'ai une piscine de 25 m.

Ça c'est ça mon plus beau cadeau, c'est celui-là. Mais c'est au bureau la piscine ? Ah non, chez moi. J'ai une ligne d'où de 25 m. Ah c'est vrai ? Ouais. Si j'ai quand quand on a acheté la maison, j'ai fait faire une de 25 m il y a il y a 17 ans parce que sinon à quoi bon bosser ? C'est c'est au patient. C'est important de Non, je suis d'accord. Mais il faut faire ce qui nous plaît et pas faire euh pour être je sais pas, chacun a droit à ses plaisirs. Si une Porche ça te fait plaisir, tant mieux. J'ai un de mes cadres qui s'est acheté une porche et je suis fier qu'il puisse s'acheter une Porsche. Mais pour autant moi, c'est pas mon truc en fait.

Je vais pas faire des choses pour être vu parce qu'il faut le faire. Je fais ce qui me plaît. Je suis très ce qui me plaît. Par contre, j'ai cinq vélos ou six vélos he chaque vélo veut 10000 €. Ça c'est pas un problème parce que je les utilise. J'ai ma ligne d' Oui. Tu fais pas le miséreux à faire semblant de pas Non non, c'est juste c'est pas tu te ce qui te plaît. Ex une jolie voiture, j'ai mon Audi, c'est une super voiture. Ça va, je enfin ça va. Ça me plaît. Je la ligne d'eau de 25 m. Voilà, c'était mon premier délire. Mais n'empêche que je m'en sers hein. J'ai nagé hier, je nage avanthier. Comment tu donnes cette valeur de l'argent ? Tu as deux enfants aujourd'hui.

Tu disais fille, un garçon. Euh à ne pas être gâté, à ne pas être, tu disais sans bourgeoiser. Comment est-ce que tu fais pour toujours ils ont envie de bosser ? Alors le curseur est pas facile et c'est un sujet de beaucoup de gens qui ont c'est un sujet. Moi, je suis fier de mes enfants parce que je pense sincèrement qu'ils ont les pieds sur terre. Mais c'est pas vrai. Je viens de dire tout et son contraire, mais c'est vrai. C'est un [rires] peu c'est un peu schizophrène. Je vois ma fille, elle bosse, elle est fière d'avoir touché ses premières commissions. Elle fait un super boulot en ce moment.

Elle elle a une pente, elle a été au fond du trou quand elle était un peu jeune et elle remonte la pente vraiment. Et puis j'ai du plaisir à travailler avec elle. Et maintenant, elle touche des commissions sur les ventes qu'elle fait. Elle a touché. Tu bosses avec elle he ? Ouais, je b elle bosse ma femme depuis. Non mais on va parler après couple qui dure depuis 38 ans. Vous bossez ensemble depuis que vous enfin vous connaissez depuis les 17 et 15 ans. Ouais. Vous bossez ensemble, vous engueulez pas. Enfin vous engueulez pas les couples. Ouais mais pas trop. C'est vrai. Ouais c'est vrai. OK. On va parler du secret et avec ta fille aussi tu bosses. Ouais.

Et pour le pour la transmission quand je dis pas les pieds sur terre je dis souvent je suis mal né mes enfants sont bien nés. Et alors ça fait pas d'eux des gens pas bien. Bien sûr. Et donc faut pas juger les gens bien nés ou mal nés. Ça a pas de sens en fait. Il y a des gens mal nés qui sont des gens pas bien, des gens bien nés qui sont des gens bien et l'inverse. Et donc à partir de ce moment-là, on juge pas là-dessus. Et là où je dis que bah ils ont pas les pied sur terre, c'est qu'ils ont pas eu une vie de malnée. Voilà. Et c'est très dur d'avoir la gnac.

Mais au fond, on a beaucoup parlé et ils sont empreintes des valeurs de leurs parents et j'en suis fier d'ailleurs, je le vois ma fille et ils ont les pieds sur terre dans leur environnement. Voilà, c'est comme ça. Xevi, donc ça fonctionne très bien. Vous avez fait la on va parler après de l'explosion parce que on a parlé, vous étiez 100 et quelques et puis maintenant vous êtes 2000. Euh, tu as fait la Xfi Academy. Qu'est-ce que c'est ? C'est forme en fait. Ça c'est génial. J'ai toujours pris des alternants depuis le démarrage de la société puisque mon premier collaborateur c'est un CDI, Manu Agnè.

Alternant, si vous nous suivez de l'étranger, en France, c'est euh par exemple 4 jours en entreprise, un jour à l'école ou 3 jours, 2 jours, c'est ou une semaine par mois à l'école. Il y a plusieurs formules d' d'être alternant et les entreprises quand ils prennent un alternant, ils ont euh un peu moins de charge. Voilà. Un avantage pour les deux. En gros, c'est trainy in English. Donc et donc j'ai quoi trainy c'est les euh c'est les alternants en fait c'est les apprentis. Voilà, on peut en anglais ils disent ça.

