Eugénie Bastié : «La politique ne doit pas s’arrêter au cri mais elle doit le prendre en compte»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
pas un drame par des cris. On répond pas à un drame avec des cris. Je trouve qu'elle a un peu du mal à passer parce que on a quand même envie de crier quand on voit ce qui s'est passé, les les rendez-vous manqués.
Alors, je suis bien sûr la politique ne doit pas s'arrêter au cri, mais elle doit prendre en compte le cri et pas le mépriser. Et je trouve que la petite phrase du président de la République qui s'ajoute à d'autres phrases sur le brainwashing, on se souvient ceux qui brainwashent sur les fait d'hiver dit un peu une forme de mépris et que je trouve qu'il n'est pas la hauteur du moment. C'est-à-dire qu'on a l'impression qu'Emmanuel Macron euh et voilà, il est passionné par les enjeux géopolitiques d'intelligence artificielle et ce qui se passe à l'intérieur, ces drames qui bouleversent les Français et qui sont qui qui touchent encore une fois au fondement du pacte social qui est la protection des plus faibles.
Euh c'est pas c'est pas des choses banales, c'est pas des faits divers en fait. Ça touche au cœur du du contrat social et je trouve je trouve que le traiter par le mépris comme ça n'est pas à la hauteur. Vous pensez que c'était une phrase qui était adressée à la classe politique ou au français ?
On on répond pas à un drame par des cris. Je pense collectif. J'espère que c'était à la classe politique et pas au français parce que ce sera encore plus grave mais même à la classe politique, je veux dire on est la classe politique a raison de s'indigner.
J'ai pas entendu Emmanuel Macron dire ça après l'affaire Giselle Péico aux associations féministes. Arrêtez de crier parce que vous dénoncez un patriarca ou des violences systémiques envers les femmes. J'ai pas entendu ça après l'affaire Springora, après des affaires qui ont qui ont mobilisé l'opinion sur le sort des femmes.
Il a pas dit ça. Oui.
Emmanuel Macron