Un prof décapité en France
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour mes amis, cette semaine un prof a été décapité en France. Beaucoup de gens m'ont écrit, m'ont tweeté, me demandant d'intervenir, de faire une vidéo. Alors je suis très honoré que mon avis compte pour vous. Maintenant, j'aimerais vous dire deux, trois trucs. Vous savez, ces derniers temps, il y a eu plusieurs Français, et Françaises aussi, qui sont morts. Et si on alignait les criminels, les assassins, contre un mur, comme ça, nous constaterions que nous avons affaire à une foule très bigarrée, comme on aime bien dire, dans les milieux qui pensent bien. Alors, la France aujourd'hui est en train de payer des choix, des choix idéologiques.
Et il faut savoir qu'un choix idéologique peut tuer, parce que l'idéologie, très souvent, n'a pas prise dans la réalité. Je peux vous renvoyer à une vidéo que j'ai faite à l'époque de l'affaire Mila, où je vous disais que le lynchage pakistanais arrive en France. Alors, même si le gars était tué par un tchétché, nous y reviendrons, nous avons affaire à l'implantation en France, et c'était déjà très évident avec l'affaire Mila, d'un type de lynchage connu, surtout jusque-là au Pakistan. C'est-à-dire que la foule va s'emparer d'une personne, va s'emparer de quelqu'un, et on va l'accuser d'avoir blasphémé.
À tort ou à raison, le blasphème va circuler dans les réseaux sociaux, sera gonflé, souvent agrémenté de Photoshop, de témoignages abracadabra, et tout ça, dans le but de susciter la colère. Ceci a été fait par les élèves, puis par leurs parents. Il y a des documents extrêmement parlants en ligne. Et puis, à la fin, sa hiérarchie pensait le punir. Il allait être sanctionné pour ce qu'il a fait. Et ils ont été pris un petit peu de vitesse par Al-Qaïda, qui a envoyé un Tchétchène, qui a reçu très récemment une carte de séjour de 10 ans. Ce Tchétchène était un demandeur d'asile, qui avait été refusé par la Pologne.
Toute la famille est en France, d'ailleurs, parce qu'aujourd'hui, son oncle s'est exprimé. S'est exprimé en disant, oui, qu'il exprime des regrets par rapport à l'acte. Il trouve que c'est mal. Donc, il a égorgé le prof en question. Alors, ce que j'ai envie de vous dire, c'est que si vous regardez en Arabie Saoudite, ou en Algérie, ou aux Émirats, ou au Qatar, ou au Yémen, j'aimerais vous demander, combien y a-t-il dans ces pays ? Des étrangers, fichés S, ou dispositifs similaires, pour radicalisation. Combien, à votre avis ? Alors, je vous donne les chiffres pour la France. Il y en a 8000 en France, d'accord ?
Il y a 8000 fichés S, 4000, grosso modo, à 50 têtes près, 4100 étrangers, donc ça signifie, ce ne sont pas des Français, ce sont des gens qui sont au bénéfice d'une carte de séjour, et 800 personnes, 800 personnes sont complètement sans-papiers. 800 étrangers qui sont déjà en violation des lois sur le séjour des étrangers. Voilà, vous avez les chiffres en France. Comparativement à l'Algérie ou l'Arabie Saoudite. Vous savez combien il y en a ? En Arabie Saoudite, il y en a exactement zéro. En Algérie, il y en a exactement zéro. Au Yémen, il y en a exactement zéro. Au Qatar, il y en a exactement zéro. Je vais être super honnête avec vous.
Je vais vous parler comme si je n'étais pas en train d'enregistrer. Il n'y a que dans les pays de cons, vraiment, il n'y a que dans les pays de cons, dans les pays d'abrutis, qu'on tolère que quelqu'un vienne de l'étranger et nous menace, menace la nation, représente un danger clair et certain par son idéologie, par son attitude, par ses pensées, par son discours, par ses associations, par ses fréquentations, par son historique. Il n'y a qu'en France où on accepte ce genre de saloperie. Je vais être super clair avec vous ici.
Donc, les autres pays, les autres pays, je dis les pays normaux, j'ai envie de dire, les autres pays, quand un étranger se pointe, et que cet étranger n'en a pas besoin d'attendre qu'il égorge quelqu'un, cet étranger présente une attitude qui est... qui sème le doute. On n'est pas dans une logique, dans une équation de dire, ouais, mais le doute doit lui, s'il y a un doute, le doute doit lui profiter. Non, non, non, ce n'est pas comme ça que ça marche. Tu arrives dans un pays, on doute de tes intentions, on n'a pas besoin de démontrer ça. On te fout dans un avion, tu pars.