Et donc euh et les alternants d'abord mon DG était alternant il y a 26 ans donc et ça dès le démarrage de l'entreprise et ce mouvement s'est amplifié mais je prends des alternants dans le but de les recruter en CDI et ça a toujours été.

C'est-à-dire que je les coach et je prends un alternant qui ne veut pas être en CDI rapidement de toute façon ça va pas lui plaire parce que nous on le forme vraiment pour être un collaborateur et beaucoup de mes cadres sont issus de l'alternance mais depuis des années et on monte en puissance on monte en puissance et un jour je me dis mais il faut construc sur ça il y a une année une rentrée j'ai 40 alternant là on est déjà nombreux hein c'est pas j'ai j'ai toujours 10 % de mes effectifs en alternance à peu près.

C'est à peu près des fois c'est 8, des fois c'est 12 mais pas dans le but de on dit souvent d'économ Ah pas du tout parce qu'il faut les former alternant et comme je veux que ce soit mes futurs collaborateurs, ils ont des vraies missions et on prend des risques et et du coup un jour j'ai juste voulu amplifier tout ce qu'on fait aujourd'hui c'est l'amplification d'un mouvement qui existait déjà en fait même la cité de l'aïti dont on va parler mais c'est c'est le xéfi amplifié en fait et donc en 2020 j'ai décidé d'en faire une académie avec des partenaires avec des écoles parce que je me suis dit c'est alternant il faut qu'il soit chez nous dans nos classes avec notre directrice d'école avec et cetera et et c'est un succès.

Enfin, c'est super chouette en fait. Et tu les formes ? Ouais, on les forme complètement au métier. Ils sont payés, ils ont l'alternance, on les forme, ils ont le CDI à la clé garantie. Euh donc ils sont complètement fond. Comment tu recrutes des profils ? C'est souvent un problème de rencontrer des gens extrêmement tu vois performants dans ta boîte à toi pour ton boulot ? Alors déjà l'alternance, on informe beaucoup. Ça t'aide beaucoup. C'est énorme.

Les alternants, il y en a plein qui restent mais c'est et en plus c'est en terme de d'aventure de vie de voir des gamins rentrer et cetera, grandir et devenir performant et prendre des responsabilités en terme d'aventure de vie parce que il y a le boulot mais c'est une aventure de vie. Enfin, c'est des hommes derrière et donc c'est juste génial. Tu vois des gamins qui deviennent directeurs. Là, tu j'en ai tellement en tête.

Euh je prends l'exemple Amandine tiens allez on va parler d'Amandine qui est directrice de Villefranchon entrée en stage à 18 ans au petit stage recrutement puis école de commerce alternance en école de commerce et puis commercial et puis puis là maintenant elle est directrice d'une business unite qui fait 3 millions. Génial. Voilà, c'est ça. C'est et puis c'est une aventure de vie et ils sont attachés à l'entreprise, on attach tu grandis avec. Donc ça c'est juste c'est toi qui fait toujours des des des entretien d'embauche ou non ? Pas Ah plus. Par contre les cadres je considère qu'il y a un seuil de salaire, je veux les voir parce que il il y a une responsabilité vis-à-vis des autres.

Je suis très attaché à l'équité du salaire. C'estàd un salaire ça se mérite. On a le droit de gagner sa vie et c'est jamais un problème. Mais il faut le mériter par rapport aux autres. Tu as jamais pensé à faire de la politique ? Alors ma femme interre tout le monde dans la régie. Je Oui, parce que tout le monde me en parle mais ma femme m'a interdit. Ah bon ? Donc voilà tous j'ai le droit. Tu ser un très bon homme politique. Je sais pas. Non mais dans le bon sens du terme, pas dans le sens bullshit et c'estabia. Au contraire c'est justement parce que tu tu derre ce que je fais, il y a il y a je dis toujours une une société qui n'a pas d'idéaux, elle peut pas aller loin.

On défend quelque chose quand même au fond. Sacha 2027. Non non non [rires] non. Même une au municipal, ça t'intéresserait pas au moins d'aider au quotidien parce que c'est finalement une J'ai l'impression de construire mieux comme je fais. On construit des emplois, des entre on est plus utile plus utile, c'est efficace mais tu peux être plus utile à au niveau d'un pays aussi. Ouais mais on on Ah c'est c'est compliqué. Je trouve que les hommes politiques ont pas le pouvoir que ils ont juste le pouvoir de parler mais derrière c'est que tout le système est est trop scléosé.

