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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 26 novembre 2024 58 minDivertissement

La relève de Patrick Bruel - C à vous la suite, l’intégrale - 26/11/2024

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... - A.-E.Lemoine: "C à vous" pour vous accompagner jusqu'à 21h.

Emilie est aux côtés d'A.Bondoux, qui nous régale. - E.Tran Nguyen: C'est un de mes plats préférés.

Il y a un des trucs que j'aime le plus manger au monde. - A.Bondoux: L'oeuf cocotte.

En cappuccino. - E.Tran Nguyen: Qu'est-ce que je peux faire? - A.Bondoux: On va tailler la paysanne de topinambour.

On va faire des petits triangles. Il va falloir émincer. - E.Tran Nguyen: Je ne savais pas que le triangle, c'était la paysanne.

Je fais de la paysanne de topinambour pour accompagner les oeufs cocotte. - A.-E.Lemoine: Pour accompagner le plat préféré d'Emilie.

C'est l'histoire d'une jeune Française, aide-soignante mal payée, mal considérée, à bout de perspectives, qui se laisse convaincre de rejoindre volontairement la Syrie pour y épouser un djihadiste. Elle atterrit dans une maison tenue par la glaçante madame qui prend en main une nouvelle recrue. Commence alors une descente aux enfers. ... - Qu'est-ce que tu fous?

Je t'ai envoyé 40 messages. - Je bossais. - Demain, 6h à Orly.

Akhram m'a envoyé les billets. ... ... - Installez-vous.

Ici, c'est le coin des Françaises. - Vous l'avez déjà vue? - La dame? - Ouais. - Si Allah devait avoir une femme, ce serait elle. ... - Jessica, je veux savoir pourquoi tu es là. - Je suis partie parce que là-bas, on ne m'écoute pas.

Là-bas, je n'existe pas. - Je te présente Oum Rabia, 19 ans. Elle est pieuse et très serviable.

Tu ne l'interromps pas, tu ne le contredis pas. - Tu es ma récompense. - Arrête. - Qu'est-ce qui t'arrive, Oum Rabia?

Tu aurais oublié les règles? Tu veux rentrer en France? Ici, c'est un plus grand destin qui t'attend. - Tu sais ce qu'elle a fait aux jumelles? - Tu crois que tu peux manigancer derrière mon dos sans conséquences? - On s'est trompées.

Faut qu'on parte, Jessica. ... - Qu'est-ce que tu fous?

Je t'ai envoyé 40 messages. - Je bossais. - Demain, 6h à Orly.

Akhram m'a envoyé les billets. ... ... - A.-E.Lemoine: "Rabia", en salle demain, est un film puissant.

Le premier long métrage d'une réalisatrice allemande. L'actrice L.Azabal y incarne une femme monstrueuse, directrice de ces maisons.

Bonsoir. Bienvenue. - L.Azabal: Je m'assois là? - A.-E.Lemoine: Oui.

On est ravis d'évoquer ce film qui raconte l'intimité du processus d'endoctrinement. Comment une jeunesse frustrée, sans repères, peut-elle finir par choisir la radicalisation? L'une des explications est formidablement dépeinte dans ce film.

C'est similaire à une mécanique sectaire. On leurre les victimes pour les exploiter. C'est ce que raconte ce film. - L.Azabal: Oui.

C'est d'abord un discours séduisant, attractif, romanesque, presque. - A.-E.Lemoine: On fait croire à une nouvelle famille, une nouvelle vie. - L.Azabal: Absolument.

Ca donne l'illusion qu'on répond à certaines blessures, à certaines fêlures, à un mal-être, à des gens qui ne trouvent pas leur place dans la société. C'est la mécanique sectaire. C'est comme ça dans toutes les sectes. - A.-E.Lemoine: Ce que n'imaginent pas ces jeunes femmes, c'est qu'elles vont être vendues, que leur mariage sera une succession de viols et qu'elles vont être confrontées à la souffrance et à la mort.

Avant cela, elles sont sous la coupe de votre personnage, enfermées, affamées et torturées. Ce film restitue le huis clos suffocant auquel elles sont soumises. Vous incarnez cette Madame qui rebaptise Jessica "Rabia", "la rage".

Votre personnage est littéralement un monstre et s'inspire d'une femme qui existe, considéré comme une plus redoutable directrice de l'Etat islamique. Vous connaissiez son histoire depuis des années? - L.Azabal: Oui.

La première fois que j'ai croisé ce personnage, parce que ça a tout de suite été un personnage, tellement elle est fascinante de monstruosité, c'était dans le journal de France 2, il y a plus de 20 ans, en 2005. Son mari, qui est un phénomène dans le genre, venait de se faire tuer en Arabie saoudite lors d'une embuscade. La terre entière le cherchait.

Il est responsable d'attentats à Casablanca. A la gare de Madrid également. Il a à peu près 260 morts à son actif.

Je vois cette femme en burqa, ses lunettes noires...

Elle hurle de joie. Son gamin est mort dans cette embuscade. Il y avait quelque chose d'effroyable dans ce personnage.