Il n'y a qu'en France où vous donnez votre coup, vous donnez vos meilleurs, vous donnez vos gens, vous donnez vos profs, vous donnez vos filles, vous donnez vos flics, vous donnez vos militaires, vos enfants même, vous les donnez à cette divinité. D'accord ? À cette divinité de la religion, de l'autre, de l'idéologie, de... Ce n'est pas possible. Ça ne me rentre pas dans la tête. Vous savez, je suis en train de vous parler en français et tout, mais il faut savoir que dans ma tête, j'ai des câbles qui se touchent là. J'ai l'impression que vous avez une divinité qui est une religion pour l'autre. Finalement, vous n'êtes peut-être pas très différent collectivement de cet assassin.
Parce que cet assassin a égorgé un prof, mais vous, vous avez fourni le prof. Vous avez fourni un innocent. Donc, vous avez une divinité comme ça, et vous lui fournissez des innocents et des innocentes sans arrêt en holocauste pour essayer d'obtenir la satisfaction de cette divinité. C'est comme ça que je vous perçois, en fait. Donc, les solutions existent. Les solutions existent. Il n'y a pas besoin de nouvelles lois, il n'y a pas besoin de nouvelles procédures, il n'y a pas... Il y a juste besoin de développer un peu de bon sens et arrêter de s'enfermer dans des idéologies mortelles. Parce que vous pouvez dire oui, on se laisse tuer, et puis tôt ou tard, ça se calmera.
Non, tôt ou tard, ça ne se calmera pas. Ils sont en train d'aller crescendo ces dernières années. Ils sont en train d'augmenter. Donc, d'abord, pourquoi la France donte-elle l'asile à des terroristes ? Déjà, pour commencer, il n'y a aucune loi française, ni loi internationale, ni le code sur l'asile ou autre qui oblige un pays à donner l'asile à des criminels, à des voyous, à des assassins, à des pédophiles, à des violeurs, à des... Il n'y a aucune loi. Même le pro-asile le plus fou ne pense pas qu'il faut donner l'asile à des terroristes. Donc, ce terroriste et sa famille partent de Tchétchénie. En Tchétchénie, ça se passe très bien.
Mais sauf qu'en Tchétchénie, c'est vrai que le terrorisme, par exemple, vouloir égorger des profs et tout, là-bas en Tchétchénie, ça se passe hyper mal. Ça se passe hyper mal pour les gorgeurs, pas pour la victime. Là-bas en Tchétchénie, ils n'attendent pas d'avoir un corps, une tête et des jambes pour sortir et faire une marche blanche avec des bougies. Ça ne se passe pas comme ça. Poutine, il a dit que les terroristes les buteraient même jusque dans les chiottes. Et je vous assure qu'il les tue dans les chiottes là-bas s'il le faut. Je suis... Attendez, laissez-moi respirer un peu. Laissez-moi respirer. C'est pour ça que je ne voulais pas faire une vidéo à la base.
Quand j'ai reçu cette nouvelle, j'ai été faire une vidéo en racontant une histoire pour dormir. Parce qu'on avait passé l'étape de l'avertissement. J'avais passé l'étape où je venais formuler des avertissements dans des vidéos. On est dans l'étape où on cherche le salut, on cherche le sauvetage à ce moment-là. Donc, le terroriste en question, sachant que en Tchétchénie, ils ne sont pas très friendly envers les terroristes, il vient en Europe, il va chez les Polonais qui, eux, non plus, n'aiment pas trop les terroristes, les égorgeurs de profs et tout. Vous savez, ce n'est pas trop leur truc. Ils sont très sympas, les Polonais et tout, mais des gens qui égorgent des profs.
Voilà, ils ont dit non. Ils ont dit non. Merci. Mais bon, je ne vais pas les accuser d'avoir suggéré d'aller en France, mais je veux dire, votre réputation vous a précédé. Vous êtes le pays où n'importe quel crapule est la bienvenue. Vous êtes le pays où n'importe quel terroriste est le bienvenu. N'importe quel criminel contre l'humanité est le bienvenu. N'importe quelle personne au passé absolument abominable est la bienvenue. Vous êtes le pays où n'importe quel fraudeur, n'importe quelle personne déterminée à frauder, à obtenir des aides sociales, à utiliser 25 identités, à construire de l'immobilier dans son pays en pompant vos aides sociales, il est le bienvenu. C'est votre réputation.