Euh le coût des problèmes de de santé au travail représenterait un coût justement on parle de de problèmes nationaux là euh 100 de presque 100 milliards d'euros par an à l'économie française. On parle vraiment juste pour la France 100 milliards d'euros 3 % du PIB la santé au travail et c'est pour ça que vous faites beaucoup de sport au bureau. C'est pour ça que tu as installé des terrains. Comment ça se fait dans une société d'informatique qui n'a rien à voir avec le sport de prime à bord ? Il y a des terrains de basket, des piscines, faire un campus quoi. Je vais essayer de faire ça en 3 minutes. Ça va pas être évident.

C'est partie d'un de mes collaborateurs il y a 20 ans en l'occurrence, mon premier collaborateur qui est tombé malade. Moi je faisais des triathlons Iron Man. J'ai toujours dit bah on a raconté un petit peu mon histoire. Il j'avais le ce c'était de l'intime hein. Je partageais pas. Ma famille est pas sportive, personne il y avait que moi. Être fort dans son corps, c'est être fort et pouvoir résister. Et au final euh je l'ai fait instinctivement quand j'étais jeune et c'est devenu une philosophie de vie et cetera et ça m'a servi toute ma vie d'être fort physiquement. Euh et donc c'était de l'intime.

Je faisais mes triathlon Iron Man, j'avais mon coach et cetera et mon collaborateur tombe gravement malade en l'occurrence euh le le le pancréas foutu hein. Donc on est sur le diabète grave. Et là je dis à mon coach et si on si on lui faisait faire du sport. Pour moi le sport c'est la vie. Le sport ça soigne le sport et donc je lui mets mon coach. Ça fait 20 ans à peu près, je à peu près. Il a jamais loupé une seule séance depuis 20 ans et surtout ça lui a permis de trouver très vite un équilibre de vie avec cette nouvelle maladie qu'il fallait supporter. Donc c'était pas évident. Je dis mais c'est ça qu'il faut faire. Il faut mettre du sport partout.

Et je suis passé de l'intime à quelque chose intime mais dans ma boîte. Donc j'ai commencé à proposer à mon directeur commercial qui est devenu DG depuis un petit peu au début que dire c'était un peu la danseuse du patron le truc que le patron aime. Voilà. Puis puis je continue, je prends des coachs et cetera puis je rencontre il y a quelques il y a pas mal d'années maintenant, j'ai une amie avec qui je fais du du triathlon et cetera et son mari aussi mais sparing partenaire et elle elle est kinée et je dis Valérie sparing partner c'est un partenaire d'entraînement.

Ouais partenaire et je dis si tu fermais ton cabinet que tu elle a fait venait faire notre programme santé sport et qu'on l'amplifie et donc elle a fermé son cabinet de kiné juste pour vous. Ouais elle a mis dans d'ailleurs les matériels et cetera, on les a repris. Donc on a le cabinet de kiné au sein de du siège et elle a managé le programme santé sport. Aujourd'hui, on a six salariés temps pleins dédiés au programme santé sport, donc dont un nutritionniste, des coachs et cetera. Et tout le monde peut venir dans la boîte. Tout le monde ou et 27 alors les c'est pour les collaborateurs et 27 prestataires de services. Et donc on a créé tout un programme santé sport, une team pro et cetera.

Enfin, c'est pyramidal. des vidéos, on se croirait dans les campus de Google à Palo à aux États-Unis à à San Francisco dans la Sicone Vallée, il y a tu vois des des gars qui font des pompes par terre, ensuite des espèces de squat au siège il y a 45 sessions par semaine. mais et les gens ils vont vraiment 4 54 % d'adhésion, on l'a digitalisé le fo 54 % des salariés viennent au cours de sport. sur 2000, ça fait beaucoup hein. Alors sur 1000 parce que mes franchisés je contrôle pas. Ah oui d'accord. J'en ai 1100 en fiche de pay mais sur les collaborateurs oui mais c'est le programme santé sport et et il y a aussi la la partie donc qui s'appelle Xepfi Network. Qu'est-ce que c'est Xfi Network ?

Un Xfi Network c'est une société qu'on a créé en plus en plus pour investir dans des sociétés de services informatiques et continuer à développer des Xfis. Mais la particularité c'est qu'on achète une société, on met un dirigeant qui va être payé et dont on va garantir le salaire. Donc il va pas prendre le risque en fait et il aura 5 ans pour transformer le modèle. On va le coacher, l'accompagner et racheter cette société et donc on crée des entrepreneur en fait et donc des franchises à la fin Xfi on crée un entrepreneur, on a investi dans nos propres Xfi et on crée des entrepreneurs et il rachète au bout de 5 ans quand il est bien matur. C'est vraiment pour les accompagner.