J'ai commencé à gratter. J'ai découvert que c'était, au départ, une jeune femme comme les autres. A 20 ans, c'est quelqu'un qui est très occidentalisé, qui a les cheveux lâchés, qui fait des études de droit.

Elle va basculer. Elle demande, je crois, une bourse d'études pour continuer ses études de droit en France. Là, la guerre du Golfe arrive, et la bascule. - A.-E.Lemoine: Elle est avide de pouvoir.

C'est la volonté de puissance et d'exercer une domination sur un être humain qui est l'un des moteurs de cette femme? - L.Azabal: Comme tous les grands psychopathes et dictateurs.

Elle y trouve un énorme plaisir. Il y a cette folie...

Il y a la folie à laquelle elle croit. Elle pense sincèrement qu'elle fait ça au nom de l'islam. Je crois que ce discours, elle l'a intégré.

Elle y croit vraiment. Pour avoir vu 2 ou 3 interviews d'elle où elle s'exprime à la caméra...

Elle y croit vraiment. Il y a cette folie. A côté de ça, c'est une vraie businesswoman.

C'est presque une femme d'entreprise. - A.-E.Lemoine: Elle vend des femmes. - L.Azabal: Et avant ça, elle les déshumanise.

Elle les aliène. Elle a le droit de vie et de mort sur elles. - A.-E.Lemoine: C'est un film formidable au sens de formidablement puissant.

Il est en salle à partir de demain. Il a une quasi valeur de document. Rien n'a été inventé.

Sur la base de témoignages, de femmes que vous avez rencontrées, celles qu'on appelle les revenantes...

Vous vous êtes documentée. "Rabia", il faut absolument le voir au cinéma à partir de demain avec L.Azabal.

Restez avec nous pour L'OEil de Pierre. - P.Lescure: C'est une oeuvre universelle et c'est aussi le plus grand succès mondial de l'histoire des comédies musicales.

Cette aventure artistique française est de retour à Paris. Fantine est, jusqu'au 2 janvier, sur la scène du Châtelet. - J'ai rêvé d'une autre vie...

Quand ma vie passait comme un rêve. J'étais prête à toutes les folies...

A toutes les passions qui se lèvent. - P.Lescure: "Les Misérables", adapté de Victor Hugo.

C'est adapté par C.-M.Schonberg Et A.Boublil.

Tout ça a été mis en scène en France par R.Hossein en 1980. 500 000 spectateurs plus tard... 500 000 spectateurs plus tard, faute de salle, le spectacle s'arrête.

A.Boublil se souvient du coup de fil d'un producteur britannique. - A.Boublil: Un beau jour, il y a un coup de fil d'un homme qui me dit en anglais: "Puis-je venir à Paris pour vous voir?" "Pourquoi?" Il me dit: "J'ai écouté par hasard votre album.

Vous ne réalisez pas ce que vous avez écrit." "Très bien". Il vient à Paris.

A l'issue de ce déjeuner, il me dit: "Vous avez fait un brouillon de la comédie musicale comme je n'en ai encore jamais entendu. C'est mon prochain spectacle." On se retrouve dans une situation impensable.

Même dans les contes de fées! - P.Lescure: Le producteur britannique a eu du flair.

Il a produit "Oliver!" ou "Cats". 130 millions de spectateurs ont applaudi "Les Misérables" dans 53 pays.

Le spectacle est toujours à l'affiche à Londres après des décennies de succès à New York. - "Les Misérables". - "Les Misérables". - Tous les jours, dès l'ouverture des guichets, c'est la queue.

On a vendu à l'avance pour 12 millions de dollars de billets. C'est un record absolu. Plus question d'avoir une bonne place avant l'été 88. - P.Lescure: Cette oeuvre n'a jamais vraiment refonctionné en France.

Il y a eu plusieurs tentatives qui, jusqu'ici, avaient connu des demi-échecs. C.-M.Schonberg esquisse une explication. - C.-M.Schonberg: Dans tous les pays anglo-saxons, où il y a une très forte culture de la comédie musicale, dès l'école, les mômes montent, pour la fin de l'année, des comédies musicales.

Ils vont en voir beaucoup avec leurs parents. Il y a toute une culture, un background très important qu'il n'y a pas en France. On n'avait pas d'école de comédie musicale. - P.Lescure: La nouvelle mise en scène de L.Chollat est une merveille.

Le casting est parfait. Cette oeuvre va enfin retrouver le peuple français. ... - SI TON COEUR BAT AUSSI FORT... - P.Lescure: C'est au moins jusqu'au 2 janvier au Châtelet.

La belle histoire de cette comédie musicale donne également un beau livre qui s'appelle "J'avais rêvé...". - A.-E.Lemoine: Merci.

Tout de suite, c'est l'heure du Bonus de Lorrain. C'est le retour d'un artiste, P.Bruel, toujours aussi engagé. - L.Sénéchal: Il était venu il y a un an, le 16 novembre 2023.

P.Bruel n'a jamais cessé de combattre l'antisémitisme, surtout après le pogrom du 7-Octobre. Il avait regretté l'absence d'E.Macron à la grande marche contre l'antisémitisme.

Pour P.Bruel, le président aurait dû s'y rendre. - P.Bruel: Ca me semble une évidence.