Je vous l'annonce. Je vous le dis. Si vous ne le saviez pas, je vous le dis maintenant. Il suffit de rentrer dans les forums d'immigration et tout ça et vous le savez si vous ne le savez pas. Donc, il vient en France et bien sûr, bien sûr, la tapis rouge, effectivement, tapis rouge. Et puis, si monsieur, si monsieur, fréquente des gens d'Al-Qaïda ou tient des discours terroristes ou tout ça, ah ben ma foi, qu'est-ce qu'on fait avec l'argent du contribuable français ? D'ailleurs, combien il y a de contribuables français ? J'ai l'impression qu'il y en a 12 milliards parce que l'argent de ce contribuable est dépensé comme si c'était un puissant. Qu'est-ce qu'on fait ?
On va ficher le gars S et puis, on va le suivre. On mettra des flics sur le dossier, l'administration va travailler et tout ça jusqu'au jour où il y a ce prof. J'ai vu même témoigner d'un salafiste qui a dit non, ce prof n'était pas n'était pas islamophobe. Et honnêtement, je ne pense pas que ce prof est pensé à mal. Non, il n'y avait même pas de mauvaises intentions. C'était un prof de l'éducation nationale, un gauchiste qui travaille pour une usine à sortir des antifas et des gauchistes.
Donc, je veux dire, ce prof-là, honnêtement, je ne pense pas une seconde que dans sa tête, il a pensé qu'il était en train de faire le mal ou qu'il voulait provoquer ou qu'il était dans une attitude révolutionnaire ou facho ou je ne sais pas quoi. Non, non, pas du tout. C'était juste un prof. Il y a eu cet événement sur les caricatures qui est ressorti récemment. Il a voulu provoquer un débat dans sa classe. J'imagine qu'il a pris les plus soft. Il a même été, il a poussé la courtoisie jusqu'à dire à ses élèves musulmans, écoutez, si c'est trop pour vous et que vous ne supportez pas peut-être la vue de certaines images, moi, je ne vais pas vous offenser, mais vous pouvez tout à fait sortir.
Voilà, et je vous rappellerai quand ce sera le moment de revenir. Je veux dire, le gars, il a réellement, il faisait son job en fait. Il faisait vraiment son job. L'histoire monte en épingle, pam, le mec se fait couper la tête. Je veux dire, à ce titre, moi, je vais vous dire un truc. si vous travaillez pour l'éducation nationale, moi, je vous donne un conseil. Évitez d'enseigner l'islam parce que, avec ces histoires, avec votre pays qui est en train de se transformer en Pakistan, parce que votre pays a la brochette, a la plus grosse collection, a la plus grosse collection d'islamistes de la terre. Parce qu'en Arabie Saoudite, ils n'ont que les islamistes d'Arabie Saoudite.
En Algérie, nous n'avons que les islamistes d'Algérie. En Maroc, ils ont des islamistes de Maroc. Vous, vous avez toute la brochette. Vous avez toute la collection de chaque pays, n'est-ce pas ? Comme le disait récemment un journal français, vous avez maintenant même les anges tchétchènes. On les appelait des anges, des anges gardiens, n'est-ce pas ? Des articles qui vieillissent mal. L'article date d'il y a trois mois. L'article qui était sorti à l'époque où il y a eu cette grosse bagarre entre Maghrébins et tchétchènes et tout ça.
Donc, je disais que si aujourd'hui, un prof non-musulman venez enseigner l'islam ou l'histoire de l'islam, n'importe quoi sur l'islam, vous savez c'est quoi le risque ? Le risque, parce que moi j'entends des occidentaux parler d'islam et des occidentaux super bien pensants. Je les entends parler d'islam. Et en fait, vous savez quoi ? Sans le faire exprès, réellement, mais sans le faire exprès, ils peuvent blasphémer le gars peut toucher une page du Coran, le gars peut dire un truc mais qui est tout à fait pour lui peut-être un lieu commun et il va le dire peut-être avec de très bonnes intentions. C'est un blasphème.
Ça va circuler dans les réseaux sociaux, ça sera gonflé, il finira séparé en deux. C'est ça le truc. J'ai lu la réaction des élèves, de certains élèves dans les médias et ils disaient oui, quelque part il a un petit peu cherché. Il ne faut pas croire que les gens vont le pleurer. Ils vont dire oui, on n'insulte pas le prophète parce qu'il faut savoir une chose. Sachant qu'aujourd'hui l'islam fait partie de la République, ce n'est pas moi qui le dis, c'est les autorités officielles. Il faut savoir que très officiellement dans l'islam parce qu'avant de signer, parce que le problème de la République, c'est qu'elle signe des chèques en blanc.