C'est pour les accompagner et en même temps évidemment ça crée des nouvelles agences. Exactement. Tout le monde est content. Tout le monde est content. Tout le monde est gagnant surtout. C'est c'est gagnant gagnant. C'est vraiment exactement ça. Par contre, on parlait parce que pour revenir à la problématique que tu as exposé mais sur la santé mais c'est très impactant autour de moi dans ceux qui sont là depuis des années qui ont adhéré au programme santé, ils sont en forme. Et j'ai une petite anecdote, j'ai un de mes collaborateurs, il se reconnaîtra, Xfiademy, il rentre chez nous jeune et puis à 25 ans, quelques années plus tard, il passe cadre.

ça se passe bien pour lui, il fait une jolie carrière et il m'a dit quelque chose que de très joli et et euh et je le remercie parce que ça me touche parce que c'est donc je le vois et le passage 4, j'aime bien recevoir les les collaborateurs qui vont passer cadre pour le rappeler que c'est bien d'évoluer mais nos responsabilités vis-à-vis des autres, euh la notion d'exemplarité et cetera. Et là il me dit écoute et je crois c'est dans ces termes. Je pense que l'entreprise m'a sauvé la vie. Je dis tu l'entreprise Ah bon ? Qu'est-ce qu'on a fait pour toi ? Il me dit "Bah quand je suis arrivé, je faisais 120 kg, j'avais jamais fait de sport.

C'est un garçon qui aujourd'hui fait six fois par semaine du sport et qui est très sportif. Et il dit "Mais ça a changé sa vie, son tout et et ça on en a plein. C'est pas un ou deux ou trois. C'est c'est des dizaines chez nous. Et donc si on veut ouvrir une franchise et donc il faut avoir un magasin d'informatique de base pas magasin service B2B même si pour les entreprises même si c'est il y a un shop avec le shop petit à petit va se transformer en service B2B. Et tu en général vous faites exploser la boîte. Donc tu rachètes 100 % ou tu Non non. Alors il y a il y a trois modèles. On achète encore des agences en propre pure.

On est hybride, on s'associe avec un dirigeant où il est pure franchise. Donc il y a vraiment les trois modèles. Franchise c'est le fait de prendre la marque et de payer une redevance chaque mois pour avoir la marque et d'avoir les conseils avec la stratégie qui vont avec les produits et cetera. Donc on a vraiment les trois modèles. C'est quoi le meilleur conseil toi tu collaborateur aujourd'hui qui travaille pour toi ? C'est quoi le meilleur conseil business qu'on est donné ? Alors qu'on m'est donné qui fonctionne vraiment, j'ai pas eu beaucoup de conseils. Non pas parce que je suis quelqu'un qui n'écoute pas, c'est parce que mon parcours ne l'a pas permis.

C'est je sors de nulle part, je connaissais personne et j'ai pas eu la chance d'avoir de mentors de conseils et cetera. Je les aurais pris hein si j'avais. Si toi tu devais donner un conseil alors qui fonctionne réellement, tu vois parce que on parlait avant des des influenceurs qui parfois c'est c'est un peu du bullshit et souvent de formation de machin, on en parlait tout à l'heure, quel est vraiment le conseil que tu donnerais ? Moi je vais donner trois conseils très précis. en fait est très factuel. La première, c'est fondamental. Prenez soin de vous et de votre famille et de votre entourage.

Mais pour de vrai, prendre soin de soi parce que quand on on n'est pas en forme, tout le reste on peut pas le faire. Donc euh oui, il faut prendre soin de soi. Prendre soin de soi et de son entourage proche en tout cas minimum. Vraiment faire attention. On est responsable déjà vis-à-vis des des de ses sa famille, on est responsable 100 % de 50 % de la relation tout le temps. Donc faites attention à ça. C'est numé responsable de 100 % de 50 %. C'est vrai ça dans son couple. Ouais. Ouais. dans son couple par exemple et cetera, c'est à nous de d'être responsable de notre bonheur mais il faut prendre soin de soi et de mais c'est numéro 1 parce que c'est la base pour le reste.

La deuxième, il faut avoir faut écrire, avoir une ambition claire. Donc il faut avoir cette ambition de vouloir faire des choses bien, de vouloir et cetera parce que c'est ce qui va être le moteur. Et la troisième pour un entrepreneur, professionnaliser votre process de vente en compétence numéro 1 parce que quand on ne sait pas vendre, on n pas d'entreprise. Et peu importe la qualité, le produit, la conviction que vous avez, le qualité du produit que vous avez et si votre produit, votre process est extraordinaire, il se vendra pas tout seul.

Il y a pas de clients qui disent "Attendez, c'est bien ce que tu fais Sacha, je sais où sont les contrats, t'en fais pas, je je vais les signer moi-même. Tu peux rester chez toi, je vais aller signer le contrat, je vais le sortir, ça existe pas." Donc donc professionnaliser votre process de vente. Oui. Et professionnaliser son process de vente, le répéter, le professionnaliser. Voilà les les trois bases simples, il y en a plein d'autres mais voilà. Si tu veux bien pour terminer, j'ai quand même je voudrais parler de ta femme, on parle perso mais tu disais que tu l'avais rencontré, tu avais 17, elle avait 15 ans. Donc ça fait très longtemps que vous êtes ensemble.