Ca fait une semaine que je me pose la question. Pourquoi est-ce qu'il n'est pas venu? Est-ce qu'il y a une raison?

J'essaie de trouver toutes les raisons possibles. Je n'en trouve aucune de recevable, avec tout le respect que je porte à notre président. Je n'ai aucun doute sur son engagement, mais là, ça m'a manqué. - L.Sénéchal: Rendez-vous manqué entre le chef de l'Etat et ceux qui ont marché contre l'antisémitisme l'an dernier.

L'antisémitisme atteint des records en France. Et puis, il y a la guerre au Proche-Orient. 97 otages sont toujours retenus à Gaza.

P.Bruel avait rencontré, dès l'automne 2023, les familles de certains de ces otages. ...

P.Bruel cherche un chemin de réconciliation. Il l'exprime à travers sa dernière chanson, "Les Chaises vides", qu'il chante en public. ... - P.Bruel: Elles nous obsèdent, ces chaises vides.

Elles sont d'un silence exemplaire. - A.-E.Lemoine: "Les Chaises vides", le nouveau single de P.Bruel.

Il est notre invité ce soir. Bonsoir. - P.Bruel: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: On est ravis de parler de beaucoup de choses avec vous ce soir.

Cette tournée de dingue qui s'achève, la réédition de l'album culte "Alors regarde", qui n'a pas pris une ride mais qui fête ses 35 ans, et de ce nouveau single, "Les Chaises vides", une chanson que vous chantez depuis 2 mois en concert. - P.Bruel: Depuis le 7 octobre. - A.-E.Lemoine: C'est à chaque fois un moment suspendu, avec toutes les personnes qui se sentent immédiatement concernées. - P.Bruel: Même si cette chanson a été écrite avec mon complice, pour cette occasion, pour ce triste anniversaire, je crois qu'il n'y a pas besoin d'appartenir... - A.-E.Lemoine: On voit la réaction du public, qui se lève comme un seul homme.

Il y a une sorte de bruit silencieux. - P.Bruel: Pour répondre à votre question, il n'y a pas besoin d'appartenir à une religion, une communauté, un pays, pour comprendre la douleur que peut représenter une chaise vide à une table.

C'est pour ça que les gens se lèvent et reçoivent cette chanson, pour ce qu'elle évoque. - A.-E.Lemoine: Des chaises vides, il y en a des 2 côtés de la frontière.

C'est l'une des phrases essentielles de la chanson. - P.Bruel: "De l'autre côté, il y a aussi des chaises vides." - A.-E.Lemoine: Vous croyez encore aujourd'hui à la réconciliation? - P.Bruel: On se doit d'y croire.

On se doit de faire la paix, mais pas n'importe quelle paix. On ne pourra faire la paix qu'avec ceux qui veulent vraiment la faire, certainement pas avec ceux qui veulent rayer le pays de la carte. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait un voyage, dans ce contexte, qui bouleverse tous ceux qui le font.

Vous êtes allé pour la première fois de votre vie à Auschwitz. - P.Bruel: Il y a 6 jours exactement.

Première fois que je vais à Auschwitz-Birkenau. Si j'y étais allé il y a 10 ans, 15 ans, 20 ans, j'y serais allé avec, comme tout le monde, le constat de l'horreur, mais, avec, en arrière-plan, l'idée que ça ne se reproduira jamais. La semaine dernière, je n'avais pas ce sentiment quand j'étais là-bas.

J'étais...

Quelque chose de très inquiet m'a envahi. J'étais plus sur les images du présent et peut-être celles du futur devant la folle importation de ce conflit et ses conséquences. Cet antisémitisme décomplexé, ces mots, ces phrases que l'on entend, ce champ lexical dans lequel on introduit des notions complètement fausses.

Qu'a à voir un petit enfant juif de Philadelphie ou de Rio avec le conflit israélo-palestinien? On peut critiquer un gouvernement, une politique. On peut avoir une opinion.

Si on est bien renseigné, on peut avoir une opinion, en étant un peu éclairé. Ce n'est pas le sujet. Il y a une réflexion globale à faire.

Il y a une prise de conscience de certains politiques qui n'ont pas conscience de l'huile sur le feu qu'ils ont pu mettre. Ils ont fait un mal fou. - E.Tran Nguyen: Au point de craindre que l'histoire se répète? - P.Bruel: Vous savez, le pogrom du 7-Octobre, ce n'est pas anodin.

Depuis 1945, les juifs n'ont pas subi ça: être massacrés sous le simple prétexte d'être juif. Ce qui s'est passé à Amsterdam, ce qui se passe dans pas mal de pays d'Europe, ce qui se passe dans certaines universités...

Et il y a cet amalgame et ce mélange avec le conflit qui n'arrange rien. - A.-E.Lemoine: Au cours de vos concerts, il y a des moments graves et des moments plus légers. - P.Bruel: Quand même!

On se marre! - A.-E.Lemoine: Vous concevez ces concerts comme une conversation avec le public.

Tous les sujets sont abordés et toutes les générations sont réunies. Quand on dit de 7 à 77 ans, ce n'est pas assez large, avec vous. C'est ce qui s'est passé le 25 mai à Nice.