C'est-à-dire, vous allez dans Sahel Boukhari et d'autres livres qui sont des livres extrêmement importants dans l'islam, qui sont des piliers littéralement de l'islam, qui ne sont pas des livres d'Al-Qaïda ou de Daesh, qui sont des livres de tout le monde, qu'on trouve dans les mosquées, dans les écoles, dans les familles, qui sont lus par tout le monde. Et dans ces livres-là, la sanction de celui qui insulte le prophète, elle est extrêmement bien clarifiée comme étant la mort. Donc, vous voyez le truc ? Ça signifie qu'aujourd'hui, si ce gars n'avait pas été tué par les flics, il aurait pu arriver devant le tribunal et dire j'ai appliqué ma religion. Vous voyez ce que je veux dire ?
Religion qui est reconnue par la République, financée par la République, soutenue par la République et tout ça. OK ? Donc, écoutez, écoutez, mes amis, on joue avec le feu, on se brûle, c'est malheureux, mais c'est comme ça. Vous ramenez des égorgeurs, vous ramenez des égorgeurs à d'autres pays, vous les accueillez, vous les financez, vous les nourrissez, ils vont faire quoi à votre avis ? Ils vont ouvrir des crèches, ils vont ouvrir des garderies pour enfants ? Ils vont faire quoi à votre avis ? Que fait un assassin, que fait un terroriste quand vous allez l'accueillir et l'héberger et tout ça ? Il va quand même être des attentes.
À un moment donné, quelque chose qui va le contrarier, ça va être n'importe quoi. Il va sentir une contrariété et puis il va passer à l'acte. Voilà. Enfin, je vais arrêter là, je suis un peu fatigué de dire des choses évidentes, mais c'est un gâchis. C'est un gâchis. Il n'y a rien qui va se passer. Il n'y a rien qui va se passer. Que s'est-il passé pour les gens massacrés au Bataclan, pour les enfants qu'on a écrasés sur la promenade des Anglianistes et s'est passé quoi ? Il n'y a rien. Il n'y a rien qui va se passer. Vous allez avoir dans les jours qui viennent des gens qui vont dire que c'était un garçon discret, c'était quelqu'un de sympa, qui rend des services sans histoire.
On n'attendait pas qu'il n'a jamais pensé qu'il pouvait faire ça. Et puis, vous allez avoir les coupeurs de langue aussi. Il y a les coupeurs de tête et puis après, les coupeurs de langue qui capitalisent là-dessus pour vous culpabiliser un petit peu façon, comment on appelle ça ? façon pervers, narcissique. C'est ta faute. C'est ta faute. Tu n'aurais jamais dû critiquer la religion. Il ne faut pas provoquer. Ce n'est pas bien l'islamophobie. C'est le racisme, c'est l'islamophobie qui nourrit ce genre de choses. L'islam est la première victime. Tu comprends ? Voilà, ce genre de discours. Ça va venir. C'est un classique. C'est un classique. Eh oui.
Eh oui, on avait un fou en Algérie qui dit toujours tu ne sais pas avec qui tu es. Je ne sais pas comment ça se traduit. Si quelqu'un peut m'aider à traduire. Braque, c'est les oies. Tu ne sais pas avec qui tu es. Vous ne savez pas avec qui vous êtes. Vous comprenez ? Vous êtes entouré de loups. Vous êtes entouré des gens qui sur ce chapitre-là. Vous pouvez peut-être renvoyer Ariane dans l'espace ou faire des trucs et tout ça. Je vous fais confiance. Vous êtes très fort sur certaines choses. Par contre, sur cette thématique-là, sur la thématique sédition, tubage et faire part.
Il y a des gens qui vous dépassent de très très très loin et vous êtes en train de jouer dans un terrain où vous êtes perdant. Je vous l'annonce. Vraiment. Vous êtes en train de jouer sur un terrain où vous n'avez aucune chance. Donc, il est honnête quand même que je vous le dise. Vous ne savez pas avec quoi vous êtes en train de jouer. Vous êtes en train de jouer avec quelque chose qui vous arrachera votre pays, votre société, votre histoire de sous les pieds. Et vous n'aurez aucune chance. Je vous laisse. Je vais essayer de démarrer cette caisse et rentrer chez moi. D'accord ? Et puis, on se voit à la prochaine décapitation. A bientôt.