Ça fait bientôt 38 ans tu disais de de vie. Et vous et vous travaillez ensemble ? Qu'est-ce qu'elle fait dans chez Xfi ? Alors elle est responsable de la trésorerie du groupe. C'est chaud. Elle a mis en place, elle a fait un peu de tout parce qu'au début on était on était seul. Elle a fait l'administratif, elle a fait et elle a mis en elle a mis en route tous les l'administration des ventes qu'elle supervise un peu mais elle est responsable sur la trésorerie et ça c'est le coffre fort, le paiement à la fin des fournisseurs et cetera. Et et vous arrivez à bosser ensemble ? Très bien. Et vous arrivez le soir quand vous parlez à à pas ramener les problèmes ?

C'est c'est une discussion qu'on a avec les familles qui posent parfois il y a des dynasties même de père en fils de père en fille et ce on y arrive pas. C'est vrai. Mais c'est pas grave, on fait attention l'un à l'autre vraiment. Et euh on non, on cloisonne pas, on dit pas là, on parle plus. Non non non, on se parle. Des fois, elle me dit "De façon, j'ai j'ai pas le temps de te parler en journée, je te parle que sinon tu as pas le temps et tu m'écoutes pas." Donc euh on ramène les problèmes. Mais mais on serait on on se respecte tellement que ça pose pas. Non, je me souviens.

Ah, des fois je lui dis "Non, là, j'ai pas envie d'entendre parler des problèmes mais c'est simple." C'est c'est quoi le secret pour faire durer un couple bientôt 38 ans ? D'abord, faut le vouloir et faut se le dire. C'est facile de très facile de dire que l'herbe est plus verte ailleurs, mais est-ce qu'on est plus heureux ? Euh je sais pas, il y a je suis sûr qu'il y a des moments dans sa vie. Moi, quand on me pose la question euh dans 99 % des cas, on s'entend. Peut-être dans 1 % on a un coup de blouse, c'est très personnel ça, mais on est quand même responsable de 100 % de 50 % de la relation. Donc donc déjà euh il faut moi j'ai jamais baissé mon respect, mon admiration, son soutien.

J'oublie pas d'où on vient. J'oublie pas bah comment elle m'a suivi. Il faut se raccrocher à ça aussi. C'est c'est facile. On est toujours en terme d'émotion attiré par la nouveauté, tout ça peut être facile. Euh mais la personne qui vous a fait confiance au départ, qui vous a suivi, pourquoi vous étiez amoureux au départ et qui était là quand et qui était là quand et cetera et euh et ça faut pas le perdre. Et c'est dans sa tête que ça se passe et après ben ça se fait tout seul quand on pense correctement. Je pense. Voilà. Je je sais pas si c'est si c'est une recette mais en tout cas c'est ma façon de penser et moi j'ai toujours autant de plaisir je crois que je suis bien marié quoi.

Je le dis souvent. Tu as deux enfants, une fille qui a 23 ans, un garçon qu'on a 17 aujourd'hui du tournage. La fille je pas son prénom Emma travaille avec toi. Euh qu'est-ce que ça a changé dans ta vision d'homme métier d'entreprise d'avoir des enfants ? Travailler avec Emma, c'est du plaisir. C'est c'est franchement ça va. Euh ce qui est pas facile, c'est jusqu'à que c'est ma fille, donc jusque je suis un père. Donc père fille, voilà, c'est jusqu'à ce qu'elle point je la protège pas trop. Et ça c'est super dur le cur. Je ne la protège pas trop. Ça c'est super dur comme curseur parce qu'on a toujours envie de la protéger.

Donc j'ai la casquette employeur, casquette paire employeur [rires] paire. Et donc et elle est maline, elle sait en jouer quand il faut mais c'est comme ça. Je suis quand même son père et c'est quand même on a une relation très proche en plus. C'est ça qui est pas facile. Hormis ça, c'est du bonheur de l'avoir évolué. Voilà. Vraiment de on est c'est une chance c'est une chance monstre. Donc c'est c'est plus de responsabilité d'avoir des enfants ou d'avoir 2000 personnes qui travaillent pour toi ? Des enfants incontestablement. On est on dort pas la nuit parfois parce qu'on a 2000 collaborateurs, parce qu'on a des stress, parce que voilà.