Vous avez fêté le centenaire d'une fan de la première heure. Le public chante "Happy Birthday". - P.Bruel: Happy birthday to you!

C'était merveilleux. Cette femme m'avait envoyé un message sur Instagram. Je l'avais vu à 2h.

Elle me dit: "J'aimerais que vous m'invitiez à votre concert de Nice pour qu'on fête ensemble mes 100 ans." Je lui ai répondu à 9h. On m'envoie ensuite un message de Régine en train de voir mon message.

Elle est venue, on a bu un verre. - A.-E.Lemoine: 100 ans, c'est extraordinaire. - P.Lescure: 15 ans avant la fameuse Bruelmania, c'est un concert qui vous a donné envie de vous lancer dans la chanson.

On est en mars 75... - P.Bruel: Janvier 75. - P.Lescure: Vous avez 24 ans.

Vous vous baladez boulevard des Capucines. Un type devant l'Olympia essaie de vous revendre des places. Vous êtes plutôt Led Zeppelin, à l'époque.

Vous vous laissez faire et vous rentrez... - M.Sardou: De mes amours...

Je suis timide. - Même pendant un spectacle? - M.Sardou: Non, pas en scène.

Dès que je suis sorti de mon cadre, de la scène, je redeviens très renfermé. - P.Lescure: Ce concert a changé votre vie? - P.Bruel: Je n'étais pas dans cet univers musical.

Je me retrouve avec cette place. Je me suis retrouvé au dernier rang. J'ai vu ce spectacle.

J'ai vu du charisme, de la force, de la tendresse. J'étais bouleversé par la chanson "La Fille aux yeux clairs", qu'il venait de créer pour sa maman. Des textes magnifiques.

Une interprétation forte, solide, et quelque chose qui pouvait provoquer une forme d'identification. Et la voix! J'ai découvert une puissance chez moi.

Tout ça, je découvrais. Oui...

C'est assez émouvant, de revoir ça. Surtout quand il évoque son premier Olympia. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, vous serez sur la scène pour interpréter au piano "Les Chaises vides".

Tout de suite, le PVPP de M.Bouhafsi. On montre quelque chose en disant "ne le faites pas chez vous", mais on le montre quand même! - M.Bouhafsi: Pourquoi ces doigts enflammés faisant ce geste?

Patrick, vous le faites très bien. C'est le geste signature de Jul. Ce geste est devenu viral pour de mauvaises raisons.

Un challenge est né sur les réseaux sociaux en Allemagne. Ce n'est pas très glorieux. ...

Des centaines de fans se sont amusés bêtement à le reproduire en s'enflammant les doigts. Autant vous dire tout de suite qu'il ne faut pas le faire. C'est pourtant devenu une tendance absurde en France et en Allemagne.

Au point que Jul lui-même a dû publier un message sur les réseaux sociaux pour demander à ses fans d'arrêter de le reproduire. ...

C'est lui qui l'a posté. Depuis, comme par hasard, les vidéos ont baissé. - A.-E.Lemoine: Il a une vraie influence sur sa communauté.

Ils l'écoutent. - P.Bruel: C'est colossal. - M.Bouhafsi: Vous aussi, vous avez connu des fans capables de ce genre de choses? - P.Bruel: Pas jusque-là.

Un artiste peut avoir une influence sur une communauté. Il a une forme de responsabilité. C'est bien, qu'il prenne le soin d'envoyer ce message pour remettre les choses d'équerre. - A.-E.Lemoine: On reste en chanson avec le mot du jour. - M.Bouhafsi: Vous vous souvenez de ce tube planétaire? ...

En 1984... - A.-E.Lemoine: Je n'étais pas née. - M.Bouhafsi: C'est une initiative caritative pour lever des fonds au profit des enfants d'Ethiopie. 40 ans après la première version, la chanson renaît pour Noël. ...

Dans cette version sont présentes les voix de H.Styles, B.George ou encore Coldplay.

Mais cette sortie est entachée d'une polémique qui vient de E.Sheeran, qui avait participé au projet en 2014. Il regrette que sa voix soit utilisée sans son accord dans la version 2024.

Avec le recul, le chanteur britannique taxe le projet de maladroit et condescendant à l'égard des Ethiopiens et de l'Afrique. Cette chanson a révolutionné l'engagement caritatif dans la musique. B.Geldof, l'auteur du tube, rappelle que 180 millions d'euros ont été récoltés. - Rien qu'une chanson pour eux... - M.Bouhafsi: Qui a chanté? - P.Bruel: Moi, je ne suis pas dans le disque, je suis au concert.

Incroyable, à la Courneuve. Quel moment extraordinaire! Se sentir utile, comme le sont les Restos du Coeur...

En effet, il peut y avoir des polémiques, mais l'essentiel, c'est de lever des fonds. - A.-E.Lemoine: Là où E.Sheeran a raison...

On n'écrirait pas exactement le même texte aujourd'hui. Ils auraient pu remasteriser les paroles. - P.Bruel: Au moins le consulter. - A.-E.Lemoine: Je ne ferais rien sans demander à E.Sheeran s'il est d'accord.

Dans un instant, Patrick, vous serez sur notre scène. D'ici là, les aventures de Jibé et Lucien dans nos coulisses. Ce soir, ils ont pour mission de trouver de la place dans le frigidaire pour y mettre mon déjeuner.

Les garçons, ça vous ennuie de mettre mon déjeuner au frigidaire? - Pas de souci. - Aucun problème, Babeth. ... - 51 cm en intérieur et 60 en hauteur. - Là, j'ai une boîte qui fait 14 par 14. - 14 par 14 par 14...

La bouteille, les ravioles de madame Felipe... - Est-ce que ça rentre? - Bonne question.

J'enlève le Tupperware, je mets le saladier à la place. - C'est quoi, c'est Pythagore? - Les nouilles, ça va me saouler, mais je vais les mettre sur les lentilles.

J'aimerais faire salé d'un côté, sucré de l'autre. J'ai encore de la dispo dans la porte. ...

Il reste ça. - On le jette, non? C'est à qui?

Ca, ça peut s'aplatir pour prendre moins de place. - On peut même rajouter des cacahuètes... - Non, c'est chaud.

Mets tout. Qu'est-ce que tu fous? C'est dégueulasse. - Je fais de la place. - Ca va le faire. - Sucré-salé! - Vas-y, jusqu'au niveau...

Yes! - Woh! Qu'est-ce que tu fous? - Je mets mon panettone au frais. - Le panettone, ça se met pas au frais. ... - A.-E.Lemoine: "Les Chaises vides", c'est le tout nouveau single de P.Bruel, qu'il nous interprète ce soir au piano. ... - P.Bruel: On aura beau chercher le pourquoi du comment, la vie bascule sans prévenir.

Les hommes donnent ce qu'ils ont de pire. Et puis, on aura beau parler, en parler aux enfants, pour ne pas blesser la mémoire, pouvoir affronter les miroirs. Il restera tout ce qu'il y avait autour d'une vie, d'une voix, de tant d'histoires d'amour, toute la douleur de ce jour, sans sursis ni recours, ces silences tellement sourds.

Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides? Celles des écoles, celles des concerts, les chaises des repas de famille...

Sans parler des anniversaires. Elles nous observent, les chaises vides. Elles sont d'un silence exemplaire.

Même si c'est que du bois aride. Nos larmes regardent et on espère. On aura beau mentir, dire que ça va passer, le chagrin glisse et nous devance, sans nous laisser la moindre chance.

Et puis, on aura beau maudire ceux qui leur ont volé l'ivresse qui coulait de leurs hanches, la beauté de leur corps qui danse, il restera ce que l'on dira d'eux. Un poème, un combat, pour ne pas baisser les yeux. Le souvenir qu'on leur doit, Comme on souffle sur un feu pour qu'il ne meure pas.

Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides? Celles des écoles, celles des concerts, les chaises des repas de famille...

Sans parler des anniversaires. Elles nous observent, les chaises vides. C'est le seul silence que j'accepte.

Même si c'est que du bois aride. Nos larmes coulent, l'histoire se répète. Il y a aussi des chaises vides de l'autre côté de la frontière.

Quand elles font face aux yeux humides d'un père, d'une soeur ou d'une mère...

Mais qu'est-ce qu'on fait des chaises vides? Elles nous observent, les chaises vides. Celles que leur vie a déserté.

Ils étaient si beaux, si candides, dans cet octobre meurtrier. Elles nous observent, les chaises vides. Leur silence est triste à crever.

Même si c'est que du bois aride. Qu'elles nous disent qu'ils vont rentrer. ...

Applaudissements. - A.-E.Lemoine: "Les Chaises vides", cette chanson que vous chantez depuis le 7 octobre 2024 et que vous chanterez le 8 décembre prochain à l'AccorHotels Arena, à Bercy, pour les toutes dernières dates de ce Tour 2024 qui vous a maintenu quasiment toute l'année sur scène. - P.Bruel: Il restera 2 concerts après Bercy, qui seront Bordeaux et Toulouse. - A.-E.Lemoine: Mais le 20, ça repart avec la réédition de "Alors regarde", qui figure encore dans le top 5 des albums les plus vendus en France.

C'est extraordinaire! 3 millions d'exemplaires écoulés et des tubes en veux-tu en voilà. Pardon pour cette expression.

Il y a notamment "Place des grands hommes", une chanson que vous avez chantée devant le Panthéon, à Paris. - P.Bruel: Je me suis dit que ce serait amusant de faire ça. - A.-E.Lemoine: Et ça a donné ça. - P.Bruel: C'était très sympathique.

On s'était dit rendez-vous dans 35 ans. Même jour, même heure, même pomme. On verra quand on aura 30 ans sur les marches de la place des Grands Hommes. ... - A.-E.Lemoine: En concert, tout le monde connaît par coeur les chansons.

Vous n'arrivez toujours pas à trouver ça normal? Mohamed, je l'avais en stéréo. - P.Bruel: Tous les soirs, le visage ne trahit pas.

Je me dis que quelque part, ce n'est pas normal, que c'est merveilleux. J'ai envie de dire merci. - A.-E.Lemoine: Surtout, vous pourriez ne pas la chanter.