Euh mais quand c'est des enfants, c'est pas une nuit qui saute quand il y a une grosse difficulté. tuas tu as vu le Bitcoin arriver, la cryptoonnaie, tu es dans l'informatique, tu les plus grosses boîtes aujourd'hui d'informatique 2000 collaborateurs. Est-ce Qu'est-ce que tu penses du Bitcoin et de la cryptomonnaie ? C'était quoi ton opinion quand tu l'as vu arriver à l'époque ? Est-ce que tu as cru ? Est-ce que tu as toujours regardé ça de loin ? Alors, j'ai regardé de loin, mais j'ai toujours cru en regardant de loin. Mais euh je suis pas du genre à me je suis concentré, focus sur mon entreprise.

Euh je sais que j'allais louper le coche en investissement et cetera et que il fallait le faire. Mais je ne sais pas faire autrement que d'investir dans mon entreprise. Je crois en mon projet devenir leader informatique des services de proximité, une boîte indépendante et cetera. Enfin, c'est quand même un sacré challenge. Je suis assez focus. Je crois que pour réussir, il faut quand même être focus. Je je crois ça et je suis tellement focus que ça m'intéresse mais c'est de l'intérêt intellectuel, rien d'autre.

Jeis terminer avec une histoire quand je suis parti faire une pause 2 minutes et tu regardais des commentaires sur un podcast qui avait fait ta ta femme de ménage qui que tu as aidé euh qui n'a rien à voir avec ton là pour le coup Xfi ou ta société d'informatique. Tu as aidé ta femme de ménage un jour. Est-ce que tu peux raconter anecdote ? Al, c'est c'est une belle histoire. D'abord euh c'est une personne c'est une belle personne avec un gros potentiel qui un jour euh qui était en effet femme de ménage chez nous et qui maintenant est une chef d'entreprise et j'insiste là-dessus parce que pendant des années, elle arrivait pas à le dire.

Euh et qui un jour me Aurélie, elle a levé le doigt, elle me dit "Bah, je sais que vous êtes dans l'entrepreneuriat, j'aimerais bien me mettre à mon compte." C'était chez toi ? C'était chez moi. OK. Te voyait pas au bureau ? Non non non, pas du tout. Et moi quand on me parle d'entrepreneuriat, c'est ma passion. c'est tu vas me tutoyer, on va venir au bureau. Et on l'a passé dans ce que j'appelle la machine à laver Xfi. C'estàd qu'on a tout un process, on l'a dit, un parcours d'entrepreneur. On aide beaucoup d'entrepreneurs et le parcours on l'appelle comment devenir une entreprise performante.

Et j'ai trouvé j'ai j'ai rencontré, je suis passé d'une personne qui était ma femme de ménage mais que elle avait beaucoup de respect. Euh ça faisait des années qu'elle elle travaillait déjà pour nous, on l'appréciait vraiment et cetera. bah une découverte, une pépite, je suis trop fier parce que elle s'est révélée, elle s'est épanouie, elle s'est révélée, elle s'est sortie de ses difficultés personnelles et mais elle a suivi le parcours de A à Z. Et donc elle a suivi le parcours bah d'abord une stratégie simple, une offre simple, ensuite je la mets en exécution, on l'a mis devant des caméras pour lui apprendre à vendre son offre. On a pris notre DAF. Sylviane.

Aurélie, vend ton elle le dit d'ailleurs dans le commentaire sur mon LinkedIn. Aurélie vend ton contrat à Sylviane. On l'a mis devant une caméra pour filmer et cetera pour répéter. coaché quoi ? Elle a coaché ça a duré 2 ans. Elle a écrit son projet aujourd'hui elle a une dizaine de salariés et ça fonctionne bien. Ça fonctionne super bien. Maisonnête là je fais ça pudre. Maisonnettes. Mesonnette et Aurélie c'est une femme fantastique et elle est passée sur un podcast là justement qui s'appelle les lion et c'est j'étais trop fier. Et tu Ah ouais. Tu regardes et tout ? Ouais bah oui je regarde. Et du coup est-ce que tu as pris maisonnettes pour nettoyer chez toi ? Toujours toujours.

On a un contrat. En plus, depuis que je l'ai coaché, malheureusement, ça augmenté de 45 %. Mais c'est de ma faute parce que je dit si [rires] c'est pas cher, c'est que ça l'évu. Donc faut apprendre à ventre ton offre. Quand c'est pas cher, c'est que ça les vaut. Ah c'est ça, c'est donc il faut mieux être un peu cher quand tu es sûr que c'est très bien ton produit. Exactement. Et puis ça ça t'oblige par contre il faut que tous les matins le client en ait pour son argent. On a reçu Jean-Arnaud, le fils de Bernard Arnaud. On est allé à la fabrique du temps, Louis Viton. C'est on fabrique les montres pour l'orlogerie de vutant à Genève en Suisse.

On était en Italie il y a quelques temps et je lui demandé ce que son père lui avait donné comme meilleur conseil business et il disait le produit le produit le produit. Il faut penser au produit, il faut travailler le produit c'est le produit avant tout le reste viendra après. Euh c'est un peu ce que tu dis aussi c'est l'offre il faut une offre béton. Faut une offre béton. Il faut que ce que tu vendes soit bon. Il faut qu'il y ait une correspondance réelle entre ce que le client trouve et ce que tu prétends. Le 100 % de production jamais 110 jamais 90. C'est tu dois produire ce ce que tu dois.