Vous auriez des doublures voix. - P.Bruel: Cette chanson Aurait modifié le parcours de certaines personnes à travers une chanson, une phrase, un entretien.

J'ai eu des témoignages extraordinaires. La spécificité de cette réédition, c'est qu'on a mis quelques bonus dedans. On a mis des versions que j'avais enregistrées en espagnol.

Il donne des titres en espagnol. Il y a aussi une version italienne de "Casser la voix". - P.Lescure: Je comprends qu'il y ait des phrases dans différentes chansons qui aient interpellé des existences. "Casser la voix", c'est universel. - P.Bruel: Si, ce soir, j'ai envie de me casser la voix... - CASSER LA VOIX. - P.Bruel: Casser la voix.

Casser la voix. C'est exceptionnel de sentir une salle entière chanter une chanson à l'unisson. C'est une chance inouïe. - P.Lescure: Vous la chantez depuis 35 ans.

Vous avez commencé à l'écrire en 87, après avoir vu J.Higelin aux Francofolies. - P.Bruel: Absolument.

La chanson était restée sur le côté. Un jour, je fais écouter les possibilités de ce qui pourrait être fait sur cet album, et j'en ai parlé à G.Presgurvic.

On a fait la même chose avec "Qui a le droit". J'avais une très jolie histoire d'amour avec une Australienne. Le dernier soir, je compose une chanson.

Je fais un truc d'amour très joli. Je rentre à Paris pour enregistrer la chanson et je me dis...

Gérard était à la maison. Je lui ai dit qu'il fallait qu'on fasse quelque chose là-dessus en français, mais que je ne voyais pas une histoire d'amour. Je ne sais pas d'où ça me vient, mais "qui a le droit"...

On a enregistré la chanson à New York. Il devait y avoir 12 chansons dans l'album "Alors regarde" et il n'y en a que 11. J'ai enlevé la chanson de l'album.

Ma maman m'a demandé si je n'allais jamais chanter la chanson "Qui a le droit". Je lui ai dit qu'on verrait. Sur scène, pour faire plaisir à ma mère, je la chante.

A la moitié de la chanson, les gens chantent avec moi. Le lendemain, c'est l'enregistrement du live et le public connaît déjà la chanson par coeur. Ce sera la seule version existante de "Qui a le droit", jusqu'à cette réédition, où on a retrouvé la version originale enregistrée en 89.

Une version un peu trop orchestrée. On a l'impression qu'à ma voix, j'ai 8 ans. C'est un peu le petit joyau de cette réédition. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, à vos côtés, le pape des imitateurs français, qui imite votre voix cassée à merveille. - P.Bruel: Il imite tout le monde à merveille. - A.-E.Lemoine: Il s'installe à partir de demain pour 6 semaines au Casino de Paris.

Il a des imitations inédites. Il y a aussi ses signatures que le public lui réclame. - L.Gerra: Bon appétit, messieurs dames.

Le pire, quand on arrive dans un restaurant, c'est de voir ça. ... - E.Macron, c'est le président des riches. - A.-E.Lemoine: Salut, Laurent.

Bienvenue à table! C'est le titre de votre spectacle. C'est ce que je dis tous les soirs.

Tous les soirs, je fais la promo de votre spectacle. Ce soir, un oeuf cocotte préparé par notre chef. Vous vous faites plaisir, dans ce décor de restaurant. - L.Gerra: Oui.

C'est un univers que j'aime beaucoup. Le restaurant, c'est aussi le partage. - A.-E.Lemoine: Ca faisait 2 ans que vous n'étiez pas remonté sur scène.

C'est à partir de demain! Ca va? - L.Gerra: Oui!

J'ai des fourmis dans les guibolles. - A.-E.Lemoine: Au Casino de Paris.

Nouvelle salle. - L.Gerra: Si je joue au casino, je risque de perdre, alors... - A.-E.Lemoine: Il y a des nouveautés: X.de Moulins, votre collègue de RTL, B.Castaldi ou encore P.Praud.

Son imitation vous permet de traiter l'actualité. - L.Gerra: Un peu. - A.-E.Lemoine: Quel genre? - L.Gerra: Au quotidien.

Je peux m'en servir... - A.-E.Lemoine: Sur les TGV, c'est InOui. - L.Gerra: "Est-ce que la SNCF va faire des TGV à l'heure après les TGV InOui et Ouigo?" - E.Tran Nguyen: C'est une imitation sans paroles que vous avez... ... - P.Bruel: Le clin d'oeil à Chaplin à la fin... - E.Tran Nguyen: On pourrait dire qu'un imitateur sans un mot, c'est un comble.

Pourquoi? - L.Gerra: Parce qu'il est burlesque, Hollande.

Je l'avais chopé un peu comme ça. Au début, je faisais 1 à 3 minutes sans parler. Après, j'ai décidé de le faire complètement muet.

Comme j'adore les films muets, j'avais des références. Je voulais relever le défi de le faire entièrement comme dans un film muet. - A.-E.Lemoine: Patrick fait partie du spectacle.

C'est pour ça qu'il a les références. Il a toujours fait partie...

Ca fait partie des voix qu'on vous réclame? S'il n'y a pas Patrick... - L.Gerra: Il faut que la voix fasse écho.

Il faut que ce soit quelqu'un de populaire. Quand j'entendais Patrick, et c'est aussi pour ça que je l'aime beaucoup...

Il aime le public, les tournées et son métier. Et ça se voit. Sur tout ce qu'on a vu avec le public, tu as le sourire.

Tu aimes ça, quand on se croise...

On n'a pas trop l'occasion de se voir parce qu'on est souvent en tournée en même temps. - A.-E.Lemoine: Je vous ai éludé.

Vous êtes en train de fuir. Vous me voyez venir avec mes gros sabots de: "On veut un petit 'Casser la voix'." Je fais partie du public.

Je le réclame. On identifie instantanément, en tout cas. - M.Bouhafsi: On a trouvé une archive qui allie vos 2 passions.

Il y a un dîner pantagruélique. - L.Ventura: Il y avait les camemberts et on était toujours à parler de bouffe.

Celui-là... - C'est une idée grave. - L.Ventura: On a plié la serviette et on a dit qu'on allait à gare du Nord. - Tu nous as sauvé la vie.

On ne serait peut-être jamais revenus. - M.Bouhafsi: Sauvé d'un pot-au-feu par L.Ventura, ça vous plaît, comme destin?

On en vient toujours à cette fameuse phrase "c'était une autre époque", mais vous, le passé, vous le regardez avec beaucoup d'intérêt et de l'affection? - L.Gerra: Je me souviens d'une phrase: "Quand le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres." C'est vrai.

C'est valable aussi pour les chansons de Patrick. Il faut avoir un devoir de mémoire. Ils nous ont appris beaucoup.

On pouvait manger un pot-au-feu sans avoir des gens derrière qui nous disaient que ce n'était pas bien de manger de la viande. "Quand les vaches pètent, ça fait des trous dans..." - A.-E.Lemoine: Les scientifiques bossent à mort sur le fait de faire moins péter les vaches. - P.Bruel: Ce qui est très touchant, c'est qu'ils avaient adopté le langage, l'Audiard.

Ils parlent l'Audiard, même dans leur vie de tous les jours. - L.Gerra: Ils avaient du vocabulaire, surtout.

Ils étaient très cultivés. Ils aimaient la vie. - A.-E.Lemoine: Je peux vous dire que moi, en 2024, je suis tout pareil.

J'aime la vie... - E.Tran Nguyen: Beaucoup de vocabulaire... - P.Bruel: Très cultivée. - A.-E.Lemoine: Je n'ai pas retenu les qualités...

Ca ne viendra jamais. Anne-Elisabeth accouche, mais Laurent se met à table. J'ai eu un mal de chien à accoucher de cette question.

C'est demain, au Casino de Paris. Pour 6 semaines. Si on ne vous voit pas sur scène, ce sera à la télé, le 16 décembre, à 21h05.

Vous embrassez même une amoureuse d'enfance. Il y a un baiser avec...

Merci à tous les deux d'avoir accepté notre invitation. Merci, chef. Merci, Patrick, pour cette chanson importante et belle, magnifique. - P.Bruel: Je donne rendez-vous à mes amis de Poitiers...

C'est aujourd'hui...

Je donne rendez-vous à mes amis de Limoges. Rendez-vous à Limoges demain soir. - A.-E.Lemoine: Avec Patrick.

Et demain, Casino de Paris pour Laurent! Tout de suite, les Actualités de Bertrand. Je n'y arriverai jamais.

Bonsoir. - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 26 novembre. Attention, il ne vous reste plus que 2 ans pour employer l'expression: "Ah, bah, bravo, Hidalgo!" - A.Hidalgo ne se représentera pas aux municipales de 2026. - C'est un truc de ouf! - A.Hidalgo ne se représentera pas pour un 3e mandat. - C'est une nouvelle qui réjouira beaucoup de Parisiens, notamment les automobilistes. - Bon débarras. *-Que du bonheur! - A.Hidalgo...

Elle qui a sans doute fait...

Un travail. - Ras le bol! Applaudissements.

A tous ces peine-à-jouir... - Vous me faites trop de peine...

A.Hidalgo qui ne se représente pas, vous n'avez pas le droit. - Oh, Champs-Elysées... - B.Chameroy: Pourquoi sont-ce toujours les meilleurs qui partent en premier? - L.Gerra: On perd un grand vide. - B.Chameroy: J'en connais une autre à qui elle va terriblement manquer: R.Dati. - Vous pourrez vous joindre à l'ensemble des maires qui viendront à l'hôtel de ville ce soir autour... - C'est aussi...

Face à ce désengagement, à son manque de soutien... - B.Chameroy: Ce ne sera plus pareil sans "Chouchoute".

Dans les allées du Salon de l'agriculture, elle a raconté une anecdote personnelle avant de se carapater illico. Rires. - B.Chameroy: Ravi de l'apprendre.

Je suis déjà nostalgique. A.Hidalgo, c'était aussi des déclarations qui ont marqué l'histoire.

Merci de ne pas applaudir. - Madame Hidalgo est maire de Paris, Au cas où vous ne le sauriez pas. Elle change de banc et finalement de chemise, ou de robe comme...