Il y a certains certaines formations américaines, certains grands euh chef d'entreprise, entrepreneur américain, ils vont dire parfois qu'il faut être à 110 % de de de soi-même tous les jours un peu au-dessus de 100. Il faut être vraiment un peu dans le rouge mais dans le rouge clair quoi, pas dans le rouge foncé ni dans le noir hein. Si tu avais une jauge mais qu'il fa toujours être à fond sinon c'est très mauvais. Qu'est-ce que tu en penses de ça ? Il y en a beaucoup qui disent là, il faut des temps faibles. Voilà ce que je dis. Nous, on a des temps forts, des temps faibles. Par contre, il faut animer, faut faire battre le cœur des gens, faire de l'émotion.

Collaborateur, je parle tous, tous. Alors, évidemment, un dirigeant, il va être plus fort, plus au taqué parce que parce qu'il a des responsabilités, mais il faut des temps forts et des temps faibles. Voilà ce que je pense chez nous, chez Xfi on met des mois temps forts volontairement. Donc, on a on met de l'émotion, on met par exemple le mois de décembre, on appelle ça l'euphorie du mois de décembre et on met tout le monde au taquet. Mais si on met tout le monde au taquet tout le temps donc il faut pour moi il faut si on veut faire battre le cœur des gens et de l'émotion, il faut des temps forts, des temps faibles. Il faut faut vraiment gérer des cycles.

Comment tu aides d'autres entrepreneurs pour terminer là ? Tu as parlé de ta femme de ménage que tu as aidé à monter sa société et cetera. Est-ce que tu as d'autres ? Ouais des dizaines en fait. On en reçoit des dizaines par an. On a monté un centre d'accompagnement s'appelle le CADE, centre d'accompagnement et développement des entreprises. C'est gratuit. On se limite évidemment en nombre parce que on n pas le choix et on a beaucoup de demandes. Je fais beaucoup de formations sur comment devenir une entreprise performante. Je fais beaucoup de formations sur le management et RH parce que pour avoir une bonne pour manager, il faut avoir une politique RH. Déjà souvent les gens n'ont pas.

Et avoir une politique Rage, c'est pas le fait de donner des tickets restaurants, ça c'est des biscuits, c'est une politique RH. Faire des choses qui ont du sens par rapport à qui tu es. Donc voilà. Donc je beaucoup de formation gratuite et un centre d'accompagnement. Pourquoi l'État le fait pas ça ? des centres de formation pour vraiment aider les entrepreneurs comme tu fais. Je suis pas sûr qu'ils soient compétent pour le faire. Ça part de là déjà il faut une compétence. Je crois que on revient à la date de Coluche. Le gars il veut vous vendre de l'intelligence mais il a pas d'échantillon sur lui. Donc je crois qu'il faut quand même avoir un échantillon sur soi. Je crois voilà.

Et puis après j'ai j'ai des des je peux leur donner des citations qui sont opérationnelles concrètes. Par exemple ce qui me drive, je leur dis l'art de vaincre se perd dans l'art de subsister. Quand vous montez une entreprise, vous devez apprendre à réussir. Est-ce que tu peux nous parler de Yota City pour terminer ? C'est ton projet, tu es pas venu le vendre parce que ça n'a rien à voir avec ce que tu es venu. Je suis juste venu partager, raconter l'histoire de ta de ta société, ton parcours et parce que tu aimes bien partager, tu le fais gratuitement.

Tu le disais euh tu tu offres les formations, tu as embauché des gens, donc c'est même ça te coûte de l'argent parce qu'il y a des gens qui travaillent à temps plein pour ça. Ouais. pour aider des entrepreneurs. Tu le fais de bon cœur et tu fais partie des de pas mal de cercles d'entrepreneurs qui offrent des formations à Lyon. Euh qu'est-ce que c'est que Yota City ? Tu es en train de créer un truc, tu m'as montré, c'est immense. Il y a des il y a un chantier, ça ne s'arrête pas, c'est en drone. C'est sur c'est à Lyon. C'est pas très loin de notre siège au ciel à Rio Lapape précisément. Je suis à 800 m de notre siège au ciel. C'est notre futur c'est Xépi amplifié. Il y a du vin à Rio Laape ?