Comme...

Voilà, comme de l'air du temps. Un événement test sert à tester l'événement avant l'événement. Il y a une programmation pluriannuelle.

C'est sur plusieurs années. Ce n'est pas une présentation ni un dossier technique, même s'il est très technique et que bien sûr, il y a une présentation de dossier. Arrêtons de laisser penser qu'il y aurait des chauffeurs d'élus.

Il y a des chauffeurs d'élus. Ca n'a pas de sens de faire des choses qui n'ont pas de sens. Quand les machines remplacent les humains, ça ne va pas.

Mister Trump is so stupid. - B.Chameroy: M.Barnier poursuit ses consultations.

BFM était en direct pour couvrir les arrivées et sorties des politiques reçus. - On attend toujours la prise de parole de G.Attal dès qu'il sortira du bureau de M.Barnier.

Peut-être qu'il va sortir à la seconde...

On vérifie...

Suspense...

Ce n'est pas G.Attal. - B.Chameroy: Bien tenté.

Le gouvernement se porte toujours aussi bien, niveau cohésion. Ca force le respect. Tous les ministres ne s'expriment quasiment plus au nom du gouvernement mais... - A titre personnel, je suis favorable... - A titre personnel... - A titre personnel, je souhaite qu'il puisse y avoir un débat. - A titre personnel, je pense... - Est-ce que vous serez encore ministre à Noël? - Vous êtes la mère Noël, peut-être?

Vous allez nous le dire. - B.Chameroy: Faute de mère Noël, il a dévoilé lui-même sa lettre au père Noël. - Il faut les renvoyer soit dans leur pays d'origine, soit dans des pays de transit. - B.Chameroy: J.-F.Copé était reçu par les étudiants de l'ESCP. - Avant que Valentin vous dresse le portrait de manière pertinente et impertinente...

Je dirais même que vous êtes toujours prêt à coopérer...

Je dirais même à "coper"...

Vous êtes maire de Meaux. Vous êtes "inameaux-vible". Applaudissements. - B.Chameroy: Il se demande encore ce qu'il est allé foutre là-bas.

Le maire de Meaux s'est confié comme jamais sur ses démêlés judiciaires. Rien à cacher. - J'ai été brièvement mis en examen sur une autre affaire.

Ca a duré très peu de temps. - B.Chameroy: Une fois, 2 mois...

Pas jamais. Le week-end dernier se tenait la 14e édition d'un concours créé en 2002 mais qui n'a pas eu lieu en 2005, 2007, 2013, 2020 et 2021, et c'est dommage. C'est une sorte d'Eurovision des langues minoritaires européennes, parmi lesquelles... - Le languedocien, le catalan, le sarde... - B.Chameroy: Je vais peut-être vous surprendre, mais nous maîtrisons tous toutes ces langues minoritaires depuis le début. ...

Ils font des vibes. Pour la petite info, c'est madame qui a gagné. J.-P.Tanguy n'en avait rien à fiche de ce que pouvaient raconter les journalistes de LCI. - La métallurgie allemande coule.

On est peu écoutés sur Paris. - Merci beaucoup. - Les Etats-Unis, c'est 4 fois moins cher qu'en Europe. - Ce n'était pas du tout l'idée.

L'idée, c'était de constater... - B.Chameroy: Pour faire régner l'ordre, LCI aurait dû faire appel à la faiseuse de silence la plus efficace du moment, mais elle n'était pas disponible.

Elle a imité aujourd'hui la bouteille d'eau pétillante qu'on ouvre très lentement. - Chut...

Elle répète "chut". - Entre une coalition gouvernementale... ... - C'est fou, cette incapacité à écouter. - B.Chameroy: Autant pour moi.

C'était une bouteille de boisson énergisante. V.Pécresse était très en forme. - Elle peut se tenir dehors, la réunion de groupe?

Vous êtes drogués à la dépense publique et à l'impôt. Je suis contente que vous ne dirigiez ni le pays ni la région. Ecoutez ce que je dis.

Quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites. Ca va! Lui, il respecte la loi.

A chaque fois qu'on essaie d'apporter des solutions, vous les bloquez. S'il y avait des solutions, il n'y aurait certainement plus de RN. - B.Chameroy: Elle a tellement tout donné qu'est arrivé ce qui devait arriver: le moment de la fameuse baisse d'attention. - Alors...

Pardon... - B.Chameroy: Quiz du jour: éternuement ou bâillement? - J'associe à cette question... - B.Chameroy: Bâillement.

Ah non, c'était un éternuement. Il était bon, le petit-déj? Il était excellent.

L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Bravo.

Merci beaucoup à tous les 2. - P.Bruel: Ce qu'elle racontait était pas mal. - A.-E.Lemoine: Nous, on ne juge pas le fond. - P.Bruel: Elle a un fond pas mal. - A.-E.Lemoine: Bon concert, bon spectacle, bon Casino de Paris à partir de demain.

Merci, chef. - P.Bruel: Discrètement, j'ai quand même tout mangé.

C'était délicieux. - A.-E.Lemoine: Ce n'était pas discret.

On salue nos téléspectateurs. Excellente soirée. A demain.