Non. Euh non pas du tout. Parle pas moi je bois pas de vin. Pardon. Pas de souci. Sujet. Et et donc c'est Xfi amplifié, c'est-à-dire que finalement ce sera une cité de l'Hi et de la performance. De l'ainformatique. L'informatique, pardon. Cité de l'informatique et de la performance. On va trouver dans cette cité, c'est 2 hectares, 18000 m² de bâti et à l'intérieur, on va trouver tous les services informatiques pour les PME. Voilà. Donc que ce soit de l'IA, que ce soit les services défis de base, que ce soit de la cybersécu, que ce soit des sites internet, que ce soit du câble, tout ce dont tu peux avoir besoin sans exception.

Donc ce qu'on appelle des shops B2B, nous c'est ce qu'on appelait ça. Donc c'est une immense galerie marchande des services B2B en informatique. B2B c'est pour les boutiques. Pour les boutiqu pour les pour les donc on donc un professionnel, une PME dans la région, elle pourra trouver tout voilà mais tout de à Z. Donc ça c'est nouveau. Ça va mettre en avant des enseignes de notre écosystème qui ne sont pas connues aujourd'hui. En clair on connait Xfi à côté. C'est la première partie donc la cité de l'informatique et la deuxième partie c'est la cité de la performance et donc on a un amphithéâtre de 400 personnes.

On a et on veut bah faire des conférences sur la performance, l'accompagnement des dirigeants évidemment, l'académie le et le sport et on veut créer le plus grand club de triathlon d'Europe et donc et on a mis les moyens pour donc une piscine et cetera. C'est pour vraiment créer cette sport performance mais performance entreprise aussi et faire ce lien. Pourquoi tu fais tout ça ? Euh ça me plaît déjà, mais numéro 1, ça me plaît. Euh je c'est bien de pouvoir dire en France en partant de zéro, on peut monter, j'espère modestement qu'on ser d'exemple des grands projets indépendants.

On peut avoir une autre vision du du monde social que ce qu' celle qui nous est vendu parfois et faire des choses bien. On peut parler de performance et d'épanouissement parce que ça va ensemble et et on a qu'une vie et faire des avoir l'opportunité de faire des grandes choses dans sa vie, c'est tellement rare, tellement de gens peuvent pas le faire. Donc donc je suis en mission pour le faire. Ça ouvrira quand ce ce Çaou ça ouvre dans 8 mois. On y sera au mois de septembre de toute façon. C'est un campus, tu vas appeler ça Yota City. Yota City. Non. Pourquoi Yota City ? Ah c'est intéressant Yota parce que c'est la plus grande unité de mesure de l'Octé.

Il y a le kilocté, le mégacté, le gigacté, le pétaxa, le zeta yota. On y est pas encore au Yota. Ouais. Non, on n pas encore. On aura pas des disques durs d'un Yota tout de suite. Non, mais ça vite, hein. Déjà qu'on disait un mot la disquette à l'époque, tu imaginais pas qu'il y aurait des disques dur de plusieurs terras. Non, non, non, c'est la la donnée, c'est exponentielle. Donc, on y arrivera bientôt. Peut-être qu'on l'aura avant de mourir. Ça ouvrira quand ? Ça ouvre dans 8 mois. Au mois de septembre, on y est. Et la prochaine étape, après ça, est-ce que tu sais ce que c'est euh bah déjà, on on construire 500 agences en Europe, donc on en est à 188, donc on a ce travail à faire.

L'étape d'après c'est 1000 et après j'ai pas l'étape d'après. Je je dis toujours 1 3 ans et maintenant je dis 1 5 ans quand même parce que le c'est très difficile de voir à plus de 5 ans. Il faut pas. Euh merci Sacha d'être venu. Cé un plaisir de partager ce avec toi et de découvrir avec Xfi. On peut mettre qu'est-ce qu'on peut mettre comme lien ? parce que tu es même pas venu pour vendre quelque chose he on est venu partager donner des conseils. Bah xépfi.fr Xfi.fr Xfi.fr et vous recrutez ou pas ? On recrute tout le temps. Tout le temps.

Donc recrute euh c'est si donc si vous êtes un voulez rentrer en collaborateur, rentrez aussi en franchisé ou quoi, bah je vous mettrai le lien et si vous êtes intéressé par euh le campus qui va arriver donc ça sera en 2027, tu disais bah voilà, je vous mettrai tous les liens dessous, tout ce que tu nous donneras euh et je mettrai ton LinkedIn comme ça on te suivra sur LinkedIn aussi en lien dans la description sous la sous la vidéo YouTube et dans la description si vous nous suivez en podcast audio sur Spotify 10, Apple Podcast, Amazon Podcast, vous pouvez nous écouter quand vous êtes au sport, sur la route ou quoi que ce soit.

En tout cas, merci de faire des gend le premier podcast de France et merci d'être 150000 200000 à vous abonner chaque mois sur notre chaîne YouTube. Merci à toute l'équipe d'avoir préparé cette vidéo avec moi et puis je vous embrasse. De toute façon, on se retrouve très vite pour une prochaine vidéo sur les gens. Ciao tout le monde. Amen.